Le logiciel libre demande l'annulation de la convention Microsoft Éducation

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Loi-Republique-Numerique

La pilule ne passe décidément pas. Après l'indignation, des associations de promotion du logiciel libre déposent un recours contre le partenariat entre l'Éducation nationale et Microsoft. Elles estiment que c'est un accord.

À la fin du mois de novembre dernier, le ministère de l'Éducation nationale a signé un partenariat avec Microsoft France. D'une durée de 18 mois, il s'inscrit dans le cadre du Plan Numérique à l'École et prévoit un investissement de 13 millions d'euros de Microsoft.

Le partenariat a été signé autour de cinq axes principaux : protection des données personnelles des élèves et enseignants, formation des acteurs du Plan Numérique de l'École, mise à disposition de solutions, apprentissage du code à l'école et aide aux acteurs français de l'e-Education.

Ce partenariat implique la formation et l'utilisation de technologies Microsoft dont Office 365 et des services de Cloud de la firme de Redmond. Le monde du logiciel libre s'était ému de ce partenariat et avait dénoncé une mise sous tutelle de l'informatique à l'école, un enfermement technologique et une collusion d'intérêts.

Sans véritable réaction du ministère de l'Éducation nationale, les membres du collectif Édunathon demandent désormais l'annulation de ce qui est qualifié non pas de partenariat mais d'accord entre Microsoft et l'Éducation nationale. Le collectif regroupe le Conseil National du Logiciel Libre, les associations La Mouette et Ploss-RA.

Les associations dénoncent une pratique déloyale qui n'a pas fait l'objet d'un appel d'offres avec une mise en concurrence d'entreprises et solutions par le ministère de l'Éducation nationale. Édunathon a ainsi décidé de porter l'affaire en justice. " Le choix du ministère de ne pas suivre les procédures des marchés publics est incompréhensible. "

Acculé dans les cordes, le ministre de l'Éducation nationale devrait cette fois-ci réagir.

Complément d'information

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Le #1878333
Merci pour le retweet, avec le lien vers le blog de la "cheffe" de l'éducation nationale, je vais pouvoir y ajouter mon petit commentaire.

Mon petit doigt me dit qu'il y a du crédit d'impôts déguisé derrière ce contrat.
Le #1878340
Tu nous fais quoi là, Najat Vallaud-Belkacem ?
Le #1878341
Petites questions sans arrières pensées et sans parler d'argent :quelles solutions pourraient proposer le libre en alternatif ? Est-ce que niveau support ça pourrait suivre de manière pérenne et surtout 24/24 et 7/7 sans se taper un RTFM ?
Le #1878349
chibre a écrit :

Petites questions sans arrières pensées et sans parler d'argent :quelles solutions pourraient proposer le libre en alternatif ? Est-ce que niveau support ça pourrait suivre de manière pérenne et surtout 24/24 et 7/7 sans se taper un RTFM ?


Si tu lis l'article:

"Ce partenariat implique la formation et l'utilisation de technologies Microsoft dont Office 365 et des services de Cloud de la firme de Redmond."

En gros, formatage des têtes blondes à l'utilisation, non pas de l'outil informatique, mais des outils Microsoft. Un peu comme si un lycée professionnel formant, disons, des mécaniciens automobile, les formait uniquement à l'entretien et à la réparation des véhicules Renault, mais pas Peugeot ou Ford, par exemple. Notes bien que je ne dis pas que les produits Microsoft ne sont pas bons, hein, juste que dans le cadre de *l'apprentissage* de *l'informatique* (ie, comment ça fonctionne), les foutre devant du "cloud" ne risque pas de les aider à appréhender la complexité réelle de l'outil ni son fonctionnement "sous le capot".

Résultat, le jour où ils se retrouveront devant autre chose que des produits Microsoft ou sans "cloud", ils seront paumés car on ne leur aura pas appris la logique derrière le fonctionnement d'un ordinateur, mais juste à utiliser une (jolie) boîte noire.

