Science : amis fainéants, une bonne nouvelle pour vous !

Le par  |  12 commentaire(s) Source : Gizmodo / Oxford University
cerveau

La science se focalise parfois sur des sujets étonnants et une étude devrait ravir l'ensemble des fainéants : si vous êtes paresseux, ce n'est pas forcément de votre faute.

Les avancées dans l'étude du cerveau et de la génétique débouchent parfois sur des découvertes insolites, et si l'on sait déjà que nous ne sommes pas tous égaux face à certaines maladies, la prise de poids ou les prédispositions pour certaines activités, une découverte met aujourd'hui en évidence le caractère neurologique de la paresse.

Une étude de l'Université d'Oxford vient de démontrer qu'il y a une raison neurologique à la fainéantise, une façon d'être imprimée dans les neurones découverts grâce à l'observation de cerveaux de deux groupes d'individus sous IRM.

IBM cerveau

Les participants devaient ainsi participer à un jeu impliquant une prise de décision : il suffisait d'accepter une offre en fonction de sa récompense. Les personnes paresseuses avaient ainsi moins tendance à accepter l'offre lorsqu'elle nécessitait quelques efforts, même si cette dernière était intéressante. Les chercheurs ont découvert que le cortex prémoteur de ces sujets décrits comme paresseux étaient beaucoup moins actif que chez les patients les plus motivés.

Il a été mis en évidence que chez les paresseux, la structure du cerveau est moins efficace et nécessite plus d'effort pour prendre une décision et se projeter dans une activité. " Le cerveau utilise environ un cinquième de l'énergie que vous brûlez chaque jour. Si cela nécessite plus d'énergie pour planifier une action, il devient alors plus difficile pour les gens apathiques d'agir. Leur cerveau doit faire plus d'efforts." Indique Masud Husain, professeur de neurologie et de neurosciences cognitives de l'Université d'Oxford.

Il apparait ainsi que les liens entre le cortex cingulaire antérieur et l'aire motrice supplémentaire sont beaucoup moins efficaces chez les fainéants. En bref, si vous êtes du genre paresseux, ce n'est pas véritablement un choix, mais une prédisposition neurologique. Et selon une autre étude, ces prédispositions seraient également d'origine génétique, elles se transmettent d'une génération à l'autre. De quoi donner quelques arguments de défense aux ados traités de paresseux par leurs parents...

Vos commentaires Page 1 / 2

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Anonyme
Le #1872769
Tout s'explique maintenant... ( Je parle pour moi... )
Le #1872772
3 problèmes majeurs qui rendent caduque cette étude (http://cercor.oxfordjournals.org/content/early/2015/11/03/cercor.bhv247.full.pdf) :

1/ le nombre de participants est bien trop faible (~37/2 par groupe ? Ce n'est pas vraiment spécifié dans les M&M) pour établir une analyse statistique scientifiquement acceptable (voir la dispersion de la figure 6 par ex.) (section Materials and Methods>Participants);

2/ Ils ont utilisé un groupe témoin dont le nombre a été augmenté artificiellement avec les résultats de participants à d'autres expériences antérieures, ce qui une grave erreur de méthodologie et fausse entièrement leurs résultats (section Materials and Methods>Distribution of Apathy Traits in Participants);

2/ il ne leur est pas venu à l'idée qu'ils avaient inversés le lien de causalité dans leur conclusion, surtout avec une méthode d'imagerie cérébrale aussi lente et grossière : si des individus fournissent moins d'effort qu'un groupe témoin, ce que montrent leurs résultats à l'imagerie cérébrale, alors on ne pourra rien inférer de plus que leur paresse. On n'aura rien montré de plus que les paresseux font effectivement moins d'effort, pas pourquoi et encore moins comment.

Bref un papier où on part de la conclusion pour obtenir les données voulues qu'on analyse ensuite avec de la statistique dévoyée de tout crédibilité et enrobée d'un zeste de régression supposée linéaire (avec 0 justification empirique ou théorique). Un torchon digne de la pseudo-science post-moderne actuelle et reprise en cœur par du gratte-papier sans aucune once de critique.

