Manuel à l'usage du juge d'Application des peines...

Le
Laurent Jumet
Les peines légales


Texte extrait du "But de l'aspirant" de l'Imam An-Nawawi. Traduit par
Assabyle.coM


L'apostasie


L'apostasie consiste à abjurer l'islam (en sortir) par l'intention, les
mots, les actes, le fait de nier, ou encore par des propos qui ont été dit
en plaisantant, par rejet ou par contradiction ou en y croyant. Cela
consiste aussi à dire :


1) que le Créateur ou les Messagers n'existent pas, ou


2) que l'un des Prophètes était un menteur, ou


3) qu'un tel considère licite ce Le Législateur (Al Hakim) a considéré
illicite, comme la fornication, ou


4) qu'un tel déclare illicite ce qui a été déclaré licite, ou


5) qu'un tel n'a pas à suivre la sentence indiqué par le Législateur, ou


6) qu'un tel essaie de rejeter l'islam, ou a des doutes concerna un acte
qui rend apostat, qu'il soit basé sur une moquerie ou une mécréance
évidente, comme le fait de jeter le Coran sur un tas d'ordures, ou de se
prosterner devant une idole ou le soleil.

Nous devons faire l'effort de convaincre un apostat de revenir sur son
erreur, bien qu'une certaines autorité affirme que cela n'est que
recommandé (et non obligatoire), ceci pendant 2 à 3 jours. A l'issue de
cela, il sera condamné à mort. Si le coupable se repent, sa soumission est
acceptée et il sera libéré, à moins (selon certains) qu'il se soit tourner
vers une croyance ésotérique tel que la Zandaqa (c'est-à-dire le
manichéisme) dans laquelle il est possible de professer l'islam
extérieurement mais de le nier à l'intérieur (l'hypocrisie).


Les enfants de deux apostats (un seul ne suffisant pas) doivent être
considéré comme apostats, selon l'avis le plus fort.
Quant à ses biens, la meilleure opinion est qu'il les perd s'il meurt en
tant qu'apostat, il les perds, mais qu'il les regagne s'il se soumet. Ce
pendant, les dettes contractées avant cela sont cependant portées au débit
de son patrimoine.



La fornication


Cela consiste à introduire l'organe mâle dans le vagin d'une femme
'interdite' (c'est-à-dire autre que son épouse), sans ambiguïté ni doute,
ou dans l'anus d'un homme ou bien d'une femme aussi, selon notre mazhab. La
personne subit une peine légale (hadd), que cela ait été fait par paiement
(prostitution) ou de plein gré, et cela s'applique aussi (pour les
relations) avec une femme qui est interdite en raison du degré de parenté
ou interdite au mariage (comme la sour de l'épouse par exemple), et ce,
même si le mariage a été célébré. La personne coupable doit être adulte,
saine d'esprit et consciente que c'est un péché. L'ivresse n'est pas une
excuse.


1) La sanction pénale d'un adulte musulman et libre ou appartenant à une
communauté protégée (dhimmi) qui a consommé un mariage légal avant cela
(cas de l'adultère), est la lapidation jusqu'à la mort. Si l'un des deux
partenaires ne l'est pas (marié) cela ne diminue pas la punition de
l'autre.


2) La sanction pénale d'un fornicateur (donc non marié) qui n'est pas
adulte et libre ou qui n'a jamais été marié est 100 coups de fouet et
l'exil pendant un an, et si le lieu de l'exil est désigné par l'Imam, il
doit être accepté.


3) Pour un esclave la sanction est 50 coups de fouet et l'exil pendant 6
mois.



La diffamation


Pour qu'un diffamateur reçoive la sanction légale (le hadd), il doit être
musulman, sain d'esprit, adulte, agissant en état de sobriété ou bien
d'ivresse et librement (pas sous la contrainte).

Pour un enfant qui a atteint l'âge de raison sa punition est laissée à
l'appréciation de la cour (de justice).

La sanction est de 80 coups de fouets pour une personne libre et de 40
coups de fouets pour un esclave.

Si deux personnes s'accusent mutuellement, les deux punitions ne s'annulent
pas.



Les crimes sanctionnables par l'amputation


Pour le vol, le montant nécessitant la sanction par amputation doit être au
moins égal à la valeur d'un quart de dinar (en or).

Deux personnes qui volent ensemble doivent avoir volé deux fois le montant
minimum.

Il n'y a pas d'amputation pour les vols de vin, d'un porc ou d'un chien, ou
encore de la peau d'un animal qui n'a pas été abattu rituellement
(c'est-à-dire selon les rites islamiques). Mais l'amputation est prescrite
si le contenu du vin équivaut au montant minimum.