Quant au logiciel libre, il y a pléthore d'exemples d'administrations étant passées au "tout libre" et qui s'en sortent très bien, c'est pas comme si on n'avait pas l'expertise nécessaire pour mettre ça en place dans le cadre de l'Éducation Nationale.

Personnellement, je ne suis pas "contre" Microsoft dans l'Éducation Nationale *mais* ça ne devrait pas être la seule solution proposée, au contraire: on devrait former, conjointement, les élèves à l'utilisation de différents outils permettant d'obtenir les mêmes résultats, histoire de leur permettre de développer une capacité d'adaptation à l'utilisation d'outils et logiciels variés permettant de produire des résultats similaires. Ça leur servira bien plus dans leur vie d'adultes que d'être "formaté" à l'utilisation d'un seul type de produits. En gros, "mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine".

Et quand je vois la génération actuelle, à 17 ans dans une classe de terminale où je suis intervenu pour expliquer le métier d'administrateur systèmes et réseaux, 90% des élèves que j'ai rencontrés:

* ne savent pas de quoi se compose un ordinateur (RAM, disque dur, processeur, cartes d'extension, carte mère, etc, ils n'en ont aucune idée. Certains confondent même RAM et disque dur… )
* ne savent pas ce qu'est un système d'exploitation
* ne savent pas ce qu'est réellement une adresse IP - on parlera pas d'IPv4 ou v6, encore moins de tables de routage, pour eux le réseau c'est limite de la mystique
* n'ont aucune idée de ce qu'est un protocole de chiffrement, symétrique ou asymétrique

Bin j'ai pas envie que la prochaine soit pareille
Le #1878352
lidstah a écrit :

chibre a écrit :

Petites questions sans arrières pensées et sans parler d'argent :quelles solutions pourraient proposer le libre en alternatif ? Est-ce que niveau support ça pourrait suivre de manière pérenne et surtout 24/24 et 7/7 sans se taper un RTFM ?


Si tu lis l'article:

"Ce partenariat implique la formation et l'utilisation de technologies Microsoft dont Office 365 et des services de Cloud de la firme de Redmond."

En gros, formatage des têtes blondes à l'utilisation, non pas de l'outil informatique, mais des outils Microsoft. Un peu comme si un lycée professionnel formant, disons, des mécaniciens automobile, les formait uniquement à l'entretien et à la réparation des véhicules Renault, mais pas Peugeot ou Ford, par exemple. Notes bien que je ne dis pas que les produits Microsoft ne sont pas bons, hein, juste que dans le cadre de *l'apprentissage* de *l'informatique* (ie, comment ça fonctionne), les foutre devant du "cloud" ne risque pas de les aider à appréhender la complexité réelle de l'outil ni son fonctionnement "sous le capot".

Résultat, le jour où ils se retrouveront devant autre chose que des produits Microsoft ou sans "cloud", ils seront paumés car on ne leur aura pas appris la logique derrière le fonctionnement d'un ordinateur, mais juste à utiliser une (jolie) boîte noire.

Quant au logiciel libre, il y a pléthore d'exemples d'administrations étant passées au "tout libre" et qui s'en sortent très bien, c'est pas comme si on n'avait pas l'expertise nécessaire pour mettre ça en place dans le cadre de l'Éducation Nationale.

Personnellement, je ne suis pas "contre" Microsoft dans l'Éducation Nationale *mais* ça ne devrait pas être la seule solution proposée, au contraire: on devrait former, conjointement, les élèves à l'utilisation de différents outils permettant d'obtenir les mêmes résultats, histoire de leur permettre de développer une capacité d'adaptation à l'utilisation d'outils et logiciels variés permettant de produire des résultats similaires. Ça leur servira bien plus dans leur vie d'adultes que d'être "formaté" à l'utilisation d'un seul type de produits. En gros, "mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine".



