Test Dissidia : Duodecim Final Fantasy

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Le mode Histoire vous conviera à suivre les péripéties de plusieurs stars de Final Fantasy dans leur quête désespérée de retrouver leur monde. Si vous n'imaginiez pas que Laguna (FFVIII) puisse se faire mettre à l'amende par Lightning (FFXIII), ou si encore le fait de voir Vaan (FFXII) sauver Terra des griffes de Kefka (FFVI) attise votre curiosité, vous vous régalerez de toutes ces associations improbables de personnages s'accordant plutôt bien malgré leurs différences. Les créations de Yoshitaka Amano (character designer de la saga FF du premier au sixième volet) ne semblent d'ailleurs pas souffrir de côtoyer les victimes de la mode nées du crayon de Tetsuya Nomura. Même retravaillé par ce dernier, Kefka Palazzo demeure toujours aussi délicieusement fou, tandis que le visage de Terra, marqué par des années d'allégeance forcée à l'Empire de Gesthal, semble rassembler toute la misère du monde.

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"On essaie, mais avec votre franglais, c'est loin d'être la panacée."

Ce mode Histoire, donc, peut être considéré comme un RPG, car on y trouve une aventure menée par un groupe à l'objectif commun, des combats réguliers, des stats évolutives... et une world map. Mais en 3D, et là ça change tout. C'est bien simple, en la parcourant, on ressent un frisson quasiment semblable à celui qui s'emparait de nous lorsque nous nous baladions sur la carte du monde de Héra (FFIX), sur une reprise instrumentale et onirique de Melodies of Life. Ici, on ne peut malheureusement pas aller où l'on veut et très peu de choses sont à y faire, finalement. En détruisant quatre cristaux disséminés sur la carte, vous gagnerez une compétence utilisable dans un niveau-portail. Ces portails sont de deux types : les premiers, bleus, sont faisables à l'envie (parfaits pour des séances de level-up), et les seconds, rouges, feront avancer le scénario. Dans chacun d'entre eux, vous trouverez des ennemis généralement pas très forts, hormis ceux de couleur dorée. Un combat remporté, et ce sont des KP que vous amasserez. En enchaînant les combats via les compétences adéquates, vos KP (Kupo Points) seront multipliés en conséquence. Vous aurez ensuite la possibilité, grâce à cette monnaie, d'acheter des objets à un Moogle présent sur la carte.

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Le support n'empêche pas une qualité visuelle des cinématiques toujours aussi hallucinante.

Duodecim n'est pas beaucoup plus beau que la première version de Dissidia, elle qui exploitait déjà à un haut degré la puissance de la PSP. La présence d'une carte en 3D est non seulement bénéfique à l'immersion, mais elle est en plus, en termes de réalisation, l'exacte réplique de la map de Final Fantasy IX. Et c'est très loin d'être un mal. En ce qui concerne les musiques, le nirvana sonore ne sera pas loin d'être atteint si vous portez en très haute estime Nobuo Uematsu, Hitoshi Sakimoto et Masashi Hamauzu, les principaux compositeurs des treize opus de la série Final Fantasy. Pendant les déplacements sur la carte avec Laguna, vous entendrez une version instrumentale d'Eyes on Me, durant un combat entre Kuja et Zidane, vous profiterez du monstrueux thème "Dark Messenger"... Les exemples de ce genre sont nombreux et les arrangements de certains morceaux démontrent une excellente qualité. Nous n'en dirons pas autant de la traduction des textes, anglaise dans les menus et française dans les dialogues (Djidane redevient Zidane au passage). On notera même quelques étranges tournures pour couronner le tout. Pas très sérieux tout ça.

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