[FAQ non-officielle] Noos

Le
faqnoos
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| FAQ non-officielle Noos |
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Dernière mise à jour : vendredi 1er août 2003 (version 1.85)

L'historique de toutes les modifications apportées à la FAQ depuis sa
création est disponible en ligne, à l'adresse :
<URL:http://noos.free.fr/faq/modifications.txt>.

FAQ : Frequently Asked Questions - questions fréquemment posées,
également traduit par Foire Aux Questions.

Cette FAQ est non-officielle, et rédigée par des Nooséens volontaires.
Elle contient les réponses aux questions fréquemment posées sur le
forum noos.discussions (qui remplace l'ancien cybercable.discussions,
qui lui-même remplace l'encore plus ancien cybercable.faq), ainsi que
sur la liste « Cybercâble ».
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Sommaire :

1) Le compteur d'upload.
a) Upload, vous avez dit upload ?
b) Comment savoir combien de Mo j'uploade ?
c) Comment accéder directement à ma page de consommations ?
d) Combien de Mo ai-je le droit d'uploader ?

2) Les forums.
a) Bien débuter sur les forums de discussion.
b) Bien poster avec un bon logiciel.
c) Comment accéder aux forums Noos ?
d) Quel forum sert à quoi ?
e) Poster sur noos.discussions ou cybercable.discussions ?
f) C'est quoi fric ?

3) Sécurité.
a) Pourquoi utiliser un firewall ?
b) Quel firewall utiliser ?
c) Où trouver plus d'informations sur les firewalls ?
d) Peut-on se déconnecter ?
e) Un bon antivirus pour Windows !

4) Partage de connexion.
a) Introduction.
b) Avec un Macintosh.
c) Sous un Unix / sous Linux.
d) Sous Unix/Linux (version 2).
e) Sous Windows 95/98/Me/2000/XP.

5) Courrier électronique.
a) La liste Cybercâble.
b) Comment utiliser un compte courriel autre que celui de Noos ?
c) Puis-je utiliser mon propre serveur de courriel ?
d) Les adresses en « cybercable »

6) Spécifités de Noos.
a) Les nouvelles offres Noosnet.
b) Le BIDEx, kézako ?
c) Le proxy transparent.
d) Le filtrage des ports
e) Résiliation - Mode d'emploi

7) Divers.
a) Bits & bytes, et autres unités de mesure cybernétiques.
b) Comment changer d'adresse IP ?
c) Les différents modems et DOCSIS
d) Ping depuis un autre ordinateur que le sien
e) Petits trucs sur les modems SurfBoard
f) Lutter contre le spam

8) Liens.
a) Adresses des opérateurs câbles.
b) Les associations d'utilisateurs.
c) Liens techniques sur le câble et sur Internet en général.

9) Infos sur cette FAQ.
a) Il y a une faute ! Il faut rajouter ça !
b) Les auteurs - où trouver cette FAQ.

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1) Le compteur d'upload.


a) Upload, vous avez dit upload ?

Comment ! Vous ne savez pas ce que c'est que l'upload ! Il va donc
falloir vous expliquer ça, parce qu'en tant que Nooséen moyen, vous
devez absolument connaître quelques généralités sur ce point.

Il faut savoir que tout ordinateur connecté à Internet reçoit des
données depuis le réseau (ce qui paraît logique), mais il faut savoir
aussi que pour chaque donnée reçue, l'ordinateur en envoie pour dire
qu'il l'a bien reçue. Voilà donc beaucoup d'informations envoyées
depuis votre ordinateur vers le réseau, et donc comptabilisées par
Noos. Ajoutez à cela les e-mails, les fichiers que vous envoyez à un
ami, les informations envoyées par les jeux en réseau, et vous aurez
compris qu'envoyer des données est très très courant pour tout
ordinateur connecté à Internet.

Et quand les données envoyées (volontairement ou non) sont facturées
(pour éviter de surcharger le réseau, nous dit-on, puisque si tout le
monde envoyait trop d'informations en même temps, des ralentissements
inévitables apparaîtraient — ce qui est logique), on comprend plus
facilement l'importance de savoir exactement ce qu'on envoie vers le
réseau, et en quelle quantité. D'où les paragraphes suivants sur le
compteur d'upload, et la recommandation très vive d'aller lire la
partie 3 de cette FAQ (c'est-à-dire la section Sécurité).

Au fait, une précision importante : pour Noos, on ne dit pas « upload »
mais « trafic remontant » et on ne dit pas non plus « download » mais
« trafic descendant ». Mieux vaut le savoir, parce que ce sont ces mots
qui sont utilisés sur le site de Noos et dans les contrats.
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b) Comment savoir combien de Mo j'uploade ?

Deux façons : soit consulter en ligne les mesures effectuées par
Noos à l'adresse suivante :
<URL:http://usage.noos.fr/>
soit utiliser un logiciel de mesure sur votre ordinateur.

Pour PC / Windows :

Vous pouvez par exemple utiliser Stat'n'Perf (un logiciel en
français !), téléchargeable à l'adresse :
<URL:http://www.soft4ever.com/StatnPerf/Fr/>
(Une version anglaise est disponible à l'adresse :
<URL:http://www.soft4ever.com/StatnPerf/>.)

Attention : il n'est pas gratuit. C'est un shareware (partagiciel pour
rester français), autrement dit vous avez droit à un mois d'évaluation
gratuite puis pour continuer à l'utiliser il faut acquérir une licence
qui coûte 77 F.

Vous pouvez aussi utiliser DUMeetrer (site Web :
<URL:http://www.hageltech.com/dumeter/>)
qui en plus vous donne des statistiques sur les vitesses de transfert
de vos fichiers.C'est aussi un partagiciel. Pour faire simple, on peut
suivre ce moded'emploi pour bien l'enregistrer :
1 - on télécharge le logiciel
2 - on règle par Carte Bancaire (la licence coûte 15 $ US) par
l'intermédiaire de Regnet.
3 - on reçoit le numéro de série par e-mail./

Pour les autres systèmes d'exploitation : chaque système d'exploitation
a un ou plusieurs logiciels qui permettent tous de connaître le volume
de données émises vers le réseau. Le tout c'est de les trouver. En
voici quelques-uns :

Pour MacOS

- TCPManager, à télécharger à l'adresse :
<URL:http://juggysofts.bizland.com/tcpm.html>
C'est un partagiciel dont la licence coûte 10$ US.
- IPNetMonitor ( qui coûte) 20$ US) :
<URL:http://www.sustworks.com/site/prod_ipmonitor.html>
- NetBarrier (qui coûte 75$ US) : comptabilise le trafic et est aussi
un firewall :
<URL:https://www.intego.com/netbarrier/>

Pour Linux :
Compiler le kernel avec les modules IP accounting et firewall. Ensuite
utiliser la commande ipfwadm. Exemple : ipfwadm -A out -a -W eth0 (si
le réseau Cybercâble / Noos est sur « eth0 ») ipfwadm -A in -a -W eth0.
La commande « netstat » peut également être utilisée.
Vous pouvez aussi utiliser « Upload/Download Analyser », un compteur
d'upload et de download graphique (sous licence GPL), téléchargeable en
ligne depuis l'adresse :
<URL:http://svanpo.free.fr/>.
Ça a l'air plutôt pas mal, et en français en plus.
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c) Comment accéder directement à ma page de consommations ?

