[LONG, trop long] auto-édition, Lulu.com et retour d'expérience

Le
Claudio Bonavolta
Bonjour à tous,

Il y a quelques mois, il y avait eu un thread sur l'édition de livres ou
plus simplement comment arriver à sortir un livre dans la jungle éditoriale.
Parmi les possibilités évoquées, il y avait celle de Christophe
mentionnant le site LULU.com.
Aussitôt dit, (presque) aussitôt fait, voici une petite description de
l'aventure

Tout d'abord, plantons le décor:
- le sujet sont les Lake (Genève) et Street (Zürich) Parades, sorte de
mix entre Techno Parade et Gay Pride, largement orienté carnaval, que je
suis depuis plusieurs années.
- le projet de livre: genre "beau livre", de taille assez importante,
env. 35x25cm, couverture rigide avec drip-off (mélange de satiné et
brillant), plus de 220 pages et environ 450 photos toutes en couleur et
aucun texte, hormis la couverture finale.
- le public-cible: il y a env. 1 million de participants à Zürich et de
3 à 500'000 à Genève chaque année, tout ça multiplié par pas mal
d'années. A la louche, disons, 3 millions de personnes ayant trempé une
fois ou l'autre dans ces manifs.

Je m'étais (un tout petit peu et sans succès) frotté à des éditeurs et
quand j'ai appris que l'auteur ne touchait, à moins de sortir le
best-seller planétaire, de toute façon pas lourd, je me suis plutôt
orienté vers l'auto-édition. il est plus rentable de sortir 1000 livres
soi-même que 5000 via un éditeur
Pas forcément la voie la plus simple, mais certainement une des plus
jouïssives car impliquant l'auteur à tous les stades.

Comme je suis un malade du DIY, donc, achat d'un scanner aussi bon que
possible dans la limite de mon budget (Nikon LS-5000 + chargeur de dias
SF-210, c'est vrai, y'a pire) et scan de plus de 500 dias (tout du Kodak
EliteChrome 100) en résolution maxi (4000dpi-16bits/couche), multipasse
(16x, m'en fous c'est la machine qui bosse), force d'ICE et sortie TIFF
-> 110MB mini par image.
Ne maîtrisant pas encore le scanner à peine reçu, j'y ai mis (bêtement)
la totale côté définition et l'ai laissé bosser en auto.
Les bonnes surprises: les bruts de scan sont vraiment bons (définition,
teintes, détails dans les hautes et basses lumières, pas de bruit dans
les ombres, poussières éliminées, etc ) et le chargeur fait gagner un
temps incroyable (5' par dia, à la main, c'est dur !). Je suis
réconcilié avec les scanners films après avoir été échaudé par un
premier essai (un vieux Minolta Scan Dual première génération, une crotte).
Les moins bonnes: il faut quand même retravailler un peu les dias
(suppression des marges noires, luminosité/contraste, débouchage de
certaines ombres, etc ) mais, surtout, à plus de 110MB la photo, un
nouveau disque dur s'est vite révélé indispensable et ça m'inquiète un
peu pour les 30 ans d'archives à scanner

Ensuite, mise en page du livre sous Adobe In-Design, choisi parce que je
pensais que l'imprimeur avait besoin du document original, en fait ils
s'en foutent et la plupart se satisfont d'un PDF en qualité impression
(300 dpi). L'autre raison est que j'en ai trouvé une version pas chère :-)
Comme la mise en page est volontairement simpliste, ça s'est avéré
plutôt facile. L'aide en ligne est complète même si, au début, on ne
sait pas trop où chercher: faut se fondre dans la philosophie du soft.
J'ai particulièrement apprécié In-Design pour la version Lulu qui a un
format différent (Letter) du format original: il a automatiquement
redimensionné une bonne partie des photos selon les marges imposées.
Ca doit faire sourire les habitués, mais le néophyte que je suis a
apprécié: des heures de boulot évitées !

