
L'alerte émise par
Nokia concernant une
série de batteries défectueuses de modèles BL-5C concerne potentiellement
46 millions d'unités. Celles-ci ont été fabriquées par la société japonaise
Matsushita Electric Industrial ( MEI ) et une procédure de remplacement gratuit a été mise en place.
Si Nokia fait l'objet de
critiques de la part du gouvernement japonais dans la notification de l'incident, c'est MEI qui devrait supporter le coût de l'opération, qui comprend notamment les frais logistiques, ceux des centres d'appel et du remplacement proprement dit des batteries.
Un coût de 60 à 120 millions d'eurosLes deux sociétés se sont donc mises d'accord sur la prise en charge de la gestion de l'incident, que la société japonaise estime à 10 à 20 milliards de yens, soit
60 à 120 millions d'euros en frais directs. Ce coût pèsera sur les résultats financiers du premier semestre fiscal 2008, mais MEI n'a pas modifié ses prévisions sur l'ensemble de l'année fiscale 2008, qui se terminera au 31 mars prochain.
De son côté, Nokia se félicite de la
coopération efficace et rapide mise en place, fruit de plusieurs années de collaboration entre les deux sociétés et réitère son engagement à offrir des produits présentant le maximum de garanties pour le consommateur.