- En tapant l'adresse suivante dans votre navigateur :
<URL:http://usage.noos.fr/cgi-bin/mensuel.cgi?modem=XXXXXXXX>
et en remplaçant les « XXXXXXXX » par votre numéro de modem (c'est le
nombre à 8 chiffres indiqué sur l'étiquette à l'arrière de votre
modem).

Un conseil : gardez cette adresse dans vos favoris, placez un lien
facilement accessible sur le bureau de votre ordinateur, enfin faites
tout pour pouvoir y accéder facilement. Un autre conseil : évitez de
divulguer votre numéro de modem (ce n'est pas que ce soit dangereux,
mais autant garder ça pour soi).

- Pour les membres de Luccas : un service créé par l'association permet
de recevoir chaque jour un courrier électronique vous informant de
votre consommation (les données sont automatiquement récupérées sur le
serveur de Noos, puis envoyées directement dans votre boîte aux
lettres). Un service bien pratique donc, mais attention, encore une
fois, *réservé aux membres de Luccas*.

Allez donc voir par là : <URL:http://www.luccas.org/>
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d) Combien de Mo ai-je le droit d'uploader ?

Noos prépare de nouvelles offres (voir à ce sujet le paragraphe 6a sur
les nouvelles offres), plus ciblées, qui ne s'adressent pour l'instant
qu'aux nouveau abonnés. Pour la très large majorité des personnes
concernées, qui sont des « anciens » abonnés, la limite est désormais
fixée à 500 Mo par mois. L'abattement de 4 Mo par jour a été supprimé.

(Pour ceux qui aiment les maths, on calcule rapidement que ça
correspond plus ou moins à une permission d'envoyer 130 Mo de données
en plus chaque mois).

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2) Les forums.
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a) Bien débuter sur les forums de discussion.

Vous êtes nouveau sur Usenet. Et d'ailleurs, vous ne savez même pas
exactement ce que c'est, « Usenet ». Ce n'est absolument pas grave : en
lisant ce paragraphe vous allez apprendre, et bientôt vous saurez
presque tout ce qu'il faut savoir !

Procédons par questions/réponses (une Mini-FAQ, en quelque sorte).

- Qu'est-ce que Usenet ?

Vaste question. Référez-vous à l'excellente « [FAQ] Qu'est-ce que
Usenet ? » de Sylvain Nierveze, disponible à l'adresse :
<URL:http://usenet-fr.news.eu.org/fr.usenet.reponses/usenet/Qu-est-ce-que-Usenet.html>

Quelques forums à consulter pour y trouver divers documents de
présentation d'Usenet : <news:fr.bienvenue>, forum de bienvenue,
justement, <news:fr.bienvenue.questions>, pour poser des questions
de « débutant » ;o) sur Usenet, et <news:fr.usenet.reponses>, qui
reprend tous les documents, FAQs, chartes, listes, postés tous les 15
jours dans les divers forums de la hiérarchie fr.*.

S'il vous prend l'envie de philosopher un peu, allez lire les
« Différentes conceptions d'Usenet-fr » et l'article « Usenet-fr et les
Communautés » depuis le site de Raphaël Giromini :
<URL:http://www.giromini.org/>

- Quelles sont les règles à respecter sur Usenet ?

Oulala, c'est une question encore plus vaste. Allez donc lire les
documents disponibles sur le site d'Usenet-fr (c'estr-à-dire les forums
de la hiérarchie fr.*) :
<URL:http://usenet-fr.news.eu.org/>.

Je vous conseille aussi d'aller faire un tour sur le forum :
<news:fr.usenet.reponses>
où sont postées toutes les FAQs de Usenet-fr. Si vous avez lu ce forum
en entier (je plaisante : ne le faites pas, ce forum est à
« feuilleter »), vous ne devriez pas commettre de gaffe.

Ah, oui, parce qu'il faut bien le préciser : poster sur Usenet, c'est
un acte très important. Il ne faut surtout pas poster n'importe quoi,
mais plutôt toujours bien réfléchir avant de poster un message. À ce
sujet, allez lire (hé oui, encore de la lecture !) « L'art et la
manière de répondre sur Usenet. » :
<URL:http://www.giromini.org/usenet-fr/repondre.html>
et son complément semi-parodique « L'art et la manière de ne pas
répondre sur Usenet. » :
<URL:http://www.giromini.org/usenet-fr/pasrepondre.html>

Voilà, vous avez de la lecture pour plusieurs heures. Mais après ça,
vous saurez tout sur Usenet :o) !
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b) Bien poster avec un bon logiciel.

Si vous avez bien fait tout ce qui était dit dans le paragraphe
précédant, je ne devrais qu'avoir besoin de rappeler des règles
strictement techniques. Et, encore une fois, à grand renfort de liens
vers des articles déjà tout faits par d'autres.

La plupart des nouveaux utilisateurs se retrouvent avec Outlook Express
installé comme client News (et aussi e-mail) par défaut. C'est bien
dommage, parce que pour poster correctement avec Outlook Express, il y
a pas mal de travail à faire. Allez donc lire la « FAQ : Outlook
Express et les News » :
<URL:http://usenetfr.free.fr/faqoe.htm>,
ça devrait déjà arranger pas mal les choses. Si toutefois vous
souhaitez changer de logiciel (ce qui est tout à fait justifié), allez
donc lire la « Liste des logiciels de lecture des news » :
<URL:http://usenetfr.free.fr/logiciels/>

Je vais quand même rappeler quelques règles générales :

- poster en format texte (et jamais en HTML)
- faire attention aux pièces jointes qui ne sont autorisées que dans
certains forums
- bien réfléchir avant de poster, vérifier si le message que l'on
souhaite poster est bien dans la charte du forum, et vérifier si la
réponse à la question qu'on pose n'est pas dans la FAQ, et dans le
doute, ne pas poster mais lancer une recherche sur le Web,

- sur la mise en forme des messages :
- - indiquer son adresse e-mail (toujours, pour qu'on puisse vous
répondre) et son nom (c'est mieux)
- - ne pas faire de lignes trop longues, ni trop courtes (on
conseille de régler son logiciel pour faire des lignes d'une longueur
variant entre 68 et 76 caractères)
- - utiliser une signature de préférence très courte (4 lignes grand
maximum), et séparée du message par "-- " : deux tirets et une espace.
- - écrire si possible en français correct (sur les groupes
francophones, bien entendu), c'est plus agréable à lire,

- ne pas mettre dans son message « répondez-moi par e-mail », c'est
malpoli
- rester courtois, tant qu'à faire
- ça fait déjà pas mal de choses, on va s'arrêter là.

