Energies marines renouvelables : le site d'essai SEM-REV pleinement opérationnel

Le par  |  7 commentaire(s)
Floatgen

Les énergies marines renouvelables vont pouvoir démontrer tout leur potentiel avec l'inauguration du site d'essai en mer SEM-REV raccordé au réseau électrique.

SEM REVPour réduire la dépendance aux énergies fossiles qui tendront à se raréfier, le développement des énergies renouvelables est essentiel et parmi ces dernières les EMR (énergies marines renouvelables) ont une carte à jouer.

Mers et océans peuvent ainsi devenir des sources d'énergie venant au moins dans un premier temps compléter les autres moyens d'approvisionnement en électricité. Le site d'essai en mer SEM-REV vise à permettre de tester les nouvelles technologies EMR en conditions réelles avant leur commercialisation.

Des travaux ont été menés cet été pour assurer son raccordement électrique via un câble électrique de 8 megawatts et le SEM-REV, qui sera inauguré mardi 25 août au Croisic (Loire Atlantique) doit démarrer les essais dès septembre.

Dans son communiqué, le CNRS indique que le site d'essai opérationnel pourra tester aussi bien des systèmes d'éoliennes offshore comme le projet Floatgen que des "démonstrateurs houlo-moteurs" à l'instar du projet de GEPS Techno.

  

Le site SEM-REV, qui a nécessité environ 20 millions d'euros et est piloté par Centrale Nantes et le CNRS, pourra embarquer jusqu'à trois démonstrateurs EMR simultanément et entend "devenir une pièce maîtresse de la filière française des énergies marines renouvelables en Pays de la Loire", souligne encore le communiqué.

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Vos commentaires

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Le #1855984
Non, les énergies fossiles ne tendront pas à se raréfier. La meilleure indication étant que depuis qu'on le prédit (càd grosso modo depuis la découverte de leur utilité), les réserves ont augmenté plus vite que la consommation, et elles continueront de le faire tant que les besoins existeront.

Le postulat de départ est un errement historique popularisé par une vision statique, linéaire et pour tout dire obsolète d'un système complexe qui n'est aucun des 3.

Alors on peut bien divaguer sur des pseudo-énergies peu denses, très couteuses, non fiables, intermittentes, mal localisées, déstabilisatrices, et le pire, requérant obligatoirement pour les suppléer la présence supplémentaire et à quantité au moins équivalente d'énergie dite 'de capacité' (traditionnellement nucléaire/charbon/gaz/etc), mais pour quel résultat à part dépenser inutilement des fortunes que l'on n'a plus et satisfaire les peurs existentielles de quelques illuminés ou imposteurs.
Le #1855987
tmtisfree a écrit :

Non, les énergies fossiles ne tendront pas à se raréfier. La meilleure indication étant que depuis qu'on le prédit (càd grosso modo depuis la découverte de leur utilité), les réserves ont augmenté plus vite que la consommation, et elles continueront de le faire tant que les besoins existeront.

Le postulat de départ est un errement historique popularisé par une vision statique, linéaire et pour tout dire obsolète d'un système complexe qui n'est aucun des 3.

Alors on peut bien divaguer sur des pseudo-énergies peu denses, très couteuses, non fiables, intermittentes, mal localisées, déstabilisatrices, et le pire, requérant obligatoirement pour les suppléer la présence supplémentaire et à quantité au moins équivalente d'énergie dite 'de capacité' (traditionnellement nucléaire/charbon/gaz/etc), mais pour quel résultat à part dépenser inutilement des fortunes que l'on n'a plus et satisfaire les peurs existentielles de quelques illuminés ou imposteurs.


Les "pseudo-énergies" permettent une déconcentration, et la fin des monopoles sur l'énergie, en cela c'est une grande avancée. Ensuite elles limites les impacts écologiques. Croire que l'on pourra utiliser les énergies fossiles pendant des millénaires, sans aucun impact sur notre petite planète, relève de la stupidité et de l'étroitesse d'esprit...
Le #1856027
tmtisfree a écrit :

Non, les énergies fossiles ne tendront pas à se raréfier. La meilleure indication étant que depuis qu'on le prédit (càd grosso modo depuis la découverte de leur utilité), les réserves ont augmenté plus vite que la consommation, et elles continueront de le faire tant que les besoins existeront.

Le postulat de départ est un errement historique popularisé par une vision statique, linéaire et pour tout dire obsolète d'un système complexe qui n'est aucun des 3.

