Pearl : l'impression 3D grand public arrive en France sous la barre des 800 euros

Le par  |  14 commentaire(s) Source : Pearl
EX1-Basic-3D-Freesculpt

Véritable révolution chez les particuliers, l’imprimante 3D se démocratise un peu plus avec le lancement de la commercialisation de l’imprimante FreeSculpt par le site Pearl à moins de 800 euros.

Annoncée il y a quelques semaines déjà, l’imprimante 3D de Pearl est enfin disponible à l’achat, le site étant ainsi parmi les premiers à proposer aux particuliers d’accéder à cette technologie révolutionnaire, Materiel.net ayant récemment fait de même en proposant les produits issus de la marque 3D systems, dont la Cube proposée au-delà des 2400 €.

Ex 1 Pearl propose ainsi sa FreeSculpt EX1 déclinée en trois packs. Chaque pack propose néanmoins la même imprimante, il s’agit d’une imprimante fermée, comprenez que tout se passe dans un caisson, ce qui limite les risques d’accidents ou de perturbations externes pendant le processus d’extrusion.

Les réalisations possibles affichent une taille maximale de 22 cm de long pour 14,5 cm de profondeur et 15 cm de hauteur. Évidemment, il s’agit d’une imprimante utilisant du plastique (ici de l’ABS) pour ses réalisations.

Concernant sa fiche technique, sa vitesse d’impression est de 24 cm3 par heure ou 80 à 120 mm par secondes. ex1 2 L’épaisseur de couche ( et donc la précision) est variable de 0,15 à 0,4 mm, et l’imprimante se veut compatible avec les fichiers de type STL.

Elle dispose d’un écran LCD ainsi que d’un lecteur de cartes SD permettant de lancer des impressions directes sans avoir à la connecter à un PC.

L’EX1 se décline en trois versions, la formule "basic" vendue seule pour 799,90€, la version EX1 Plus qui intègre le logiciel 3D Trimodo pour 899,90 € et la version ScanCopy qui correspond au second pack associé au logiciel Triscarch 3D pour 1099,90 €.

L’imprimante est livrée déjà assemblée, un point notable dans le marché de l’imprimante 3D souvent livrée en kit nécessitant un assemblage ou même des notions d’électronique.

Une fonction scanner est associée aux versions les plus chères, d’un fonctionnement relativement simple, il se base sur une plateforme disposant de repères d’échelle. Il suffit alors de positionner la pièce à modéliser au centre et de la prendre en photo sous plusieurs angles. Un logiciel reconstruit alors la pièce d’après l’ensemble des données collectées.

impression 3D pearl 0 Pearl nous a fait parvenir deux échantillons de réalisations produites depuis l’imprimante, et issues des modèles fournis avec cette dernière par le fabricant.

Deux échantillons qui démontrent parfaitement le fonctionnement de l’impression 3D et les capacités de cette EX1 qui se révèle véritablement intéressante compte tenu de son prix relativement réduit.

On retrouve ainsi un vase présentant des faces ajourées, imprimée avec l’épaisseur la plus fine permise par l’imprimante. Concrètement, comprenez que la structure impression 3D pearl 1 est un empilage d’un trait unique comme si l’on enroulait une corde sur elle même.

Dans cette configuration, la pièce se veut flexible, très fine, et le débit de l’impression est si régulier qu’on ne constate aucun défaut en transparence, qui pourrait se traduire par des taches de couleur plus foncée.

Autre échantillon reçu, la reproduction d’un chien dont la musculature impressionne par ses détails. Cette fois, l’impression mise sur un trait un peu plus élargi, et multiplie les couches pour proposer une structure " impression 3D pearl 3 pleine" dont l’intérieur est similaire à un nid-d’abeilles. Cela rend la pièce à la fois très résistante, mais surtout très légère.

À une distance de 50 cm, il est impossible de voir les différentes couches qui la constituent, ce n’est qu’en s’approchant que l’on peut constater les différentes couches qui composent la pièce.

