R=c3=a9solution ouvertement raciste au Parlement europ=c3=a9en

Le
Bang
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Cl.Massé
Le #26513860
"Lebref" a écrit dans le message de groupe de discussion :

Outre le fait que cette résolution oublie allègrement que
les Nègres sont juridiquement des Faces de craie comme les
autres, cette résolution n'est pas sympa pour les premiers :
"(..) les études disponibles portent à croire que les
enfants d'ascendance africaine vivant dans les États
membres ont de moins bons résultats scolaires que leurs
camarades blancs et que le décrochage scolaire précoce est
sensiblement plus élevé chez les enfants d’ascendance
africaine."

C'est justement parce qu'ils sont égaux en droit et en dignité qu'il faut
lutter contre les discriminations, stigmatisations, préjugés, violences etc.
qui font qu'ils ont de moins bon résultats scolaires.
-- ~~~~ clmasse chez libre Hexagone
Liberté, Egalité, Sale assisté.
Gaby
Le #26513861
Cl.Massé a écrit :
"Lebref" a écrit dans le message de groupe de discussion :

Outre le fait que cette résolution oublie allègrement que
les Nègres sont juridiquement des Faces de craie comme les
autres, cette résolution n'est pas sympa pour les premiers :
"(..) les études disponibles portent à croire que les
enfants d'ascendance africaine vivant dans les États
membres ont de moins bons résultats scolaires que leurs
camarades blancs et que le décrochage scolaire précoce est
sensiblement plus élevé chez les enfants d’ascendance
africaine."

C'est justement parce qu'ils sont égaux en droit et en dignité qu'il faut
lutter contre les discriminations, stigmatisations, préjugés, violences etc.
qui font qu'ils ont de moins bon résultats scolaires.
-- ~~~~ clmasse chez libre Hexagone
Liberté, Egalité, Sale assisté.

Egalité mon luc. Ou tu vois qu'ils sont égaux? Même les français vous
l'êtes pas. L'égalité c'est une facade faite pour les riches. Quand a
la librerté va voir chez ceux qui voudraient s'exprimer et qui se font
arracher des mains et crever des yeux.
:-(
--
Gaby, les ti poings sur les zI
https://www.cjoint.com/doc/19_02/IBcxdXjVpF3_Les-yeux-r%C3%A9volver.JPG
Bang
Le #26513915
Le 07/04/2019 à 22:12, K. a écrit :
"Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les
personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe

Pourtant, quand un réalisateur porno engage Rocco Siffredi, il opère une
distinction sur son sexe supérieur à la moyenne.
, de
leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence
physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation
économique, apparente ou connue de son auteur

"apparente ou connue de son auteur" : mais qui sont les cons qui
écrivent de pareils textes lourds et grossiers ?
, de leur patronyme, de
leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur perte
d'autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de
leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre

Ce "genre" n'est pas du français.
En français, le genre est grammatical, la fauteuil est plus gros que la
chaise, mais l'armoire est plus grosse que le placard, il n'y a aucun
lien avec le sexe.
Et même en anglais correct, le "gender" est aussi grammatical. Il n'y a
que dans la version dégénérée des incultes nord-américains, qui ne
connaissent même plus le genre grammatical qui existe à l'état vestigial
en anglais (on dit traditionnellement "she" pour un navire) qu'ils ont
confondu ça avec le sexe. Dans l'édition 1978 de l'Oxford dictionary,
"gender" pour "one's sex" est classé "jocular" (pédant), parce que ça
témoigne typiquement d'une "gêne" à utiliser "sex", ce qui n'est pas
pour surprendre des Nord-américains coincés.
Inutile d'aller me chercher un lien montrant que les Anglais ont baissé
leur froc face à l'Amérique : je le sais. Ils disent aussi "I will" et
"we will" dans la forme sans insistance là où il y a 50 ans ils disaient
encore "shall".
Cette "identité de genre" en trente versions différentes est typique de
la fausse science issue de cerveaux malades à formations nullissimes et
qui finit par faire son chemin jusque dans les textes votés par les
imbéciles parlementaires. Ça ou le réchauffement, ça ne montre qu'une
chose : la dictature des cons à bac B plus Assas ou IEP.
Je conchie et je compisse ces pseudo-lois.
, de
leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales,
de leur capacité à s'exprimer dans une langue autre que le français, de
leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une
ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion déterminée."

