violence contre les enfants :Chronologie des faits

Le
Julie Amadis
http://monsyte.blogspot.com/2008/06/violence-contre-les-enfants-chronologie=
.html

Cette chronologie va tre poste pour le recteur de l'Acadmie de
Rouen demain matin (Yanick Toutain est sous la menace d'une
inculpation suite une plainte en diffamation qu'a dpose une des
brutes - Vronique Combret -et celle qui soutient en me harcelant
depuis plusieurs mois (ma suprieure qui m'a embauch : Carole
Hervieu, principale du collgue varlin Le Havre.)
Le fait qu'ils aient recul aprs leurs menaces d'arrter mon salaire
(je refusais de retourner dans cette cole maternelle brutale) est
plus que suffisant pour signer l'aveu de leur culpabilit.
Ces dames cherchent obtenir d'un tribunal une attestation
d'honnet : elles veulent faire oublier que deux enfants ont t tap=
s
et qu'elles mentent depuis cinq mois.
Ils veulent baillonner la libre parole sur Internet. Que les
bloggueurs nous aident dfendre la libre parole et dfendre les
enfants qui sont taps dans les coles.



Chronologie des vnements

Le 22 Janvier 2008 : Dans l'cole maternelle Varlin, Le Havre suis
tmoin d'une fesse donne par une ATSEM, Franoise, sur un enfant =
de
3 ans nomm Kvin. Ca s'est pass dans les sanitaires au premier
tage, pendant l'heure du midi. L'enfant a t attrap, soulev p=
uis
fess. La fesse a t violente. La porte tant entrouverte, j'ai=
pu
voir la scne. L'enfant a cri trs fort et a pleur longtemps apr=
s.
(Je l'entendais pleurer, depuis la BCD o je me trouvais ensuite.)


Le 4 Fvrier : Aprs m'tre renseign auprs de l'assistante soci=
ale
sur la dmarche suivre, j'ai prvenu la directrice de l'cole, Mm=
e
Vronique Combret.

Mon tmoignage n'a pas du tout t bien peru.


Elle m'a expliqu que si elle concevait que a ne devait pas tre une
habitude, elle n'y tait pas pour autant hostile.


Ds le dpart, lorsque je lui fais cette rvlation, elle montre so=
n
nervement envers moi, me reproche d'avoir t voir l'infirmire et
l'assistante sociale. Alors que je lui dis que c'est interdit dans
l'ducation nationale, elle m'explique qu'elle n'est pas hostile aux
fesses.


Et elle me dit avoir dj utilis ce procd : "par exemple Lucia=
no,
a m'est dj arriv de lui mettre une fesse et je n'ai pas pour
autant culpabilis car ce moment l, il y a que comme a qu'il
pouvait comprendre".

Et elle argumente sur le fait que une fesse a arrive tout le
monde. Je lui rpond : "moi, je sais que a ne m'arrivera jamais parce
que je trouve cela trop grave". Elle riposte : "tu verras quand tu
seras plus vieille".


J'insiste sur le fait que ce soit interdit dans l'ducation nationale
et sur le fait que l'assistante sociale et l'infirmire me l'aient
bien rpt. Elle va finir par proposer de faire quelque chose : "je
vais discuter avec Franoise pour connatre le contexte", et "si tu
veux toi aussi, tu pourras en parler avec elle". Je lui rponds que
l'assistante sociale et l'infirmire m'ont conseill de ne pas grer
cette affaire seule et elles m'ont dit que c'tait vous de vous en
occuper.


Je lui demande, aussi, si quelque chose a t fait concernant le petit
Jordan qui j'avais demand, voyant son menton recousu "ce qu'il
s'tait fait "et qui m'avait rpondu "c'est ma mre qui m'a claqu =
par
terre". J'avais prvenu son institutrice, Marielle, qui m'avait dit
que a pouvait arriver et qu' il ne fallait pas s'inquiter outre
mesure, et que a pouvait arriver tout le monde, que des fois les
enfants nous poussaient bout (elle a fait un signe avec les mains) .
Les autres institutrices du premier tage taient prsentes et to=
ur
de rle, elles prenaient la parole pour "relativiser" ce qui me
semblait grave. J'avais pourtant t voir sans leur en parler
l'infirmire juste avant pour lui demander son avis et ce qu'il
fallait faire. Sa raction avait t de dire que c'tait grave, qu'=
il
fallait faire un signalement (mais que ce n'tait pas moi de le
faire) et qu'il fallait en faire part son institutrice.


Aucun signalement n'a t fait pour cet enfant l non plus. Lorsque
j'ai relat cet pisode l'assistante sociale, sa raction a t=
de
dire : "ils ne vont pas bien l bas, la mre ne va pas leur dire ce
qu'elle a fait".


La banalisation et l'touffement des coups que reoivent les enfants
est flagrante dans cette cole.


A 17 h 30, ce mme jour, je prviens Madame Hervieu de cette situation
et de ma crainte de reprsailles ayant dj fait l'exprience de
dnonciation similaire dans un autre collge (Lo Lagrange) et ayant
vu mon contrat ne pas tre renouvel (sous un prtexte absurde).

Je tiens mettre l'accent sur les faits suivants : alors que rien ne
m'y obligeait, j'avais, avant mon embauche, signal madame Hervieu,
les faits graves qui s'taient produits au collge Lo Lagrange. Elle
utilisera cela, lors de l'entretien du lundi 3 Mars suivant, quand
elle aura modifi sa position : elle se crut, alors, autorise me
dire : "c'est une rcurrence chez vous ".