Évidemment, vous direz que tout le monde ne respecte pas ces règles.
Mais ce n'est pas une raison pour ne pas le faire ! Avez-vous remarqué
que les messages les plus intéressants étaient souvent, pour ne pas
dire toujours, ceux postés par des gens qui respectent ces règles ?
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c) Comment accéder aux forums Noos ?

Les forums spécifiques à Noos, c'est-à-dire :
<news:noos.discussions>,
<news:noos.service-clients> et
<news:noos.annonces>,
sont disponibles sur le serveur de News de Noos :
<news:news.noos.fr>

Seuls les abonnés à Noos ont (en théorie, car en pratique c'est un peu
plus compliqué) le droit d'y accéder.
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d) Quel forum sert à quoi ?

noos.annonces : les annonces de travaux, d'incidents sur le réseau, ou
toutes autres annonces officielles faites par Noos. On devrait
retrouver plus ou moins les mêmes informations sur le Web à l'adresse :
<URL:http://www.noos.fr/cgi-bin/info-reseauV3.cgi>.

Seul Noos est autorisé à poster sur ce groupe.

noos.discussions : des discussions - sur tous types de sujets ! - entre
Nooséens. Il faut bien insister sur ce point : on peut parler de
n'importe quel sujet.

(Pour preuve : la charte du forum, postée le 01/06/1999 par Cybercâble
sur le groupe cybercable.annonces :
« cybercable.discussions : C'est le forum des abonnés de Cybercâble, il
remplace l'actuel cybercable.faq (1). Dans ce forum, vous pouvez vous
exprimer librement et aborder tous les sujets qui vous tiennent à
cœur. ».
Note (1) : attention, cybercable.faq n'existe plus, mais il existait
encore au moment où cette charte a été rédigée par Cybercâble.)

Comme nous le rappelons plus bas, cette charte a été publiée également
sur les trois forums noos.*

noos.service-clients : en théorie, devrait contenir les réponses aux
questions fréquemment posées à la hotline Noos. En pratique, il n'y a
pratiquement aucun message. Ne vous inquiétez pas si vous voyez que
d'autres personnes que Noos postent sur
<news:noos.service-clients> : c'est juste pour vérifier si Noos
réagit ou non (et apparemment, Noos ne réagit pas).

La charte officielle des forums de la hiérarchie Noos a été postée le
17 juillet 2000 dans le forum <news:noos.annonces>,
par le « Modérateur ». Vous êtes invités à la lire et à la respecter
Elle ne change apparemment en rien ce qui est dit ci-dessus.
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e) Poster sur noos.discussions ou cybercable.discussions ?

La question ne se pose plus, cybercable.discussions n'étant plus
accessible qu'en lecture, et ce pour une courte durée. Donc postez tous
vos messages sur <news:noos.discussions> ou sur
<news:fr.reseaux.internet.cable> s'il est adapté à ce forum.
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f) C'est quoi fric ?

Hé bien « fric » est l'acronyme (amusant, il faut bien le noter) du nom
du forum <news:fr.reseaux.internet.cable>.

Comme son nom l'indique, ce forum francophone traite des opérateurs
câbles, permet à leurs clients de débattre publiquement (car
contrairement à *.discussions, fric, lui, est lisible par tout le
monde) de leurs problèmes, de leurs soucis techniques, d'établir des
comparaisons entre les différents câblo-opérateurs existants.
Attention : on ne peut y parler *que* d'Internet par le câble !

En tant que Cybercâblés / Nooséens, ce forum peut nous permettre de
rendre publics et de diffuser largement les nouvelles de chez notre
câblo-opérateur, pour que tout le monde sache vraiment ce que c'est, le
câble.

Attention : ce forum n'est pas un forum Cybercâble / Noos, c'est un
groupe de la hiérarchie Usenet fr.*, il obéit à des règles plus
strictes que celles en vigueur sur les groupes Cybercable / Noos.

==

3) Sécurité.


a) Pourquoi utiliser un firewall ?

Parce que, bien configuré, un firewall peut vous permettre de :

- détecter des troyens et bloquer des infos sortantes (encore faut-il
que le firewall soit capable de filtrer en fonction des process)

- empêcher l'upload massif suite à un flood de ping

- fermer les ports ouverts par certains logiciels (de plus en plus de
logiciels envoient de façon sournoise des infos sur Internet, notamment
les sharewares)

- fermer les ports 137 et 138 en UDP et 139 en TCP (ports ouverts par
Windows par défaut).

Il est tout à fait possible que vous n'ayez rien compris à ces lignes,
et on ne vous en voudra pas. Retenez simplement qu'un firewall peut
vous empêcher (entre autres choses) d'envoyer des données
involontairement vers Internet, et donc d'économiser de l'argent,
puisque chez Cybercâble / Noos l'envoi de données (c'est-à-dire
l'upload), ça se paie.
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b) Quel firewall utiliser ?

Pour la plupart des utilisateurs de PC équipés de Windows, et notamment
pour tous les « débutants » qui se sentent un peu perdus, ZoneAlarm de
ZoneLabs est un bon choix. Il est gratuit et largement assez complet
pour les besoins de la plupart d'entre nous. Vous le trouverez sur :
<URL:http://www.zonelabs.com/>.
Il existe une version payante, ZoneAlarm Pro, un peu plus complète. À
vous de choisir.

Kerio est un autre firewall gratuit pour Windows, an anglais également.
Vous le trouverez à l'adresse :
<URL:http://www.kerio.com/us/kpf_home.html>.

On peut aussi citer Look'n'Stop, qui va de paire avec Stat'n'Perf, mais
qui fait, lui, firewall. Simple, complet, en français, mais payant.
Une version d'évaluation limitée à 30 jours d'utilisation est néanmoins
disponible sur :
<URL:http://www.soft4ever.com/LooknStop/Fr/index.htm>.

Windows XP intègre une fonction « pare-feu ». Rendez-vous dans l'aide
de Windows pour plus de détails, mais sachez tout de même que cette
option n'offre des possibilités que très limitées et ne remplacera en
aucun cas un vrai firewall (même gratuit). Elle laisse notamment passer
des informations concernant votre ordinateur vers les serveurs de
Microsoft

En ce qui concerne MacOS, voici quatre logiciels :

- IPNetMonitor : le compagnon idéal de la connexion Internet. Permet
de savoir quels sont les ports ouverts, les connexions en cours, et
fait même compteur, whois, ping, etc. Permet de savoir qui est le petit
malin qui scanne vos ports et à qui envoyer un message en cas d'abus
(cf. paragraphe 4)a.). Inconvénients : ne fait aucun log, et le
compteur n'est pas très pratique. À télécharger depuis :
<URL:http://www.sustworks.com/site/prod_ipmonitor.html>

- IPNetRouter : la totale avec IPNM. Il fait fonction de firewall très
configurable (sauf par application), routeur, serveur DHCP, etc. Permet
de partager sa connexion avec plusieurs machines. Inconvénients :
n'empêche pas les ping, ne "log" pas.
<URL:http://www.sustworks.com/site/prod_iprouter_overview.html>

