Ordinateurs portables : près d'un quart sous ARM, dès 2015
D'après une récente étude, les processeurs ARM devraient atteindre une part significative sur le marché des ordinateurs portables en l'espace de quelques années.
Après avoir fait leur trou dans les smartphones et tablettes tactiles, les processeurs à architecture ARM, tels que ceux proposés par nVIDIA, Qualcomm et Texas Instruments, ne devraient pas tarder à occuper une part significative sur le marché des ordinateurs portables, où les processeurs x86 d’AMD et d’Intel dominent depuis des dizaines d’années. D’après les chiffres avancés par le cabinet iSuppli IHS, il serait question d’une part de 3 % dès 2012, avec 7,6 millions d’ordinateurs portables, et de 22,9 % en 2015, avec pas moins de 74 millions.
Si l’architecture ARM a de grandes chances de conquérir le marché des ordinateurs portables, c’est grâce à ses performances de plus en plus intéressantes et ses consommations énergétiques bien plus adaptées à la mobilité que celles offertes par l’architecture x86. Mais c’est aussi grâce à un prochain système d’exploitation Windows 8 qui sera lancé en 2012 et supportera l’architecture ARM, en plus d’être compatible avec l’architecture x86 ( voir notre actualité ).
Autant dire que les prochaines années s’annoncent très mouvementées du côté des processeurs mobiles, avec d'un côté des processeurs ARM qui feront tout pour s’imposer et de l'autre des processeurs x86 qui se défendront bec et ongles pour continuer à dominer le marché. Gageons que cette émulation profite au consommateur, aussi bien en termes de performances que de prix.
-
Les ordinateurs portables pourraient bientôt bénéficier des processeurs à architecture ARM qui équipent à l'heure actuelle les tablettes tactiles.


Poser une question


I lest vraisemblable que l'on devra également à µsoft le fait de disposer de configurations propres à un usage moderne de la plateforme (mémoire vive >2Go alors qu'actuellement c'est plutôt 256 Mo vu que l'ARM vient du monde du semi-embarqué
Dommage, dommage mais bon, c'est peut-être un mal pour un bien futur.
db