Vidéo : la NASA teste des pièces de fusée imprimées en 3D

Le par  |  9 commentaire(s) Source : The Verge
Nasa

La technologie d'impression 3D devrait révolutionner plusieurs secteurs dans les années à venir. De l'industrie à l'artisanat en passant par l'alimentaire, la NASA explore les techniques de production et soumet déjà quelques réalisations à des tests très poussés.

La NASA l'avait annoncé : le développement et les avancées de l'impression 3D et de la technique de frittage laser permettront prochainement d'envisager la conception de nouvelles pièces et de nouveaux modules destinés à l'exploration spatiale.

En permettant de concevoir et de fabriquer des pièces très complexes irréalisables par d'autres moyens ( ou du moins, pas sans poser des problèmes de fiabilité, de difficulté d'accès, de faiblesses dans certaines pièces...), l'impression 3D permet à la NASA de développer de nouveaux outils, et ce sont des pièces intégrées à des propulseurs de fusée qui font déjà l'objet de tests.

  

L'agence spatiale américaine a ainsi réalisé un injecteur pour fusée, via la technique du frittage laser.(Des couches de poudre métallique sont superposées et fusionnées grâce à de puissants lasers.). L'injecteur en question a pu être fabriqué en seulement deux pièces, au lieu des 163 pièces assemblées en temps normal via les techniques de production traditionnelles.

L'exemple démontre comment ces nouvelles techniques de conception et de fabrication peuvent permettre de gagner en temps, en matériaux, mais aussi en fiabilité et en facilité de conception. Le tout se veut à la fois plus résistant, mais également plus léger que l'assemblage traditionnel, un facteur critique lorsque l'on évoque les voyages spatiaux.

La NASA a testé un propulseur équipé de ce nouvel injecteur. La pièce a passé les épreuves haut la main et a survécu à des températures dépassant les 3315 °C sans se détériorer ni entamer ses performances.

A terme, la NASA espère que le recours massif à l'impression 3D permettra de fabriquer des modules plus fiables, plus efficaces, mais aussi beaucoup plus rapidement et moins cher.

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Vos commentaires

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Le #1806874
"a survécu à des températures dépassant les 3315 °C" Curieux de connaître le matériau utilisé pour l'impression de l'injecteur et le type d'imprimante aussi ... Septique ...

De plus l'injecteur n'est soumis que quelques secondes à ces températures. Un lancement dure plusieurs minutes ... Très septique ...
Le #1806884
N'empêche, ça crache !!!!!

Si le matériau est le même que pour les pièces "classiques", logiquement, ça devrait être aussi, voir plus solide (puisque d'un seul bloc...)


Le #1806888
Ils sont en retard à la Nasa, il y en a qui font déjà des fusées en impression 3D

http://youtu.be/HLoCrC4E1Ag


Le #1806901
lebonga a écrit :

N'empêche, ça crache !!!!!

Si le matériau est le même que pour les pièces "classiques", logiquement, ça devrait être aussi, voir plus solide (puisque d'un seul bloc...)


Ca crache 5 secondes ...

"Si le matériau est le même que pour les pièces "classiques"" ... Impossible, les pièces classiques sont soit en métal, soit en céramique. En impression 3D c'est sûrement un polymère ... Mais lequel ?
Le #1806915
Ulysse2K>>>C'est ce que je me suis dit aussi, mais ils ont peut être un procédé d'impression d'alliages de métaux...

Sinon, effectivement, le polymère le plus résistant risque de ne pas tenir la durée...
Le #1806929
Ulysse2K a écrit :

lebonga a écrit :

N'empêche, ça crache !!!!!

Si le matériau est le même que pour les pièces "classiques", logiquement, ça devrait être aussi, voir plus solide (puisque d'un seul bloc...)


Ca crache 5 secondes ...

"Si le matériau est le même que pour les pièces "classiques"" ... Impossible, les pièces classiques sont soit en métal, soit en céramique. En impression 3D c'est sûrement un polymère ... Mais lequel ?


Comme le dit l'article il s'agit de frittage laser, mais il oubli de dire qu'il s'agit de frittage de métal, pas de polymère: https://www.youtube.com/watch?v=PHaXX2OoOs4

Je me souviens d'un ancien article GNT qui contenait une vidéo du frittage de l'injecteur objet de cet article, mais impossible de remettre la main dessus.

Le #1806966
Donc ils ont une imprimante qui "chauffe" le matériau à 3316° C au moins. T'as interet de blinder sur le câble USB.
Le #1806968
Pièces imprimés en 3D ? .... au niveau des normes réglementaires, ça ne risque pas de créer quelques soucis de fiabilité ?
Le #1806991
gotrunk a écrit :

Ulysse2K a écrit :

lebonga a écrit :

N'empêche, ça crache !!!!!

Si le matériau est le même que pour les pièces "classiques", logiquement, ça devrait être aussi, voir plus solide (puisque d'un seul bloc...)


Ca crache 5 secondes ...

"Si le matériau est le même que pour les pièces "classiques"" ... Impossible, les pièces classiques sont soit en métal, soit en céramique. En impression 3D c'est sûrement un polymère ... Mais lequel ?


Comme le dit l'article il s'agit de frittage laser, mais il oubli de dire qu'il s'agit de frittage de métal, pas de polymère: https://www.youtube.com/watch?v=PHaXX2OoOs4

Je me souviens d'un ancien article GNT qui contenait une vidéo du frittage de l'injecteur objet de cet article, mais impossible de remettre la main dessus.


Ha ok, merci pour cette info Je ne connais absolument pas ce procédé (frittage de métal). Curieux de voir ca ...
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Anonyme
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