Y a pas : le brushing, la couleur de cravate, la marque de shampooing
utilisée, la préférence en matière de confiture pour le petit déjeuner...
"de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de
genre" : on sent que ça les travaille pour répéter quinze fois la même
chose.
https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719&idArticle=LEGIARTI000006417828

Loi écrite par des cons incultes incapable de s'exprimer correctement
dans une langue autre que le français, en l'occurrence l'anglais
britannique correct. Il faut opérer nécessairement une distinction entre
les cons incultes et imbéciles auteurs de lois de gauche et les autres.
La discrimination, c'est la vie, et le discriminant, ça sert en maths.
--
https://www.youtube.com/watch?v=krErY7ORb2U
Cardinal de H=c3=a8re
Le #26513929
Le 08/04/2019 à 02:31, Bang a écrit :
Le 07/04/2019 à 23:37, Cardinal de Hère a écrit :
En parodiant Saint Paul parlant de la loi on peut dire que ce genre
d'énumération constitue une discrimination.

Natürlich !
Y a pas la marque du shampooing ou la marque des baskets !
Et pourtant, combien de gamins sont 'discriminés' dans les cours de
récréation parce qu'ils n'ont pas telle années des Reebok et telle autre
des Nike !

C'est parce que Nike sponsorise Benalla que celui-ci Nike le Macron !
K.
Le #26513934
Le 08/04/2019 à 02:27, Bang a écrit :
Le 07/04/2019 à 22:12, K. a écrit :
"Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les
personnes physiques sur le fondement de leur origine, de leur sexe

Pourtant, quand un réalisateur porno engage Rocco Siffredi, il opère une
distinction sur son sexe supérieur à la moyenne.

Tout à fait. Et même quand je fais des courses, au moment de passer à la
caisse, le choix d'une caissière aguerrie qui scanne les articles plus
vite que ses consœurs (et plus vite que son ombre), relève aussi d'une
forme de discrimination.
, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence
physique, de la particulière vulnérabilité résultant de leur situation
économique, apparente ou connue de son auteur

"apparente ou connue de son auteur" : mais qui sont les cons qui
écrivent de pareils textes lourds et grossiers ?
, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé,
de leur perte d'autonomie, de leur handicap, de leurs caractéristiques
génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur
identité de genre

Ce "genre" n'est pas du français.
En français, le genre est grammatical, la fauteuil est plus gros que la
chaise, mais l'armoire est plus grosse que le placard, il n'y a aucun
lien avec le sexe.

L'influence du modèle anglo-saxon est ici clairement visible, tant par
le choix des expressions que par le style qui tranche avec la légèreté
et la concision propres à la langue française. J'y reviendrai.
Et même en anglais correct, le "gender" est aussi grammatical. Il n'y a
que dans la version dégénérée des incultes nord-américains, qui ne
connaissent même plus le genre grammatical qui existe à l'état vestigial
en anglais (on dit traditionnellement "she" pour un navire) qu'ils ont
confondu ça avec le sexe. Dans l'édition 1978 de l'Oxford dictionary,
"gender" pour "one's sex" est classé "jocular" (pédant), parce que ça
témoigne typiquement d'une "gêne" à utiliser "sex", ce qui n'est pas
pour surprendre des Nord-américains coincés.

Excellente analyse.
Inutile d'aller me chercher un lien montrant que les Anglais ont baissé
leur froc face à l'Amérique : je le sais. Ils disent aussi "I will" et
"we will" dans la forme sans insistance là où il y a 50 ans ils disaient
encore "shall".

"We shall never surrender", ça a quand même de la gueule.
Cette "identité de genre" en trente versions différentes est typique de
la fausse science issue de cerveaux malades à formations nullissimes et
qui finit par faire son chemin jusque dans les textes votés par les
imbéciles parlementaires. Ça ou le réchauffement, ça ne montre qu'une
chose : la dictature des cons à bac B plus Assas ou IEP.
Je conchie et je compisse ces pseudo-lois.

Permettez-moi de conchier et compisser de concert.
, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités
syndicales, de leur capacité à s'exprimer dans une langue autre que le
français, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou
supposée, à une ethnie, une Nation, une prétendue race ou une religion
déterminée."