- NetBarrier : Firewall (protège notamment des attaques pings et du
flooding), compteur (compteur*s* devrait-on dire puisqu'il détaille les
protocoles), « anti-vandal » (c'est-à-dire qu'il permet de blacklister
les IP des malotrus). Très « userfriendly » (c'est-à-dire simple à
utiliser), configurable d'un clic de souris pour les feignants mais
également paramétrable sur mesure par ceux qui aiment mettre les mains
sous le capot. Aussi cher que performant puisqu'à 599 F (annoncé comme
offre spéciale à ce prix au lieu de soi-disant 1199 F mais vu qu'ils
disent ça depuis l'Apple Expo de septembre 1999). Manuel très clair
et support technique rapide et avenant. Site web :
<URL:http://www.intego.fr/>

- DoorStop : il coûte 59$ US. Des renseignements sur son site Web :
<URL:http://www2.opendoor.com/doorstop/>

Depuis la version 10.2 (Jaguar), MacOS intègre un firewall (comme
Wndows XP, celui de MacOS étant plus efficace tout de même). Vous
trouverez des explications en français ici :
<URL:http://www.osxfacile.com/parefeubrickhouse.html>
et ici :
<URL:http://www.projectomega.org/contents/common/php/content_mgr.php?sid=fr-content-O--1-&s=oreilly_firewall1>

Pour Linux :

Il y a ipchains à partir des noyaux 2.1.x (ou ipfw avant).

Ce firewall pour Linux tient à jour des statistiques pour chacune de
ses règles. En utilisant la commande "ipchains -L -v" on obtient le
nombre de paquets vérifiant chaque règle ainsi que la somme de la
taille de ceux-ci. Il est également possible de rajouter des règles
dont le seul but est de collecter des stats (en ne précisant aucune
destination pour la règle, c'est-à-dire en n'utilisant pas le switch
-j). On peut ainsi obtenir des statistiques pour un site ou un
protocole en particulier, sans pour autant modifier le fonctionnement
de son firewall.

Si ce n'est pas suffisant, on peut aussi créer un script, utilisant ces
statistiques, et les regroupant de façon intéressante, les affichant
de façon plus lisible (par exemple graphiquement) ou encore les
stockant dans un fichier tous les jours. C'est justement ce que propose
ipac que l'on peut trouver à l'adresse suivante :
<URL:http://www.daneben.de/ipac.html>.

Pour les noyaux plus récents (2.4 ou plus), mentionnons iptables. Vous
trouverez des informations (en anglais) sur
<URL:http://www.netfilter.org/>
mais si vous utilisez Linux, vous êtes sûrement déjà au courant !
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c) Où trouver plus d'informations sur les firewalls ?

Sur un site simple et complet, qui explique tout et encore plus ! Hé
oui, ça existe, et c'est là :
<URL:http://firewall-net.com/>.
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d) Peut-on se déconnecter ?

Sur PC/Windows :

Il existe dans Windows 95 un programme (winipcfg.exe) qui montre l'état
d'une connexion extérieure (par modem téléphonique aussi bien que par
le câble). On peut lire l'adresse IP attribuée par le serveur DHCP, et
on peut désactiver et ré-activer la liaison.

Pour y accéder : Démarrer / Exécuter / Tapez « winipcfg » et cliquez
sur le bouton « OK ».

Pour Windows 98, c'est le même nom de programme, mais il affiche des
menus différents : la liaison Ethernet (le câble) et la liaison modem
téléphonique (PPP adapter).

Si votre ordinateur PC doit rester longtemps allumé avec la liaison
Câble opérante, il peut être sécurisant de désactiver cette liaison.
Pour ce faire, on clique simplement sur « Tout libérer ».
Pour la réactiver plus tard si on souhaite retrouver sa connexion
Internet, on accède à nouveau à Winipcfg, mais au lieu de cliquer sur
« Tout libérer » on clique sur « Tout renouveler ».

Sous MacOS : ouvrir le tableau de bord « TCP/IP », puis cliquer sur le
bouton « Options » et choisir de rendre TCP/IP inactif. Il suffit
d'effectuer l'opération inverse pour rétablir la connexion.

C'est simple, l'informatique, parfois
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e) Un bon antivirus pour Windows !

AVG est un *antivirus gratuit* et très fiable (mais en anglais hélas),
que l'on peut télécharger à l'adresse :
<URL:http://www.grisoft.com>.

Mais il n'est pas seulement gratuit, il est aussi très performant pour
peu qu'il soit correctement configuré. Le but de ces quelques lignes
est justement de vous y aider.

1 - Par défaut, il rajoute quelques lignes au bas des messages envoyés
où il se fait un peu de publicité. Pour supprimer cela : double-cliquez
sur l'icône d'AVG dans la barre système (à côté de l'heure), puis allez
à l'onglet « E-Mail scanner », décochez « Certify outgoing messages »
et « Certify incomming messages » : cette mention n'apparaîtra plus.

Cochez aussi au même endroit « Use Outlook Express plug-in ». Cela va
rajouter un bouton en haut à droite qui vous permettra dans Outlook
Express de lancer AVG pour scanner un message suspect.

2 - Pour une configuration « parano » (ou prudent, c'est comme vous le
sentez) :

Ouvrez l'onglet « Resident shield » et cochez « Check Boot viruses »,
« Check executables viruses », « Check macro viruses »,
« Confirmation » et « Ask what to do next », laissez le reste décoché.

3 - Pour être systématiquement à jour (ce qui est bien sûr plus
qu'important), reportez-vous à la manipulation précédemment évoquée
pour afficher la boite de dialogue et ouvrez l'onglet « Update
manager », réglez les deux fenêtres à « 1 day ». Si vous avez une
connexion permanente et que votre ordinateur reste (presque) toujours
allumé réglez l'heure à tard dans la nuit.

Profitez-en pour, dans l'onglet « Scheduler » regarder si la case
« Enable scheduler tests » est cochée (c'est très important).
Normalement la mention « AVG will perform automatiquelly the complete
test every 24::00. » devrait s'afficher.

Cela signifie que toutes les 24 heures, outre la surveillance de veille
au niveau des courriels, AVG va lancer une analyse des fichiers de
votre disque dur à la recherche d'infections qui peuvent avoir été
attrapées au cours d'une visite sur des sites douteux, par exemple.

Vous pouvez régler l'heure à laquelle le test se fera en lançant
l'autre interface par le menu « Démarrer », « Programmes », « AVG 6.0
Antivirus System », puis « AVG 6.0 for Windows ». Cherchez en bas à
droite à côté de l'icône « Exit » une pendule et un calendrier
estampillés « Scheduler », réglez ici l'horaire de lancement.

Vous ne devez pas éteindre votre machine à l'heure où vous lancez
l'analyse de votre disque dur. Si vous avez une connexion permanente,
il peut même être judicieux de le laisser toujours allumé.

N'oubliez pas non plus de vider les « caches » (ou fichiers
temporaires) de vos navigateurs pour ne pas trop ralentir l'antivirus.
Pour cela rendez-vous dans les « Options » de votre navigateur préféré.
Vous pouvez aussi régler la taille du cache à une taille raisonnable,
disons moins de 100 Mo sur la plupart des ordinateurs.