Madame Carole Hervieu m'a entendu. Et m'a dit qu'elle tait d'accord
avec moi lorsque je lui ai expos mon point de vue concernant les
consquences ducatives catastrophiques banaliser la fesse. Et a
mme ajout : "qu'elle ne sait pas comment son fils aurait ragi si s=
a
fille recevait une fesse l'cole". Mais elle a minimis les prop=
os
de Mme Combret : "elle a dit a parce qu'elle n'a pas envi de perdre
son ATSEM" m'a-t-elle rpondu. Mais elle a tenu se dmarquer de la
raction de Mme Combret en indiquant que : "ce genre d'acte s'tait
dj produit au collge; qu'elle avait fait le ncessaire et que po=
ur
les personnes vises, a ne s'tait plus jamais reproduit"

Lorsque je lui ai dit "que je me posais la question d'aller plus loin
dans cette affaire", elle m'a rpondu que "si un tel acte se
renouvelait, on irait plus loin".

Elle a voqu, ce jour-l, le cas de Jos Laboureur - sans citer so=
n
nom - en expliquant alors la position de son fils.


Du 11 fvrier au 25 fvrier (les vacances) : J'tudie un document sur
les droits de l'enfant que l'assistante sociale du collge, Mme Cognet
m'a pass. Je rflchis aux solutions pour dnoncer cette affaire.


La semaine suivante, (le 25 fvrier, aprs les vacances) : l'ensemble
des enseignantes m'impose de travailler sur "le petit chaperon rouge"
pendant 8 semaines alors qu'en dbut d'anne scolaire, je leur ai fait
connatre mon dsaccord formel avec ce que vhicule ce conte
(meurtre , cannibalisme) et mon refus absolu de le raconter. J'ai donc
considr cet ordre comme une provocation suite l'histoire de la
fesse.


(J'ai envoy un courriel avec ces faits Monsieur Deplanque le 10
mars).


Du mardi 26 fvrier au lundi 3 mars : Je suis arrte. Le Jeudi 28
fvrier, je tlphone Mme Hervieu, ma principale et la prviens=
de
mon refus de retourner la maternelle dans ces conditions. Le mme
jour, je l'informe des textes sur Internet : "mon ami , a l'a
tellement nerv cette histoire qu'il a mis des textes sur Internet"
lui dis-je.


Le lundi 3 mars : Je suis convoque au bureau de la principale. Mme
Loiseau, secrtaire du rseau Ambition russite est aussi prsente.=
A
la fin de l'entretien, alors que je refuse de retourner en maternelle,
Mme Hervieu me dit : "bon, pour l'instant vous restez au collge.
Demain, je vois Mme Combret et on verra ce qu'on fait".

Le lendemain, mardi 4 mars, je demande ma principale un emploi du
temps pour le collge, elle refuse et me menace : "c'est un refus de
mission".


Par ailleurs, Mme Hervieu ne m'a pas demand d'tre prsente
lorsqu'elle a reu Mme Combret. La seule information que je possde
concernant cet entretien me vient de Mme Loiseau, secrtaire du
rseau : "Mme Combret a dit que si je ne voulais pas faire les contes
traditionnels. Elle souhaitait avoir une autre assistante
pdagogique".


Il semble que Mme Hervieu choisisse dlibrment d'insister sur mon
refus de raconter le petit chaperon rouge afin de relativiser
l'essentiel du diffrent : les fesses donnes sur le petit Kvin, =
3
ans et le petit Luciano, 4 ans.


Du lundi 3 mars au mercredi 2 Avril : N'ayant pas d'emploi du temps au
collge, je travaille en collaboration avec les enseignants. J'aide
aussi les employs du CRED. Ils font les tudes diriges et se
retrouvent parfois seule avec une classe entire (c'est le cas pour la
classe de 4me 4). Je prends donc la moiti de la classe en charge.


Je peux prouver mon travail grce des feuilles de prsence que j'ai
fait signes et que j'ai donnes rgulirement ma principale. (=
Mme
Hervieu considre ces feuilles comme n'ayant aucune valeur, elle me
l'a rpt maintes et maintes fois. Sous ce prtexte, elle a interd=
it
aux professeurs de m'accepter dans leur salle (propos rpts par Mr
Said et Mme Ferro, tous deux professeurs rfrents).


On a continu pendant tout ce temps me harceler pour que j'aille en
maternelle alors que j'avais t remplace par une collgue assista=
nte
pdagogique et que mon contrat (Mme Hervieu le savait) interdisait que
j'y aille puisque le seul lieu d'exercice inscrit est le collge
Eugne Varlin.


Le lundi 10 Mars : J'envoie un mail l'inspecteur, Mr Patrick
Deplanque, relatant les faits. Je reois un accus de rception le
mardi 11 Mars.


Le Vendredi 14 Mars : Je suis convoque par Monsieur Patrick
Deplanque, inspecteur de circonscription et Mme Hervieu, principale du
collge et pilote du rseau ambition russite Eugne Varlin.

Mr Deplanque ne compte rien faire concernant cette affaire et soutient
l'attitude de la directrice Mme Vronique Combret. Il en fait un
portrait logieux.


Monsieur Patrick Deplanque me reproche d'avoir t voir l'assistante
sociale : "mais pourquoi tes vous allez voir l'assistante sociale ?".

Il y a l une volont dlibre d'touffer l'affaire.

S'ensuit une srie de reproches qui n'ont aucune logique part celle
qui se rsume ce proverbe "quand on veut tuer son chien, on dit
qu'il a la rage".


Entre autres, on me reproche de ne pas rester le midi avec mes
collgues de la maternelle. Et, Monsieur Deplanque se dit "inquiet
qu'une personne comme moi puisse devenir professeur des coles" et
"quand on ne partage pas les valeurs de l'ducation Nationale, il ne
faut pas y entrer" Je lui rponds du tac au tac : " Ah bon parce
que les valeurs de l'ducation nationale, c'est de taper les
enfants !!"


Le Mardi 18 Mars : C'est une journe de grve. A l'Assemble Gn=
rale
runissant une centaine d'enseignants du second degr, je relate la
chronologie des faits qui dbouche sur une menace de mise en demeure
et un licenciement conscutif. Les professeurs prsents sont rvolt=
s
et vont jusqu' l'Inspection acadmique pour demander un rendez vous
avec l'Inspecteur d'acadmie en rsidence au Havre.