Y a pas : le brushing, la couleur de cravate, la marque de shampooing
utilisée, la préférence en matière de confiture pour le petit déjeuner...
"de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de
genre" : on sent que ça les travaille pour répéter quinze fois la même
chose.
https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070719&idArticle=LEGIARTI000006417828

Loi écrite par des cons incultes incapable de s'exprimer correctement
dans une langue autre que le français, en l'occurrence l'anglais
britannique correct. Il faut opérer nécessairement une distinction entre
les cons incultes et imbéciles auteurs de lois de gauche et les autres.
La discrimination, c'est la vie, et le discriminant, ça sert en maths.

C'est malheureusement, je le crains, une évolution inéluctable.
Maître Eolas avait écrit à ce sujet un article fort pertinent, intitulé
"Malfaçon législative".
Il oppose la concision à la française, telle qu'on la voit notamment
dans le Code civil (un monument de littérature !) à la lourdeur
anglo-saxonne qui tend malheureusement à devenir la norme.
Je ne saurai trop vous conseiller la lecture de cet édifiant article :
"Malfaçon législative : le changement, c'est pas maintenant"
http://www.maitre-eolas.fr/post/2012/06/12/Malfa%C3%A7on-l%C3%A9gislative-%3A-le-changement%2C-c-est-pas-maintenant
Cl.Massé
Le #26513987
Gilets jaunes : l’Appel de Saint-Nazaire
« Nous Gilets jaunes, constitués en assemblées locales, réunis à
Saint-Nazaire, les 5, 6 et 7 avril 2019, nous adressons au peuple dans son
ensemble. À la suite de la première assemblée de Commercy, environ 200
délégations présentes poursuivent leur combat contre l’extrémisme libéral,
pour la liberté, l’égalité et la fraternité…
Cardinal de H=c3=a8re
Le #26513976
Le 08/04/2019 à 12:57, K. a écrit :
Le 07/04/2019 à 23:37, Cardinal de Hère a écrit :
Cela ne ferait qu'atomiser la discrimination. Les personnes
originaires de Lille ou de Bordeaux ne forment pas une communauté.

Dans leur vie quotidienne, à Lille ou à Bordeaux, peut-être pas.
Mais supposons que nos Lillois ou Bordelais se retrouvent expatriés dans
un pays lointain.
Quand ils se rencontreront, ils vont forcément échanger des souvenirs,
des impressions de leur pays natal, se rendre compte qu'ils partagent
beaucoup de choses, et se sentir "solidaires" par rapport à leur
environnement étranger, surtout si celui-ci est un tant soi peu hostile.
Même si, au départ, ils n'ont pas beaucoup de points communs, le simple
fait de se retrouver dans cette situation d'exil va les rapprocher et
développer en eux le sens d'une appartenance "communautaire".

L'amicale des anciens de la guerre d'Algérie, des originaires de
Pétaouchnoque ou des joueurs de boules ne constitue pas une communauté
spirituelle, unie par une même foi, une même loi et une même espérance
comme la France de l'ancien régime. Cette amicale est un groupe
disparate de personne partageant à l'occasion un verre. Ça ne justifie
pas que l'état la considère comme une communauté et encore moins qu'il
la discrimine. L'état ne doit discriminer que ceux qui enfreignent la
loi, un point c'est tout.
Pourquoi faudrait-il que les personnes originaires d'Algérie ou de
Bamako en forment une ?

Pourquoi n'en formeraient-ils pas une ?
J'ai eu la chance de visiter Montreuil, près de Paris, deuxième ville
malienne (et terme de population) juste après Bamako.
J'ai eu le sentiment d'entrer dans la vie quotidienne d'une véritable
communauté, où tout le monde semble appartenir à la même famille, chacun
témoignant envers les autres d'une solidarité qui, peut-être, n'aurait
pas été aussi présente s'ils étaient restés dans leur pays d'origine.

