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Test Bionic Commando
Capcom a décidé de se la jouer grand seigneur, en épargnant la vie de son héros de Bionic Commando, Nathan Spencer, alors que celui-ci allait subir la sentence de la peine de mort après avoir suivi, à tort, les ordres de ses supérieurs par le passé. Oui, Capcom, pour se permettre ainsi de ressortir une de ses anciennes franchises du placard afin de la faire (re)découvrir aux joueurs d'aujourd'hui. La jouabilité antédiluvienne caractéristique du temps jadis en moins. Car il faut contenter tout le monde de nos jours, vous savez. Même si, et nous le verrons, les crises de nerfs à répétition pourront tenir compagnie à vos parties. Et cela bien que pendant les premiers pas que vous ferez avec Nathan, la difficulté présente sera loin de livrer bataille avec la "vieille".
Arrivera ensuite le moment où notre homme mettra la main (la droite, forcément) sur un bras bionique très pratique, puisqu'allant lui permettre de s'agripper à peu près à tout. Il pourra ainsi jouer les filles de l'air en se balançant dans les niveaux de manière assez classe, et de toute manière, le level design du jeu vous y obligera.
Le joli morceau de piano joué à l'écran-titre nous déstabilise quelque peu, puisqu'il ne véhicule pas l'ambiance attendue dans ce genre de titre, c'est à dire très action. Pourtant, une fois l'aventure débutée, on pénètre dans un univers qui ne dépareillerait pas dans un bon blockbuster hollywoodien, en tirant tout son intérêt de son efficacité, au détriment d'une originalité pas très présente. Qu'importe, le héros de Bionic Commando, avec un caractère qui rappelle, allez au hasard, celui de Snake Plissken (Escape from New York), dégage un charisme suffisant pour qu'on se prenne au jeu.
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