
A l’initiative d’une mère de famille néerlandaise, la
société Unicaresoft édite un logiciel qui aide les parents à limiter l’usage d’Internet par leurs enfants. Ce logiciel qui permet d’imposer des limites temporelles quant à l’utilisation de
clients de messagerie instantanée, permet également aux parents de contrôler l’activité Web de leur progéniture via des mécanismes de filtrage.
Initialement baptisé
MSNLock, le logiciel était dans le collimateur de Microsoft avant que son patronyme ne soit changé en faveur de Benzoy. Reste que des noms de domaine enregistrés par Unicaresoft continuaient de poser problème à Microsoft car contenant sa
marque déposée, MSN.
Le pot de fer a vaincuA l’issue d’un procès dont le dénouement a été
annoncé mercredi, Microsoft vient d’obtenir gain de cause, au grand dam de l’avocat de Unicaresoft pour qui MSN faisait désormais partie du
langage courant. La cour ne l’a visiblement pas entendu de cette oreille, et Unicaresoft devra s’acquitter de la somme de
18 135 euros sans compter la restitution des noms de domaine incriminés. Sur ce dernier point, Unicaresoft a 14 jours pour se conformer à la décision de justice, sinon l’amende deviendra encore plus salée avec des pénalités à hauteur de 2 500 euros par jour de retard.