Test Portal

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Au niveau du son, Valve Software a fait le nécessaire pour contribuer au succès du jeu qui est à ce stade indubitable. Les voix tout comme les musiques sont minimalistes se contentant de nous édicter la seule et unique direction de la survie.

Parfois dynamiques, parfois oppressants, les thèmes musicaux sont peu nombreux mais contribuent à fournir une identité propre au titre. La musique de fin reste l’une des plus grandes réussites en terme musical grâce à son apaisante tonalité et ses paroles édulcorées, la version originale tout du moins.

Pour les férus de FPS le jeu peut paraître presque inutile, mais d’un point de vue scénaristique, il peut apporter un début de réponse à ces nombreuses interrogations qui ne trouveront la lumière que dans le dernier opus de cette mini-trilogie Half-Life 2.

Portal   Image 21  Portal   Image 22

Il ne s’agit pas d’un succès à proprement parler, mais cette innovation conceptuelle a été savamment utilisée pour permettre au joueur de venir diversifier un tant soit peu l’aventure, et on en demandait pas plus !

Pour clore le test, j’aimerais remercier mon ami Ivan pour m’avoir fourni des captures de grande qualité, de par leur aspect, elles permettent véritablement de résumer l’esprit Portal jusqu’à même rendre ces énigmes simplettes alors qu’elles ne le sont pas forcement.

Configuration de Test :
  • ASUS P5B
  • Intel Core 2 Quad Q6600
  • Corsair PC6400 4096Mo XMS2 TwinX (4x1024Mo) Pro
  • nVidia Geforce 8800 GTX O/C @ 620Mhz/1020Mhz (GPU/GRAM)
  • SoundMAX HD Audio
  • Seagate 500Go 7200RPM S-ATA 2 RAID 1
  • Iiyama ProLite E430S



+ Les plus
  • L'ambiance si particulière du titre
  • Bande son
  • Très bon scénario
- Les moins
  • Durée de vie
  • Peut laisser sur le banc les fans de FPS

Notes

  • Graphisme Aux graphismes très propres, le jeu sait d’emblée séduire par son univers pour le moins mystérieux. Alors que le Source Engine date de deux longues années, ce dernier sait toujours faire parler les pixels au moyen d’une impressionnante mise en scène, car d’un point de vue purement technique les textures montrent très rapidement leurs limites à moyenne et courte distance. Mais l’ensemble jouit d’une excellente mise en forme orchestrée par un éclairage fin et réaliste.
    7/10
  • Bande son En retrait, l’univers sonore de Portal joue de cette visible absence pour nous transmettre un sentiment d’oppression et de surveillance permanente. Les quelques thermes minimalistes et parfois dynamiques ponctuent avec justesse notre aventure, d’autant plus que le thème de fin nous gratifie littéralement d’une excellente clôture scénaristique.
    7/10
  • Jouabilité Le gameplay ne laisse place à aucune faille majeure. Les portails fonctionnent à merveille et l’environnement sait répondre sans attendre à nos sollicitations mécaniques. D’autant plus que le jeu ne nécessite que très peu de touches du début à la fin. Cette simplicité tant désirée par les développeurs fait largement son effet que l’on soit hardcore ou casual gamer.
    7/10
  • Durée de vie Estimée entre deux et trois heures, la durée de vie du concept prend un tout autre sens dès lors qu’on s’essaye aux niveaux bonus. Car la campagne solo reste quant à elle très limitée et on ne peut entrevoir qu’un faible potentiel de réjouabilité, néanmoins cette faiblesse se voit partiellement amortie par un concept fort captivant.
    3/10
  • Scénario Aux premiers abords, Portal ne semble posséder aucun lien scénaristique avec Half-Life 2, mais au fur et à mesure que l’on progresse des étroits liens se tissent peu à peu jusqu’à même nous interroger sur le rôle qu’a joué Aperture Science avant et pendant l’invasion des Combines sur Terre. Une excellente surprise qui on l’espère saura trouvera une réponse plus profonde et moins hâtive qu’on peut actuellement le penser.
    6/10
  • Note générale Il aura fallu attendre la sortie de Half-Life 2 : Orange Box avant de pouvoir connaître les joies de Portal, et le moins que l’on puisse dire c’est que le jeu répond à de nombreuses attentes en marge de ses quelques faiblesses. Ces faiblesses, bien que majeures, sauront néanmoins s’effacer à condition d’aimer et d’apprécier la diversité vidéoludique, les férus de FPS devront quant à eux passer leur chemin, car seulement deux ou trois combats ont lieu dans le jeu. On espère de tout cœur que cette réussite saura amplement profiter au concept général et pourquoi pas donner naissance à Portal 2 qui sait.
    7/10
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