Le vol commis par un mineur, une personne dérangée, ou une personne qu'on a
forcée à voler contre sa volonté n'est pas puni par l'amputation de la
main; cependant l'amputation peut être exécutée sur les membres d'une
communauté protégée assujettie à nos lois. La main droite est coupée pour
le premier délit (même si plusieurs vols ont été commis), le pied gauche
pour le second, la main gauche pour le troisième et le pied droit pour le
quatrième.



Les brigands (les voleurs de grand chemin et les bandits)


Ceux qui ne volent pas ou n'assassinent pas des voyageurs se verront
recevoir une punition diminuée.

Quelqu'un coupable d'un vol qui équivaut au montant légal se fait amputer
la main droite et le pied gauche.

Le meurtre commis par un brigand rend obligatoire l'exécution de celui-ci.
Il doit être suspendu à une croix pendant 3 jours puis descendu. Certains
disent que le corps devrait être pendu jusqu'à ce que l'ichor (sang
purulent) s'en échappe, et d'autres disent qu'il devrait être crucifié
pendant un certain temps, puis libéré et tué.



Les boissons interdites


Toute boisson qui enivre lorsqu'elle est consommée en grande quantité est
interdite (même) en petite quantité.

La sanction pour consommation n'est pas donnée à un enfant, une personne
malade mentalement ou un sujet non Musulman.

Une personne peut boire du vin en cas d'extrême nécessité, selon notre
école, par exemple pour déloger de la nourriture bloquée dans la gorge, si
rien d'autre n'est disponible. Par contre, la personne est sujette à la
sanction si elle utilise le vin comme médicament ou pour étancher sa soif.

Le hadd d'une personne libre est 30 coups administrés avec un fouet, les
mains, des sandales ou un vêtement enroulé, et celui de l'esclave est de 20
coups. on précise que cela devrait être le fouet.

L'Imam peut en doubler le nombre si il estime cela nécessaire.

Les transgressions non punis par une sanction prescrite ou l'expiation
devront être punis par l'emprisonnement, la bastonnade, les gifles ou les
menaces. La nature de cette punition est à la discrétion de l'Imam ou de
son représentant.
Vos réponses
Gagnez chaque mois un abonnement Premium avec GNT : Inscrivez-vous !
Trier par : date / pertinence
le_troll
Le #15221941
Et alors, t'as qu'à voter autrement si tu veux pas que bientôt ça s'applique
à toit, lol :o) C'est pour les femmes que je ris, car elles qui votent si
mal, quand ils vont arriver, ils vont leur faire passer l'envie de rire,
lol, un juste retour :o)
--
Merci, @+, bye, Joe
ng75 arobase noos point fr
------------------------------------------
Avec une hache, celui qui tient le manche a toujours raison !
----------------------------------------------------------


"Laurent Jumet" news:

Les peines légales


Texte extrait du "But de l'aspirant" de l'Imam An-Nawawi. Traduit par
Assabyle.coM


L'apostasie


L'apostasie consiste à abjurer l'islam (en sortir) par l'intention, les
mots, les actes, le fait de nier, ou encore par des propos qui ont été dit
en plaisantant, par rejet ou par contradiction ou en y croyant. Cela
consiste aussi à dire :


1) que le Créateur ou les Messagers n'existent pas, ou


2) que l'un des Prophètes était un menteur, ou


3) qu'un tel considère licite ce Le Législateur (Al Hakim) a considéré
illicite, comme la fornication, ou


4) qu'un tel déclare illicite ce qui a été déclaré licite, ou


5) qu'un tel n'a pas à suivre la sentence indiqué par le Législateur, ou


6) qu'un tel essaie de rejeter l'islam, ou a des doutes concerna un acte
qui rend apostat, qu'il soit basé sur une moquerie ou une mécréance
évidente, comme le fait de jeter le Coran sur un tas d'ordures, ou de se
prosterner devant une idole ou le soleil.

Nous devons faire l'effort de convaincre un apostat de revenir sur son
erreur, bien qu'une certaines autorité affirme que cela n'est que
recommandé (et non obligatoire), ceci pendant 2 à 3 jours. A l'issue de
cela, il sera condamné à mort. Si le coupable se repent, sa soumission est
acceptée et il sera libéré, à moins (selon certains) qu'il se soit tourner
vers une croyance ésotérique tel que la Zandaqa (c'est-à-dire le
manichéisme) dans laquelle il est possible de professer l'islam
extérieurement mais de le nier à l'intérieur (l'hypocrisie).


Les enfants de deux apostats (un seul ne suffisant pas) doivent être
considéré comme apostats, selon l'avis le plus fort.
Quant à ses biens, la meilleure opinion est qu'il les perd s'il meurt en
tant qu'apostat, il les perds, mais qu'il les regagne s'il se soumet. Ce
pendant, les dettes contractées avant cela sont cependant portées au débit
de son patrimoine.



La fornication


Cela consiste à introduire l'organe mâle dans le vagin d'une femme
'interdite' (c'est-à-dire autre que son épouse), sans ambiguïté ni doute,
ou dans l'anus d'un homme ou bien d'une femme aussi, selon notre mazhab.