4 - À propos des mises à jour :

La plupart des mises à jour ne nécessitent pas de redémarrer le
système, même si cela peut parfois (disons dans 10 % des cas),
arriver. Chaque mise à jour fait environ 500 Ko pour les plus petites
et jusqu'à 2,5 Mo, exceptionnellement, pour les plus volumineuses. Il
est évidemment impératif de tenir son antivrus à jour. De même
d'ailleurs que votre système d'exploitation, dans le cas présent
Windows. Un tour régulier du côté de Windows Update ne peut pas faire
de mal.

5 - Quelques derniers bons conseils

Pour télécharger AVG, rendez vous sur ici :
<URL:http://www.grisoft.com/html/us_dwnl2.htm?session30563ac9f37bc68c61bdf10c8a5c30>

Acceptez les conditions d'utilisation, puis sur la nouvelle page qui
s'affichera remplissez les champs étoilés d'*informations exactes* car
le site vous enverra par courriel le numéro de licence gratuit, qu'il
faudra copier-coller *avant* d'installer votre antivirus.

À priori, l'éditeur n'est pas un adepte du spam, vous pouvez donc donner
votre véritable adresse électronique sans problème.

Voilà, vous devriez avoir un ordinateur paré à affronter les méchants
de l'Internet, si vous avez toutefois pris soin d'installer également
un firewall bien sûr.

==

4) Partage de connexion.


a) Introduction.

Il y a quelques temps encore, le partage de connexion était interdit
aux abonnés à Noos (enfin à l'époque ça s'appelait Cybercâble). Ce qui
ne veut pas dire que dans la pratique cela était impossible.

Mais les temps changent, les utilisation d'Internet et les positions de
Noos aussi. Récemment, Monsieur Bisseuil, Directeur Marketing de Noos,
expliquait au cours d'une discussion avec des abonnés menbres de Luccas
sur 01Net comment partager sa connexion au moyen d'un hub. Cela
pourrait donc signifier que cette pratique est désormais tolérée par
notre FAI préféré.

À ce sujet, les contrats restent flous. On trouve bien en paragraphe
introductif des Conditions générales d'abonnement :

« Le bénéfice des présentes conditions générales précisées par les
conditions particulières ci-jointes toutes conditions contractuelles
dûment connues et acceptées par l'Abonné du fait de sa signature, est
exclusivement réservé aux utilisateurs particuliers ou professionnels
dont l'équipement informatique n'est constitué, au jour de la signature
de ces conditions, et pendant toute la durée du contrat, que d'un seul
micro ordinateur monoposte.
Tout accroissement du nombre des équipements raccordés par l'Abonné à
Cybercâble devra être immédiatement signalé au Fournisseur pour éviter
toute dégradation du débit et bénéficier de conditions de services
spécifiquement adaptées. »

On peut comprendre que celui qui s'abonne à Cybercâble ne doit posséder
qu'un ordinateur pour pouvoir bénéficier des joies du câble. Et que
toute augmentation du nombre d'ordinateur doit être signalée Par
extension, on se doute que cela a à voir avec le modem (vieux modèle,
nouveau modèle qui grâce à Docsis permet de mieux gérer la répartition
de la bande passante) même si ça n'est pas explicitement écrit. Et de
toute façon le modem n'est physiquement raccordé qu'à un seul
équipement (ordinateur ou hub) puisqu'il n'y a qu'une prise éthernet.

Plus loin au paragraphe 3.3 Choix des options de service :

« - Le service Cybercâble réservé aux abonnés équipés d'un seul
micro-ordinateur, permet l'accès aux principaux services d'Internet
()
Ce service exclut la possibilité d'héberger un serveur Internet chez
l'Abonné. »

Alors, le partage de connexion est-il officiellement toléré ou non ? Je
vais faire une réponse facile : à vous de voir. Quoi qu'il en soit,
*en pratique* il est toléré.

Maintenant que vous savez clairement de quoi il en retourne d'un point
de vue juridique, passons au point de vue technique.

Il est important de comprendre ce qui se passe lorsque l'ordinateur se
connecte à Internet. Il émet une requête DHCP ce qui a deux
conséquences :
- il récupère une adresse IP ainsi que d'autres informations utiles.
- le routeur note qu'il faut rediriger les paquets pour cette adresse
vers le modem surlequel l'ordinateur est connecté. À un modem ne
correspond qu'une seule adresse IP.

Sur le réseau, chaque IP est unique. Par conséquent, on ne peut donc
avoir qu'un seul ordinateur qui communique avec Internet. Pour passer
d'un ordinateur à l'autre (en fait, pour changer de carte Ethernet) il
faut que l'ordinateur qui va se connecter fasse une requête DHCP pour
ainsi avertir le routeur du changement.

Souvent, les machines font une requête DHCP au démarrage ou lorsque le
premier logiciel demande à utiliser la connexion Internet. Par
conséquent, redémarrer permet de s'assurer que l'ordinateur fait une
requête DHCP et se voit attribuer une adresse IP tout en disant au
routeur de transmettre vers le modem les paquets pour cette adresse.

Cependant, on peut faire une requête DHCP sans redémarrer.

Partager sa connexion Internet signifie donc avoir une machine (qu'on
appellera désormais routeur) qui discute avec le modem et avec Internet
et une ou plusieurs (les clients) qui discutent avec le routeur tout en
ayant l'impression d'être connectées à Internet. Il faut donc
configurer un ordinateur en routeur et les autres en clients de ce
routeur et connecter tout ce petit monde. On peut aussi acheter un
routeur matériel.

Le principe utilisé en plus du routage est celui du masquerading.
Chaque client a une adresse IP sur le réseau privé et apparaissent
comme ayant l'IP du routeur sur le réseau internet (celle accordé par
le serveur DHCP). Le routeur traduit donc l'adresse des paquets en
entrée et en sortie et les ré-émet sur le réseau privé (en entrée) ou
Internet (sortie).

Le réseau privé est configuré comme on le souhaite. Néanmoins, on
veillera à suivre la RFC 1918
<URL:http://www.faqs.org/rfc/rfc1918.txt>
pour choisir l'IP des machines sur ce réseau, surtout si toutes les
machines sont connectées au modem.

Deux types de connexion des machines sont possibles. On généralisera
avec n ordinateurs. Dans le premier cas, le modem, le routeur et le
client sont tous trois connectés à un hub Ethernet. Dans le second
cas, le modem et le routeur sont connectés par une liaison directe,
le(s) client(s) est/sont connecté(s) au routeur par une autre liaison
(ethernet, éventuellement avec un hub, ou autre).

Remarque : il existe deux types de câbles Ethernet : les câbles croisés
et les câbles droits : - pour connecteur un ordinateur au modem ou un
ordinateur à un hub, il faut un câble droit. - pour connecter deux
ordinateurs directement entre eux, il faut un câble croisé.

Pour utiliser un client en serveur, il faut définir une entrée dans la
table de configuration des ports (port mapping).

