Vers la terraformation des déserts pour la survie de l'espèce humaine ?

Le par  |  24 commentaire(s) Source : Dvice
terraformation désert

Les scientifiques sont désormais unanimes, notre civilisation tend inexorablement vers sa disparition, et l'espèce humaine même pourrait être menacée si la surpopulation dépassait un seuil critique. Des pistes pointent ainsi désormais vers la terraformation du désert pour réoccuper des espaces inexploités.

Avec la hausse de la population et le réchauffement climatique qui amènera sècheresses et autres troubles, l'homme devra sérieusement penser à de nouvelles solutions lui permettant de continuer à occuper les espaces déjà utilisées, mais aussi à envisager de reconquérir certains milieux pas assez exploités.

Green Machine3 C'est ainsi le cas avec les zones désertiques qui pourraient être repeuplées grâce à un processus de terraformation, comme l'a imaginé l'architecte Stephane Malka. Son projet se présente sous la forme d'une véritable plateforme roulante digne des films de science-fiction. Une plateforme qui proposerait suffisamment d'espace pour accueillir des colonies humaines nomades.

La plateforme itinérante serait équipée de systèmes de forage et d'un ensemble d'usines permettant de creuser des puits et de parsemer des villages à mesure de sa progression, transformant le désert en plaines verdoyantes. terraformation désert 1 Des usines photovoltaïques seraient installées ainsi que des habitations et des exploitations agricoles seraient lancées pour réoccuper les grands espaces désertiques.

Ce monstre d'acier se voudrait parfaitement autonome, ses neuf tours solaires générant pas moins de 450kW par jour. De gigantesques ballons permettraient de récupérer de l'eau grâce au phénomène de condensation afin de servir d'eau potable pour les habitants de la plateforme, mais aussi pour arroser les cultures dans le désert. Dans son ensemble, il s'agit d'une véritable fabrique à oasis.

Green Machine5 Green Machine6 

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Vos commentaires Page 1 / 3

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Le #1700822
Je recommande une piqure de strychnine (20mg suffira) pour le rédacteur : il n'aura plus à vivre son cauchemar permanent de surpopulation en participant lui-même à la résolution de son "problème". Avantageusement, nous n'aurons plus à subir sa prose alarmiste consensuelle primaire (c'était à la mode il y a 40 ans, depuis, le nombre d'humains a doublé et le monde s'en porte mieux).

Quant à la terraformation, heureusement que le CO² augmente toujours pour verdir naturellement et gratuitement la planète. Mais où est donc passé le réchauffement climatique ?

Sérieusement, il faut arrêter la psilocybine: on est immunisé contre ces salades catastrophistes pseudo-scientifiques depuis le temps qu'on nous prédit tous les jours ces fins du monde qui n'arrivent décidément pas.
Le #1700882
tmtisfree a écrit :

Je recommande une piqure de strychnine (20mg suffira) pour le rédacteur : il n'aura plus à vivre son cauchemar permanent de surpopulation en participant lui-même à la résolution de son "problème". Avantageusement, nous n'aurons plus à subir sa prose alarmiste consensuelle primaire (c'était à la mode il y a 40 ans et depuis, le nombre d'humain a doublé et le monde s'en porte mieux).

Quant à la terraformation, heureusement que le CO² augmente toujours pour verdir naturellement et gratuitement la planète. Mais où est donc passé le réchauffement climatique ?

Sérieusement, il faut arrêter la psilocybine: on est immunisé contre ces salades catastrophistes pseudo-scientifiques depuis le temps qu'on nous prédit tous les jours ces fins du monde qui n'arrivent décidément pas.


Sauf que dans un monde fini il y a par définition une limite

Ce n'est pas parce-que l'homme a mal évalué la limite jusqu'à maintenant qu'il n'y en a pas !

plus le temps passe plus la technologie évolue et plus nous pouvons évaluer cette fameuse limite, je considère personnellement que nous arrivons effectivement à un point ou il faut s'en préoccuper et prendre des mesures pour ne PAS l'atteindre !

Après si ça foire il y aura toujours des musicien pour jouer quand le bateau coule....
Le #1700922
Les seules choses utiles à l'homme, ce sont les ressources économiques, c'est à dire les produits de son imagination sans limite pour combler ses besoins. L'importance de la finitude supposée de substrat physique est complétement marginale, parce que la gestion de la rareté est du domaine de l'économique.