Le Mercredi 19 Mars : Une dlgation de 4 reprsentants syndicaux,
deux du SNES, un de FO et un de la CGT sont reus par l'Inspecteur
d'Acadmie. Ma prsence est refuse. Je ne peux que retranscrire ce
qui m'a t rpte par les syndicats.

Encore une fois, la mme technique est utilise. L'inspecteur ne
trouve qu' me faire des reproches. Celui qui revient le plus : je ne
dois pas me substituer aux professeurs (on m'a pourtant bien demand
de donner des cours (ATP Franais et Maths) pendant l'anne 2006/2007.


J'ai pourtant bien ralis le projet de cration d'histoires avec les
CP, qui tait visible sur Internet il y a un mois (Les 60 pages
personnalises des enfants ont t effaces !!!), seule et a
arrangeait bien tout le monde, ma principale comme les professeurs qui
n'avaient pas de prparations supplmentaires faire !!


Aussi, cet inspecteur ment effrontment en affirmant que la lettre de
mission date de 2006/2007 serait toujours valable en 2007/2008 (pour
cette anne, je n'en ai pas reue et c'est le cas pour toutes les
assistantes pdagogiques !).


Concernant les fesses donnes, Alain Ponvert, dlgu du SNES, m=
e dit
que "concernant la fesse donne par l'Atsem (on ne s'occupe pas de
celle que la directrice, V. Combret avoue avoir donne sur
Luciano !!!) l'affaire va remonter jusqu' Rouen".

Mais l'Inspecteur d'acadmie avait promis aux syndicats qu'il me
convoquerait prochainement. Je n'ai -depuis - jamais reu de
convocation.


Mme ce niveau de hirarchie, on touffe l'affaire des fesses.


Les syndicats m'ont dit que "l'inspecteur tait trs en colre, et qu=
e
grce eux je ne serais pas licenci de suite."

Je rapporte des violences contre des enfants, en tant que tmoin, je
suis l'objet de menaces, et l'Inspecteur d'acadmie est en colre
contre le tmoin !


Le Jeudi 20 Mars : deux professeurs avec qui je travaillais
auparavant, Mme Ferro et Mr Said me prviennent : "Mme Hervieu nous a
interdit de t'ouvrir la salle, c'est notre suprieur hirarchique,
nous devons lui obir".

Elle cherche m'isoler et m'empcher de travailler.

Et renforce son harclement.

Le Samedi 22 Mars : Je reois une lettre accuse de rception. Ma
principale me menace de retenue sur salaire.


Nous ne sommes pas pays par le collge !!

Avez vous donn votre accord Mme Hervieu concernant cette menace ?

Cette menace est particulirement abjecte !! Ne gagnant que 534 euros
par mois, j'ai peine de quoi survivre. Et donc, pas d'argent de
cot dans le cas ou la menace aurait t mise excution, je
n'aurai pas pu payer mon loyer, l'lectricit, et il aurait t
difficile de me nourrir


Mercredi 26 Mars : Je prviens Mme Marais, prsidente de la PEEP de
cette affaire de fesses et des pressions reues suite ces
dnonciations. Elle me conseille de contacter Mme Dufour, adjointe au
maire charge de l'enseignement. Et concernant les pressions que je
reois (menace de retenue sur salaire entre autre) elle me dit
d'appeler le rectorat en demandant de sa part Mr Demazire, directeur
du cabinet du recteur et aussi" lorsque vous aurez la secrtaire" me
dit elle "vous pouvez dire que c'est de ma part". Mme Marais est trs
choque de l'attitude de Mr Deplanque et de Mme Hervieu qui touffe
manifestement cette affaire. Concernant l'ATSEM, selon elle, des
personnes qui ne savent pas se matriser avec les enfants n'ont rien
faire l. Elle m'a rpte plusieurs reprises : "on ne lve p=
as la
main sur un enfant".


La prsidente de la FCPE a une raction similaire celle de Mme
Marais. Elle me propose de demander un rendez-vous l'adjointe au
maire et de m'y accompagner afin de leur faire connatre ce qui se
passe dans cette cole. Elle me dit : je vais en toucher deux mots
Mr Deplanque car elle est rvolte face son comportement.


Au SNES Rouen, on me propose de prendre un rendez vous avec le recteur
et de m'accompagner. Mais ils n'insistent pas de trop sur les fesses.
Ils veulent avant tout empcher ma principale de me licencier. Ils
s'intressent de prs mes conditions de travail et au fait notammen=
t
que je ne sois pas assure pour la maternelle et que je n'aie pas
reue de lettre de mission.


Le Jeudi 27 Mars : Je tlphone au rectorat. La secrtaire qui
j'explique les faits me passe directement la personne charge des
affaires juridiques au rectorat.

Celui ci me conseille d'envoyer une lettre sous couvert de ma
principale.


Le Vendredi 28 Mars : Mr Abbou, secrtaire au collge Eugne Varlin
m'annonce vers 16 heure qu'il y a eu une runion de direction et qu'
ils ont pris la dcision de me donner un planning au collge.


Ce mme jour, le responsable de SEGPA me demande d'tre prsente comm=
e
accompagnatrice la sortie Cybertech des 5me SEGPA Rouen Mardi 1
Avril.


Mercredi 2 Avril : Mme Hervieu me donne un nouveau planning qu'elle me
fait dater et signer tout en me prcisant que "l'emploi du temps des
assistants pdagogiques est flexible" et donc que mon planning pourra
changer. Il a en effet t compltement modifi plusieurs repri=
ses
depuis. Elle me prvient : "que cette histoire aurait pu finir tout
autrement" et qu'elle n'acceptera "plus aucune contestation" de ma
part.


Vendredi 4 Avril : Une des consquences du harclement subi pendant 2
mois et de la peur de me retrouver sans ressource du jour au lendemain
se manifeste par mon absence aux preuves du CAPLP Lettres histoire
pour lesquelles j'avais une convocation.


Mardi 29 et Mercredi 30 Avril : Je passe le concours de professeur des
coles.


Vendredi 2 Mai : On me donne un nouvel emploi du temps au collge.


