Apple, Facebook, Hadopi : Berners-Lee défend le Web
Considéré comme le père du Web, Tim Berners-Lee défend son ouverture et sa neutralité. L'occasion de tacler iTunes d'Apple, certains réseaux sociaux ou encore une loi comme Hadopi.
Dans les colonnes de Scientific American Magazine, Tim Berners-Lee passe à l'attaque pour défendre le World Wide Web. Le Britannique estime que ce Web est aujourd'hui en danger. L'homme qui avait déjà critiqué la loi dite Hadopi en France, persiste et signe quand il indique qu'il n'y a pas que les gouvernements totalitaires qui " violent les droits de réseau de leurs citoyens ".
Tim Berners-Lee tique ainsi toujours sur le processus de sanction pouvant amener à la coupure d'un accès à Internet d'un foyer pour du téléchargement illégal, même si l'intervention d'un juge a été introduite après la censure du Conseil Constitutionnel.
Dans le viseur de Tim Berners-Lee, on retrouve aussi les réseaux sociaux comme Facebook, LinkedIn et autres qu'il accuse de piéger l'information personnelle saisie par l'utilisateur sans en permettre l'utilisation simple avec d'autres sites. Un problème qui donne actuellement lieu à une rixe entre Google et Facebook à propos des données de contacts.
Citant des exemples comme iTunes d'Apple, il s'inquiète du non-recours à des standards ouverts qui aboutit à la formation de " mondes fermés ". " Le monde iTunes est centralisé et muré. Vous êtes piégé dans un unique store, plutôt que d'être dans une place de marché ouverte ". Un monde fermé qu'il voit aussi apparaître avec les applications pour smartphone plutôt que des Web apps.
Sur le chapitre de la neutralité du Net, il dénonce la vision de Google et Verizon selon qui ce principe ne devrait pas s'appliquer pour l'Internet mobile.

Poser une question


Ça rappel vachement la mythologie grec tout ça.
Sinon il est bien ce Tim Berners-Lee c'est ce que j'appelle un homme libre, qui réfléchit sur le court et long terme.
steve jobs qui est un créatif et bill gates un opportuniste ne sont que des commerciaux bidons, qui se foutent des valeurs, et aiment le cash, des ricains pure souche quoi.