Freescale : résultats en recul, fermeture du site toulousain

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Le fondeur Freescale n'échappe pas au ralentissement d'activité qui touche le marché des semiconducteurs et décide de fermer deux sites, dont celui de Toulouse, comptant 1.900 employés.

Freescale logoLe secteur des semiconducteurs ne va pas très fort et, hormis quelques exceptions, la plupart des acteurs y sont malmenés. C'est le cas du fondeur Freescale Semiconductor qui a présenté ses résultats financiers pour le premier trimestre 2009.

Le chiffre d'affaires s'établit à 840 millions de dollars, alors qu'il était de 940 millions de dollars au dernier trimestre 2008 et de 1,41 milliard de dollars à la même période l'an dernier ( -40% ). A la crise économique, il faut ajouter l'effet saisonnier de ralentissement du début d'année et le déclin de la branche téléphonie mobile.

Les pertes opérationnelles s'élèvent à 351 millions de dollars, alors qu'elles étaient de 152 millions de dollars au premier trimestre 2008.

La société a commencé à mener une stratégie de restructuration qui doit lui permettre de tailler dans ses 600 millions de dollars de coûts opérationnels annuels et continue de chercher des solutions pour sa division Chipsets mobiles.


Fermetures des sites de Sendai et de Toulouse envisagées
Freescale étudie divers scénarios depuis le mois d'octobre 2008, allant de la cession à la création d'une co-entreprise si un partenaire suffisamment solide était trouvé. En attendant, la société indique avoir mis fin à ses contrats d'approvisionnement avec Motorola.

Mais la restructuration va également passer par la décision de fermer son site de production  de Sendai ( Japon ) et peut-être celui de Toulouse, qui compte 1.900 employés, d'ici 2011. La société y lancé une procédure de consultation du comité d'entreprise.

Selon Reuters, la nouvelle a surpris les syndicats du site qui estiment que 800 emplois dans la fabrication de semiconducteurs et 250 emplois dans la branche téléphonie mobile sont directement menacés.

Les syndicats déplorent un désintérêt de Freescale pour le site toulousain depuis plusieurs années et l'absence de réaction des pouvoirs publics face à une situation qui ne pouvait finir dans ces conditions que par une fermeture.

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