Lamentable.
Anonyme
Le #1872773
tmtisfree a écrit :

3 problèmes majeurs qui rendent caduque cette étude (http://cercor.oxfordjournals.org/content/early/2015/11/03/cercor.bhv247.full.pdf) :

1/ le nombre de participants est bien trop faible (~37/2 par groupe ? Ce n'est pas vraiment spécifié dans les M&M) pour établir une analyse statistique scientifiquement acceptable (voir la dispersion de la figure 6 par ex.) (section Materials and Methods>Participants);

2/ Ils ont utilisé un groupe témoin dont le nombre a été augmenté artificiellement avec les résultats de participants à d'autres expériences antérieures, ce qui une grave erreur de méthodologie et fausse entièrement leurs résultats (section Materials and Methods>Distribution of Apathy Traits in Participants);

2/ il ne leur est pas venu à l'idée qu'ils avaient inversés le lien de causalité dans leur conclusion, surtout avec une méthode d'imagerie cérébrale aussi lente et grossière : si des individus fournissent moins d'effort qu'un groupe témoin, ce que montrent leurs résultats à l'imagerie cérébrale, alors on ne pourra rien inférer de plus que leur paresse. On n'aura rien montré de plus que les paresseux font effectivement moins d'effort, pas pourquoi et encore moins comment.

Bref un papier où on part de la conclusion pour obtenir les données voulues qu'on analyse ensuite avec de la statistique dévoyée de tout crédibilité et enrobée d'un zeste de régression supposée linéaire (avec 0 justification empirique ou théorique). Un torchon digne de la pseudo-science post-moderne actuelle et reprise en cœur par du gratte-papier sans aucune once de critique.

Lamentable.


Eh bien !


Il ne se sont pas trompé de journaliste la ?

Non parce qu'il à l'air dans savoir plus sur cette étude que le journaliste et l'article en lui même de GNT.

En tout cas merci pour l’info et merci à GNT aussi.

Ceci dit, ça peut arriver à tout le monde.

Je ne suis même pas aller vérifier la source, honte à moi...
Le #1872774
Ca à l'air intéressant cet article, mais j'ai pas tout lu ... la flem quoi ...
Le #1872778
la flemme de faire un commentaire

(merci pour l'article quand même )
Le #1872782
Luxus a écrit :

tmtisfree a écrit :

3 problèmes majeurs qui rendent caduque cette étude (http://cercor.oxfordjournals.org/content/early/2015/11/03/cercor.bhv247.full.pdf) :

1/ le nombre de participants est bien trop faible (~37/2 par groupe ? Ce n'est pas vraiment spécifié dans les M&M) pour établir une analyse statistique scientifiquement acceptable (voir la dispersion de la figure 6 par ex.) (section Materials and Methods>Participants);

2/ Ils ont utilisé un groupe témoin dont le nombre a été augmenté artificiellement avec les résultats de participants à d'autres expériences antérieures, ce qui une grave erreur de méthodologie et fausse entièrement leurs résultats (section Materials and Methods>Distribution of Apathy Traits in Participants);

2/ il ne leur est pas venu à l'idée qu'ils avaient inversés le lien de causalité dans leur conclusion, surtout avec une méthode d'imagerie cérébrale aussi lente et grossière : si des individus fournissent moins d'effort qu'un groupe témoin, ce que montrent leurs résultats à l'imagerie cérébrale, alors on ne pourra rien inférer de plus que leur paresse. On n'aura rien montré de plus que les paresseux font effectivement moins d'effort, pas pourquoi et encore moins comment.

Bref un papier où on part de la conclusion pour obtenir les données voulues qu'on analyse ensuite avec de la statistique dévoyée de tout crédibilité et enrobée d'un zeste de régression supposée linéaire (avec 0 justification empirique ou théorique). Un torchon digne de la pseudo-science post-moderne actuelle et reprise en cœur par du gratte-papier sans aucune once de critique.

Lamentable.


Eh bien !


Il ne se sont pas trompé de journaliste la ?

Non parce qu'il à l'air dans savoir plus sur cette étude que le journaliste et l'article en lui même de GNT.

En tout cas merci pour l’info et merci à GNT aussi.

Ceci dit, ça peut arriver à tout le monde.

Je ne suis même pas aller vérifier la source, honte à moi...


y a pas de journaliste derrière cette article. Tous juste une "Crieur public". Le journaliste fait des recherches sur le sujet avant de le publier, croise l'information, prend des avis pour et contre.