Alors on peut bien divaguer sur des pseudo-énergies peu denses, très couteuses, non fiables, intermittentes, mal localisées, déstabilisatrices, et le pire, requérant obligatoirement pour les suppléer la présence supplémentaire et à quantité au moins équivalente d'énergie dite 'de capacité' (traditionnellement nucléaire/charbon/gaz/etc), mais pour quel résultat à part dépenser inutilement des fortunes que l'on n'a plus et satisfaire les peurs existentielles de quelques illuminés ou imposteurs.


Non, les "volumes" totaux d’énergie fossile correspondent à une valeur finie et non renouvelable à l'échelle de temps humaine (ce n'est pas en 200 ans que les matières végétales se déposent et se transforment en pétrole ou autre).
Par contre le volume des réserves connues a augmenté du fait des progrès technologiques (exploration, extraction, raffinage), mais cela reste malgré tout un volume fini qui ne peut qu'aller en se raréfiant (exploitation extrêmement supérieure au renouvèlement)...
Le #1856035
Remic a écrit :

tmtisfree a écrit :

Non, les énergies fossiles ne tendront pas à se raréfier. La meilleure indication étant que depuis qu'on le prédit (càd grosso modo depuis la découverte de leur utilité), les réserves ont augmenté plus vite que la consommation, et elles continueront de le faire tant que les besoins existeront.

Le postulat de départ est un errement historique popularisé par une vision statique, linéaire et pour tout dire obsolète d'un système complexe qui n'est aucun des 3.

Alors on peut bien divaguer sur des pseudo-énergies peu denses, très couteuses, non fiables, intermittentes, mal localisées, déstabilisatrices, et le pire, requérant obligatoirement pour les suppléer la présence supplémentaire et à quantité au moins équivalente d'énergie dite 'de capacité' (traditionnellement nucléaire/charbon/gaz/etc), mais pour quel résultat à part dépenser inutilement des fortunes que l'on n'a plus et satisfaire les peurs existentielles de quelques illuminés ou imposteurs.


Les "pseudo-énergies" permettent une déconcentration, et la fin des monopoles sur l'énergie, en cela c'est une grande avancée. Ensuite elles limites les impacts écologiques. Croire que l'on pourra utiliser les énergies fossiles pendant des millénaires, sans aucun impact sur notre petite planète, relève de la stupidité et de l'étroitesse d'esprit...


Dans les fantasmes des escrologistes peut-être, mais pour ceux qui réfléchissent et ceux qui paient sûrement pas. Il n'y a pas de déconcentration quand tout le secteur est tenu à bras le corps par des subventions publiques permanentes en amont et en aval.

Quant aux impacts écologiques, c'est une vaste blague : les hypothèses sur lesquelles sont basés ces développements ne sont pas démontrés ni physiquement, ni encore moins économiquement, bien au contraire. C'est donc du gaspillage de ressources (un dogme écologique, comme chacun sait) qui auraient été plus utiles à développer des sources d'énergies modernes plutôt que moyenâgeuses/obsolètes.

Qui a parlé de "millénaires" ? Ta boule de cristal ? Les générations qui suivront connaitront certainement mieux que toi leurs besoins en énergie et adapteront en conséquence leurs sources. Çà n'a jamais été l'humilité qui a arrêté les prédicateurs et leurs prédictions systématiquement erronées.
Le #1856036
Nerelas a écrit :

tmtisfree a écrit :

Non, les énergies fossiles ne tendront pas à se raréfier. La meilleure indication étant que depuis qu'on le prédit (càd grosso modo depuis la découverte de leur utilité), les réserves ont augmenté plus vite que la consommation, et elles continueront de le faire tant que les besoins existeront.

Le postulat de départ est un errement historique popularisé par une vision statique, linéaire et pour tout dire obsolète d'un système complexe qui n'est aucun des 3.

Alors on peut bien divaguer sur des pseudo-énergies peu denses, très couteuses, non fiables, intermittentes, mal localisées, déstabilisatrices, et le pire, requérant obligatoirement pour les suppléer la présence supplémentaire et à quantité au moins équivalente d'énergie dite 'de capacité' (traditionnellement nucléaire/charbon/gaz/etc), mais pour quel résultat à part dépenser inutilement des fortunes que l'on n'a plus et satisfaire les peurs existentielles de quelques illuminés ou imposteurs.


Non, les "volumes" totaux d’énergie fossile correspondent à une valeur finie et non renouvelable à l'échelle de temps humaine (ce n'est pas en 200 ans que les matières végétales se déposent et se transforment en pétrole ou autre).
Par contre le volume des réserves connues a augmenté du fait des progrès technologiques (exploration, extraction, raffinage), mais cela reste malgré tout un volume fini qui ne peut qu'aller en se raréfiant (exploitation extrêmement supérieure au renouvèlement)...