Depuis 1789 la France ne constitue plus une communauté spirituelle mais
une collection disparate temporairement unie par la persécution de ses
boucs émissaires, par ses guerres et par ses génocides mais destinée à
disparaître. L'islam par contre constitue une communauté spirituelle, de
même que le satanisme ou la franc-maçonnerie. Et c'est pourquoi je
préfère pour les habitants de ce pays qui n'est plus la France qu'ils
connaissent la bienfaisante férule de l'Islam plutôt que la malfaisance
infinie de la fm ou du satano-macronisme.
Ça ressemble au Prisonnier qui criait "je ne suis pas un numéro" mais
le système s'obstinait à l'appeler numéro 6. Ces communautés ce sont
des prisons mentales dans lesquelles on enferme et on discrimine les
gens en fonction de critères bureaucratiques dirait Riri ou
victimaires aurait pu dire Girard.

Pas forcément, non. Cet esprit "communautaire" n'a rien de coercitif.

Il l'est toujours. Un renégat en terre d'Islam se fait lyncher. Un
apostat en terre catholique va au bûcher. Du temps d'Esdras et de
Néhémie un enfant issu du mariage d'un Hébreu et d'une Philistine, ne
parlant que la langue d'Ashod et adorant Baal, dégageait avec sa mère de
Jérusalem et de Judée. Et ce n'est pas du racisme, contrairement à ce
que braille la racaille antisémite, mais la loi de YHWH qui constituait
le peuple judéen revenu d'exil. D'ailleurs les étrangers avaient le
droit de vivre parmi les Hébreux et le Deutéronome obligeait les Hébreux
à bien les traiter, à leur abandonner les glanures et tous les 7 ans des
récoltes des champs, des vignes et des figuiers, à leur donner la
deuxième ou troisième dime. Ces étrangers étaient même admis au temple.
Mais tous avaient la caractéristiques de parler l'hébreu (ou l'araméen)
et d'être des craignant-Dieu, des prosélytes de la porte, de partager la
même foi que les Hébreux. La COMMUNAUTÉ est spirituelle, aussi bien chez
les israélites, les chrétiens ou les musulmans que chez les Juifs, les
Français (les vrais, ceux d'avant 1789, aujourd'hui c'est n'importe
quoi) ou les Arabes.
Je pense qu'il se développe naturellement dans certaines circonstances,
notamment dans l'exil.
Vous qui, comme moi, avez longtemps vécu à l'étranger, vous savez sans
doute de quoi je parle.

Et bien non. Je me suis senti chilien au Chili, brésilien au Brésil,
péruvien au Pérou, argentin en Argentine. D'autant plus facilement que
personne ne se sent véritablement français aujourd'hui. Je me suis senti
français le jour où j'ai compris que la France c'était le baptême de
Clovis, Saint Louis et Sainte Jeanne. Mais cette France est minuscule,
elle ne compte que quelques milliers voire centaines de personnes. Je ne
me sens pas solidaire de Bofranchouille natif de Montboudif ou de Hugo
de Bordeaux. Je n'aime pas ces gens, je ne les apprécie pas alors que
j'ai aimé les Latino-américains et me suis senti l'un des leurs. Et le
Franchouillard braillard qui vote Macron au second tour ou Le Pen au
premier tour me rend furieux et je n'ai rien à faire avec lui.
En parodiant Saint Paul parlant de la loi on peut dire que ce genre
d'énumération constitue une discrimination. Elle me donne envie d'être
vertueux mais du fait de ma faiblesse elle me conduit à distinguer
entre les diverses catégories.

Remarque intéressante car il y a en effet, je crois, dans cette
recherche brouillonne d'exhaustivité, un terrible aveu de faiblesse.
Tout se passe comme si le rédacteur avait du mal à cerner son sujet, à
percevoir l'essence du phénomène qu'il entreprend de décrire, à en
saisir la "substantifique moelle", et se rattrapait, en quelque sorte,
en s'étalant grassement *autour* du sujet sans vraiment en pénétrer le
cœur.
A propos de cette regrettable inflation stylistique, je vous renvoie à
la lecture d'un article dont j'ai recommandé la lecture à Bang et qui
devrait également vous intéresser :
"Malfaçon législative : le changement, c'est pas maintenant"
http://www.maitre-eolas.fr/post/2012/06/12/Malfa%C3%A7on-l%C3%A9gislative-%3A-le-changement%2C-c-est-pas-maintenant