La
personne subit une peine légale (hadd), que cela ait été fait par paiement
(prostitution) ou de plein gré, et cela s'applique aussi (pour les
relations) avec une femme qui est interdite en raison du degré de parenté
ou interdite au mariage (comme la sour de l'épouse par exemple), et ce,
même si le mariage a été célébré. La personne coupable doit être adulte,
saine d'esprit et consciente que c'est un péché. L'ivresse n'est pas une
excuse.


1) La sanction pénale d'un adulte musulman et libre ou appartenant à une
communauté protégée (dhimmi) qui a consommé un mariage légal avant cela
(cas de l'adultère), est la lapidation jusqu'à la mort. Si l'un des deux
partenaires ne l'est pas (marié) cela ne diminue pas la punition de
l'autre.


2) La sanction pénale d'un fornicateur (donc non marié) qui n'est pas
adulte et libre ou qui n'a jamais été marié est 100 coups de fouet et
l'exil pendant un an, et si le lieu de l'exil est désigné par l'Imam, il
doit être accepté.


3) Pour un esclave la sanction est 50 coups de fouet et l'exil pendant 6
mois.



La diffamation


Pour qu'un diffamateur reçoive la sanction légale (le hadd), il doit être
musulman, sain d'esprit, adulte, agissant en état de sobriété ou bien
d'ivresse et librement (pas sous la contrainte).

Pour un enfant qui a atteint l'âge de raison sa punition est laissée à
l'appréciation de la cour (de justice).

La sanction est de 80 coups de fouets pour une personne libre et de 40
coups de fouets pour un esclave.

Si deux personnes s'accusent mutuellement, les deux punitions ne


s'annulent
pas.



Les crimes sanctionnables par l'amputation


Pour le vol, le montant nécessitant la sanction par amputation doit être


au
moins égal à la valeur d'un quart de dinar (en or).

Deux personnes qui volent ensemble doivent avoir volé deux fois le montant
minimum.

Il n'y a pas d'amputation pour les vols de vin, d'un porc ou d'un chien,


ou
encore de la peau d'un animal qui n'a pas été abattu rituellement
(c'est-à-dire selon les rites islamiques). Mais l'amputation est prescrite
si le contenu du vin équivaut au montant minimum.

Le vol commis par un mineur, une personne dérangée, ou une personne qu'on


a
forcée à voler contre sa volonté n'est pas puni par l'amputation de la
main; cependant l'amputation peut être exécutée sur les membres d'une
communauté protégée assujettie à nos lois. La main droite est coupée pour
le premier délit (même si plusieurs vols ont été commis), le pied gauche
pour le second, la main gauche pour le troisième et le pied droit pour le
quatrième.



Les brigands (les voleurs de grand chemin et les bandits)


Ceux qui ne volent pas ou n'assassinent pas des voyageurs se verront
recevoir une punition diminuée.

Quelqu'un coupable d'un vol qui équivaut au montant légal se fait amputer
la main droite et le pied gauche.

Le meurtre commis par un brigand rend obligatoire l'exécution de celui-ci.
Il doit être suspendu à une croix pendant 3 jours puis descendu. Certains
disent que le corps devrait être pendu jusqu'à ce que l'ichor (sang
purulent) s'en échappe, et d'autres disent qu'il devrait être crucifié
pendant un certain temps, puis libéré et tué.



Les boissons interdites


Toute boisson qui enivre lorsqu'elle est consommée en grande quantité est
interdite (même) en petite quantité.

La sanction pour consommation n'est pas donnée à un enfant, une personne
malade mentalement ou un sujet non Musulman.

Une personne peut boire du vin en cas d'extrême nécessité, selon notre
école, par exemple pour déloger de la nourriture bloquée dans la gorge, si
rien d'autre n'est disponible. Par contre, la personne est sujette à la
sanction si elle utilise le vin comme médicament ou pour étancher sa soif.

Le hadd d'une personne libre est 30 coups administrés avec un fouet, les
mains, des sandales ou un vêtement enroulé, et celui de l'esclave est de


20
coups. on précise que cela devrait être le fouet.

L'Imam peut en doubler le nombre si il estime cela nécessaire.

Les transgressions non punis par une sanction prescrite ou l'expiation
devront être punis par l'emprisonnement, la bastonnade, les gifles ou les
menaces. La nature de cette punition est à la discrétion de l'Imam ou de
son représentant.


B.d'Espalungue
Le #15221901
le_troll porcinocita plus de 170 lignes:

Et alors, t'as qu'à voter autrement si tu veux pas que bientôt ça s'applique
à toit, lol :o)



Merci pour les textes qui régissent les ventes de véhicules aux
couvreurs lol.

--
http://www.giromini.org/usenet-fr/repondre.html
Publicité
Poster une réponse
Anonyme