Lundi 5 Mai : On change mon emploi du temps contre un nouveau en
SEGPA : 18 heures auprs d'une professeur des coles. Dans ces 2
classes, 6me et les 5me rgne un dsordre complet : envoi de
crayons, crachats, lves qui sortent du cours seules Une
assistante pdagogique nouvellement embauche reprend mon prcdent
planning.


Je commence le matin mme et n'ai pas de temps de prvenir mes anciens
lves (ils ne seront d'ailleurs pas prvenus par la hirarchie et =
me
demanderont des explications encore 1 mois aprs).


Dans cette classe, mon rle principal est de faire de la discipline :
aller chercher les lves dans le couloir, les empcher de jeter des
crayons, d'insulter leur prof Au bout d'une semaine de discipline,
j'ai mon tour subi le mme sort que cette professeur : colle et
blanco sur ma chaise, insultes rgulires, moqueries Je me suis
mme fait entour et harcel par un groupe de 6 lves en faisant=
mes
courses

Le responsable de Segpa a ragi cette situation en me sortant de
cette classe. Mais Mme Hervieu n'a pas apprci cette dcision et a
impos mon retour 4 jours plus tard.


Le travail que je mne n'est pas conforme aux missions d'un assistant
pdagogique. Nous ne sommes pas l pour mettre de l'ordre dans les
classes. Je me suis entretenue avec l'adjointe, Mme Morel sur ce
sujet. Elle a propos de passer de temps en temps dans la classe.
Mais, alors que j'avais demand ce que un assistant d'ducation soi=
t
constamment prsent proximit et qu'il y ait, si possible,
partiellement, une personne supplmentaire. Rien n' a t fait qui
aille dans ce sens.


[ La dangerosit de ce contexte se rsumera ainsi : alors que j'tais
absente le lundi 16 juin, (l'accident s'est produit entre 11 et 12
heure et je finissais 11 heure), leur professeur a reu un compas
dans le dos. Elle a t arrte une semaine. Elle avait, deux semai=
nes
avant cette agression, contact l'Autonome de solidarit laque. ]



Je trouve trange qu'on cherche tout prix me laisser dans ce
climat de danger et que dans un mme temps on ne cherche pas
manifestement calmer ces classes.


Mardi 6 Mai : Je croise la mre de Kvin, l'enfant fess, et lui
relate ce qui s'est pass. La mre de Kvin me dit ne pas avoir t=

mis au courant ! Le seul engagement qu'avait pris Mr Patrick Deplanque
tait de prvenir les parents de l'enfant concern (concernant
l'enfant fess par la directrice, Luciano, il avait soigneusement
contourn le sujet).


Jeudi 29 Mai : Le responsable de la SEGPA, prend la dcision de me
retirer de cette classe, de me faire travailler avec lui et avec une
autre professeur de SEGPA avec les 4me, de prendre les lves de la
classe de 6me dans laquelle je travaillais auparavant,
individuellement et de leur donner des cours de soutien.


Mardi 3 juin : Lorsque j'arrive 8 heure le CPE m'annonce que la
direction me donne l'ordre de retourner avec dans les classes o le
dsordre le plus total rgne et o on m'a rcemment insult de "p=
ute"
et entour au supermarch du coin.

J'y retourne donc.


Mercredi 11 juin : Mon ami, Yanick Toutain et moi mme sommes
auditionns par la police. Mme Carole Hervieu et Mme Vronique Combret
ont port plainte pour diffamation. Yanick Toutain les a dnonces su=
r
Internet en qualifiant de "brute" Vronique Combret qui avoue avoir
tap Luciano et d'"incapable" Carole Hervieu.


Le dossier des plaintes contient : les impressions des articles
d'Internet (dbats usenet o quiconque le souhaite, peut crire
librement ses rponses), la lettre que j'ai envoye Mr Deplanque et
une lettre qui m'a t prsente par le policier comme une rpons=
e de
Mme Combret la lettre que j'avais envoye Mr Deplanque; cette
lettre date du 19 mars (de mmoire) (date ou les syndicats taient
reus par l'Inspecteur d'acadmie).


Je n'avais jamais vu cette lettre. Ni Mme Hervieu, ni Mr Deplanque, ni
l'Inspecteur d'acadmie n'ont remis en cause les faits lorsque je le
leur ai exposs.


Et, voila que j'apprends le 11 juin, alors que je suis interroge par
le policier pour diffamation que Mme Combret a crit que j'ai
menti !!!


Je n'ai pas pris tous ces risques (menace de licenciement, d' arrt
sur salaire, harclement, contrat possiblement non renouvel) pour
qu'on m'accuse de mensonge !!


Ma dtermination concernant le combat contre la violence sur les
enfants s'est d'autant plus renforc.


Je ne m'arrterai jamais de dnoncer les gens qui tapent les enfants
quoi qu'il arrive!!!


Je considre que l'utilisation des mdias notre disposition est le
meilleur moyen de mener ce combat.

Par ailleurs, si l'affaire avait t rgl en interne rapidement., =
ces
textes cris par Yanick Toutain n'auraient pas eu de raison d'tre.



Mardi 17 juin : Je remarque sur Internet que les histoires des lves
de CP mises en ligne en juin 2007 ne sont plus visibles du site du
collge. Je vous demande de les remettre pour l'intrt des enfants.


Alors que je passe au local de la PEEP, Mme Marais, qui m'avait jusque
l soutenu et donn des conseils a une attitude compltement
diffrente. Elle craint que je ne rpte le soutien qu'elle m'a
apport.

Elle exige en criant que Yanick Toutain ne cite pas son nom sur
Internet et rpte deux fois qu'elle m'aurait "support" en se
contentant de me donner des conseils.

Cette dame peut avoir la tte haute sur tout le droulement initial de
cette affaire : elle fut une des rares mettre l'intrt des enfants
au premier plan.

Elle dit maintenant ne plus rien vouloir avoir faire avec "cette
histoire" et se retranche derrire le fait que les parents des enfants
ne sont pas venus la voir.