Je viens de le parcourir rapidement. Et cela ressemble à ce qui s'est
passé avec la loi hébraïque. Au début elle est extrêmement concise, les
dix commandements. Puis au fur et à mesure que les Hébreux s'écartèrent
du modèle de foi, peut-être mythique de Moïse, Samuel, Saul, David,
Salomon et sans doute réel chez les grands rois de Juda, la loi devint
plus touffue, plus complexe jusqu'à exploser à l'époque du Christ en un
maquis de gloses, de règles et de contre-règles qui finirent par
composer cette bibliothèque immense que constitue le talmud. Et le
moteur de cette inflation juridique fut la perte progressive de la foi.
Et aujourd'hui peut-on parler encore d'israélites quand on considère ces
Juifs qui croient au gilgoul ou infiniment pire encore en la révolution,
au messianisme juif, au sionisme, à l'européisme ou au mondialisme ? Il
en est de même pour cette collection disparate qu'est aujourd'hui la
France, qui ne croit plus en la révolution, en la nation française et
demain ne croira plus en l'Europe ou au mondialisme. D'où l'inflation
délirante des lois et malheureusement aussi des guerres, des génocides,
des attentats "islamistes"...
Ren=c3=a9 Groumal
Le #26513994
Le 08/04/2019 à 17:58, Cardinal de Hère a écrit :
Le 08/04/2019 à 12:57, K. a écrit :
Le 07/04/2019 à 23:37, Cardinal de Hère a écrit :
Cela ne ferait qu'atomiser la discrimination. Les personnes
originaires de Lille ou de Bordeaux ne forment pas une communauté.

Dans leur vie quotidienne, à Lille ou à Bordeaux, peut-être pas.
Mais supposons que nos Lillois ou Bordelais se retrouvent expatriés
dans un pays lointain.
Quand ils se rencontreront, ils vont forcément échanger des souvenirs,
des impressions de leur pays natal, se rendre compte qu'ils partagent
beaucoup de choses, et se sentir "solidaires" par rapport à leur
environnement étranger, surtout si celui-ci est un tant soi peu hostile.
Même si, au départ, ils n'ont pas beaucoup de points communs, le
simple fait de se retrouver dans cette situation d'exil va les
rapprocher et développer en eux le sens d'une appartenance
"communautaire".

L'amicale des anciens de la guerre d'Algérie, des originaires de
Pétaouchnoque ou des joueurs de boules ne constitue pas une communauté
spirituelle, unie par une même foi, une même loi et une même espérance
comme la France de l'ancien régime. Cette amicale est un groupe
disparate de personne partageant à l'occasion un verre. Ça ne justifie
pas que l'état la considère comme une communauté et encore moins qu'il
la discrimine. L'état ne doit discriminer que ceux qui enfreignent la
loi, un point c'est tout.
Pourquoi faudrait-il que les personnes originaires d'Algérie ou de
Bamako en forment une ?

Pourquoi n'en formeraient-ils pas une ?
J'ai eu la chance de visiter Montreuil, près de Paris, deuxième ville
malienne (et terme de population) juste après Bamako.
J'ai eu le sentiment d'entrer dans la vie quotidienne d'une véritable
communauté, où tout le monde semble appartenir à la même famille,
chacun témoignant envers les autres d'une solidarité qui, peut-être,
n'aurait pas été aussi présente s'ils étaient restés dans leur pays
d'origine.

Depuis 1789 la France ne constitue plus une communauté spirituelle mais
une collection disparate temporairement unie par la persécution de ses
boucs émissaires, par ses guerres et par ses génocides mais destinée à
disparaître. L'islam par contre constitue une communauté spirituelle, de
même que le satanisme ou la franc-maçonnerie. Et c'est pourquoi je
préfère pour les habitants de ce pays qui n'est plus la France qu'ils
connaissent la bienfaisante férule de l'Islam plutôt que la malfaisance
infinie de la fm ou du satano-macronisme.
Ça ressemble au Prisonnier qui criait "je ne suis pas un numéro" mais
le système s'obstinait à l'appeler numéro 6. Ces communautés ce sont
des prisons mentales dans lesquelles on enferme et on discrimine les
gens en fonction de critères bureaucratiques dirait Riri ou
victimaires aurait pu dire Girard.

Pas forcément, non. Cet esprit "communautaire" n'a rien de coercitif.