L'homme a tout juste commencé à exploiter la terre ferme, n'exploite pas encore les océans, et en train de se donner les moyens d'exploiter l'espace circum-terrestre, et se laisse en réserve l'espace lointain pour plus tard. De plus, par observation, "le monde" est tout sauf fini (14 milliards d'année lumière de diamètre accessible a minima).

Les charlatans malthusiens nous affirmaient la même chose il y a 40 ans. Comme disait un scientifique célèbre, "Science advances one funeral at a time.".

Le #1700932
Oui il n'y aura pas surpopulation conduisant à la famine du plus grand nombre. Mais oui aussi on aurait dû comme la Chine contrôler la population mondiale car la menace ce n'est pas le manque de nourriture mais la pollution (si chacun sur Terre devient aussi riche que nous).
Sinon ce projet est condamné par avance : il ne prend pas en compte l'assèchement des réserves en eau souterraines si on pompe et l'assèchement de l'atmosphère locale si on prélève l'eau dans l'air (en quantité suffisante pour faire reverdir le désert).
Le #1700972
tmtisfree a écrit :

Les seules choses utiles à l'homme, ce sont les ressources économiques, c'est à dire les produits de son imagination sans limite pour combler ses besoins. L'importance de la finitude supposée de substrat physique est complétement marginal, parce que la gestion de la rareté est du domaine de l'économique.

L'homme a tout juste commencé a exploiter la terre ferme, n'exploite pas encore les océans, et en train de se donner les moyens d'exploiter l'espace circum-terrestre, et se laisse en réserve l'espace lointain pour plus tard. De plus, par observation, "le monde" est tout sauf fini (14 milliards d'année lumière de diamètre accessible a minima).

Les charlatans malthusiens nous affirmaient la même chose il y a 40 ans. Comme disait un scientifique célèbre, "Science advances one funeral at a time.".


Imaginons que tu aies raison et que la seul limite et le seul facteur c’est l’imagination de l’homme.
Imaginons que les ressources que nous épuisons seront faciles à remplacer grâce à d’autres ressources que l’homme va découvrir ou a déjà découvert.
Imaginons que l’exploitation à outrance de ces dites ressources ne diminue pas la biodiversité dans laquelle l’homme pourrais trouver les solutions aux futurs « problèmes ».

C’est si extravagant que cella de faire attention à notre consommation ?

Le #1700982
Mouhai, pourquoi faire roulant, autant poser directement des "ilots techniques"... On peut le faire simultanément à plusieurs endroits...

J'avais lu quelque part qu'avec une économie/écologie "responsable", la terre pourrait supporter 13 milliards d'individus... C'est clair qu'on s'en approche...

http://www.worldometers.info/fr/

L'idée est intéressante, mais sans volonté politique, et elle restera lettre morte. ...
Le #1700992
tmtisfree a écrit :

Les seules choses utiles à l'homme, ce sont les ressources économiques, c'est à dire les produits de son imagination sans limite pour combler ses besoins. L'importance de la finitude supposée de substrat physique est complétement marginal, parce que la gestion de la rareté est du domaine de l'économique.

L'homme a tout juste commencé a exploiter la terre ferme, n'exploite pas encore les océans, et en train de se donner les moyens d'exploiter l'espace circum-terrestre, et se laisse en réserve l'espace lointain pour plus tard. De plus, par observation, "le monde" est tout sauf fini (14 milliards d'année lumière de diamètre accessible a minima).

Les charlatans malthusiens nous affirmaient la même chose il y a 40 ans. Comme disait un scientifique célèbre, "Science advances one funeral at a time.".


Là où je suis d’accord avec toi c’est qu’il ne faut pas rentrer dans le jeu des alarmistes. Il faut trouver un équilibre.

Par contre tu prends pour acquis que les ressources hors de notre planète nous sont déjà accessibles. Ce qui n’est pas le cas. Et comme le dis le dictons populaire « il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ».

Le #1701002
MickHammer a écrit :

tmtisfree a écrit :

Les seules choses utiles à l'homme, ce sont les ressources économiques, c'est à dire les produits de son imagination sans limite pour combler ses besoins. L'importance de la finitude supposée de substrat physique est complétement marginal, parce que la gestion de la rareté est du domaine de l'économique.