Mais pour apprendre à "utiliser l"'informatique", t'es obligé de faire, entre autre, de la pratique, avec un outils....

Si on remplace MS Office par LibreOffice, tu critiquerais aussi que c'est un "formatage aux outils libreoffice" ?


Sinon tu viens de découvrir que toutes les formations pros forment.... à ce qui sera utilisé dans le monde pro ? (bah oui, même en mécanique, tu apprends sur avec certains modèles de voitures, d'un coté des principes communs et de l’autre des spécificité pratiques)

C'est pas le role de l'école de décider des logiciels à utiliser professionnellement, par contre, c'est son rôle de former à ceux que les gens rencontrerons.

C'est un problème de fond: Si au niveau éducation, "on" veut que ça soit du libreoffice, alors il faut développer LibreOffice en dehors de l'éducation, pour que ça devient intéressant d'y former les gens.

Y'a des tas de cas où les sources disponibles devraient etre imposé dans les appels d'offres poru des raisons techniques, stratégiques, etc...

Pour apprendre aux marmots à utiliser un traitement de texte, non pas vraiment. Faut leur apprendre sur la solution "majeure", la plus courante (les principes qu'ils auront appris seront valables ailleurs, et le coté pratique sera le plus adapté)


Le #1878353
Chitzitoune a écrit :

lidstah a écrit :

chibre a écrit :

Petites questions sans arrières pensées et sans parler d'argent :quelles solutions pourraient proposer le libre en alternatif ? Est-ce que niveau support ça pourrait suivre de manière pérenne et surtout 24/24 et 7/7 sans se taper un RTFM ?


Si tu lis l'article:

"Ce partenariat implique la formation et l'utilisation de technologies Microsoft dont Office 365 et des services de Cloud de la firme de Redmond."

En gros, formatage des têtes blondes à l'utilisation, non pas de l'outil informatique, mais des outils Microsoft. Un peu comme si un lycée professionnel formant, disons, des mécaniciens automobile, les formait uniquement à l'entretien et à la réparation des véhicules Renault, mais pas Peugeot ou Ford, par exemple. Notes bien que je ne dis pas que les produits Microsoft ne sont pas bons, hein, juste que dans le cadre de *l'apprentissage* de *l'informatique* (ie, comment ça fonctionne), les foutre devant du "cloud" ne risque pas de les aider à appréhender la complexité réelle de l'outil ni son fonctionnement "sous le capot".

Résultat, le jour où ils se retrouveront devant autre chose que des produits Microsoft ou sans "cloud", ils seront paumés car on ne leur aura pas appris la logique derrière le fonctionnement d'un ordinateur, mais juste à utiliser une (jolie) boîte noire.

Quant au logiciel libre, il y a pléthore d'exemples d'administrations étant passées au "tout libre" et qui s'en sortent très bien, c'est pas comme si on n'avait pas l'expertise nécessaire pour mettre ça en place dans le cadre de l'Éducation Nationale.

Personnellement, je ne suis pas "contre" Microsoft dans l'Éducation Nationale *mais* ça ne devrait pas être la seule solution proposée, au contraire: on devrait former, conjointement, les élèves à l'utilisation de différents outils permettant d'obtenir les mêmes résultats, histoire de leur permettre de développer une capacité d'adaptation à l'utilisation d'outils et logiciels variés permettant de produire des résultats similaires. Ça leur servira bien plus dans leur vie d'adultes que d'être "formaté" à l'utilisation d'un seul type de produits. En gros, "mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine".



Mais pour apprendre à "utiliser l"'informatique", t'es obligé de faire, entre autre, de la pratique, avec un outils....

Si on remplace MS Office par LibreOffice, tu critiquerais aussi que c'est un "formatage aux outils libreoffice" ?

Ce que tu apprends comme principe

Sinon tu viens de découvrir que toutes les formations pros forment.... à ce qui sera utilisé dans le monde pro ?