On remarquera que l’impression 3D impose la fabrication de sortes de socles permettant d’amener une base servant d’appui à la l’impression à la hauteur voulue. impression 3D pearl 2 C’est ici le cas pour le dessous de la tête du chien, mais aussi son ventre puisque la pièce est imprimée "debout", il se serait pas possible d’imprimer les pattes puis d’imprimer le reste du corps directement dans le vide. Cela n’est possible que lorsque les angles sont relativement doux et que l’épaisseur d’impression permet de combler progressivement l’élargissement de la pièce.

En résultent quelques imperfections dues à la séparation de la pièce des différentes bases nécessaires à l’impression.

impression 3D pearl 4 Dans l’ensemble, le travail fourni est vraiment très propre, même si à ce niveau de détails, l’imprimante présente quelques limites tout à fait normales, principalement au niveau de la tête du chien qui reste détaillée, mais gagnerait avec une qualité d’impression un peu plus fine.

Toujours est-il qu’il s’agit d’une très bonne approche de l’impression 3D et qu’il est bien entendu possible de retravailler les pièces imprimées en les ponçant, en les peignant ou en accentuant les détails à l’aide de petits outils.

800 € n’est pas encore forcément une somme accessible à chacun, on notera que les bobines de fil en ABS ( 6 couleurs disponibles + des versions phosphorescentes) sont proposées à 29,90 € pour 1Kg de matière. Ici, notre chien de 10 cm de haut par 11 cm de large par 4cm de profondeur ne pèse que 27 grammes, soit un prix de fabrication ( hors imprimante et électricité) d’environ 80 centimes. Un investissement qui pourrait être rentabilisé pour qui maitrisera les outils de conception 3D et souhaite ouvrir sa boutique d’artisanat 3D, ou pour les passionnés de modélisme souhaitant réaliser très simplement des pièces uniques.

Complément d'information

Vos commentaires Page 1 / 2

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Le #1515152
Quand les prix deviendront vraiment démocratiques, les fabricants de certains jouets et biblos en tout genre vont devoir se reconvertir ...
Les amateurs de modèles réduits doivent également attendre cette technologie avec impatience

Ce qui est certain c'est qu'on ne peut pas arrêter le progrès
Le #1515192
Ulysse2K a écrit :

Quand les prix deviendront vraiment démocratiques, les fabricants de certains jouets et biblos en tout genre vont devoir se reconvertir ...
Les amateurs de modèles réduits doivent également attendre cette technologie avec impatience

Ce qui est certain c'est qu'on ne peut pas arrêter le progrès


Enfin si le progrès c'est de supprimer des emplois, c'est un peu bof. Tant qu'on est pas concerné directement par la chose, on s'en fou un peu. Y a des artisans qui vivent uniquement de la conception de trucs minutieux. Si demain n'importe qui est capable de pondre des personnages, bijoux et autres, leurs métiers ne vaut plus rien. Du moins la valeur ajouter "fait main" en prend un coup. Y à fort à parier qu'on va se retrouver avec des autoentrepreneurs qui vont fabriquer des trucs avec imprimante 3D histoire d'arrondir les fins de mois.

Soit dit en passant, cette histoire d’autoentrepreneur est à double tranchant. Jusqu’à présent je vois surtout des gens ayant un boulot le faire le weekend pour se faire de l'argent de poche. Et pas des activités de tricots... Développeur web, Photographe événementiel... Mais c'est un autre débat.
Le #1515202
[quote] Enfin si le progrès c'est de supprimer des emplois, c'est un peu bof. [/quote]

Comme les moines copistes à l'époque ?

Il faut vivre avec son temps et accepter de se reconvertir ou disparaître. Le progrès détruit des métiers mais en crée de nouveaux également. Et j'ai tendance à croire qu'il crée plus d'emplois qu'il n'en détruit. Prenons par exemple l'imprimerie : ça a fait disparaître les moines copistes mais ça a permis au monde entier de s'éduquer, aux libraires de vendre des livres, aux journalistes de vendre des journaux, à Internet d'exister,... Internet qui va détruire le métier de libraire mais au profit d'une plus grande démocratisation des livres, donc de la connaissance, ce qui va créer des innovations et de nouveaux métiers, etc.