L'homme a tout juste commencé a exploiter la terre ferme, n'exploite pas encore les océans, et en train de se donner les moyens d'exploiter l'espace circum-terrestre, et se laisse en réserve l'espace lointain pour plus tard. De plus, par observation, "le monde" est tout sauf fini (14 milliards d'année lumière de diamètre accessible a minima).

Les charlatans malthusiens nous affirmaient la même chose il y a 40 ans. Comme disait un scientifique célèbre, "Science advances one funeral at a time.".


Imaginons que tu aies raison et que la seul limite et le seul facteur c’est l’imagination de l’homme.
Imaginons que les ressources que nous épuisons seront faciles à remplacer grâce à d’autres ressources que l’homme va découvrir ou a déjà découvert.
Imaginons que l’exploitation à outrance de ces dites ressources ne diminue pas la biodiversité dans laquelle l’homme pourrais trouver les solutions aux futurs « problèmes ».

C’est si extravagant que cella de faire attention à notre consommation ?


Pas besoin d'imaginer : c'est la réalité (historique).

Même le danger supposé de la diminution de la biodiversité est une fabrication récente dont on attend encore la survenue. Comme récemment rapporté par The Spiegel à propos du rapport 'leaké' AR5 du WGII de l'IPCC, "the IPCC admits that there is no evidence climate change has led to even a single species becoming extinct thus far." (http://www.spiegel.de/international/world/new-un-climate-report-casts-doubt-on-earlier-extinction-predictions-a-960569.html).

Concernant "notre consommation", "faire attention" veut-il dire :
1/ ne pas gaspiller ?
2/ se restreindre ?

1/ Nulle part en économie, il est soutenu que le gaspillage soit un facteur de création de richesse. Quand les droits de propriété sont clairement définis, personne n'a intérêt à gaspiller ses ressources (ce que le législateur a traduit par 'gestion en bon père de famille').
2/ Qui devra décider qui doit consommer quoi et comment ? Une nouvelle usine à gaz technocratique supplémentaire avec sa police verte attitrée ? Cela ne va-t-il pas faire 'führer' ? Très généralement, les restrictions ne profitent qu'à ceux qui ont le pouvoir de restreindre. Je considère que les gens sont assez responsables pour gérer leur vie comme ils l'entendent, consommation incluse.

Il existe d'ailleurs depuis la nuit des temps un mécanisme tout simple pour allouer de la manière la plus optimale possible des ressources économiques limitées : le marché.
Le #1701012
MickHammer a écrit :

tmtisfree a écrit :

Les seules choses utiles à l'homme, ce sont les ressources économiques, c'est à dire les produits de son imagination sans limite pour combler ses besoins. L'importance de la finitude supposée de substrat physique est complétement marginal, parce que la gestion de la rareté est du domaine de l'économique.

L'homme a tout juste commencé a exploiter la terre ferme, n'exploite pas encore les océans, et en train de se donner les moyens d'exploiter l'espace circum-terrestre, et se laisse en réserve l'espace lointain pour plus tard. De plus, par observation, "le monde" est tout sauf fini (14 milliards d'année lumière de diamètre accessible a minima).

Les charlatans malthusiens nous affirmaient la même chose il y a 40 ans. Comme disait un scientifique célèbre, "Science advances one funeral at a time.".


Là où je suis d’accord avec toi c’est qu’il ne faut pas rentrer dans le jeu des alarmistes. Il faut trouver un équilibre.

Par contre tu prends pour acquis que les ressources hors de notre planète nous sont déjà accessibles. Ce qui n’est pas le cas. Et comme le dis le dictons populaire « il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ».


J'ai seulement écris "en train de se donner les moyens d'exploiter l'espace circum-terrestre". Voir, par exemple, http://ascelibrary.org/doi/abs/10.1061/%28ASCE%29AS.1943-5525.0000236 pour une étude de faisabilité technico-économique (le PDF est à http://data.spaceappschallenge.org/aerospace.pdf. Commentaire de la NASA : http://www.nasa.gov/mission_pages/asteroids/news/asteroidmining.html). Il existe aussi des sociétés qui participent à l'effort (par ex. Planetary Resources, cf http://www.planetaryresources.com/mission/ dont certains actionnaires, très médiatiques, ne sont pas connus pour gaspiller leur fortune en investissant dans n'importe quoi).
Le #1701032
tmtisfree a écrit :

MickHammer a écrit :

tmtisfree a écrit :

Les seules choses utiles à l'homme, ce sont les ressources économiques, c'est à dire les produits de son imagination sans limite pour combler ses besoins. L'importance de la finitude supposée de substrat physique est complétement marginal, parce que la gestion de la rareté est du domaine de l'économique.

