La démo de
Turok est copieuse. Pesant plus d'un Go, elle n'est pourvue malheureusement d'aucun mode de jeu en ligne. Elle nous plonge directement, durant une trentaine de minutes, dans la campagne solo de ce FPS.
D'emblée, l'ambiance est saisissante. Le joueur, Turok, est accompagné d'un partenaire pour tenter de sortir d'une grotte où règnent le sang, des cadavres déchiquetés et d'étranges cris. L'unique solution est alors d'avancer et d'aller chercher l'origine de ces couinements sonores. Malheureusement, alors que Propaganda Games, le studio de développement, aurait du continuer dans cette voie, il rompt le rythme par une cinématique qui dévoile les dinosaures. Au final, l'aventure commençait bien mais la manière scénaristique d'amener ces adversaires est regrettable.

Nos deux héros doivent désormais trouver à tout prix la sortie. Cependant, il n'est pas aisé de fuir lorsque l'attaque de ces monstres est aussi vive. Le sentiment d'être agressé est d'ailleurs très bien retranscrit et l'on ne souhaite qu'une chose : s'évader et tuer le plus rapidement et le plus efficacement ces dinosaures en pleine folie meurtrière. En conséquence, il devient capital de ramasser des armes sur le sol qui stopperont, pour certaines (le fusil à pompe par exemple), ces assaillants.
Alors que l'on vient de réussir à se dépêtrer de cette situation, Turok tombe dans un trou. Un nouvel objectif, consultable à tout instant, s'affiche : trouver une autre sortie pour rejoindre son collègue. La mission réussie, le rythme du jeu ne perd pas sa cadence nerveuse en extérieur. Les nouvelles situations se succèdent et le plaisir est présent. Espérons que le soft, dans sa version finale, continue dans cette voie très ludique.