Il faut saisir le progrès pour en faire quelque chose de bon plutôt que de camper sur des positions connues et rassurantes qui ne nous font pas progresser.
Le #1515302
J'allais dire ce que zozolebo vient de dire. Rien à rajouter. Matrre d'entrendre que ceci ou cela va coûter des emplois. S'il manque de travail, on n'aura qu'à rédurie le temps de travail. Du moement que les produits sont frabriqués, aucun problème. On fait du sur place à cause d'une phobie du chômage (qui existe parce qu'on le veut bien, dans la mesure où il sert à exploiter le plus grand nombre en leur faisant peur).
Le #1515362
D'ici peu, (quand les prix seront un peu moins élevés), il sera vraiment sympa de pouvoir réparer le maneton du vieil interrupteur du grenier, ou de fabriquer un porte clef ou de se faire un pommeau de vitesse personnalisé... en peu de temps et à un coût raisonnable...

A mon sens, c'est vraiment une révolution dans le sens ou la créativité de tout un chacun va pouvoir prendre corps très facilement !!!

Bon, encore faut-il appréhender correctement un soft de modélisation 3D...

Le #1515382
"Ce qui est certain c'est qu'on ne peut pas arrêter le progrès "

Mais si on très bien l'arrêter.

"j'ai tendance à croire qu'il crée plus d'emplois qu'il n'en détruit"

Il faut être aveugle pour croire que la robotique créer de l'emploie, mais bon...
Le #1515402
zozolebo a écrit :

[quote] Enfin si le progrès c'est de supprimer des emplois, c'est un peu bof. [/quote]

Comme les moines copistes à l'époque ?

Il faut vivre avec son temps et accepter de se reconvertir ou disparaître. Le progrès détruit des métiers mais en crée de nouveaux également. Et j'ai tendance à croire qu'il crée plus d'emplois qu'il n'en détruit. Prenons par exemple l'imprimerie : ça a fait disparaître les moines copistes mais ça a permis au monde entier de s'éduquer, aux libraires de vendre des livres, aux journalistes de vendre des journaux, à Internet d'exister,... Internet qui va détruire le métier de libraire mais au profit d'une plus grande démocratisation des livres, donc de la connaissance, ce qui va créer des innovations et de nouveaux métiers, etc.

Il faut saisir le progrès pour en faire quelque chose de bon plutôt que de camper sur des positions connues et rassurantes qui ne nous font pas progresser.


Surtout que bon, les biblos en plastique peu solide du genre de ceux qui peuvent être imprimés pour l'instant, c'est pas vraiment des artisants français qui les font, c'est plutôt des imports massifs de souvenirs made in Taiwan-les-Bains Donc ça fera du chômage, peut-être, mais pas chez nous... Et à côté de ça ça créera des emplois de modélisateurs, je suppose, parce que les biblos à imprimer soi-même, faudra bien les concevoir, quand même
Le #1515412
oldjohn a écrit :

"Ce qui est certain c'est qu'on ne peut pas arrêter le progrès "

Mais si on très bien l'arrêter.

"j'ai tendance à croire qu'il crée plus d'emplois qu'il n'en détruit"

Il faut être aveugle pour croire que la robotique créer de l'emploie, mais bon...


