Photographie : une carrière est-elle possible dans ce domaine ?

Le
foxund
Photographie : une carrière est-elle possible dans ce domaine ?

Énormément d'appelés mais très peu d'élus dans ce secteur où le stage et l'assistanat
sont des passages obligatoires.

Il faut être :

Très motivé, avoir du talent, un excellent réseau de relations et une bonne
formation.

Minimum requis : le BTS. Priorité au bac S

Une place pour 40 candidats. Le métier de tireur-retoucheur est en perte de
vitesse : de très nombreux labos ferment ou vont fermer. Le grand public
avec l'arrivée du numérique abandonne la photo papier ou fait ses tirages à
la maison.

En deux ans après le bac, l'école des Gobelins, réputée dans le monde pro,
propose 2 filières en photographie :

a.. traitement de l'image et prise de vue, cela donne accès aux métiers
exercés dans les labos pros (retoucheurs numériques, contrôleurs qualité,
opérateurs, ..).
b.. prise de vue, pour exercer en tant que photographe professionnel.
Avec le bac +4 ou 5 : école nationale de la photographie d'Arles ou école
nationale supérieure Louis Lumière (près de Paris, très peu de chance de
réussir au concours).

Une option cinéma et audiovisuel proposée en préparation littéraire aux
lycées Jeanne d'Arc de Rouen, Poincaré de Nancy et Sèvres permet de
présenter le concours de l'école d'Arles.

Pour Louis Lumière une licence en physique et la fréquentation d'une école d'art
peut être une solution ou une piste à appréhender.

Avec le numérique, la mondialisation, la libéralisation des services le
métier de photographe évolue : on peut travailler à Photoservice comme
employé ou dans un labo qui fermera dans 6 mois.

Le métier de photojournaliste est différent : ceux qui privilégieront une
rente de situation opteront pour l'AFP (garantie du poste, gros salaires,
matos moderne, neuf, en quantité).

http://www.ens-louis-lumiere.fr/

le coût d'un étudiant dans cette école est de 20 000 euros (payés par le
contribuable français, Harvard coût annuel pour un étudiant : 30 000 euros
environ).





http://www.enp-arles.com/

Conditions d'inscription

Peuvent s'inscrire au concours d'entrée les candidats titulaires :

- soit d'un diplôme d'études universitaires générales (DEUG), sanctionnant
deux années d'enseignement supérieur dans le domaine artistique.
- soit d'un certificat d'études d'arts plastiques (CEAP), sanctionnant deux
années d'étude en école supérieure d'art.
- soit d'une équivalence évaluée par une commission d'équivalence

Les candidats ne satisfaisant pas aux deux premières conditions doivent,
comme tous les autres, soumettre leur dossier d'inscription accompagné dans
leur cas d'une demande écrite sur papier libre développant les arguments en
faveur d'une équivalence. Ce dossier sera examiné par une commission locale
d'équivalence dont les propositions sont validées par une commission
nationale.

Les étudiants n'ayant pas encore les résultats des examens du DEUG, du CEAP
lors du passage du concours sont admis à concourir mais devront faire la
preuve de l'obtention de ces diplômes lors de leur inscription au mois d'octobre
sous peine de perdre le bénéfice du concours.

Tous les candidats satisfaisant aux conditions d'inscription telles que
stipulées ci-dessus devront, pour être éventuellement admis dans l'École,
passer un concours d'entrée dont le contenu est fixé par le Directeur de l'École,
après approbation du Ministère de la Culture.

Il n'y a pas de limite d'âge pour se présenter à l'école. Par contre, les
candidats ne peuvent se présenter au concours d'entrée que deux fois.

Un droit d'inscription au concours d'un montant de 15 euros sera exigé de
chaque candidat.





http://www.ac-rouen.fr/lycees/jeanne-d-arc/

2 rue Sainte-Geneviève-du-Mont
76044 Rouen cédex 1







http://www.afp.com/francais/home/

http://www.ddm.gouv.fr/article.php3?id_article!1

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Statut et financement de l'Agence France-Presse

Dernière mise à jour le 23/03/2004

L'AFP est dotée d'un statut particulier défini par la loi du 10 janvier
1957.

L'AFP est aux termes de l'article 1er de la loi du 10 janvier 1957 un "
organisme autonome doté de la personnalité civile et dont le fonctionnement
est assuré suivant les règles commerciales ". Elle a pour mission " de
rechercher tant en France qu'à l'étranger les éléments d'une information
complète et objective " et de les " mettre à la disposition des usagers ".