Cela ne contredit en rien mon commentaire :

1/ les quantités totales, leurs ordres de grandeur ou la finitude de ces substrats sont fondamentalement inconnus, ce qui implique que le % d'extraction réalisée l'est aussi à tout moment : il est donc impossible de savoir quand et si ces substrats seront un jour déplété, autrement dit, toute discussion sur le sujet est futile ;
2/ de plus une fraction inconnue du gaz, voire du pétrole, est produite constamment dans le manteau terrestre, et on a déjà expérimentalement reproduit ce phénomène en laboratoire. Le gaz, tout au moins, est donc un substrat naturellement renouvelable à l'échelle humaine ;
3/ dans tous les cas, l'approche historique et l'analyse économique et fonctionnelle des ressources indiquent qu'aucune n'a jamais complétement disparue par son utilisation même intensive, mais plutôt qu'elles sont créées puis abandonnées, améliorées et/ou remplacées quand les coûts marginaux deviennent trop élevés.

Il n'y a donc aucune raison de gaspiller du temps et de l'argent sur ces énergies de pacotilles.
Le #1856040
tmtisfree a écrit :

Nerelas a écrit :

tmtisfree a écrit :

Non, les énergies fossiles ne tendront pas à se raréfier. La meilleure indication étant que depuis qu'on le prédit (càd grosso modo depuis la découverte de leur utilité), les réserves ont augmenté plus vite que la consommation, et elles continueront de le faire tant que les besoins existeront.

Le postulat de départ est un errement historique popularisé par une vision statique, linéaire et pour tout dire obsolète d'un système complexe qui n'est aucun des 3.

Alors on peut bien divaguer sur des pseudo-énergies peu denses, très couteuses, non fiables, intermittentes, mal localisées, déstabilisatrices, et le pire, requérant obligatoirement pour les suppléer la présence supplémentaire et à quantité au moins équivalente d'énergie dite 'de capacité' (traditionnellement nucléaire/charbon/gaz/etc), mais pour quel résultat à part dépenser inutilement des fortunes que l'on n'a plus et satisfaire les peurs existentielles de quelques illuminés ou imposteurs.


Non, les "volumes" totaux d’énergie fossile correspondent à une valeur finie et non renouvelable à l'échelle de temps humaine (ce n'est pas en 200 ans que les matières végétales se déposent et se transforment en pétrole ou autre).
Par contre le volume des réserves connues a augmenté du fait des progrès technologiques (exploration, extraction, raffinage), mais cela reste malgré tout un volume fini qui ne peut qu'aller en se raréfiant (exploitation extrêmement supérieure au renouvèlement)...


Cela ne contredit en rien mon commentaire :

1/ les quantités totales, leurs ordres de grandeur ou la finitude de ces substrats sont fondamentalement inconnus, ce qui implique que le % d'extraction réalisée l'est aussi à tout moment : il est donc impossible de savoir quand et si ces substrats seront un jour déplété, autrement dit, toute discussion sur le sujet est futile ;
2/ de plus une fraction inconnue du gaz, voire du pétrole, est produite constamment dans le manteau terrestre, et on a déjà expérimentalement reproduit ce phénomène en laboratoire. Le gaz, tout au moins, est donc un substrat naturellement renouvelable à l'échelle humaine ;
3/ dans tous les cas, l'approche historique et l'analyse économique et fonctionnelle des ressources indiquent qu'aucune n'a jamais complétement disparue par son utilisation même intensive, mais plutôt qu'elles sont créées puis abandonnées, améliorées et/ou remplacées quand les coûts marginaux deviennent trop élevés.

Il n'y a donc aucune raison de gaspiller du temps et de l'argent sur ces énergies de pacotilles.


1) Que vous le vouliez ou non, les ressources sont finies quelque soit leur ordre de grandeur, la Terre n'étant pas d'un volume infini.
2) Si le gaz ou le pétrole se renouvelait dans des ordres de grandeurs intéressantes à l'échelle humaine c.a.d. par rapport à consommation humaine, cela se saurait...
3) Si une ressource n'est pas complètement utilisée (et donc épuisée) parce qu'abandonnée, "gaspiller" du temps et de l'argent sur des énergies actuellement "de pacotilles" n'est donc pas aussi bêtement inutile que vous l'affirmez... Ce qui ne veut pas dire que tous les voies explorées s'avèreront à terme intéressantes.
Le #1856089
Nerelas a écrit :

tmtisfree a écrit :

Nerelas a écrit :

tmtisfree a écrit :

Non, les énergies fossiles ne tendront pas à se raréfier. La meilleure indication étant que depuis qu'on le prédit (càd grosso modo depuis la découverte de leur utilité), les réserves ont augmenté plus vite que la consommation, et elles continueront de le faire tant que les besoins existeront.