C'est pas le role de l'école de décider des logiciels à utiliser professionnellement, par contre, c'est son rôle de former à ceux que les gens rencontrerons.

C'est un problème de fond: Si au niveau éducation, "on" veut que ça soit du libreoffice, alors il faut développer LibreOffice en dehors de l'éducation, pour que ça devient intéressant d'y former les gens.

Y'a des tas de cas où les sources disponibles devraient etre imposé dans les appels d'offres poru des raisons techniques, stratégiques, etc...

Pour apprendre aux marmots à utiliser un traitement de texte, non pas vraiment. Faut leur apprendre sur la solution "majeure", la plus courante (les principes qu'ils auront appris seront valables ailleurs, et le coté pratique sera le plus adapté)


Je pense qu'on s'est mal compris: ce que j'essaie de dire dans le post précédent, c'est qu'il vaut mieux former les marmots à l'utilisation de logiciels variés, pas uniquement à l'utilisation d'une solution spécifique.

Par exemple, prenons le cas des langages de programmation, est ce qu'il vaut mieux apprendre l'algorithmique ou juste l'utilisation de VisualStudio et VisualBasic? Laquelle des deux connaissances aura un réel avantage sur le long terme? Quand je vois que les utilisateurs actuels pleurent parcequ'on leur change un misérable bouton de place dans leur interface, j'ai pas vraiment envie que la génération suivante soit pareille. Et c'est mal barré
Le #1878360
lidstah a écrit :

Chitzitoune a écrit :

lidstah a écrit :

chibre a écrit :

Petites questions sans arrières pensées et sans parler d'argent :quelles solutions pourraient proposer le libre en alternatif ? Est-ce que niveau support ça pourrait suivre de manière pérenne et surtout 24/24 et 7/7 sans se taper un RTFM ?


Si tu lis l'article:

"Ce partenariat implique la formation et l'utilisation de technologies Microsoft dont Office 365 et des services de Cloud de la firme de Redmond."

En gros, formatage des têtes blondes à l'utilisation, non pas de l'outil informatique, mais des outils Microsoft. Un peu comme si un lycée professionnel formant, disons, des mécaniciens automobile, les formait uniquement à l'entretien et à la réparation des véhicules Renault, mais pas Peugeot ou Ford, par exemple. Notes bien que je ne dis pas que les produits Microsoft ne sont pas bons, hein, juste que dans le cadre de *l'apprentissage* de *l'informatique* (ie, comment ça fonctionne), les foutre devant du "cloud" ne risque pas de les aider à appréhender la complexité réelle de l'outil ni son fonctionnement "sous le capot".

Résultat, le jour où ils se retrouveront devant autre chose que des produits Microsoft ou sans "cloud", ils seront paumés car on ne leur aura pas appris la logique derrière le fonctionnement d'un ordinateur, mais juste à utiliser une (jolie) boîte noire.

Quant au logiciel libre, il y a pléthore d'exemples d'administrations étant passées au "tout libre" et qui s'en sortent très bien, c'est pas comme si on n'avait pas l'expertise nécessaire pour mettre ça en place dans le cadre de l'Éducation Nationale.

Personnellement, je ne suis pas "contre" Microsoft dans l'Éducation Nationale *mais* ça ne devrait pas être la seule solution proposée, au contraire: on devrait former, conjointement, les élèves à l'utilisation de différents outils permettant d'obtenir les mêmes résultats, histoire de leur permettre de développer une capacité d'adaptation à l'utilisation d'outils et logiciels variés permettant de produire des résultats similaires. Ça leur servira bien plus dans leur vie d'adultes que d'être "formaté" à l'utilisation d'un seul type de produits. En gros, "mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine".



Mais pour apprendre à "utiliser l"'informatique", t'es obligé de faire, entre autre, de la pratique, avec un outils....

Si on remplace MS Office par LibreOffice, tu critiquerais aussi que c'est un "formatage aux outils libreoffice" ?