Elle ne veut plus rien faire.


Ce revirement trange semble totalement incomprhensible. J'ai cru
dceler de la peur dans sa colre.

Peut-tre a-t-elle reu des menaces


Ce mme-jour, monsieur Rufenacht, maire du Havre, rencontr par hasard
dans une rue du Havre a t inform personnellement : "faisons un
front commun contre les coups envers les petits de trois ans" lui a
propos Yanick Toutain.

Il a conclu en promettant de mener l'enqute.


Notes :


N'ont pas t inscrites pour plus de clart toutes mes correspondance=
s
avec les deux associations de parents d'lves , la PEEP et la FCPE,
les prsidentes sont choques par l'touffement de cette affaire et
les attaques contre celle qui dnonce. J'ai aussi effectu des
dmarches la mairie du Havre auprs de l'adjointe au maire charg=
e
de l'enseignement grce leurs soutiens. Et, j'ai reu un mail de Mm=
e
Nathalie Martinet, chef du service coordination et Gestion du
personnel, qui me dit avoir prvenu l'ducation nationale et avoir
fait le ncessaire (je ne connais pas les dtails)


J'ai pu voir quel point ceux qui ne tolraient pas ce type de
traitement envers les enfants taient malmens. Cette plainte en
diffamation est la goutte d'eau qui fait dborder le vase. Non
seulement, on vous traite de menteur lorsque vous dnoncez de tels
actes (lettre de Mme Combret soutenue par Mme Hervieu qui a port
plainte le mme jour), on vous harcle (Mr Deplanque et Mme Hervieu
m'ont cherch des fautes professionnelles et ont remis en cause ma
capacit devenir professeur des coles), on ne vous protge pas (=
une
hirarchie pour qui la violence contre les enfants n'est pas un sujet
banaliser m'aurait protg. Et, de suite il m'aurait retir de ce
lieu. De plus, alors que j'avais t remplace, on a continu m=
e
harceler pour que je retourne la maternelle).



J'avais dj dnonc les plaisanteries grivoises et le coup de pied
aux fesses qu'un professeur d'UPI avait donn une lve (collg=
e Lo
Lagrange au Havre). Et j'ai vu mon contrat ne pas tre renouvel. Je
ne suis pas dans l'ducation nationale pour assister passivement des
violences physiques contre les lves.


Par ailleurs, la population doit tre avertie de ce genre d'affaire.
C'est pourquoi, plusieurs textes sont visibles sur la toile.


=
J'ai aussi crit:
http://monsyte.blogspot.com/2008/06/violence-lcole-on-laisse-le-personnel.h=
tml

Lire les derniers textes de Yanick Toutain qui rapportent mon
tmoignage (il est menac d'tre poursuivi en diffamation par une des
deux coupables.)
http://monsyte.blogspot.com/2008/06/fesses-contre-kevin-et-luciano-je-suis.=
html
http://monsyte.blogspot.com/2008/06/la-brute-soutient-la-brute.html
http://monsyte.blogspot.com/2008/06/bayrou-darcos-laboureur-combret-hervieu=
.html
http://monsyte.blogspot.com/2008/06/violence-contre-les-enfants-nous-avons.=
html
http://monsyte.blogspot.com/2008/06/violences-contre-les-enfants-lutte-des.=
html
Vos réponses Page 1 / 8
Gagnez chaque mois un abonnement Premium avec GNT : Inscrivez-vous !
Trier par : date / pertinence
Stephane Catteau
Le #14349331
Julie Amadis n'était pas loin de dire :

Cette chronologie va être postée pour le recteur de l'Académie de
Rouen



Et quelqu'un est suffisement stupide pour croire que la boîte aux
lettres, furent-elles électronique, de ce monsieur est l'un des forums
polués ?


(Yanick Toutain est sous la menace d'une inculpation suite à une
plainte en diffamation



Depuis le temps qu'il enchaîne les inepties et les propos à même de
lui valoir ce genre de plainte, il est plus que temps qu'il apprenne
que la liberté d'expression n'équivaut pas au droit d'insulter les gens
parce qu'ils n'ont pas le même avis que lui ou, pire, parce qu'ils ont
osé lui dire qu'il devrait arrêter la fumette.


[Snip un magnifique message qui vous vaudra probablement de rejoindre
Yanick Toutain sur le banc des accusés]


Fu2 (suivi de la discussion sur le forum) fr.misc.droit.internet
dmkgbt
Le #14349321
Stephane Catteau
Julie Amadis n'était pas loin de dire :



> (Yanick Toutain est sous la menace d'une inculpation suite à une
> plainte en diffamation

Depuis le temps qu'il enchaîne les inepties et les propos à même de
lui valoir ce genre de plainte, il est plus que temps qu'il apprenne
que la liberté d'expression n'équivaut pas au droit d'insulter les gens
parce qu'ils n'ont pas le même avis que lui ou, pire, parce qu'ils ont
osé lui dire qu'il devrait arrêter la fumette.



Tiens, vous ne parlez pas de terrorisme judiciaire à propos de cette
plainte ?


[Snip un magnifique message qui vous vaudra probablement de rejoindre
Yanick Toutain sur le banc des accusés]



Ha bon ?

Fu2 (suivi de la discussion sur le forum) fr.misc.droit.internet



Hum.
Je propose un petit détour...
--
Dominique G
dmkgbt
Le #16084011
Stephane Catteau
Julie Amadis n'était pas loin de dire :



> (Yanick Toutain est sous la menace d'une inculpation suite à une
> plainte en diffamation

Depuis le temps qu'il enchaîne les inepties et les propos à même de
lui valoir ce genre de plainte, il est plus que temps qu'il apprenne
que la liberté d'expression n'équivaut pas au droit d'insulter les gens
parce qu'ils n'ont pas le même avis que lui ou, pire, parce qu'ils ont
osé lui dire qu'il devrait arrêter la fumette.



Tiens, vous ne parlez pas de terrorisme judiciaire à propos de cette
plainte ?