Pour imprimer le livre, il me fallait des sous, beaucoup de sous
(~40'000 Euros pour 5'000 exemplaires) et m'étais résolu à y insérer de
la pub.
Bon, ben, il n'y aura pas de pub: après 180 lettres envoyées contenant
un extrait du livre sur CD et un tiers de réponses revenues toutes
négatives, faudra que je trouve un autre moyen
Ces manifestations n'étant politiquement pas très correctes, et ma façon
de les traiter non plus, j'ai ressenti comme un blocage à associer
l'image de son entreprise à celle, un peu "hot", du livre :-)
Point positif: à défaut de le financer, la FNAC Genève est d'accord de
distribuer mon livre (et de le proposer aux autres succursales) quand il
sera prêt, c'est cool.

On en arrive à Lulu.com

Coup d'oeil (long) sur le site pour en comprendre le fonctionnement et
les conditions:
- ils proposent les outils pour télécharger le livre (format PDF) et une
vitrine de vente complète. Les outils sont efficaces et simples. Tout ça
étant gratuit.
- l'auteur reste complètement propriétaire de l'oeuvre (ce n'est pas le
cas avec un éditeur classique) et en fait ce que bon lui semble y
compris l'enlever quand il le souhaite.
- au coût de fabrication (4.53$ pour le brochage et 0.15$ par page
couleur, 0.02$ pour les pages N/B), on ajoute ce que l'on souhaite
gagner, nos royalties. Lulu, ajoute 25% des royalties comme commission
(soit 20% de la marge bénéficiaire totale).
- la couverture est toujours en couleur (même si on décide qu'elle soit
en N/B), par contre, il suffit d'une page en couleur à l'intérieur pour
que tout le livre soit considéré comme couleur (je crois que celà vient
du fait qu'ils impriment tout le livre sur une seule et même machine)
- c'est un POD (Publish On Demand = publication à la demande) qui
imprime le livre quand il est commandé, il n'y a pas de tirage initial
d'un certain nombre d'exemplaires puis stockage. Chaque fois qu'un
client commande le livre, il est imprimé et expédié par l'imprimeur,
l'auteur touche les royalties et Lulu, sa comm'.
- on peut commander ses propres exemplaires au prix de fabrication, sans
commission Lulu.
- il y a quelques formats proposés. Dans mon cas, le format "Letter" (un
peu plus large et moins haut que du A4) en "perfect bound" (couverture
souple, dos carré collé) était le plus proche de ce que je souhaitais.
- A priori, comme on souhaite vendre son livre (ce n'est pas
obligatoire), il faut aussi un compte PayPal pour pouvoir recevoir le
pognon
- etc Pour le reste, voir le site, il est maintenant "franglaicisé",
une partie seulement étant en français.

Donc, conversion du livre au format Letter, génération du PDF sans la
couverture, création de la couverture en format PDF incluant le dos de
taille variable selon le nombre de pages (ils ont une calculette sur
leur site) et création du PDF de preview (limité à 2MB) pour que le
client puisse voir quelques pages avant d'acheter.
Les trois fichiers arrivent allègrement au giga de données et le
téléchargement me prend 15 heures. L'ADSL en flux ascendant, c'est
moins top qu'en flux descendant. Ceci dit, ça ne s'est pas planté au
milieu, donc, c'est déjà pas mal.
Commande d'un exemplaire pour vérifier si c'est ok. Le coût est celui de
fabrication, soit 38$ et des poussières, et le port en "SuperSaver"
(plus possible depuis le 1er janvier, ils ont eu trop de problèmes)
était de 0$.
Le "superSaver" utilisait les postes US standard et j'ai reçu le bouquin
plus de deux mois plus tard (à lire les forums sur le site, c'est,
semble-t-il, très courant) !
Les postes US, je m'en méfie comme la peste depuis que j'avais commandé
des tubes électroniques à New-York et qu'ils ont transité par l'Afrique
du Sud avant d'arriver en Suisse. Il est vrai que "Swaziland" est
phonétiquement très proche de "Switzerland", dommage que,
géographiquement, celà le soit moins
Donc si vous commandez un bouquin, prenez l'option International Express
et il peut être utile de partitionner sa commande, car selon le poids,
plusieurs paquets coûtent moins qu'un gros, il y a une calculette sur le
site qui permet d'optimizer l'envoi.