Ce que tu apprends comme principe

Sinon tu viens de découvrir que toutes les formations pros forment.... à ce qui sera utilisé dans le monde pro ?

C'est pas le role de l'école de décider des logiciels à utiliser professionnellement, par contre, c'est son rôle de former à ceux que les gens rencontrerons.

C'est un problème de fond: Si au niveau éducation, "on" veut que ça soit du libreoffice, alors il faut développer LibreOffice en dehors de l'éducation, pour que ça devient intéressant d'y former les gens.

Y'a des tas de cas où les sources disponibles devraient etre imposé dans les appels d'offres poru des raisons techniques, stratégiques, etc...

Pour apprendre aux marmots à utiliser un traitement de texte, non pas vraiment. Faut leur apprendre sur la solution "majeure", la plus courante (les principes qu'ils auront appris seront valables ailleurs, et le coté pratique sera le plus adapté)


Je pense qu'on s'est mal compris: ce que j'essaie de dire dans le post précédent, c'est qu'il vaut mieux former les marmots à l'utilisation de logiciels variés, pas uniquement à l'utilisation d'une solution spécifique.

Par exemple, prenons le cas des langages de programmation, est ce qu'il vaut mieux apprendre l'algorithmique ou juste l'utilisation de VisualStudio et VisualBasic? Laquelle des deux connaissances aura un réel avantage sur le long terme? Quand je vois que les utilisateurs actuels pleurent parcequ'on leur change un misérable bouton de place dans leur interface, j'ai pas vraiment envie que la génération suivante soit pareille. Et c'est mal barré


Dans toutes les formations, apprendre l'algorithmique est un préalable à l'apprentissage d'un langage. Le ministère ne va pas changer les programmes parce qu'il a acheté des licences VS. C'est quoi cette désinformation que vous faites ?
Le #1878363
Bah personnellement j'apprenais les deux aux enfants.

Aussi bien le pack office que LibreOffice.

Toutefois, il retiendront certainement plus facilement Libreoffice.

Pourquoi ?

Car Microsoft est passé à l'interface Ruban entre deux, et ça n'a plus rien à voir avec ce que je leur avais appris du pack office ...
Le #1878369
lidstah a écrit :

Chitzitoune a écrit :

lidstah a écrit :

chibre a écrit :

Petites questions sans arrières pensées et sans parler d'argent :quelles solutions pourraient proposer le libre en alternatif ? Est-ce que niveau support ça pourrait suivre de manière pérenne et surtout 24/24 et 7/7 sans se taper un RTFM ?


Si tu lis l'article:

"Ce partenariat implique la formation et l'utilisation de technologies Microsoft dont Office 365 et des services de Cloud de la firme de Redmond."

En gros, formatage des têtes blondes à l'utilisation, non pas de l'outil informatique, mais des outils Microsoft. Un peu comme si un lycée professionnel formant, disons, des mécaniciens automobile, les formait uniquement à l'entretien et à la réparation des véhicules Renault, mais pas Peugeot ou Ford, par exemple. Notes bien que je ne dis pas que les produits Microsoft ne sont pas bons, hein, juste que dans le cadre de *l'apprentissage* de *l'informatique* (ie, comment ça fonctionne), les foutre devant du "cloud" ne risque pas de les aider à appréhender la complexité réelle de l'outil ni son fonctionnement "sous le capot".

Résultat, le jour où ils se retrouveront devant autre chose que des produits Microsoft ou sans "cloud", ils seront paumés car on ne leur aura pas appris la logique derrière le fonctionnement d'un ordinateur, mais juste à utiliser une (jolie) boîte noire.

Quant au logiciel libre, il y a pléthore d'exemples d'administrations étant passées au "tout libre" et qui s'en sortent très bien, c'est pas comme si on n'avait pas l'expertise nécessaire pour mettre ça en place dans le cadre de l'Éducation Nationale.

