Google joue la transparence face aux critiques

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Face aux plaintes déposées auprès de la Commission européenne, Google se défend et fait valoir la transparence alors que c'est une politique du secret qui lui est reprochée.

Google logoLa firme de Mountain View fait l'objet de plus en plus de critiques. Son emprise sur la recherche  Web inquiète, sans compter d'autres domaines comme la numérisation d'œuvre, et plusieurs sociétés pointent du doigt un abus de position dominante. Une situation qui n'est pas pour déplaire à Microsoft qui appelle presque au soulèvement.

Récemment, la Commission européenne a enregistré les plaintes de trois sociétés : le comparateur de prix britannique Foundem, le comparateur de prix Ciao! et le moteur de recherche français spécialisé dans les domaines du droit ejustice.fr. Alors que Bruxelles a ouvert une enquête préliminaire, Google avait déjà fait part de son point de vue. Ingénieur en charge de l'équipe Search Quality de Google, Matt Cutts se montre encore plus incisif.

Certaines critiques ont visiblement plus de mal à passer que d'autres, et quand Google est accusé d'agir sous le sceau du secret dans le classement des sites renvoyés par son moteur de recherche, Matt Cutts n'est pas loin de sortir de ses gonds. Pour preuve de la bonne foi et de la transparence de Google, il renvoie vers un document où le fameux PageRank est expliqué.

Depuis ce document, Matt Cutts rappelle que Google a continué à publier des centaines de documents de recherche qui révèlent de nombreuses formules soit-disant secrètes et la manière dont Google fonctionne. " Certains de ces documents ont débouché non seulement sur des projets open source mais aussi sur de véritables sociétés ".

Insistant sur le fait que Google n'hésite pas à adopter une attitude pédagogique envers les propriétaires de sites Web afin de leur expliquer le référencement sur le moteur de recherche le plus utilisé au monde, Matt Cutt reconnaît néanmoins quelques véritables secrets de fabrication. Mais ce serait pour la bonne cause : " nous ne voulons pas aider les spammeurs et crackers à jouer avec notre système ".

De toute façon, c'est bien la Commission européenne qui déterminera s'il y a matière ou non à poursuivre ses investigations.

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