Test Damnation

Le par  |  0 commentaire(s)
Damnation - Logo

Très enclin à agrandir sa marge de manœuvre, la firme anglaise s’est lancée à cœur joie dans le difficile secteur des jeux de tir à la troisième personne aux côtés d’un studio débutant à peine. Cette timide tentative s’est-elle soldée sur un succès ou au contraire un échec ? La réponse dans les lignes qui suivent.

Blue Omega Entertainment ne s’est à vrai dire jamais illustré dans le monde des jeux vidéo. Est-ce pourtant un mauvais signe ? Loin de là, CD Projekt a lui aussi connu des difficultés à ses débuts mais il a bien fini par percer dans ce monde et nous gratifier d’un excellent The Witcher. Damnation a aussi connu de nombreux rebondissements, lui qui à l’origine devait être un mod de Unreal Tournament 2004.

Son côté acrobatique a indéniablement séduit Codemasters à la recherche constante de nouvelles licences. Le problème, c’est que la firme anglaise n’a pas voulu aller plus loin en améliorant de fond en comble le jeu et s’est contenté de timides apports. Damnation embrasse le genre Steampunk, il tente donc de marier l’ère de la vapeur à de la science fiction.

Damnation - Image 60 Damnation - Image 27

L’ensemble se déroule à une époque proche de la guerre civile, à une époque dangereusement dominée par un ancien industriel du nom de Prescott. Ce dernier a profité des dissensions entre deux factions que sont l’Union et la Confédération pour se remplir les poches et préparer son avènement.  Désormais au sommet, Prescott ambitionne d’anéantir les dernières poches de résistance lui faisant barrage et l’empêchant ainsi de dominer le monde.

Hamilton Rourke fait partie de ces quelques rebelles combattant pour sauver la planète de cet ignoble individu. En parallèle, notre héros tentera de retrouver sa bien-aimée disparue depuis l’avènement de la guerre. Malheureusement, les choses ne feront que s’empirer au grand dam d’Hamilton et du joueur qui pourra deviner le scénario bien à l’avance.

Damnation - Image 28 Damnation - Image 29

Conceptuellement, le jeu se résume véritablement en deux actions, bouger et tuer. Les mouvements se font très simplement et invoquent des acrobaties dignes d’un Prince of Persia, sans la fluidité d’exécution. Il faudra gravir des bâtiments, se balancer sur des cordes, s’agripper à des échelles ou encore piloter des deux-roues dignes d’une moto-crotte.

Ces acrobaties sont indispensables pour progresser, les niveaux ont été conçus de telle sorte à exploiter les doubles sauts, plongeons et autres tractions. Il existe plusieurs manières d’arriver à un même point et il faut sur ce point saluer le travail des développeurs. En revanche, les points de repères sont quasi-inexistants, le joueur doit s’orienter seul pour atteindre un objectif qui lui a été désigné à l’avance.

Damnation - Image 55 Damnation - Image 56

Dans le même style
  • Test Test Drive Unlimited 2
    En recueillant de bonnes notes auprès de la presse spécialisée, la saga Test Drive a vu son destin s’éclaircir pour encore quelques années. Il aura fallu attendre plus de quatre ans avant qu’Eden Games réussisse à mettre sur ...
  • Test La Légende de Beowulf
    Sorti simultanément avec le long métrage du même nom, nous revenons un peu tardivement vers La Légende de Beowulf. Et plus que la version PC que nous avions imaginé vous présenter, c'est sur le support UMD destiné à notre PSP que ...
Vos commentaires
Gagnez chaque mois un abonnement Premium avec GNT : Inscrivez-vous !
Suivre les commentaires
Poster un commentaire
Anonyme
:) ;) :D ^^ 8) :| :lol: :p :-/ :o :w00t: :roll: :( :cry: :facepalm:
:andy: :annoyed: :bandit: :alien: :ninja: :agent: :doh: :@ :sick: :kiss: :love: :sleep: :whistle: =]