Personnellement, je ne suis pas "contre" Microsoft dans l'Éducation Nationale *mais* ça ne devrait pas être la seule solution proposée, au contraire: on devrait former, conjointement, les élèves à l'utilisation de différents outils permettant d'obtenir les mêmes résultats, histoire de leur permettre de développer une capacité d'adaptation à l'utilisation d'outils et logiciels variés permettant de produire des résultats similaires. Ça leur servira bien plus dans leur vie d'adultes que d'être "formaté" à l'utilisation d'un seul type de produits. En gros, "mieux vaut une tête bien faite qu'une tête bien pleine".



Mais pour apprendre à "utiliser l"'informatique", t'es obligé de faire, entre autre, de la pratique, avec un outils....

Si on remplace MS Office par LibreOffice, tu critiquerais aussi que c'est un "formatage aux outils libreoffice" ?

Ce que tu apprends comme principe

Sinon tu viens de découvrir que toutes les formations pros forment.... à ce qui sera utilisé dans le monde pro ?

C'est pas le role de l'école de décider des logiciels à utiliser professionnellement, par contre, c'est son rôle de former à ceux que les gens rencontrerons.

C'est un problème de fond: Si au niveau éducation, "on" veut que ça soit du libreoffice, alors il faut développer LibreOffice en dehors de l'éducation, pour que ça devient intéressant d'y former les gens.

Y'a des tas de cas où les sources disponibles devraient etre imposé dans les appels d'offres poru des raisons techniques, stratégiques, etc...

Pour apprendre aux marmots à utiliser un traitement de texte, non pas vraiment. Faut leur apprendre sur la solution "majeure", la plus courante (les principes qu'ils auront appris seront valables ailleurs, et le coté pratique sera le plus adapté)


Je pense qu'on s'est mal compris: ce que j'essaie de dire dans le post précédent, c'est qu'il vaut mieux former les marmots à l'utilisation de logiciels variés, pas uniquement à l'utilisation d'une solution spécifique.

Par exemple, prenons le cas des langages de programmation, est ce qu'il vaut mieux apprendre l'algorithmique ou juste l'utilisation de VisualStudio et VisualBasic? Laquelle des deux connaissances aura un réel avantage sur le long terme? Quand je vois que les utilisateurs actuels pleurent parcequ'on leur change un misérable bouton de place dans leur interface, j'ai pas vraiment envie que la génération suivante soit pareille. Et c'est mal barré



Au nvieau éducation, on apprend toujours des principes / bases communes, mais après, pour les appliquer, sur certains outils.

Changer d'outils sans arrêt, c'est surtout une perte de temps dans la majorité des cas


Faut pas "changer pour changer", faut changer si c'est utile.


Le gars qui sait se servir d'un traitement de texte, pour un usage basique (typiquement les enfants au niveau éducation) il aura aucun mal que ça soit avec MS Office ou Libre Office.

Le cas des langages de programmation est exactement le même:
- d'abord du apprend des bases, théoriques, communes
- et après tu les appliques, en pratique, sur des langages considérés comme "utiles à l'avenir".

On te forme pas en te montrant les dizaines et dizaines de langage qui existent, ça serait une perte de temps (ni même en t'expliquant chaque différence de fond qui peut y avoir: Si tu veux ça, après, c'est une formation précise sur ce langage précis, et non du développement, générique)



Le #1878382
Je pense que ce qui a joué en faveur de MS, est surtout le fait que ce projet est concret et peut etre implémenté immédiatement. La démarche de l'open source, ou du "logiciel libre"est très louable, voir indiquée dans ce cas, mais un manque de définition précise des délivrables rend difficile une planification ainsi que la formation du corps enseignant qui n'est pas pret....

Je crois me souvenir qu'il y avait eu un simulacre d'appel d'offre.....

Mais le coté lamentable; est que le manque de vision a terme de l'administration francaise a faire avancer des projets de facon homogène et pérenne. Regardez le Ministère des armées et son logiciel de paye Louvois....

La France d'aujourd'hui...........
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Anonyme
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