[Snip un magnifique message qui vous vaudra probablement de rejoindre
Yanick Toutain sur le banc des accusés]



Ha bon ?

Fu2 (suivi de la discussion sur le forum) fr.misc.droit.internet



Hum.
Je propose un petit détour...
--
Dominique G
Stephane Catteau
Le #14349301
Dominique G n'était pas loin de dire :

Tiens, vous ne parlez pas de terrorisme judiciaire à propos de cette
plainte ?



Madame Dominique Gobeaut, je vous prie de garder pour vous vos
insinuations nauséabondes. Je n'ai jamais utilisé les termes de
"terrorisme judiciaire", pas plus à votre encore qu'à l'encontre de
n'importe qui d'autre.

Je vous prie donc, sans croire plus que cela que vous aurez la bonne
foi de le faire, madame Dominique Gobeaut, de vous excuser sur le champ
pour vos propos à mon égard.


Fu2 (suivi de la discussion sur le forum) fr.misc.droit.internet (par
défaut)
Stephane Catteau
Le #16084001
Dominique G n'était pas loin de dire :

Tiens, vous ne parlez pas de terrorisme judiciaire à propos de cette
plainte ?



Madame Dominique Gobeaut, je vous prie de garder pour vous vos
insinuations nauséabondes. Je n'ai jamais utilisé les termes de
"terrorisme judiciaire", pas plus à votre encore qu'à l'encontre de
n'importe qui d'autre.

Je vous prie donc, sans croire plus que cela que vous aurez la bonne
foi de le faire, madame Dominique Gobeaut, de vous excuser sur le champ
pour vos propos à mon égard.


Fu2 (suivi de la discussion sur le forum) fr.misc.droit.internet (par
défaut)
Julie Amadis
Le #14349271
http://monsyte.blogspot.com/2008/06/lettre-au-recteur-de-lacadmie-de-rouen. html
postée en recommandé accusé de réception le jeudi 19 juin 2008
========================= ========
De Julie Amadis,

assistante pédagogique

collège Eugène Varlin Le Havre



A l'intention de Monsieur le Recteur de Rouen,


PJ :

- Chronologie du déroulement des faits

- Contrat de travail

- Lettre de mission 2006/2007

- Lettre de menace de retenue sur salaire

- Mail de Mr Deplanque

- Lettre remise à l'Inspecteur d'académie


Objet :

Affaire de fessées dénoncées (faits étouffés)

Le Havre,

Le 19 avril 2008


Monsieur le Recteur,


Je vous rappelle brièvement les faits évoqués à la personne charg ée
des affaires juridiques au rectorat lors de mon appel du Jeudi 27
Mars.

Le 22 mars, j'ai reçu en accusé de réception une lettre de mise en
demeure avec menace de retenue sur salaire suite à mon refus de
travailler dans une école ou j'avais dénoncé une fessée auprès de la
directrice de maternelle Mme Véronique Combret qui a couvert son ATSEM
en avouant avoir déjà agi de manière similaire : ""par exemple
Luciano, ça m'est déjà arrivé de lui mettre une fessée et je n'ai pas
pour autant culpabilisé car à ce moment là, il y a que comme ça qu' il
pouvait comprendre"".


Cette affaire a été étouffée par toute la hiérarchie.


Lors de mon entretien avec Mr Deplanque vendredi 14 Mars, j'ai
clairement exprimé ma position : "je ne retournerai pas dans cette
maternelle tant qu'aucune sanction ne sera prise contre les personnes
qui ont tapé les enfants". Rien n'a été fait qui aille dans ce sens.
L'enquête n'a même pas été menée. Les parents du petit Kevin n'on t pas
été mis au courant de cette affaire. (j'ai rencontré, par hasard, sa
mère, il y a un mois). Je suppose qu'il en est de même pour le petit
Luciano (je n'ai pas vu ses parents depuis).


J'attends de vous que vous meniez enfin l'enquête concernant ce qu'ont
subi Kévin et Luciano et que vous fassiez le nécessaire pour protéger
les enfants de cette école.

Aussi, j'espère que les mesures nécessaires pour qu'à l'avenir de tel s
évènements ne se reproduisent plus, seront prises. Le personnel de
l'éducation nationale ne doit à aucun moment lever la main sur un
enfant.


Depuis mon appel téléphonique au rectorat, l'ignominie envers ceux qui
combattent la violence envers les enfants a atteint un degré
supplémentaire. Il ne 'agit plus ni de harcèlement, ni de menace de
retenue sur salaire mais de plainte en diffamation.

Mme Carole Hervieu, principale du collège Eugène Varlin et Mme
Véronique Combret, directrice d'école porte plainte parce que mon ami
Yanick Toutain a rapporté, tel un journaliste, les faits dont elles
sont protagonistes, sur Internet, en y ajoutant le qualificatif de
"brute" pour Véronique Combret qui avoue avoir fessé Luciano, 4 ans et
d'"incapable" Carole Hervieu qui a étouffé cette affaire, qui m'a
harcelé et menacé de retenue sur salaire et de licenciement. Mme
Véronique Combret ose me traiter de menteuse.

Je tiens à vous préciser, monsieur le Recteur, que personne ne m'avait
jamais avant ces dames traité de menteuse (cf. lettre de Véronique
Combret intégrée au dossier de plainte qui ose prétendre "Julie Amadi s
a donc menti")

Ce n'est certainement pas concernant les brutalités subies par deux
petits de trois et quatre ans que je vais laisser de pareilles
insultes calomniatrices se répandre.

Les menaces pour faire taire les témoins de violence contre des petits
sont véritablement des méthodes scandaleuses.

Je ne commencerai pas une carrière d'enseignante en cautionnant tout
cela par mon silence. Je ne cèderai devant aucune intimidation.

Je précise que l'inspecteur d'Académie en résidence au Havre qui
s'était engagé, devant une délégation de plusieurs syndicalistes, à me
convoquer, ne l'a jamais fait.