Le #1872783
tmtisfree a écrit :

3 problèmes majeurs qui rendent caduque cette étude (http://cercor.oxfordjournals.org/content/early/2015/11/03/cercor.bhv247.full.pdf) :

1/ le nombre de participants est bien trop faible (~37/2 par groupe ? Ce n'est pas vraiment spécifié dans les M&M) pour établir une analyse statistique scientifiquement acceptable (voir la dispersion de la figure 6 par ex.) (section Materials and Methods>Participants);

2/ Ils ont utilisé un groupe témoin dont le nombre a été augmenté artificiellement avec les résultats de participants à d'autres expériences antérieures, ce qui une grave erreur de méthodologie et fausse entièrement leurs résultats (section Materials and Methods>Distribution of Apathy Traits in Participants);

2/ il ne leur est pas venu à l'idée qu'ils avaient inversés le lien de causalité dans leur conclusion, surtout avec une méthode d'imagerie cérébrale aussi lente et grossière : si des individus fournissent moins d'effort qu'un groupe témoin, ce que montrent leurs résultats à l'imagerie cérébrale, alors on ne pourra rien inférer de plus que leur paresse. On n'aura rien montré de plus que les paresseux font effectivement moins d'effort, pas pourquoi et encore moins comment.

Bref un papier où on part de la conclusion pour obtenir les données voulues qu'on analyse ensuite avec de la statistique dévoyée de tout crédibilité et enrobée d'un zeste de régression supposée linéaire (avec 0 justification empirique ou théorique). Un torchon digne de la pseudo-science post-moderne actuelle et reprise en cœur par du gratte-papier sans aucune once de critique.

Lamentable.


Merde pour une fois on est d'accord !


Anonyme
Le #1872784
MickHammer a écrit :

Luxus a écrit :

tmtisfree a écrit :

3 problèmes majeurs qui rendent caduque cette étude (http://cercor.oxfordjournals.org/content/early/2015/11/03/cercor.bhv247.full.pdf) :

1/ le nombre de participants est bien trop faible (~37/2 par groupe ? Ce n'est pas vraiment spécifié dans les M&M) pour établir une analyse statistique scientifiquement acceptable (voir la dispersion de la figure 6 par ex.) (section Materials and Methods>Participants);

2/ Ils ont utilisé un groupe témoin dont le nombre a été augmenté artificiellement avec les résultats de participants à d'autres expériences antérieures, ce qui une grave erreur de méthodologie et fausse entièrement leurs résultats (section Materials and Methods>Distribution of Apathy Traits in Participants);

2/ il ne leur est pas venu à l'idée qu'ils avaient inversés le lien de causalité dans leur conclusion, surtout avec une méthode d'imagerie cérébrale aussi lente et grossière : si des individus fournissent moins d'effort qu'un groupe témoin, ce que montrent leurs résultats à l'imagerie cérébrale, alors on ne pourra rien inférer de plus que leur paresse. On n'aura rien montré de plus que les paresseux font effectivement moins d'effort, pas pourquoi et encore moins comment.

Bref un papier où on part de la conclusion pour obtenir les données voulues qu'on analyse ensuite avec de la statistique dévoyée de tout crédibilité et enrobée d'un zeste de régression supposée linéaire (avec 0 justification empirique ou théorique). Un torchon digne de la pseudo-science post-moderne actuelle et reprise en cœur par du gratte-papier sans aucune once de critique.

Lamentable.


Eh bien !


Il ne se sont pas trompé de journaliste la ?

Non parce qu'il à l'air dans savoir plus sur cette étude que le journaliste et l'article en lui même de GNT.

En tout cas merci pour l’info et merci à GNT aussi.

Ceci dit, ça peut arriver à tout le monde.

Je ne suis même pas aller vérifier la source, honte à moi...


y a pas de journaliste derrière cette article. Tous juste une "Crieur public". Le journaliste fait des recherches sur le sujet avant de le publier, croise l'information, prend des avis pour et contre.


La dessus on n'est d’accord aussi,

C'est comme être pragmatique, faire des analyses, des tests et après on regarde ce qu'il se passe.

Mais bon je dis simplement journaliste, parce que c'est tout simplement le nom qui leur ai donné par GNT.

J'appelle un chat, un chat, ni plus ni moins.

Peace.
Le #1872786
Mouhai...

J'ai pu vérifier personnellement que cette malfonction du cerveau est contournable avec la bonne vielle méthode dite du "coup de pied au c.l" du sujet.

Méthode ancestrale, mais toujours efficace...
Le #1872794
lebonga a écrit :

Mouhai...

J'ai pu vérifier personnellement que cette malfonction du cerveau est contournable avec la bonne vielle méthode dite du "coup de pied au c.l" du sujet.

Méthode ancestrale, mais toujours efficace...


Mdr.

Même si je trouve cette étude un peu light je pense que l’on a suffisamment de preuve au quotidien pour comprendre que c’est une vérité et que le principe du « coup de pied au Q » est nécessaire pour que certaine arrive à faire leur part. Malheureusement, aujourd’hui celui qui donne cette motivation est le salaud de l’histoire alors que celui qui donne sans contrepartie est le héros cultivant cette paresse.

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Anonyme
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