Il l'est toujours. Un renégat en terre d'Islam se fait lyncher. Un
apostat en terre catholique va au bûcher. Du temps d'Esdras et de
Néhémie un enfant issu du mariage d'un Hébreu et d'une Philistine, ne
parlant que la langue d'Ashod et adorant Baal, dégageait avec sa mère de
Jérusalem et de Judée. Et ce n'est pas du racisme, contrairement à ce
que braille la racaille antisémite, mais la loi de YHWH qui constituait
le peuple judéen revenu d'exil. D'ailleurs les étrangers avaient le
droit de vivre parmi les Hébreux et le Deutéronome obligeait les Hébreux
à bien les traiter, à leur abandonner les glanures et tous les 7 ans des
récoltes des champs, des vignes et des figuiers, à leur donner la
deuxième ou troisième dime. Ces étrangers étaient même admis au temple.
Mais tous avaient la caractéristiques de parler l'hébreu (ou l'araméen)
et d'être des craignant-Dieu, des prosélytes de la porte, de partager la
même foi que les Hébreux. La COMMUNAUTÉ est spirituelle, aussi bien chez
les israélites, les chrétiens ou les musulmans que chez les Juifs, les
Français (les vrais, ceux d'avant 1789, aujourd'hui c'est n'importe
quoi) ou les Arabes.
Je pense qu'il se développe naturellement dans certaines
circonstances, notamment dans l'exil.
Vous qui, comme moi, avez longtemps vécu à l'étranger, vous savez sans
doute de quoi je parle.

Et bien non. Je me suis senti chilien au Chili, brésilien au Brésil,
péruvien au Pérou, argentin en Argentine. D'autant plus facilement que
personne ne se sent véritablement français aujourd'hui. Je me suis senti
français le jour où j'ai compris que la France c'était le baptême de
Clovis, Saint Louis et Sainte Jeanne. Mais cette France est minuscule,
elle ne compte que quelques milliers voire centaines de personnes. Je ne
me sens pas solidaire de Bofranchouille natif de Montboudif ou de Hugo
de Bordeaux. Je n'aime pas ces gens, je ne les apprécie pas alors que
j'ai aimé les Latino-américains et me suis senti l'un des leurs. Et le
Franchouillard braillard qui vote Macron au second tour ou Le Pen au
premier tour me rend furieux et je n'ai rien à faire avec lui.
En parodiant Saint Paul parlant de la loi on peut dire que ce genre
d'énumération constitue une discrimination. Elle me donne envie
d'être vertueux mais du fait de ma faiblesse elle me conduit à
distinguer entre les diverses catégories.

Remarque intéressante car il y a en effet, je crois, dans cette
recherche brouillonne d'exhaustivité, un terrible aveu de faiblesse.
Tout se passe comme si le rédacteur avait du mal à cerner son sujet, à
percevoir l'essence du phénomène qu'il entreprend de décrire, à en
saisir la "substantifique moelle", et se rattrapait, en quelque sorte,
en s'étalant grassement *autour* du sujet sans vraiment en pénétrer le
cœur.
A propos de cette regrettable inflation stylistique, je vous renvoie à
la lecture d'un article dont j'ai recommandé la lecture à Bang et qui
devrait également vous intéresser :
"Malfaçon législative : le changement, c'est pas maintenant"
http://www.maitre-eolas.fr/post/2012/06/12/Malfa%C3%A7on-l%C3%A9gislative-%3A-le-changement%2C-c-est-pas-maintenant

Je viens de le parcourir rapidement. Et cela ressemble à ce qui s'est
passé avec la loi hébraïque. Au début elle est extrêmement concise, les
dix commandements. Puis au fur et à mesure que les Hébreux s'écartèrent
du modèle de foi, peut-être mythique de Moïse, Samuel, Saul, David,
Salomon et sans doute réel chez les grands rois de Juda, la loi devint
plus touffue, plus complexe jusqu'à exploser à l'époque du Christ en un
maquis de gloses, de règles et de contre-règles qui finirent par
composer cette bibliothèque immense que constitue le talmud. Et le
moteur de cette inflation juridique fut la perte progressive de la foi.
Et aujourd'hui peut-on parler encore d'israélites quand on considère ces
Juifs qui croient au gilgoul ou infiniment pire encore en la révolution,
au messianisme juif, au sionisme, à l'européisme ou au mondialisme ? Il
en est de même pour cette collection disparate qu'est aujourd'hui la
France, qui ne croit plus en la révolution, en la nation française et
demain ne croira plus en l'Europe ou au mondialisme. D'où l'inflation
délirante des lois et malheureusement aussi des guerres, des génocides,
des attentats "islamistes"...

