Le trouble du jeu vidéo dans la classification internationale des maladies

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gamer

Plusieurs mois après son introduction, la notion de trouble du jeu vidéo est officiellement adoptée par l'Organisation mondiale de la santé dans sa classification internationale des maladies.

Réunis à l'Assemblée mondiale de la Santé de l'OMS, les États membres ont officiellement adopté la onzième révision de la classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes.

Cette CIM-11 entrera en vigueur le 1er janvier 2022 et il y figure - comme attendu - le trouble du jeu vidéo dans une section sur les troubles de l'addiction.

Que ce soit en ligne ou hors ligne, le trouble du jeu vidéo se caractérise par une perte de contrôle sur le jeu (fréquence, intensité, durée...), une priorité croissante accordée au jeu qui prime sur d'autres centres d'intérêt et activités quotidiennes, et la poursuite ou l'escalade dans la pratique du jeu malgré l'apparition de répercussions négatives.

Pour le diagnostic de ce trouble du jeu vidéo, il doit se manifester clairement sur une période d'au moins 12 mois. Il doit être d'une gravité suffisante pour entraîner des conséquences importantes sur les activités personnelles, familiales, sociales, éducatives, professionnelles ou autres.

Le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (SELL), qui représente les éditeurs et développeurs de jeux vidéo, n'a pas changé son fusil d'épaule et juge injustifiée cette classification du trouble du jeu vidéo.

Dans un communiqué, le SELL cite une déclaration de Simon Little, le patron de l'Interactive Software Fédération of Europe qui représente les intérêts de l'industrie vidéoludique : " La notion de trouble du jeu vidéo de l'OMS ne repose sur aucune preuve suffisamment solide justifiant son intégration dans l'un des outils normatifs les plus importants de l'OMS. "

Une demande est une redéfinition en tant que pratique du jeu à risque, puis le retrait intégral de la notion de trouble du jeu vidéo de la classification internationale des maladies.

Complément d'information

Vos commentaires Page 1 / 2

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Le #2064970
Tous les gosses :

Maman, je peux pas aller à l'école, tu vois pas que je suis malade ?
Le #2064973
Je suis d'accord que dans des cas extrême ca peut devenir problématique mais le truc c'est que tous les médias possible va publier cette nouvelle à toutes les sauces et des parents vont prendre la passion du jeu video pour une maladie.
Le #2064993
Ombreafghane a écrit :

https://www.youtube.com/watch?v=UJvfjC4LEOQ



1 heure ! ça en vaut si la peine que ça ?
Le #2065004
kevstopper a écrit :

Ombreafghane a écrit :

https://www.youtube.com/watch?v=UJvfjC4LEOQ



1 heure ! ça en vaut si la peine que ça ?


Pour l'avoir ecouter au moins une fois
Narcissisme exarcerbé
Limite informatique infranchissable
Reaction naturelle d'exclusion bien plus rapide
Vie normale miserable en cause

voilà voilà
Le #2065007
Ombreafghane a écrit :

kevstopper a écrit :

Ombreafghane a écrit :

https://www.youtube.com/watch?v=UJvfjC4LEOQ



1 heure ! ça en vaut si la peine que ça ?


Pour l'avoir ecouter au moins une fois
Narcissisme exarcerbé
Limite informatique infranchissable
Reaction naturelle d'exclusion bien plus rapide
Vie normale miserable en cause

voilà voilà


oookay je vais l'écouter sur la route
Le #2065018
Ombreafghane a écrit :

https://www.youtube.com/watch?v=UJvfjC4LEOQ



L'ai écouté mais je ne suis pas d'accord sur certains points :

- On joue aux jeux vidéos parce qu'on a peur des filles : Heu... j'y joue depuis mon adolescence et les filles ne m'ont jamais fait peur. C'était même plutôt le contraire car elles (les filles) représentaient à l'époque une manière de "varier les plaisirs".

- On joue aux jeux vidéos parce qu'on a peur du monde physique (il entend par là, le sport) : Heu... pas vraiment non car j'étais dans une équipe de basket et je jouais même avec des potes de mon équipe à des jeux que nous aimions.