Les sections Macintosh, Unix et Windows traitent des solutions
logicielles de routeur sur ces plateformes et expliquent comment
configurer les clients qui tournent sur ces plateformes.
_______________________________________________________________________

b) Avec un Macintosh.

1 - Comment faire une requête DHCP sans redémarrer ?

Pour faire une requête DHCP sans redémarrer, avec un Macintosh, il
suffit de désactiver TCP/IP (en cliquant sur le bouton options, pour le
faire apparaître, il faut être en mode avancé, Édition -> Mode
utilisateur, puis en fermant le tableau de bord TCP/IP) puis de le
réactiver.

2 - Quels sont les logiciels permettant de faire d'un Macintosh un
routeur ?

- IPNetRouter
<URL:http://www.sustworks.com/site/prod_ipr_overview.html>
À ce propos, siganlons l'existence d'IPNR Config PPC v1.0, un petit
logiciel disponible sur le site d'IPNetRouter, qui permet de le
configurer très facilement.

- VicomSoft SoftRouter et Internet Gateway Suites
<URL:http://www.vicomsoft.com/products.html>

Sustworks (l'éditeur de IPNetRouter) fait un tableau comparatif :
<URL:http://www.sustworks.com/site/prod_ipr_compare.html>

À noter : à partir de MacOS 9, on ne peut pas connecter un client au
routeur via Localtalk (mais ça marche avec Ethertalk).

On peut configurer les routeurs en serveur DHCP (IPNetRouter et
VicomSoft Internet Gateway) pour que les clients se configurent tous
seuls.

Notons que le partage de connexion est inclus en standard sous MacOS X.
Rendez-vous dans les Préférences Système puis Partage, onglet
Internet : vous n'avez qu'à cocher une case.

3 - Comment configurer les clients Macintosh d'un routeur ?

- Si le routeur sert aussi de serveur DHCP, le réglage pour connecter
un client (via Ethernet) est le même qu'avec Noos, c'est-à-dire qu'on
choisit « via un serveur DHCP » dans le popup à droite de
« Configuration ».

- Sinon, il faut choisir « manuellement » (et non pas via un serveur
DHCP), entrer l'adresse sur le réseau privé du routeur (on choisit
habituellement 192.168.0.1), l'adresse du client et l'adresse du DNS
dans le tableau de bord TCP/IP. On peut utiliser les DNS de Noos ou,
si le routeur fait du DNS forwarding, mettre directement l'adresse du
routeur (sur le réseau privé).

- Pour connecter un client via AppleTalk, il suffit de configurer le
tableau de bord pour utiliser AppleTalk. Il faut ensuite choisir
manuellement (et non pas via un serveur MacIP) et rentrer les mêmes
informations.
_______________________________________________________________________

c) Sous un Unix / sous Linux.

Si vous disposez de deux machines Linux connectées entre elles, il est
très facile d'utliser Noos depuis les deux en même temps sans
contrevenir le moins du monde au fait qu'une seule des machines doit
être connectée au câble (en tout cas à mon avis, bien que je ne suis
pas juriste).

Pourquoi ? Parce qu'en fait la consultation Internet fait intervenir
deux choses: le client (Netscape, par exemple), qui dialogue avec Noos,
et le serveur X, qui vous en affiche les résultats. Or, par chance,
c'est le second qui est le gros consommateur de ressources, pas le
premier.

Supposons donc que vous ayez une machine connectée sur Noos,
appelons-la A, et que vous avez dessus une session Netscape qui tourne
pour un utilisateur que nous nommerons X (car il est déconseillé de
travailler sous root quand on peut faire autrement).

Depuis votre session graphique de la machine B (machine dont l'adresse
IP h.i.j.k est définie par exemple comme « toto » dans le
« /etc/hosts » de A), lancez un telnet sur A (c'est légal), et
loggez-vous comme Y, utilisateur distinct de X parce que c'est plus
propre.

Puis frappez (ou, plus tard, définissez dans votre $HOME/.bashrc) :

export DISPLAY=toto:0
netscape &

Cela vous ouvre sur B une fenêtre netscape avec le profil utilisateur
de Y, mais qui tourne sur A (c'est toujours légal !). Votre poste A est
le seul à dialoger avec Noos, et à être vu de lui. Votre poste B n'est
utilisé que comme une bête Xstation passive, pas comme ordinateur ;
même si votre session (toujours, par exemple, avec Netscape) va lui
faire mouliner un max de CPU, au grand soulagement de A.

Dans un second temps, vous pourrez éviter ce Telnet et ouvrir votre
session Netscape directement par un rsh (man rsh). Amusez-vous bien.
_______________________________________________________________________

d) Sous Unix/Linux (version 2).

1 - Introduction

Par « partager se connexion Internet sous Linux » on entend
« l'ordinateur servant de point d'accès au réseau tourne sous Linux ».
Les ordinateurs du réseau local peuvent tourner sous n'importe quel
système d'exploitation : il suffit de leur donner une addresse IP fixe
(du type 192.168.1.x avec, x compris entre 1 et 254).

Bref, on étudiera le cas où l'ordinateur *connecté au modem cable*
tourne sous Linux. Les systèmes d'exploitation des autres machines
connectées au réseau local importent peu.

2 - Comment ça marche

La machine connectée au modem doit se charger de transmettre et de
recevoir les paquets en provenance de et destinés aux machines du
réseau local, de manière transparente. Pour cela, il faut faire de l'IP
masquerading. L'outil permettant de faire cela dépend du noyau Linux.
La version 2.0 utilise « ipvfwadm », la version 2.2 (le noyau utilisé
par la majorité des distributions récentes) utilise quant à elle
« ipchains ». Le futur noyau 2.4 utilisera un autre logiciel
(iptables), mais l'esprit reste le même, et ce que l'on apprend pour
ipchains sert pour iptables.

3 - Ressources *complètes* en ligne

Pour configurer l'IP masquerading sous Linux, rien ne vaut la lecture
du IPchains HOWTO qui existe en anglais :
<URL:http://en.tldp.org/HOWTO/IPCHAINS-HOWTO.html>
et en francais :
<URL:http://fr.tldp.org/HOWTO/a-jour/html/IPCHAINS-HOWTO.html>.
Sur la page officielle figurent les dernières informations à jour :
<URL:http://ipmasq.cjb.net/>

Si la lecture de tels documents peut paraître rebutante, elle reste
néanmoins le meilleur moyen d'arriver à ses fins. Les personnes
pressées pourront toujours lire les parties suivantes de ce document
pour y trouver un condensé d'informations.

4 - Configuration de la machine Linux

La machine doit disposer de 2 interfaces réseau (en admettant que le
réseau local nécessite une carte réseau), une reliée directement au
modem, l'autre au réseau local (hub ou bnc).

La machine connectée au modem (en fait la *carte réseau connectée au
modem*) se voit attribuer une IP dynamique par le serveur DHCP. Il faut
donc lancer un client dhcp (dhcpcd, par exemple) au démarrage de la
machine. Il faut spécifier une IP fixe pour l'autre carte réseau,
connectée au réseau local.