En conséquence, et comme votre responsable des affaires juridiques
joint au téléphone me l'avait conseillé, je vous écris le déroule ment
des faits sous une forme chronologique (voir ci-joint la chronologie).


Je vous remercie d'étudier avec sérieux ce dossier.


(Naturellement, au vu de l'ampleur des pressions inqualifiables dont
je suis l'objet, je rends ce courrier public.)


Veuillez recevoir, Monsieur Le Recteur, mes meilleures salutations


Julie Amadis

Assistante pédagogique au collège Eugène Varlin, le Havre


PS : il y a un troisième cas de violence, parentale celle-là, avec
refus de signalement sur cette école maternelle Varlin. (menton
recousu à l'hôpital). Le petit Jordan (4 ans) m'a déclaré "Ma mèr e m'a
claqué par terre". Plusieurs enseignantes l'avaient déjà entendu leur
dire. Sans aucune réaction. Elle se sont moquées de moi. Je l'avais
aussi signalé à madame Hervieu ainsi qu'à l'infirmière de l'école et
l'assistante sociale du collège.


PPS : J'ai découvert hier que mon travail avec des petits élèves de C P
(mise en ligne de 6 histoires écrites entièrement et illustrées par 6 0
petits enfants de cours préparatoire) a été effacé du site du coll ège
Varlin.

Je trouve, là encore, ces méthodes scandaleuses : quand on veut
accuser son chien on dit qu'il a la rage. Il s'agit pour les
protagonistes de cette affaire d'effacer toute preuve de mes
compétences professionnelles.

Cette fois-ci, encore, au détriment des enfants : tous les travaux des
élèves devront être archivés pour qu'ils puissent les consulter tou t
au long de leur vie et les montrer à leurs propres enfants et petits-
enfants.

Je réclame de vos services que ces textes soient remis en ligne aux
mêmes adresses télématiques que précédemment : Je ne suis pas dup e du
fait qu'il s'agit de déclencher des erreurs pour celles et ceux qui
voudraient suivre les liens que j'ai déposés sur Internet depuis deux
ans pour faire connaître mon travail et celui des petits élèves de
cours préparatoires.

Sachez que si vos services persistaient à censurer ces travaux, je
mettrai en ligne moi-même les histoires des petits écrivains.(De toute
façon Google a archivé la preuve de ces effacements)
Julie Amadis
Le #16083741
http://monsyte.blogspot.com/2008/06/lettre-au-recteur-de-lacadmie-de-rouen. html
postée en recommandé accusé de réception le jeudi 19 juin 2008
========================= ========
De Julie Amadis,

assistante pédagogique

collège Eugène Varlin Le Havre



A l'intention de Monsieur le Recteur de Rouen,


PJ :

- Chronologie du déroulement des faits

- Contrat de travail

- Lettre de mission 2006/2007

- Lettre de menace de retenue sur salaire

- Mail de Mr Deplanque

- Lettre remise à l'Inspecteur d'académie


Objet :

Affaire de fessées dénoncées (faits étouffés)

Le Havre,

Le 19 avril 2008


Monsieur le Recteur,


Je vous rappelle brièvement les faits évoqués à la personne charg ée
des affaires juridiques au rectorat lors de mon appel du Jeudi 27
Mars.

Le 22 mars, j'ai reçu en accusé de réception une lettre de mise en
demeure avec menace de retenue sur salaire suite à mon refus de
travailler dans une école ou j'avais dénoncé une fessée auprès de la
directrice de maternelle Mme Véronique Combret qui a couvert son ATSEM
en avouant avoir déjà agi de manière similaire : ""par exemple
Luciano, ça m'est déjà arrivé de lui mettre une fessée et je n'ai pas
pour autant culpabilisé car à ce moment là, il y a que comme ça qu' il
pouvait comprendre"".


Cette affaire a été étouffée par toute la hiérarchie.


Lors de mon entretien avec Mr Deplanque vendredi 14 Mars, j'ai
clairement exprimé ma position : "je ne retournerai pas dans cette
maternelle tant qu'aucune sanction ne sera prise contre les personnes
qui ont tapé les enfants". Rien n'a été fait qui aille dans ce sens.
L'enquête n'a même pas été menée. Les parents du petit Kevin n'on t pas
été mis au courant de cette affaire. (j'ai rencontré, par hasard, sa
mère, il y a un mois). Je suppose qu'il en est de même pour le petit
Luciano (je n'ai pas vu ses parents depuis).


J'attends de vous que vous meniez enfin l'enquête concernant ce qu'ont
subi Kévin et Luciano et que vous fassiez le nécessaire pour protéger
les enfants de cette école.

Aussi, j'espère que les mesures nécessaires pour qu'à l'avenir de tel s
évènements ne se reproduisent plus, seront prises. Le personnel de
l'éducation nationale ne doit à aucun moment lever la main sur un
enfant.


Depuis mon appel téléphonique au rectorat, l'ignominie envers ceux qui
combattent la violence envers les enfants a atteint un degré
supplémentaire. Il ne 'agit plus ni de harcèlement, ni de menace de
retenue sur salaire mais de plainte en diffamation.

Mme Carole Hervieu, principale du collège Eugène Varlin et Mme
Véronique Combret, directrice d'école porte plainte parce que mon ami
Yanick Toutain a rapporté, tel un journaliste, les faits dont elles
sont protagonistes, sur Internet, en y ajoutant le qualificatif de
"brute" pour Véronique Combret qui avoue avoir fessé Luciano, 4 ans et
d'"incapable" Carole Hervieu qui a étouffé cette affaire, qui m'a
harcelé et menacé de retenue sur salaire et de licenciement. Mme
Véronique Combret ose me traiter de menteuse.

Je tiens à vous préciser, monsieur le Recteur, que personne ne m'avait
jamais avant ces dames traité de menteuse (cf. lettre de Véronique
Combret intégrée au dossier de plainte qui ose prétendre "Julie Amadi s
a donc menti")

Ce n'est certainement pas concernant les brutalités subies par deux
petits de trois et quatre ans que je vais laisser de pareilles
insultes calomniatrices se répandre.

