Téléchargement illégal à la police municipale
La police municipale de la mairie de Mèze a été flashée par la mécanique Hadopi pour du téléchargement illégal.
Midi Libre rapporte que du téléchargement illégal a été repéré sur un poste informatique de la police municipale de la marie de Mèze, une commune située dans le département de l'Hérault. L'affaire a été rendue publique lors d'un conseil municipal où un membre de l'opposition a rappelé l'existence d'un courrier.
Une missive signée Hadopi en forme de recommandation pour manquement à une obligation de sécurisation d'un accès à Internet. C'est donc une adresse IP qui a été flashée pour du téléchargement illégal sur des réseaux P2P et a mené jusqu'à la police municipale de Mèze après identification par un FAI.
D'après Midi Libre, ce sont deux fichiers qui mettent aujourd'hui cette police municipale en position plutôt embarrassante : le film d'animation Cars 2 et le titre " Just can't get enough " du groupe les Black Eyed Peas.
L'affaire prête à sourire mais le maire de Mèze a toutefois demandé une enquête administrative interne avec de possibles mesures disciplinaires à la clé.
La semaine dernière, la présidente de la Commission de Protection des Droits ( CPD ) de l'Hadopi a indiqué au quotidien Les Échos que 159 dossiers sont à l'étude et qu'il y aura des transmissions au parquet avant le printemps. Il s'agit ici de la dernière phase de la réponse graduée pour les abonnés à Internet repérés et alertés à trois reprises pour du téléchargement illégal.
- La Hadopi publie une étude de l'IDATE sur le modèle économique des sites de streaming ou de téléchargement direct de contenus illicites.
- Un an et demi après son lancement, la Hadopi s'adresse un bilan plutôt positif, soulignant notamment une nette tendance du recul du téléchargement illégal sur les réseaux Peer to Peer.



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On le saura un jour.
Quelqu'un en parlera probablement mais il n'aura pas de preuve, les instructions étant de détruire les preuves accablant un "pote".
C'est une des raisons pour lesquelles les logiciels de TMG ne sont pas certifiés (ce qui est opposable devant un tribunal) : on peut faire ce qu'on veut des données (les inventer, les modifier ou les détruire sans trace).
db
J'attends avec impatience les gros titres: "La dame pipi de Pouillastruc : flashée par HADOPI".