Apple / livres scolaires: 350 000 téléchargements en 3 jours
Selon des chiffres non officiels, l'initiative des manuels scolaires interactifs d'Apple avec l'application iBooks 2 aurait généré 350 000 téléchargements durant les trois premiers jours de disponibilité.
Apple a dévoilé la semaine dernière une grande offensive dans le domaine de l'éducation en présentant son idée du manuel scolaire numérique qui, grâce à sa tablette iPad, fait la part belle à la gestuelle tactile, aux contenus multimédia et à l'interactivité.
Ces avancées ont intégrées dans l'application mobile iBooks 2.0 et mettent en place un écosystème permettant de créer des manuels interactifs via une application iBooks Author gratuite et disponible sur Mac avant de les distribuer directement sur l'iBookstore pour un prix fixé par l'éditeur mais ne pouvant dépasser 14,99 dollars.
S'il est encore trop tôt pour savoir si le monde de l'éducation cédera aux sirènes de cet univers clos une fois de plus entièrement sous la supervision d'Apple ( matérielle et logicielle ), le cabinet de recherche Global Equities Research affirme pouvoir donner une idée des premières ventes des manuels scolaires.
Bon départ ?
Utilisant un outil interne de statistiques, il indique qu'il se serait déjà écoulé 350 000 livres de cours interactifs via l'iBookstore ( aux Etats-Unis ) durant les trois premiers jours de lancement. Même s'il y a sans doute un effet découverte du nouveau support, ces premières ventes seraient encourageantes ( si les valeurs annoncées par le cabinet tiennent la route ).
Quant à iBooks Authors, l'outil gratuit qui permet de créer directement des manuels numériques, il aurait été téléchargé 90 000 fois, ce qui devrait sans doute permettre d'alimenter rapidement le catalogue.
Le cabinet note que le coût de production d'un manuel sous forme d'iBook serait environ 80% moins élevé que sa version papier et que le modèle de distribution directe sur l'iBookstore, qui permet de se passer d'intermédiaires, permet de gagner en rentabilité sur le produit.
Autre élément non négligeable : les manuels scolaires sous forme d'iBook pourront être achetés chaque année par les élèves et étudiants au lieu d'être achetés par les établissements pour une période moyenne de cinq ans.
- Apple met l'accent sur le marché de l'éducation et des manuels scolaires en dévoilant l'application mobile iBooks 2 avec de nouvelles fonctionnalités.


Poser une question


Et ça veut dire quoi "achetés pour une période moyenne de 5 ans" ? Quand on achète un bouquin on le possède à vie, on écrit dessus on surligne, moi ça me fait toujours qqchose de rouvrir mes livres scolaire (j'ai 40 ans)...Et là au bout de cinq ans il devient quoi le bouquin ?
Et si l'ipad se casse on fait quoi ??
Les éditeurs nationaux ont intérêt à réagir vite car Apple a l'intention de s'enrichir encore plus avec nos deniers publics (vous savez le fameux achetez Français).
avant tout de structure entre acteurs et du besoin d’une nouvelle fonction, un peu plus développé ci dessous :
http://iiscn.wordpress.com/2011/05/...que-draft/
Laisser deux ou trois monstres à approche « verticale » phagocyter le marché du contenu légal et payant quand quasiment TOUT est là pour qu’il en soit autrement et tout simplement ridicule.
Approche «verticale» (contenu lié à machine, fabriquant de machines, magasins en ligne, les deux ou autres), c’est à dire approche consistant à lier contenu et tuyaux (ou infrastructure technique en général terminaux y compris) qui était déjà celle d’un J2M par exemple. Avec tout ce que cela veut dire en termes de positions dominantes (propres règles de censure(apple), pourcentages obligés vis à vis des créateurs/éditeurs(apple, amazon), gg se positionnant sur le contenu payant et commencant à retirer les liens MU et autres des résultats de recherche, compte facebook obligatoire pour service spotify, etc, etc).
Et ne pas oublier que derrière tout cela il y aussi la bataille rangée autour de l'identité sur le net (utilisation compte facebook twitter g+ etc pour se loguer sur quasi tous les sites), et peut-être pourrait-t-on rappeler à ce sujet que le fait que cela se limite à deux ou trois monstres (prônant en plus le non anonymat et vente données personnelles) n'est en rien une fatalité :
http://iiscn.wordpress.com/2011/06/...aise-idee/
Quant à l’histoire Megaupload, peut-être cela calmera un peu les légendes "internet c'est pas centralisé etc", voir même pourquoi pas on peut toujours rêver, calmera aussi le viol ou détournement du terme virtuel depuis les mid nineties ...
http://iiscn.wordpress.com/2011/05/...adopi-etc/