Ce que j'ai bien aimé:
- Le bouquin est un vrai livre. La qualité d'impression est tout à fait
honnête, meilleure que celle d'un livre traditionnel des années 70 par
exemple.
L'Ego dont nous sommes tous affublés en est tout émoustillé de voir son
nom sur un bouquin :-)
Parmi les défauts et en étant *très* pointilleux (ma femme et la plupart
des "non-initiés" l'ont trouvé très bien): dégradés en palliers dans les
zones sombres, papier semi-mat ne rendant pas la saturation extrême des
couleurs, grandes surfaces uniformes (le fond de page est noir dans mon
livre) présentant un moutonnement et bords du livre pas coupés
exactement (petite bordure blanche restant autour du fond noir de
manière non régulière). Il faut ajouter que le brochage, en fait un
collage, supporte moyennement les manipulations fréquentes, le premier
exemplaire ayant dû passer par les mains d'une bonne cinquantaine de
"bêta-testeurs" pas toujours soigneux.
- Le coût initial est effectivement 0 ou presque, mon premier exemplaire
m'est revenu à 38$, soit le coût de fabrication indiqué.
- Les outils sont efficaces et les explications claires: pas
d'entourloupes. Mais comme on est seul maître à bord, il faut bien
maîtriser la chaîne de production du PDF.
- la transparence du site. On y trouve des forums où les gens se donnent
des conseils et expliquent leurs problèmes. Les modérateurs ne sont pas
des censeurs ce qui donne assez confiance dans le staff Lulu.
- le support du staff Lulu, très serviables.
- la possibilité de le vendre également au travers d'Amazon.com et de le
lister chez de gros distributeurs de livres (US et UK pour l'heure).
Mais sous certaines conditions et coûts.
- c'est le moyen le moins cher d'avoir un produit fini en quelques
exemplaires avec un look un minimum sérieux à prix décent.
- la possibilité de réviser fréquemment son livre, comme il n'y a pas de
stock, les révisions sont immédiatement opérationnelles.
- et last-but-not-least, l'auteur garde *TOUS* les droits sur son
bouquin ce qui n'est pas le cas avec un éditeur classique ou d'autres POD.

Ce qui pose problème:
- le coût pour les gros livres couleur ne permet pas de les distribuer
au travers d'autres canaux que Lulu.com, le prix client devenant trop cher.
Le prix du mien, même au travers de Lulu est, je trouve, déjà excessif,
d'autant qu'il faut ajouter le port. Je doute en vendre ne serait-ce
qu'un seul
Pour les petits livres et/ou en N/B, c'est nettement plus jouable, y
compris de les vendre aussi au travers d'Amazon.
- le port pour les régions non-US est problématique: trop cher et/ou
trop lent. Ils cherchent un imprimeur en Europe, ce qui limiterait ces
problèmes, croisons les doigts.
- la vente au travers de Lulu est malgré tout assez confidentielle, il
ne faut pas espérer devenir un best-seller au travers de Lulu.
Il faut assurer soi-même le marketing, ce n'est pas la moindre des
affaires, surtout quand les moyens sont limités.

Pour résumer, dans mon cas, c'est un excellent moyen de "prototypage" et
d'obtenir quelques exemplaires à prix raisonnable pour convraincre
d'autres intervenants à publier son livre de manière plus traditionnelle.

Les curieux peuvent accéder à la version Lulu de mon livre à cette adresse:
http://www.lulu.com/content/172238


La suite ?

Je vais reprendre l'idée de Pierre, que j'avais dédaigneusement écarté à
l'époque, et essayer de vendre le bouquin dans un premier temps en
souscription puis au travers des canaux habituels.
Soit, vendre le livre avant de le faire, de manière à réduire le gap
entre le moment où je dois payer l'imprimeur et celui où je touche
l'argent des clients.

Le livre sera d'abord réservé, puis vendu, sur un site internet
(www.swissparades.ch, en cours de préparation, ne vous bousculez pas au
portillon !).
Lorsque les réservations seront suffisantes, idéalement fin septembre
2006, les clients recevront un email pour qu'ils confirment leur
commande (et la payent au travers de PayPal).
Simultanément, le feu vert sera donné à l'imprimeur pour une impression
courant octobre et livraison au client début novembre.
Le procédé a l'avantage de permettre une estimation un peu plus précise
de la quantité à imprimer et qu'il est plutôt intéressant
financièrement: aucun intermédiaire, donc toute la marge va à l'auteur
(à comparer avec les habituels 5-15% du PV redistribués par un éditeur
classique).