Ceux qui conçoivent, programment, entretiennent les machines, par exemple. Mais de toute façon, "créer des emplois" n'est pas une fin en soit, la fin c'est que le boulot soit fait. A l'extrème, si on avait des robots qui pouvaient faire tous les boulots, on pourrait être tout le temps en vacances - je me retiens de parler d'utopie syndicaliste.
Quand l'agriculture avait des rendements pourris, tout le monde avait un job d'agriculteur car en passant sa vie à jardiner on pouvait tout juste nourir qq personnes. Quand les tracteurs et les moissoneuses sont arrivés (oui, c'est très historiquement inexact mon truc, mais c'est juste pour illustrer), ça a fait du chômage chez les paysans, mais tous ces anciens agriculteurs ont pu se libérer pour aller travailler à d'autres choses plus évoluées, et voilà le progrès.
Le #1515442
cycnus a écrit :

J'allais dire ce que zozolebo vient de dire. Rien à rajouter. Matrre d'entrendre que ceci ou cela va coûter des emplois. S'il manque de travail, on n'aura qu'à rédurie le temps de travail. Du moement que les produits sont frabriqués, aucun problème. On fait du sur place à cause d'une phobie du chômage (qui existe parce qu'on le veut bien, dans la mesure où il sert à exploiter le plus grand nombre en leur faisant peur).


Va donc dire ça aux gens qui se font piquer leur place au nom du progrès. Se reconvertir... Elle est bien bonne. Vivre avec son temps je veux bien. Mais le truc c'est que la technologie va très vite et la robotique nous rattrape à vitesse grand V. Quand on se retrouve à la rue à 20 ans je veux bien croire que c'est facile de se reconvertir. Mais quand tu en as 40 ou plus, c'est déjà plus compliqué. Et reconversion veut dire aussi apprendre de nouvelles choses voir passer des diplômes. Et arrivé à un âge apprendre c'est un poil plus dur (quand tu as pas ta vie de famille qui te rattrape par dessus ça).

Donc peut être que ça va créer des nouveaux métiers, on est bien d'accord. Mais ça va en mettre sur la paille. Donc peut être qu'il faut des "sacrifiés" au nom du progrès. Mais c'est toujours plus facile à accepter quand c'est les autres que quand c'est vous ou moi.

J'ai moi même été chef de projet pour enlever un poste dans une usine. Tout cela au nom (ou sur le dos) de l'ergonomie. C'était en fait de l'automatisation partiel d'un poste. Et on l'à fait sur quelques lignes de production. Plus une "petite" augmentation de la cadence (toujours grâce à mon projet de poste). Résultat 6 mois après. On était en moyenne 6 de trop par jour et par équipe. Demande de départ volontaire, tri sur le volet, on va passer les "détails"... Alors quand vous voyez vos collègues arriver en pleure au boulot à se demander si c'est pour eux que ça va tomber, vous les avez légèrement là les boules. Car à côté votre chef ou directeur vient voir en disant que vous avez fait du bon boulot. Moi à la base j'étais parti sur ce groupe pour améliorer l'ergonomie d'un poste pour moins voir mes collègues se casser le dos. Bien entendu on passe la pommade habituel avec les mots magiques : productivité, compétitivité, rendement, TRS... Tout le baratin qui fait que ce monde va certes plus rapidement pour gagner des sous mais au détriment des gens. On est pas là pour rigoler je veux bien le croire mais la déshumanisation n'est pas une solution.

Donc je veux bien croire que les imprimantes 3D c'est une révolution. Que ça concerne uniquement le plastoc pour le moment. Mais comme je le disais plus haut, la révolution technologique va très vite et demain la fameuse imprimante 3D pourrait devenir plus puissante et accepter d'autres matériaux. Il faut des plans je le conçois bien. Mais il y à toujours une personne assez futé pour en faire et le partager. Si Mr Tout le monde est à même de fabriquer un peu de tout et en aussi bonne qualité, je vois pas comment ça ne va pas menacer plus ou moins directement certains emplois. Surtout si le prix de revient est plus intéressant. Soyons honnête, on regarde tous notre porte monnaie.

