Test Prey

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Si Arkane Studios avait réussi à proposer une double approche shooter / infiltration avec Dishonored, Prey n’offre pas tout à fait la même variété. En effet, la progression dans l’aventure n’est clairement pas une sinécure et il conviendra d’être extrêmement vigilant pour espérer survivre. La mort peut frapper à tout moment et sans crier gare : certains adversaires assènent des coups mortels et les solutions pour se soigner ne sont pas légion : les aliments et les médikits trouvés dans les environnements. La santé ne remontant pas automatiquement, nous sommes donc dans un schéma de survival « old school » plutôt appréciable aux yeux de certains joueurs. Les développeurs ont cherché à nous imposer une certaine difficulté afin de nous inciter à prendre notre temps dans le cheminement, examiner le level design et les possibilités offertes en matière d’armement / compétences afin de mieux appréhender les ennemis.

Cette mise en place se révèle bien pensée puisqu’elle nous pousse à fouiller les nombreuses ailes – et même l’extérieur – de la station, en quête de loot. Le studio a bien prévu ce fonctionnement en dissimulant munitions et autres éléments à collecter dans les moindres recoins des lieux à visiter. Le level design n’a d’ailleurs pas vraiment à envier Dishonored, puisque les moyens de progresser sont nombreux : outre une voie directe, il est possible de contourner par une trappe, une porte à pirater, en utilisant les décors pour passer par les chemins de traverse, etc. Dans tous les cas, une récompense est à la clé ( loot, éviter des ennemis et pièges ), ce qui se révèle vraiment grisant. Outre les objectifs principaux, de nombreuses quêtes secondaires seront à débloquer au fil de la progression et invitent à fouiller les différents lieux de fond en comble.

Prey - 5. Prey - 6.

La dimension survival du soft se concentre précisément dans les armes et munitions qui se révèlent comptées. En effet, le titre se veut avare en loot à ce niveau et, couplé au fait que les adversaires se révèlent souvent difficiles à exterminer, nombreuses seront les situations où il ne vous restera aucune balle pour votre pistolet ou encore votre fusil à pompe. Afin d’économiser au maximum, il conviendra notamment d’utiliser le Canon GLUE, une arme à mi-chemin entre un extincteur et un lance-grenade. Cet équipement tire des boules de Polyuréthane qui ont plusieurs usages : colmater des failles, immobiliser temporairement des ennemis, mais aussi créer des plateformes pour progresser dans les niveaux. Vous l’aurez compris, ce véritable couteau suisse de notre arsenal se veut vraiment utile dans de nombreuses situations, à l’instar du Gravity Gun d’Half-Life 2. Il s’agit ici d’une des idées vraiment originales du soft, aux côtés des compétences extraterrestres.

La dimension RPG de Prey se focalise au niveau de la gestion des emplacements de notre inventaire, mais aussi dans les arbres de compétences disponibles. Au moyen de Neuromods à dégotter au fil du jeu, il sera possible de développer des facultés de différents types : amélioration des armes, de la santé, le niveau de piratage, de force pour porter certains objets lourds du décor, etc. Après quelques heures de jeu, il sera possible de disposer de capacités alien, notamment la fameuse faculté des Mimics : se transformer en objet. Cette fonctionnalité offre une très grande liberté d’action, puisque cela permet de se glisser dans des pièces normalement inaccessibles, ou encore de passer au nez et à la barbe des ennemis. Bien entendu, l’usage de ce pouvoir entraîne la baisse d’une jauge de Psi, qu’il conviendra de regonfler à l’aide d’objets dédiés spécifiques ou via des robots soigneurs que nous rencontrerons dans certains lieux. Cette aptitude, aux côtés d’autres technologies Typhons, permettent d’outrepasser la prise en main plus conventionnelle et assurer une dose d’originalité plutôt appréciable. Bien entendu, ces pouvoirs seront à découvrir avant de pouvoir les débloquer avec des Neuromods. Pour cela, il conviendra d’analyser les extraterrestres vivants à l’aide de la lunette intégrée à notre combinaison, permettant dans la foulée de connaître les forces et faiblesses de chaque satanée bestiole.

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