Le postulat de départ est un errement historique popularisé par une vision statique, linéaire et pour tout dire obsolète d'un système complexe qui n'est aucun des 3.

Alors on peut bien divaguer sur des pseudo-énergies peu denses, très couteuses, non fiables, intermittentes, mal localisées, déstabilisatrices, et le pire, requérant obligatoirement pour les suppléer la présence supplémentaire et à quantité au moins équivalente d'énergie dite 'de capacité' (traditionnellement nucléaire/charbon/gaz/etc), mais pour quel résultat à part dépenser inutilement des fortunes que l'on n'a plus et satisfaire les peurs existentielles de quelques illuminés ou imposteurs.


Non, les "volumes" totaux d’énergie fossile correspondent à une valeur finie et non renouvelable à l'échelle de temps humaine (ce n'est pas en 200 ans que les matières végétales se déposent et se transforment en pétrole ou autre).
Par contre le volume des réserves connues a augmenté du fait des progrès technologiques (exploration, extraction, raffinage), mais cela reste malgré tout un volume fini qui ne peut qu'aller en se raréfiant (exploitation extrêmement supérieure au renouvèlement)...


Cela ne contredit en rien mon commentaire :

1/ les quantités totales, leurs ordres de grandeur ou la finitude de ces substrats sont fondamentalement inconnus, ce qui implique que le % d'extraction réalisée l'est aussi à tout moment : il est donc impossible de savoir quand et si ces substrats seront un jour déplété, autrement dit, toute discussion sur le sujet est futile ;
2/ de plus une fraction inconnue du gaz, voire du pétrole, est produite constamment dans le manteau terrestre, et on a déjà expérimentalement reproduit ce phénomène en laboratoire. Le gaz, tout au moins, est donc un substrat naturellement renouvelable à l'échelle humaine ;
3/ dans tous les cas, l'approche historique et l'analyse économique et fonctionnelle des ressources indiquent qu'aucune n'a jamais complétement disparue par son utilisation même intensive, mais plutôt qu'elles sont créées puis abandonnées, améliorées et/ou remplacées quand les coûts marginaux deviennent trop élevés.

Il n'y a donc aucune raison de gaspiller du temps et de l'argent sur ces énergies de pacotilles.


1) Que vous le vouliez ou non, les ressources sont finies quelque soit leur ordre de grandeur, la Terre n'étant pas d'un volume infini.
2) Si le gaz ou le pétrole se renouvelait dans des ordres de grandeurs intéressantes à l'échelle humaine c.a.d. par rapport à consommation humaine, cela se saurait...
3) Si une ressource n'est pas complètement utilisée (et donc épuisée) parce qu'abandonnée, "gaspiller" du temps et de l'argent sur des énergies actuellement "de pacotilles" n'est donc pas aussi bêtement inutile que vous l'affirmez... Ce qui ne veut pas dire que tous les voies explorées s'avèreront à terme intéressantes.


1/ Avec cette position extrémiste, on peut aussi affirmer que le soleil aussi a une vie finie, donc le solaire n'est pas une EN. La quantité d'eau sur Terre est aussi physiquement finie. Pourtant pratiquement, càd économiquement parlant, les volumes disponibles sont quasi infinis, ce qui explique pourquoi personne de sensé n'irait vendre/acheter de l'eau de mer (coût ~nul). De plus pourquoi poser des limites terrestres alors le coût d'accès à l'espace proche est en chute libre (et bien évidemment le coût d'accès à l'espace lointain chutera de la même manière suivant les lois économiques immuables) ? Et même si on en pose, 90% de la surface de la Terre (terres et mers) n'a pas encore été sondé superficiellement et encore moins en profondeur.
Rien donc ne permet donc d'affirmer que n'importe quel substrat physique sera épuisé un jour.
2/ Même raisonnement.
3/ Nous avons besoin de formes d'énergies denses, accessibles, continues, fiables et peu couteuses. Les EN (sauf quelque rares cas d'applications spécifiques) sont tout le contraire : en un mot du gaspillage.
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Anonyme
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