L'homme a tout juste commencé a exploiter la terre ferme, n'exploite pas encore les océans, et en train de se donner les moyens d'exploiter l'espace circum-terrestre, et se laisse en réserve l'espace lointain pour plus tard. De plus, par observation, "le monde" est tout sauf fini (14 milliards d'année lumière de diamètre accessible a minima).

Les charlatans malthusiens nous affirmaient la même chose il y a 40 ans. Comme disait un scientifique célèbre, "Science advances one funeral at a time.".


Imaginons que tu aies raison et que la seul limite et le seul facteur c’est l’imagination de l’homme.
Imaginons que les ressources que nous épuisons seront faciles à remplacer grâce à d’autres ressources que l’homme va découvrir ou a déjà découvert.
Imaginons que l’exploitation à outrance de ces dites ressources ne diminue pas la biodiversité dans laquelle l’homme pourrais trouver les solutions aux futurs « problèmes ».

C’est si extravagant que cella de faire attention à notre consommation ?


Pas besoin d'imaginer : c'est la réalité (historique).

Même le danger supposé de la diminution de la biodiversité est une fabrication récente dont on attend encore la survenue. Comme récemment rapporté par The Spiegel à propos du rapport 'leaké' AR5 du WGII de l'IPCC, "the IPCC admits that there is no evidence climate change has led to even a single species becoming extinct thus far." (http://www.spiegel.de/international/world/new-un-climate-report-casts-doubt-on-earlier-extinction-predictions-a-960569.html).

Concernant "notre consommation", "faire attention" veut-il dire :
1/ ne pas gaspiller ?
2/ se restreindre ?

1/ Nulle part en économie, il est soutenu que le gaspillage soit un facteur de création de richesse. Quand les droits de propriété sont clairement définis, personne n'a intérêt à gaspiller ses ressources (ce que le législateur a traduit par 'gestion en bon père de famille').
2/ Qui devra décider qui doit consommer quoi et comment ? Une nouvelle usine à gaz technocratique supplémentaire avec sa police verte attitrée ? Cela ne va-t-il pas faire trop 'führer' ? Très généralement, les restrictions ne profitent qu'à ceux qui ont le pouvoir de restreindre. Je considère que les gens sont assez responsables pour gérer leur vie comme ils l'entendent, consommation incluse.

Il existe d'ailleurs depuis la nuit des temps un mécanisme tout simple pour allouer de la manière la plus optimale possible des ressources économiques limitées : le marché.


Difficile de s’appuyer sur l’histoire vu que c’est la première fois que la population humaine est si importante et que autant de ressource et de type de ressource/ habitant est consommés.

L’histoire nous montre par contre que toute population, peu importe l’espèce, est régulée par les maladies et les « guerres ». l’Homme a réussi (ou est en est proche) à annihiler ces facteurs il faut donc ce servir de notre savoir pour contrôler notre nombre. Car combien de temps mettront nous a consommer la prochaine ressource ?
Ce qui amené un autre débat qui est « quel droit avons-nous sur les autres espèces ». Et si un jour on rencontre une espèce beaucoup plus puissante que nous qui consomme toute les ressources dont nous avons besoin jusqu’au risque d’extinction ?

Pour notre consommation, faire attention veut dire ne pas gaspiller et ce restreindre.

Ce qui crée de la richesse ce n’est pas temps la matière première mais la valeur ajoutée a cette matière transformée. Les industrielles fabriques des produits programmées pour tomber en panne rapidement (-de 10 ans pour la majorité des produits) alors qu’avec très peu de ressource en plus on pourrait avoir un produit qui dur toute une vie.
Il serait donc vendu plus chère et deviendrait donc rentable à réparer diminuant encore plus le besoin de matière premier pour ce même produit.

Le gaspillage crée donc de la richesse …
Quand a ce restreindre ne faut pas l’obliger mais l’éduquer. Il y a des 100ene de chose simple à faire pour diminuer notre consommation.
Comme ne pas prendre l’ascenseur pour monter au 1er ; prendre sa voiture pour faire 100 mètres. Manger un steak de 1kg, éteindre la lumière derrière soit

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Anonyme
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