Un excédent d'exemplaires est prévu pour les canaux classiques de
distribution (FNAC, librairies, grandes surfaces, etc ) mais dans une
seconde phase (un distributeur prend généralement un 40% de marge, donc
si on peut vendre le bouquin soi-même ).

Le succès va dépendre du marketing. Bah oui, j'en reste convaincu:
difficile d'acheter quelque chose si on n'en connait pas l'existence
Mais comme les moyens sont singulièrement limités, il faudra faire
vraiment beaucoup avec vraiment peu.
Pour ça, j'ai commandé 4 exemplaires "Lulu" supplémentaires qui vont me
servir à approcher les magasins ainsi qu'à convaincre des centres
commerciaux pour monter des expositions sur ce thème. C'est pas gagné
Des flyers présentant le livre et où le réserver seront disponibles
durant l'expo.
Ces mêmes flyers seront largement distribués durant les manifestations
Lake et Street Parades 2006 pour toucher directement le public-cible.
J'ai engagé toutes "mes" femmes (fille, femme, belle-mère, exs, futures,
voisines, etc ) pour le job qui revêtront la tenue "Swiss Parades"
(un simple T-Shirt, n'éxagérons rien).
Je vais certainement aussi placarder des affiches avant les manifs
Pour info, j'ai trouvé un fabriquant de flyers pas mal (= pas cher), ça
peut peut-être servir à d'autres: http://www.printoff.it (c'est rital
mais ils livrent dans toute l'Europe, Suisse comprise).
Bref, marketing ricain avec moyens africains. Espérons que ce ne soit
pas l'inverse !

A côté de ça, je vais continuer à prospecter (mollement) auprès des
éditeurs classiques, pas forcément pour aboutir, mais surtout pour
cerner un peu mieux ce milieu assez étonnant.

Commentaires et idées marketing, même farfelues (évitons la prise
d'otage pour passer au JT tout de même), bienvenues.

Pour ceux intéressés par l'auto-édition, quelques références, plutôt
axée littérature mais c'est finalement assez proche de nos besoins:
- en français: http://www.calcre.com ou leur nouveau site
http://www.cosecalcre.com
- un site canadien (anglophone) d'une association d'auteurs:
http://www.bcwriters.com et leur magazine WordWorks du printemps 2005:
http://bcwriters.com/wordworks/2005/spring/index.php
- un bouquin (en anglais) sur l'auto-édition: Complete Guide to
Self-Publishing de Tom et Marilyn Ross (ISBN 158297091)
http://minilien.com/?xfI5Mz7Vio
Ce bouquin est un pavé (pas cher) de plus de 500 pages qui améliorera
certainement votre anglais :-) Sa plus grande qualité est un
indéfectible optimisme qui vous servira dans ce parcours d'obstacles.


A dans 6 mois, au moins, pour la suite,
Claudio Bonavolta
http://www.bonavolta.ch
Vos réponses
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Christophe
Le #2297421

Bonjour à tous,

[....]


A dans 6 mois, au moins, pour la suite,
Claudio Bonavolta
http://www.bonavolta.ch


Merci pour ce passionnat et bien documenter retour d'info!
C'est super de voir ses projet se realiser
AMHA, les "petits" livres se vende beaucoup mieux sur Lulu que les
paves...
Mais au "pire" ca te fait une TRES belle carte de visite

@+

Christophe

jean-daniel dodin
Le #2296331
Claudio Bonavolta wrote:
Bonjour à tous,

Il y a quelques mois, il y avait eu un thread sur l'édition de livres



bravo pour ton travail et ton compte-rendu. j'ai fait il y a
une vingtaine d'années pas mal d'édition de livres, mais
essentiellement du texte (technique). j'en ai vendu _un_ qui
m'a rapporté et les autres ont payé les frais... mais pas
les deux ans de travail :-)

juste un détail: pourquoi scanner avec autant de définition
pour faire de l'impression petit format?

surtout que si ton logiciel recadre automatiquement, j'ai un
doute sur le respect de ton travail...

