Street View : fin d'enquête aux USA
Satisfaite des nouvelles mesures prises par Google, la FTC a mis fin à son enquête sur les données Wi-Fi collectées par erreur via les véhicules Street View. Dans le même temps, l'Italie a ouvert une enquête judiciaire.
Google a récemment fait un quasi-acte de contrition en reconnaissant de manière sans équivoque qu'entre 2006 et 2010, ses véhicules Street View ont capturé des données Wi-Fi via des réseaux non protégés dont des URL, des e-mails entiers et des mots de passe.
" Mortifié de ce qui était arrivé " suite à une erreur et la présence inopportune d'un code informatique dans le dispositif Wi-Fi des véhicules Street View, Google a revendiqué sa bonne foi et a surtout pris plusieurs mesures dont la nomination d'un responsable de la protection de la vie privée pour tous les produits Google, une formation de tous les employés ( voir notre actualité ).
Aux États-Unis, la Commission Fédérale du Commerce ( FTC ) a estimé satisfaisantes ces dispositions et a ainsi décidé de mettre fin à son enquête. Reste que toujours aux USA, Google va devoir faire face à des poursuites civiles, tandis qu'une coalition de plusieurs États demande des dommages-intérêts.
En Europe, l'autorité de protection des données espagnole a décidé de confier l'affaire à la justice, et l'AFP rapporte que le parquet de Rome en Italie vient de déposer une plainte contre X pour violation de la vie privée.
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Google reconnaît de manière claire que ses véhicules Street View ont collecté via des réseaux Wi-Fi non protégés des données telles que des e-mails, mots de passe.
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Les autorités britanniques chargées de la protection de la vie privée se montrent conciliantes avec Google dans l'affaire Street View et des données collectées via des réseaux WiFi non sécurisés.


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