Galileo : Bruxelles étudie une réduction des coûts
L'Union européenne étudie des solutions qui permettraient de réduire les coûts du projet Galileo que certains pays, comme l'Allemagne, jugent trop élevés.
Soutenu par l'Union européenne et en phrase de test depuis le mois de décembre 2005, rappelons que Galileo se présente comme une alternative européenne au système de positionnement par satellites américain, à savoir le GPS.
S'il s'avère ambitieux et doit permettre à l'UE de gagner en indépendance, il accuse un certain retard par rapport au calendrier, avec une mise en service reportée de plusieurs années, mais est également le théâtre de différends au sujet de son coût, avec une facture qui devrait s'allonger de 1,5 voire 1,7 milliard d'euros par rapport à celle annoncée initialement.
Si le retard peut encore passer, ce n'est pas le cas de l'augmentation de la facture, avec l'Allemagne qui a expressément demandé à la Commission de Bruxelles de plancher sur des solutions permettant de réduire les coûts de 500 voire 700 millions d'euros. Et parmi celles qui devraient être présentées prochainement, le recours à la fusée russe Soyouz au lieu de la fusée européenne Ariane 5.
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Le directeur général du fabricant allemand de satellites OHB Technology était très critique à l'égard du projet Galileo, selon une note échappée de Wikileaks. Mais c'était avant de remporter le contrat de fourniture face au consortium...
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La société TDF a annoncé la semaine dernière avoir signé un contrat avec l'ESA pour la construction de l'un des sites de contrôle du futur système de géopositionnement européen Galileo en Nouvelle-Calédonie.



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Non ! en fait l'Europe voudrait se doter du système, mais, personne ne veut payer !