Nous le voyons même en France, les joueurs grondent quand un jeu (du genre RPG) sort chez nous sans être traduit. Tout le monde a envie de jouer à un titre sans avoir la crainte de ne pas tout comprendre.
"Of course, there is a PAL..."
Une nouvelle loi vient d'être mise en vigueur au Québec depuis le 1er avril, qui demande expressément aux éditeurs de rendre disponible une version française de leurs jeux dans le cas où celle-ci existerait. Les moutures en anglais pourront toujours circuler (celles qui n'auront d'équivalent en français of course), mais elle auront moins la côte. Malheureusement, certains détaillants voient d'un mauvais œil cette loi, comme Ronnie Rondeau, officiant à Montréal :
"Je crains que ça ne me coûte mon business. Si ça allait vraiment faire la différence, je serais pour, mais seulement quelques personnes désirent jouer en français. Le reste s'en fiche."
Les habitudes, sans doute. Et puis les Français férus d'import auront la possibilité de jouer à des jeux dans leur langue si ceux-ci venaient à ne pas être commercialisés dans l'Hexagone, à la différence de la patrie de Céline Dion.