Sur les ditributions récentes, ipchains est compilé en module, il
suffit de charger les règles ipchains au démarrage de la machine (par
exemple dans le fichier /etc/rc.d/rc.local pour la Slackware).

Le paramétrage de règles IPchains dépend de l'usage de votre connexion.

*Il est très fortement deconseillé de taper des règles ipchains sans
savoir quels seront leurs effets.*

Ce faisant l'on risque de faire plus de mal que de bien, par exemple en
autorisant des crackers à se servir de sa machine comme relais. Le
« Strong IP ruleset » (disponible dans le Howto à l'URL ci-dessus)
donne quelques exemples intéressant de règles assez sûres.

5 - Configuration des autres machines du réseau

Il suffit de paramétrer toutes les machines du réseau privé pour
qu'elles utilisent la machine connectée au modem comme passerelle
(« gateway »). Les machines du réseau interne doivent avoir une IP
conforme à la RFC 1918 :
<URL:http://www.faqs.org/rfcs/rfc1918.html>,
par exemple du type 192.168.xxx.xxx.

6 - Conclusion

Le partage d'une connexion Internet avec Linux se fait sans
difficultés, à condition de passer 30 minutes a lire le Howto :-).

7 - Astuce

Un lecteur m'envoie par courriel l'astuce suivante pour trouver les
adresses des serveurs DNS de Noos :
« on paramètre noos, et on lance la connexion, puis :

[root/]# cat /etc/resolv.conf [return]

on recopie les adresses dns à la main
on allume les autres machines et on reporte les renseignements
et voilà »

Simple, et en plus il parait que ça marche.
_______________________________________________________________________

e) Sous Windows 95/98/Me/2000/XP.

Voici une réponse inspirée d'un message trouvé sur un forum ZDNet
<URL:http://www.zdnet.fr/>
qui a le mérite d'être claire, et de proposer une réponse que vous
souhaitiez connecter en réseau deux ordinateurs ou plus, la manœuvre
n'étant pas exactement identique dans les deux cas.

- Pour connecter 3 PC ou plus :

1 PC « serveur Internet » équipé de 2 cartes Ethernet (de 100 à 190 F
pièce), une pour la connexion au modem câble, l'autre pour la connexion
au réseau local entre les 3 PC.

On peut en profiter pour mettre à niveau son réseau local de coaxial à
paire torsadées (RJ45) avec l'achat d'un mini HUB disposant de 4 ports
RJ45, de liaisons coaxiales et d'un port de chaînage (RJ45 croisé). Le
mini HUB vaut environ 290 F. Ce qui permet avec la réserve (2 câbles
RJ45 de disponible), de connecter un portable de travail au réseau.

- S'il n'y a que 2 PC à connecter, la connexion peut se faire
directement de la carte Ethernet du PC maître à celle du PC esclave par
un câble RJ45 croisé (économie du HUB, mais pas de réserve).

Dans tous les cas, il est nécessaire de disposer de deux cartes réseau
dans le PC connecté au modem.

La connexion directe du modem sur un HUB ne fonctionne pas, il faut
obligatoirement un routeur hardware (matériel) pour une connexion
directe.

Sur le PC maître, il faut disposer d'un routeur logiciel (inclus dans
Windows Me) ou à se procurer sur le Net ou d'un serveur proxy.

Surtout penser à installer un firewall si vous n'en n'avez pas encore un.
(Voir rubrique 3) Sécurité)

Restriction : l'accès Internet nécessite que le PC maître soit lancé.

Les bonnes adresses pour le choix de l'architecture et la
configuration :
<URL:http://www.pnfh.net/>, un site très clair et en français.

Un autre site, en anglais cette fois mais très détaillé, complet et
simple (grâce aux nombreuses images), principalement pour Windows Me :
<URL:http://www.wown.info/j_helmig/winme.htm>

et plus particulièrement la page spéciale pour partage de connexion :
<URL:http://www.wown.info/j_helmig/dccmain.htm>

qui explique bien, cas par cas.

==

5) Courrier électronique.
=

a) La liste Cybercâble.

C'est une liste de discussion, par courriel. Chacun peut s'y abonner,
et ainsi recevoir les messages postés par les autres abonnés, et poster
de nouveaux messages. Pour s'abonner, consulter les messages en ligne
ou trouver des informations sur cette liste en général, rendez-vous
sur :
<URL:http://groups.yahoo.com/group/cybercable/>

Attention, c'est une liste qui n'est absoluement pas officielle, elle
ne dépend nullement de Noos. Elle est gérée par des Nooséens et des
Luccassiens volontaires.

Un bref rappel des règles en vigueur sur la liste :
elles sont sensiblement égales à celles en vigueur sur les forums : il
faut poster en texte brut (donc pas de HTML), ne pas joindre de
fichier à vos messages, mais plutôt, s'il vous semble indispensable
d'en envoyer un, le mettre le fichier en ligne sur le Web et en
communiquer uniquement l'adresse, éviter les messages hors-sujet et
bien sûr rester poli !
_______________________________________________________________________

b) Comment utiliser un compte courriel autre que celui de Noos ?

Dans le logiciel de courriel, il faut entrer comme serveur sortant le
serveur de Noos. Ceci est dû au fait que certains serveurs SMTP comme
celui de Free refusent de servir de serveur sortant si on ne se
connecte pas à partir d'une certaine adresse. Ceci permet à des
fournisseurs comme Free de limiter l'utilisation de leurs serveurs
sortants à leurs seuls utilisateurs.

Il est à noter que ceci n'est pas vrai pour certains serveurs,
notamment ceux qui utilisent une identification SMTP.
_______________________________________________________________________

c) Puis-je utiliser mon propre serveur de courriel ?

Oui, on peut *techniquement* installer son propre serveur SMTP. Il faut
néanmoins noter que cette solution est contraire au contrat. Pour
preuve : les conditions générales d'abonnement (CGA) des abonnés Noos,
qui ne sont plus disponibles en ligne mais que vous devez sans doute
avoir rangé précieusement quelque part chez vous.

Avant de décrire les solutions existantes, il faut préciser
l'opposition qui existe entre SMTP d'envoi et SMTP de réception.

Lorsqu'on envoie un message, on contacte un serveur SMTP d'envoi
déclaré dans le logiciel de courriel. Ce serveur détermine à quel
serveur SMTP de réception envoyer le message en fonction de l'adresse
du destinataire. Par exemple, tout message pour xxx@noos.fr est
envoyé à mail.noos.fr. Le SMTP de réception reçoit le message et
le transmet au serveur POP ou IMAP pour permettre la relève (cette
transmission se fait généralement sous la forme de fichiers partagés
par les deux serveurs).

Par conséquent, on peut tout à fait installer un serveur SMTP pour
l'envoi. Ceci signifie qu'au lieu d'envoyer les messages à
mail.noos.fr pour qu'il relaie, la machine enverra les messages
aux SMTP des correspondants. Cela a aussi pour conséquence d'augmenter
le trafic en voie remontante pour les messages envoyés à plusieurs
personnes. Le logiciel de courriel n'envoie le message qu'une seule
fois au serveur qui relaie, tandis que le serveur SMTP d'envoi contacte
les SMTP de chaque destinataire. En revanche, ceci permet souvent de
relayer son courriel plus rapidement. Et ceci permet de pallier une
panne éventuelle du serveur de Noos.