Caricature qui n'a rien à voir avec la réalité française que tu ignores,
vue à travers le prisme déformant d'une religion coupée d'une réalité
qu'elle a en horreur.
Et tout ceci aboutit à des théories politiques d'extrême droite teintées
de racisme et passéistes qui vont jusqu'à t'éloigner d'une religion que
tu invoques sans cesse mais à laquelle tu n'appartiens même plus puisque
tu rejettes l'autorité spirituelle de son chef et les résolutions de ses
conciles.
Car tu fais passer tes préférences politiques bien avant les principes
de charité qui sont censés inspirer son enseignement.
Pas grave car toi et les tiens représentent si peu du grand peuple
français à côté duquel ils vivent sans s'y mêler.
K.
Le #26514001
Le 08/04/2019 à 17:58, Cardinal de Hère a écrit :
Le 08/04/2019 à 12:57, K. a écrit :
Le 07/04/2019 à 23:37, Cardinal de Hère a écrit :
Cela ne ferait qu'atomiser la discrimination. Les personnes
originaires de Lille ou de Bordeaux ne forment pas une communauté.

Dans leur vie quotidienne, à Lille ou à Bordeaux, peut-être pas.
Mais supposons que nos Lillois ou Bordelais se retrouvent expatriés
dans un pays lointain.
Quand ils se rencontreront, ils vont forcément échanger des souvenirs,
des impressions de leur pays natal, se rendre compte qu'ils partagent
beaucoup de choses, et se sentir "solidaires" par rapport à leur
environnement étranger, surtout si celui-ci est un tant soi peu hostile.
Même si, au départ, ils n'ont pas beaucoup de points communs, le
simple fait de se retrouver dans cette situation d'exil va les
rapprocher et développer en eux le sens d'une appartenance
"communautaire".

L'amicale des anciens de la guerre d'Algérie, des originaires de
Pétaouchnoque ou des joueurs de boules ne constitue pas une communauté
spirituelle, unie par une même foi, une même loi et une même espérance
comme la France de l'ancien régime. Cette amicale est un groupe
disparate de personne partageant à l'occasion un verre.

C'est possible, en effet. Il faudrait définir ce qu'on entend
précisément par "communauté" et quels sont les critères qui font qu'un
groupe de personnes peut être considéré comme formant une communauté.
Ça ne justifie
pas que l'état la considère comme une communauté et encore moins qu'il
la discrimine. L'état ne doit discriminer que ceux qui enfreignent la
loi, un point c'est tout.

Je ne pense pas qu'il y ait de discrimination à l'égard des joueurs de
boules. Mais si on les empêchait de se livrer à leur passion, peut-être
que s'éveilleraient en eux des sentiments communautaires.
Cela rappelle d'ailleurs la thèse défendue par Sartre dans son
"plaidoyer sur la question juive" où il explique que l'identité
communautaire naît de la réaction à une pression exercée par le milieu
extérieur sur un groupe de personnes.
Persécutez les joueurs de boule, et vous ferez sans doute naître en eux
un sentiment communautaire qui leur était jusqu'alors étranger.
Et c'est pourquoi je
préfère pour les habitants de ce pays qui n'est plus la France qu'ils
connaissent la bienfaisante férule de l'Islam plutôt que la malfaisance
infinie de la fm ou du satano-macronisme.

Il y a quelque chose de pathétique dans la précipitation sénile avec
laquelle vous relevez votre soutane pour offrir votre croupe à l'occupant.
Ça ressemble au Prisonnier qui criait "je ne suis pas un numéro" mais
le système s'obstinait à l'appeler numéro 6. Ces communautés ce sont
des prisons mentales dans lesquelles on enferme et on discrimine les
gens en fonction de critères bureaucratiques dirait Riri ou
victimaires aurait pu dire Girard.

Pas forcément, non. Cet esprit "communautaire" n'a rien de coercitif.

Il l'est toujours. Un renégat en terre d'Islam se fait lyncher.
Un apostat en terre catholique va au bûcher. Du temps d'Esdras et de
Néhémie un enfant issu du mariage d'un Hébreu et d'une Philistine, ne
parlant que la langue d'Ashod et adorant Baal, dégageait avec sa mère de
Jérusalem et de Judée.