Bref, un tas de postulats qui ne reposent que sur l'expérience d'une personne. Pour le reste, on énonce des vérités connues depuis des lustres (le capitalisme dans le jeu vidéo, la liberté du joueur, etc ...).

Interview intéressante mais qui n'apporte pas grand chose en nouveautés méconnues du grand public. Ceci dit, merci pour le lien
Le #2065020
Ulysse2K a écrit :

Ombreafghane a écrit :

https://www.youtube.com/watch?v=UJvfjC4LEOQ



L'ai écouté mais je ne suis pas d'accord sur certains points :

- On joue aux jeux vidéos parce qu'on a peur des filles : Heu... j'y joue depuis mon adolescence et les filles ne m'ont jamais fait peur. C'était même plutôt le contraire car elles (les filles) représentaient à l'époque une manière de "varier les plaisirs".

- On joue aux jeux vidéos parce qu'on a peur du monde physique (il entend par là, le sport) : Heu... pas vraiment non car j'étais dans une équipe de basket et je jouais même avec des potes de mon équipe à des jeux que nous aimions.

Bref, un tas de postulats qui ne reposent que sur l'expérience d'une personne. Pour le reste, on énonce des vérités connues depuis des lustres (le capitalisme dans le jeu vidéo, la liberté du joueur, etc ...).

Interview intéressante mais qui n'apporte pas grand chose en nouveautés méconnues du grand public. Ceci dit, merci pour le lien


comme toi, les filles ne m'ont jamais fait peur, ce n’était pas pour cela que je jouait.
Ensuite, j’étais très content d'en croiser en jeu car elles apportaient une autre dimension, ambiance, à la partie.

idem pour la peur du monde physique, aucun rapport pour ma part.

Le jeu, c'était un moment de détente, de défouloir, comme un livre, une partie de D&J ou warhammer, jouer au foot, aller au centre, sortir ...

Le jeu devient un gros probleme lorsqu'il prend le pas sur la vie, ta relation avec le monde autour de toi ... si n'occupe qu'une partie, qu'il ne t'isole pas, je ne vois pas le soucis de jouer ... meme sur de longues sessions
Le #2065021
kevstopper a écrit :

Je suis d'accord que dans des cas extrême ca peut devenir problématique mais le truc c'est que tous les médias possible va publier cette nouvelle à toutes les sauces et des parents vont prendre la passion du jeu video pour une maladie.


Passion pour le jeu vidéo ? Des petits tarés qui :
- ne sortent plus,
- ne se lavent plus,
- ne s'alimentent pas correctement,
- claquent tout leur argent dans les jeux, abonnements et micropaiements, produits dérivés made in taiwan,
- Abandonnent tout lien social physique / réel
- Sont soumis à toutes les influences de manipulation mentale sur les reseaux,
- Bâclent leurs études / apprentissages,
- Sont des incultes congénitaux,
- voient leur santé se dégrader : yeux, etc.

Tu as raison.... c'est juste un mode de vie !
Le #2065023
Ulysse2K a écrit :

Ombreafghane a écrit :

https://www.youtube.com/watch?v=UJvfjC4LEOQ



L'ai écouté mais je ne suis pas d'accord sur certains points :

- On joue aux jeux vidéos parce qu'on a peur des filles : Heu... j'y joue depuis mon adolescence et les filles ne m'ont jamais fait peur. C'était même plutôt le contraire car elles (les filles) représentaient à l'époque une manière de "varier les plaisirs".

- On joue aux jeux vidéos parce qu'on a peur du monde physique (il entend par là, le sport) : Heu... pas vraiment non car j'étais dans une équipe de basket et je jouais même avec des potes de mon équipe à des jeux que nous aimions.

Bref, un tas de postulats qui ne reposent que sur l'expérience d'une personne. Pour le reste, on énonce des vérités connues depuis des lustres (le capitalisme dans le jeu vidéo, la liberté du joueur, etc ...).

Interview intéressante mais qui n'apporte pas grand chose en nouveautés méconnues du grand public. Ceci dit, merci pour le lien


Quand j'étais ado j'adorerai le tennis autant que mon ordinateur Atari et les jeux.

Quand un pote venait à la maison en me demandant :

On fait de l'ordi ou du tennis, j'étais incapable de répondre
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