
Le groupe franco-étasunien, qui oeuvre dans le secteur des télécommunications, vient en effet de donner les détails de son plan social annoncé
au mois d'octobre dernier. Si ce plan social ne se traduit pas par la fermeture de sites en France, il devrait entraîner la suppression de
398 emplois dans l'Hexagone, pays où 1 468 postes ont déjà été supprimés lors d'un précédent plan social.
La branche de recherche et de développement n'est pas concernéeDans le détail et d'après les chiffres qui ont été communiqués par les syndicats, 232 suppressions de postes concerneront le site de Vélizy ( Yvelines / 78 ), 49 le site d'Ormes ( Loiret / 45 ), 41 le site de Villarceaux ( Val-d'Oise / 95 ), 28 le site de Lannion ( Côtes-d'Armor / 22 ), 25 le site de Orvault ( Loire-Atlantique / 44 ) et 23 le site Eu ( Seine-Maritime / 76 ). N'ayant pas encore confirmé ces chiffres, la direction a indiqué que ces licenciements ne concernaient pas ses activités dans la recherche et le développement. Ils viseraient les postes dans les
finances et les
ressources humaines pour 150 d'entre eux, dans les
services pour 100 autres, dans les
activités d'opérateur pour 100 postes et les
filiales industrielles et commerciales pour 40 autres.
Le gouvernement garde l'oeilChristine Lagarde, la ministre de l'Économie, a en tout cas indiqué qu'elle ne quitterait pas le dossier des yeux et qu'elle entendait bien faire respecter les engagements du groupe en matière d'emploi et mettre tout en oeuvre pour garder les sites ouverts.