L'Agence est administrée par un conseil d'administration comprenant, avec le
Président-directeur général, seize membres, dont trois représentants des
services publics usagers de l'Agence désignés par le Premier ministre, le
ministre de l'économie, des finances et de l'industrie et le ministre des
affaires étrangères. La majorité revient à la presse française (huit
sièges). Deux sièges sont attribués aux membres du personnel de l'Agence et
deux sièges reviennent à des représentants de la radiodiffusion-télévision
française.

Le Président-directeur général est désigné par le conseil d'administration
pour un mandat de trois ans renouvelable. Sa nomination doit être acquise
par douze voix au moins.

Un des aspects originaux du statut de 1957 est l'institution d'un conseil
supérieur qui veille à l'accomplissement par l'Agence de la mission qui lui
est impartie par ses statuts (article 2). Il est composé de huit membres en
fonction pour trois ans. S'apparentant à une autorité administrative
indépendante, il peut être saisi de plaintes par les usagers ou les
organisations professionnelles et peut sanctionner le Président directeur
général.

La structure est complétée par une commission financière. Comprenant deux
membres de la Cour des comptes et un expert désigné par le ministre chargé
de l'économie et des finances, elle est chargée de suivre de façon
permanente la gestion financière de l'AFP.

L'AFP dispose par ailleurs d'un patrimoine, composé des biens mis à sa
disposition lors de sa création, ou acquis depuis.

Si la loi du 10 janvier 1957 prévoit que l'Agence est soumise aux règles du
droit commercial, sous réserve des dispositions spécifiques prévues par son
statut, elle ne la qualifie pas pour autant de société de droit privé et l'Agence
n'a dans les faits ni actionnaire, ni capital. L'AFP est ainsi tributaire de
ses ressources commerciales ainsi que des financements de ses deux
principaux clients, l'État et la presse. L'Etat reste le premier client de l'Agence,
dans le cadre d'une convention conclue le 18 septembre 1958, les services
publics (ministères, préfectures, ambassades, etc) souscrivant des
abonnements aux services de l'AFP. Ce financement public qui a pu dépasser
60% du chiffre d'affaires, a été ramené depuis fin 2000 à moins de 40%. Les
médias français constituent la deuxième source de revenus de l'Agence. Un
tiers de son chiffre d'affaires provient aujourd'hui de ses activités à l'étranger
et plus de 10% de son activité photo. Le chiffre d'affaires de l'AFP a
dépassé 250 millions d'euros en 2003.

Avec plus de 2 200 collaborateurs à temps plein, dont près de 1 000 dans le
monde (et de plus de 80 nationalités), l'AFP assure une présence dans 165
pays et a des clients partout dans le monde. Ses rédactions - plus de 1 300
journalistes, dont 150 photographes " staff " - travaillent dans six langues
principales (français, anglais, espagnol, allemand, arabe, portugais). Trois
millions de mots au total sont diffusés chaque jour sur ses différents "
fils " ou plateformes numériques, ainsi que 800 photos et 50 infographies.
Des bases de données mises en place depuis 1983 stockent 60 millions de
dépêches et 7 millions de photos d'archives. 2 000 médias principaux sont
ses clients directs à l'étranger, sans compter la dissémination de ses
informations via les agences nationales et les " agrégateurs " de contenus.
En France, sa clientèle est composée de l'ensemble de la presse écrite et
audiovisuelle.





http://www.les4verites.com/articles/Pierre+Lance%20Pierre+Lance-56.html

L'AFP, l'Agence France Presse, ayant été épinglée pour sa gestion par un
rapport de la Cour des comptes, son Président Bertrand Eveno a pensé
judicieux de recruter le conseiller référendaire à la Cour des comptes, et
ancien conseiller technique d'Édouard Balladur, Pierre Louette, comme
directeur général de la gestion de l'AFP.



end.
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Stephane TOUGARD
Le #1885094
foxund wrote:
Énormément d'appelés mais très peu d'élus dans ce secteur où le stage et l'assistanat
sont des passages obligatoires.


On va dire tres fortement recommandes, mais la photographie en general
couvre plusieurs centaines de metiers en particulier qui ne necessitent
pas tous, et de loin, un passage par l'assistanat.

Minimum requis : le BTS. Priorité au bac S


Rien du tout, minimum requis, un cerveau, des yeux, des doigts, de
l'humilite pour commencer, regarder, lire, observer, comprendre
l'optique, la chimie, c'est a la porte de n'importe qui sachant lire.

Et de la passion, shooter, shooter encore, shooter toujours, jeter sans
pitie 9 photos sur 10, retourner au meme endroit, re-shooter encore.

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Anonyme