sinon, si effectivement il n'y a aucun frais fixes, ce
système est sympa pour se faire un bouquin "de famille"


jdd
--
Bonne année à tous :-)
http://www.dodin.net
Quelques images:
http://dodin.org/galerie_photo_web/expo/index.html

bonagva
Le #2300811

Claudio Bonavolta wrote:
Bonjour à tous,

Il y a quelques mois, il y avait eu un thread sur l'édition de livres



bravo pour ton travail et ton compte-rendu. j'ai fait il y a
une vingtaine d'années pas mal d'édition de livres, mais
essentiellement du texte (technique). j'en ai vendu _un_ qui
m'a rapporté et les autres ont payé les frais... mais pas
les deux ans de travail :-)


L'aspect financier n'est pas à négliger (surtout pour éviter le
bouillon !) mais n'est bien sûr pas le seul moteur, le plaisir de
"sortir" un produit fini est plutôt jouissif.

juste un détail: pourquoi scanner avec autant de définition
pour faire de l'impression petit format?


Essentiellement, parce que qui peut le plus, peut le moins.
L'opération de scan de 500 photos, même avec un chargeur automatique,
prend du temps. En plus, il y a tout le traitement manuel des images
qui est plutôt long aussi. Donc, autant ne faire l'opération qu'une
fois, en qualité maximale et "dégrader" cette qualité selon les
besoins du moment.
Les images les plus grandes dans le bouquin feront tout de même un
20x30cm.
Mais il y a d'autres raisons, j'espère faire quelques expos avec des
tirages d'une taille mini de 30x40 et, vu le nombre de photos et le
manque de temps chronique, il n'est pas impossible que je les fasse
tirer, dans ce cas de figure, une source numérique de qualité assure
un minima de qualité au travers d'un labo standard grand public (vu le
nombre de tirages, je ne pourrai certainement pas me payer des tirages
luxe).

Pas impossible aussi que j'essaie de trouver un sponsor technique me
fournissant le matériel (genre fabriquant de papier jet d'encre), il
sera difficile de lui imposer de l'Ilfochrome. Encore que, celui à qui
je pense en premier, fabrique les deux ... :-)

Ceci dit, me connaissant, je vais finir par passer quelques soirées
avec l'agrando et de l'Ilfochrome ...

surtout que si ton logiciel recadre automatiquement, j'ai un
doute sur le respect de ton travail...


In-design marche bien, l'homothétie est respectée, donc pas
d'horreurs sur ce point :-)
Les fichiers sont conservés en liens externes, l'affichage donnant une
image de qualité limitée pour réduire la taille du fichier (c'est
paramétrable) et la rapidité à l'écran (j'ai effectué l'essentiel
de la mise en page sur le laptop de ma femme qui n'a que 256MB de RAM).
Lors de la génération du PDF de sortie, tu indiques ce que tu
souhaites comme résolution en sortie et il se débrouille pour limiter
la qualité des images selon ton désir.
La quirielle de paramètres sont regroupés dans des profils types, par
exemple, sortie imprimerie ou web ou affichage, etc... qui rendent
l'opération facilement accessible aux non-experts.

Sont pas complètement nuls chez Adobe, trop chers, certes, mais pas
complètement nuls :-)

sinon, si effectivement il n'y a aucun frais fixes, ce
système est sympa pour se faire un bouquin "de famille"


Et tous les autres bouquins de très faible diffusion.
Encore que, si on reste en N/B, le coût par livre le rend
commercialement viable.



jdd
--
Bonne année à tous :-)
http://www.dodin.net
Quelques images:
http://dodin.org/galerie_photo_web/expo/index.html


A+,
Claudio Bonavolta
http://www.bonavolta.ch


Christophe
Le #2300801
bonagva wrote:

"sortir" un produit fini est plutôt jouissif.
Je penses que c'est une grandemotivation qui pousse vers Lulu...

Vanite des vanites!


In-design marche bien, l'homothétie est respectée, donc pas
d'horreurs sur ce point :-)


faut que je m'y mette...


Et tous les autres bouquins de très faible diffusion.
Encore que, si on reste en N/B, le coût par livre le rend
commercialement viable.


bof...
Pöur en avoir deux, les bouquins de photoimprime en NB seul sont
vraiment pas terrible (pour les photos)
amon avis a reserver pour le texte seul et les ouvrages techniques ou
l'image n'est pas lecentre despreoccupation

@+
Christophe

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