Terre, mer et air sont la proie à de plaisantes améliorations et subissent un rééquilibrage ma foi radical. D’un terme général, tout a été fait pour augmenter la puissance offensive des unités T1, T2 et T3 sans pour autant négliger l’équilibre des forces. C’est là qu’intervient l’efficacité des unités qui dépendent foncièrement de leur spécialisation.
Les trois premiers technologiques se complètent à merveille, mélanger des chasseurs T3 à des bombardiers T1 et des gunships T2 abouti à de merveilleux résultats. Les secteurs T2 et T3 ne sont cependant sujets qu’à peu de modifications. La présence de snipers robotisés extrêmement meurtriers et de robots d’assauts comme la Brique des Cybran ou le Percival de l’UEF seront à prendre en considération tout comme le transport aérien T3 de l’UEF lourdement armé et protégé par un champ de force.
Beaucoup plus accessibles, les unités T4 dites expérimentales perdent grandement en résistance et en efficacité mais se montrent en contrepartie bien moins exigeantes en terme économique. Bien exploitées celles-ci peuvent aisément anéantir des bases entières sous réserve de bénéficier d’un honnête support logistique.
Mise en cause pour leur grand pouvoir de destruction, les structures défensives perdent elles aussi en efficacité et sont plus fragiles. Les boucliers énergétiques, sites anti-aériens et tourelles automatiques ne perdent pas de leur utilité, bien au contraire. Mais dans la volonté d’éliminer une stratégie de fortification les développeurs les ont volontairement affaiblies, et c’est une bonne chose à vrai dire.