Après la preview (que vous retrouvez
ici) vient évidemment le temps du test de
Turok. Et puisqu'il parait en premier sur les deux consoles next-gen du marché, il était entendu que nous allions nous y attarder sur une version ou l'autre. Le choix s'est donc porté sur Turok dans sa mouture PS3. Pourquoi nous demanderez- vous? Et bien on serait tenté de vous répondre pourquoi pas. Et puis au delà du choix de la console, il revient une constante : la difficulté à faire un FPS de qualité sur console notamment en raison d'un déficit de jouabilité d'un tel jeu par rapport aux versions sur PC.

Une fois de plus, on s'est donc tapé une notice nous expliquant de quelle manière il allait falloir procéder pour tailler notre route dans ce nouveau jeu. Une petite remarque, un rien perfide, à ce sujet nous pousse à nous demander comment cela se fait-il qu'il n'existe pas en la matière un début de commencement de normalisation des attributions de boutons. En effet, à chaque fois c'est une nouvelle configuration, pas toujours heureuse en plus. Quand en plus les développeurs se fendent d'un gameplay imparamétrable à l'heure ou pratiquement tout le reste l'est, on atteint souvent le summum de l'exercice imposé.

Mais bon, au diable les sticks analogiques pas idéaux pour tout ce qui est mouvements rotatifs où la précision est essentielle. Au diable les attributions moisies qui nous conduisent à des luxations de chacun de nos dix doigts. Aux orties les préjugés pas toujours fondés sur le FPS en milieu consoleux. Allons mes chers amis, ne nous arrêtons pas en si bon chemin (de croix) et dirigeons-nous vers ce qui sera peut être (en fait sans doute pas) le prochain Eden du jeu de tir à la première personne sur PS3 : Turok.