Installer un SMTP de réception est plus délicat. Cela signifie d'abord
avoir une adresse qui indique sa machine comme serveur SMTP de
réception, ou en tout cas comme le premier des serveurs de réception.
Cela signifie aussi qu'il faut une solution pour recevoir quand même du
courrier si sa machine est éteinte, l'accès Internet non
disponible, etc. C'est donc difficilement faisable sans avoir accès à
une machine vraiment connectée à Internet en permanence.

De plus, pour ne pas avoir à relever sa boîte même en local sur son
logiciel de courriel, il faut que le logiciel serveur et le logiciel de
courriel sachent partager les boîtes aux lettres.

Enfin, avoir un serveur de courriel d'envoi ou de réception signifie
avoir un ou plusieurs ports ouverts. Il faut donc le paramétrer avec
soin pour éviter qu'il serve de relai ce qui, outre les ennuis que ça
peut causer, aura pour tendance à augmenter sensiblement le trafic en
voie remontante.

- Les serveurs SMTP pour Macintosh.

Pour macintosh, il existe SIMS, un serveur de courriel gratuit.
Site Web : <URL:http://www.stalker.com/SIMS/>
Il existe aussi EIMS de Qualcomm. Les anciennes versions so
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Jean Francois Ortolo
Le #1211327
Petite critique:

AVG est un antivirus gratuit, c'est son meilleur atout, mais il est
très loin de valoir le meilleur, qui est Kapersky, ou son challenger
AntiVirusKit Professional 11.

Il est vrai que ces deux derniers antivirus sont payants, mais de
bien meilleure qualité, du point de vue du ratio
virus_détectés/virus_existants et aussi du point de vue du ratio
virus_nettoyés/virus_existants.

Je pense que, sans vouloir faire de la pub aux sociétés qui éditent
ces deux antivirus, celà vaut la peine de donner des indications, avec
même les prix approximatifs si besoin est.

En ce qui concerne le test auquel je me réfère, il était sur le site
http://www.clubic.com il y a quelques semaines à la rubrique
"antivirus/tests".

Et il n'y a aucun doute sur la véracité ou l'objectivité de ces tests.

Bien à vous, et au risque de me faire flamer.

Jean Francois Ortolo
--
Mon site donne des Statistiques
et des Historiques Graphiques gratuits
sur les Courses de Chevaux du PMU.
http://www.ortolojf-courses.com
/dev/Pit-NeuNeu
Le #1211326
"Jean Francois Ortolo" news:3f2a13ba$0$21915$

Petite critique:


Bienvenue :-)

http://www.clubic.com
Et il n'y a aucun doute sur la véracité ou l'objectivité de ces tests.
Bien à vous, et au risque de me faire flamer.


Meuh nan ;)

Le but de cette Faq est de fournir * une base * minimale pour les débutants
qui débarquent chez Nousse, donc il est inutile de se lancer pour des
anti-virus à fonctions avancées.

--
Best regards from : /dev/Pit-NeuNeu

Maximilien
Le #1211325
/dev/Pit-NeuNeu a écrit :

Le but de cette Faq est de fournir * une base * minimale pour les
débutants qui débarquent chez Nousse, donc il est inutile de se
lancer pour des anti-virus à fonctions avancées.


Ben forcément je suis assez d'accord, mais cela dit je ne vois pas
pourquoi on ne pourrait tout simplement mentionner Kaspersky par
exemple, non ?

À la fin du paragraphe 3.e :

---
Signalons tout de même qu'il existe aussi des antivirus payants, dont
le meilleur d'entre eux est sans doute Kaspersky
http://www.kaspersky.com/
mais qui coûte tout de même près de 36 euros.
---

Non ?

--
Maximilien
FAQ non-officielle Noos :
/dev/Pit-NeuNeu
Le #1211324
"Maximilien" news:

Ben forcément je suis assez d'accord, mais cela dit je ne vois pas
pourquoi on ne pourrait tout simplement mentionner Kaspersky par
exemple, non ?
À la fin du paragraphe 3.e :


Commence par mentionner quelque part l'existence d'alt.noos.discussions,
perso j'ai fait çakom :


Sur fr.reseaux.internet.cable et alt.noos.discussions ( forums accessibles
avec n'importe quelle connexion ) ; ainsi que sur la liste « Cybercable » :


Par ailleurs, je trouverais ça bien que tu publies aussi la Faq sur ce forum
!

Après, okay, tu peux mettre Karpersky à la fin du 3e ;)

--
Best regards from : /dev/Pit-NeuNeu

/dev/Pit-NeuNeu
Le #1211322
"Maximilien" news:

ça va ?


Farpait ;p

--
Best regards from : /dev/Pit-NeuNeu

Jean Francois Ortolo
Le #1211321
Maximilien a écrit:

---
le meilleur d'entre eux est sans doute Kaspersky
http://www.kaspersky.com/
mais qui coûte tout de même près de 36 euros.
---



Oui...
J'ai quand même entendu dire, que Kapersky "plantait" sur certaines
macros Word virusées, aussi, ne voudrais-tu pas aussi mentionner
AntivirusKit Pro 11 ?

Il coûte 39 euros ( 35 euros chez GrosBill ), il est quasiment aussi
bon que Kapersky, qui est effectivement le meilleur ( à part les
plantages ), et il a une technologie géniale avec deux moteurs de
recherche intégrés et fonctionnant simultanément: Celui de Kapersky et
celui de GData.

Et puis, faire de la pub pour un aussi bon produit, qui n'est pas
encore très connu ( pas autant que Kapersky ), ce n'est pas
superfétatoire quand on sait la qualité de ce produit...

Et il ne s'agit pas, comme dit /dev/Pit-NeuNeu, de fonctionnalités
super étendues, mais simplement de performances bien meilleures, de
détection/nettoyage des virus.

Par rapport à AVG, c'est vraiment beaucoup plus efficace.

Les Noosiens méritent de ne pas être virusés, quoi...

Jean Francois Ortolo
--
Mon site donne des Statistiques
et des Historiques Graphiques gratuits
sur les Courses de Chevaux du PMU.
http://www.ortolojf-courses.com

Maximilien
Le #1285153
Monique Neubourg a écrit :

dont
le meilleur d'entre eux est sans doute Kaspersky


Tu peux peut-être nuancer, le meilleur d'entre eux, même tempéré d'un
sans doute est un peu péremptoire non ?



http://www.clubic.com/ar/1987-1.html

Clubix a l'air de proposer un bon comparatif. Mais 11 pages de lecture,
ça ne guide pas trop, je crois que c'est quand même bien de citer un
nom.

Peut-être rester plus neutre, du genre « antivirus payants, Kaspersky
en étant un exemple de qualité ».

--
Maximilien
FAQ non-officielle Noos :

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