Les menaces pour faire taire les témoins de violence contre des petits
sont véritablement des méthodes scandaleuses.

Je ne commencerai pas une carrière d'enseignante en cautionnant tout
cela par mon silence. Je ne cèderai devant aucune intimidation.

Je précise que l'inspecteur d'Académie en résidence au Havre qui
s'était engagé, devant une délégation de plusieurs syndicalistes, à me
convoquer, ne l'a jamais fait.


En conséquence, et comme votre responsable des affaires juridiques
joint au téléphone me l'avait conseillé, je vous écris le déroule ment
des faits sous une forme chronologique (voir ci-joint la chronologie).


Je vous remercie d'étudier avec sérieux ce dossier.


(Naturellement, au vu de l'ampleur des pressions inqualifiables dont
je suis l'objet, je rends ce courrier public.)


Veuillez recevoir, Monsieur Le Recteur, mes meilleures salutations


Julie Amadis

Assistante pédagogique au collège Eugène Varlin, le Havre


PS : il y a un troisième cas de violence, parentale celle-là, avec
refus de signalement sur cette école maternelle Varlin. (menton
recousu à l'hôpital). Le petit Jordan (4 ans) m'a déclaré "Ma mèr e m'a
claqué par terre". Plusieurs enseignantes l'avaient déjà entendu leur
dire. Sans aucune réaction. Elle se sont moquées de moi. Je l'avais
aussi signalé à madame Hervieu ainsi qu'à l'infirmière de l'école et
l'assistante sociale du collège.


PPS : J'ai découvert hier que mon travail avec des petits élèves de C P
(mise en ligne de 6 histoires écrites entièrement et illustrées par 6 0
petits enfants de cours préparatoire) a été effacé du site du coll ège
Varlin.

Je trouve, là encore, ces méthodes scandaleuses : quand on veut
accuser son chien on dit qu'il a la rage. Il s'agit pour les
protagonistes de cette affaire d'effacer toute preuve de mes
compétences professionnelles.

Cette fois-ci, encore, au détriment des enfants : tous les travaux des
élèves devront être archivés pour qu'ils puissent les consulter tou t
au long de leur vie et les montrer à leurs propres enfants et petits-
enfants.

Je réclame de vos services que ces textes soient remis en ligne aux
mêmes adresses télématiques que précédemment : Je ne suis pas dup e du
fait qu'il s'agit de déclencher des erreurs pour celles et ceux qui
voudraient suivre les liens que j'ai déposés sur Internet depuis deux
ans pour faire connaître mon travail et celui des petits élèves de
cours préparatoires.

Sachez que si vos services persistaient à censurer ces travaux, je
mettrai en ligne moi-même les histoires des petits écrivains.(De toute
façon Google a archivé la preuve de ces effacements)
dmkgbt
Le #16083551
Stephane Catteau
Dominique G n'était pas loin de dire :

> Tiens, vous ne parlez pas de terrorisme judiciaire à propos de cette
> plainte ?

Madame Dominique Gobeaut, je vous prie de garder pour vous vos
insinuations nauséabondes. Je n'ai jamais utilisé les termes de
"terrorisme judiciaire", pas plus à votre encore qu'à l'encontre de
n'importe qui d'autre.



Oui et ?

Je vous prie donc, sans croire plus que cela que vous aurez la bonne
foi de le faire, madame Dominique Gobeaut, de vous excuser sur le champ
pour vos propos à mon égard.



DTC :-)

Fu2 (suivi de la discussion sur le forum) fr.misc.droit.internet (par
défaut)



J'ai une autre idée.

--
Dominique G
Stephane Catteau
Le #16083101
Dominique G devait dire quelque chose comme ceci :

Je vous prie donc, sans croire plus que cela que vous aurez la bonne
foi de le faire, madame Dominique Gobeaut, de vous excuser sur le champ
pour vos propos à mon égard.



DTC :-)



Je n'en attendais pas moins de vous, madame Dominique Gobeaut. Vous
avez une grande gueule lorsque vous êtes bien planquée derrière un
serveur anonymisant et lorsqu'il s'agit de parler sans relache des
plaintes que vous avez déposées et qui ont abouties à un non-lieu en
première instance, mais dès lors qu'il s'agit d'assumer vos propos
infamants, c'est une toute autre histoire.
dmkgbt
Le #16083011
Stephane Catteau
Dominique G devait dire quelque chose comme ceci :

>> Je vous prie donc, sans croire plus que cela que vous aurez la bonne
>> foi de le faire, madame Dominique Gobeaut, de vous excuser sur le champ
>> pour vos propos à mon égard.
>
> DTC :-)

Je n'en attendais pas moins de vous, madame Dominique Gobeaut. Vous
avez une grande gueule lorsque vous êtes bien planquée derrière un
serveur anonymisant



Mon serveur est celui de l'Université de Berlin et n'est pas
anonymisant.
Il est même réputé pour faire droit avec diligence aux commissions
rogatoires internationales envoyées par un juge français, dans le cadre
de la coopération judiciaire européenne.


et lorsqu'il s'agit de parler sans relache des
plaintes que vous avez déposées et qui ont abouties à un non-lieu en
première instance



Arf, vous êtes sur un groupe de droit, ici, alors j'ai pitié et je vous
explique.
Un non-lieu est prononcé par un juge d'instruction sous la forme d'une
Ordonnance.
Il n'y a donc pas de "première instance" puisqu'on se situe à la fin de
la procédure d'instruction.

Bon, cette Ordonnance est susceptible d'appel devant la Chambre de
l'instruction et celle-ci décide soit de confirmer le non-lieu soit de
renvoyer au juge d'instruction pour complément d'information.

Et figurez vous que, justement...non, je ne vous dis rien, vous aurez la
surprise.

, mais dès lors qu'il s'agit d'assumer vos propos
infamants, c'est une toute autre histoire.



Faites ce que vous conseillez aux autres.

--
Dominique G
Publicité
Poster une réponse
Anonyme