On à tendance à toujours dire "amen" à la technologie et à dire que c'est normal. Mais le jour où l'on viendra vous dire que désolé mais on va devoir se passer de vous parceque nous avons modernisé un poste à un endroit de la chaîne. Nous sommes du jetable pour la plupart et les sentiments n'ont pas de place au boulot. Et puis d'accord faut vivre avec son temps mais une fois que tout sera automatique, on fera quoi??? On se recycle tous. Bah voyons. Allez dire ça à une personne qui à construit sa vie autour de son boulot, qui à revenu de tant à l'instant T et dont la famille vie autour de ce revenu. Parceque reconversion veut aussi dire perte des acquis, redémarrage en bas de l'échelle. En général au bout de 15/20 ans de carrière vous avez des projets. Maison, voiture, enfants... Tout ce qui créé la vie de famille. Mais tout cela à un coût. Passer de 2000€ à 1200€, ça fait forcément du mal. Et ne parle même pas du coup au moral qui est énorme pour la personne et pour ses proches.

J'espère juste une chose, que ceux qui font partir le monde vers le tout automatique se fassent un jour remplacer par leurs propres joujoux pour voir ce que ça fait de perdre son boulot. "Vous étiez ingénieur en automatisation? Jolie poste. Mais nous n'avons pas grand chose pour vous. On vous aurait bien proposé la découpe des têtes dans une usine de volaille mais les postes sont automatiques aujourd'hui..."

On va quand même rappeler que la voiture sans chauffeur c'est pour demain. Et le lendemain c'est adapté aux camions, bus, taxis... Préparez vos reconversions, l'avenir est en route après tout...
Le #1515472
Zébu29 a écrit :

Ulysse2K a écrit :

Quand les prix deviendront vraiment démocratiques, les fabricants de certains jouets et biblos en tout genre vont devoir se reconvertir ...
Les amateurs de modèles réduits doivent également attendre cette technologie avec impatience

Ce qui est certain c'est qu'on ne peut pas arrêter le progrès


Enfin si le progrès c'est de supprimer des emplois, c'est un peu bof. Tant qu'on est pas concerné directement par la chose, on s'en fou un peu. Y a des artisans qui vivent uniquement de la conception de trucs minutieux. Si demain n'importe qui est capable de pondre des personnages, bijoux et autres, leurs métiers ne vaut plus rien. Du moins la valeur ajouter "fait main" en prend un coup. Y à fort à parier qu'on va se retrouver avec des autoentrepreneurs qui vont fabriquer des trucs avec imprimante 3D histoire d'arrondir les fins de mois.

Soit dit en passant, cette histoire d’autoentrepreneur est à double tranchant. Jusqu’à présent je vois surtout des gens ayant un boulot le faire le weekend pour se faire de l'argent de poche. Et pas des activités de tricots... Développeur web, Photographe événementiel... Mais c'est un autre débat.


"Enfin si le progrès c'est de supprimer des emplois, c'est un peu bof." ... Je comprends tes craintes mais :

1. La disparition de certains emplois font l'apparition d'autres. Quand l'électricité à remplacé la vapeur, les mécanos et ingénieurs en vapeur ont disparus au profit des électriciens. Quand l'informatique est arrivé, des emplois ont été supprimés mais d'autres sont apparus (informaticiens, techniciens, ...)

2. Avec l'impression 3D, il est clair que certains boulots vont soit devoir s'adapter, soit disparaître mais là également, de nouveaux "spécialistes" vont émerger pour vendre, réparer et entretenir ce genre de périphérique.

"Va donc dire ça aux gens qui se font piquer leur place au nom du progrès. Se reconvertir... " ... On est au XXIème siècle mon ami Fini le temps où l'on rentrait dans une usine ou chez un patron pour y faire toute sa carrière. Il faut savoir rebondir et s'adapter. Non seulement la sécurité de l'emploi n'est plus garantie nulle part (et l'adaptation devient une nécessité ) mais en plus le progrès n'attend pas. Une secrétaire qui n'a pas pu s'adapter à utiliser un traitement de textes, n'a pas sa place dans l'économie actuelle (par exemple).

Concernant l'aspect social ... là c'est une autre histoire. Actuellement on se fout de l'état d'esprit du travailleur du moment qu'il est rentable. C'est triste, c'est immoral, c'est injuste mais c'est la réalité et il faut malheureusement s'y faire

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