Ces exemples montrent que ne sont pas les communautés elles-mêmes qui
sont coercitives, mais les structures ou les pouvoirs qui les représentent.
Vous qui, comme moi, avez longtemps vécu à l'étranger, vous savez sans
doute de quoi je parle.

Et bien non. Je me suis senti chilien au Chili, brésilien au Brésil,
péruvien au Pérou, argentin en Argentine.

J'apprécie votre volonté d'intégration. Mais que vous le vouliez ou non,
dans un environnement, dans une culture extérieures à la vôtre, tout
concourt à vous rappeler que vous êtes "différent", et ceci est vrai
quels que soient vos efforts pour vous fondre dans la masse.
Si, en plus, vos traits physiques vous distinguent de votre entourage,
par exemple si vous êtes le seul leucoderme au milieu de Jaunes ou de
Noirs, ce trait vous est constamment rappelé, que vous le vouliez ou
non. A la longue, ça peut d'ailleurs devenir pesant.
D'autant plus facilement que
personne ne se sent véritablement français aujourd'hui.

Une raison possible est l'hétérogénéité du peuple français. Se "sentir"
français, on ne sait pas vraiment ce que ça veut dire, car il existe une
grande diversité.
Personnellement, je me sens davantage davantage "européen" dans la
mesure où l'appartenance à la civilisation européenne renvoie à un
ensemble de valeurs partagées, une histoire et une culture communes.
On peut dire qu'Aristote et les Grecs, l'histoire de l'Empire romain, le
long apport judéo-chrétien, la Renaissance et l'essor des techniques au
XIX constituent un héritage qui a contribué à forger l'esprit de l'Homo
Europaeus contemporain.
"Malfaçon législative : le changement, c'est pas maintenant"
http://www.maitre-eolas.fr/post/2012/06/12/Malfa%C3%A7on-l%C3%A9gislative-%3A-le-changement%2C-c-est-pas-maintenant

Je viens de le parcourir rapidement. Et cela ressemble à ce qui s'est
passé avec la loi hébraïque. Au début elle est extrêmement concise, les
dix commandements. Puis au fur et à mesure que les Hébreux s'écartèrent
du modèle de foi, peut-être mythique de Moïse, Samuel, Saul, David,
Salomon et sans doute réel chez les grands rois de Juda, la loi devint
plus touffue, plus complexe jusqu'à exploser à l'époque du Christ en un
maquis de gloses, de règles et de contre-règles qui finirent par
composer cette bibliothèque immense que constitue le talmud. Et le
moteur de cette inflation juridique fut la perte progressive de la foi.

Pas forcément, non. Le Talmud peut être compris comme un corpus
recensant les domaines d'application de la Loi, son foisonnement -
plutôt que sa complexité - ne faisant que refléter celui du réel.
Je ne pense pas que dans la transition du modèle stylistique français
exprimé par exemple dans la version du Code civil de 1804 au modèle
anglo-saxon qui semble imprégner le Code pénal, et plus encore, les
traités de l'Union européenne, on assiste au même phénomène.
C'est plutôt l'influence grandissante du modèle anglo-saxon (avec ses
lourdeurs) qui explique cette "complexification", comme le montrent fort
bien les quelques exemples cités par Eolas dans son article.
Bang
Le #26514010
Le 08/04/2019 à 20:14, K. a écrit :
Le 08/04/2019 à 17:58, Cardinal de Hère a écrit :
Le 08/04/2019 à 12:57, K. a écrit :
Le 07/04/2019 à 23:37, Cardinal de Hère a écrit :
Cela ne ferait qu'atomiser la discrimination. Les personnes
originaires de Lille ou de Bordeaux ne forment pas une communauté.

Dans leur vie quotidienne, à Lille ou à Bordeaux, peut-être pas.
Mais supposons que nos Lillois ou Bordelais se retrouvent expatriés
dans un pays lointain.
Quand ils se rencontreront, ils vont forcément échanger des
souvenirs, des impressions de leur pays natal, se rendre compte
qu'ils partagent beaucoup de choses, et se sentir "solidaires" par
rapport à leur environnement étranger, surtout si celui-ci est un
tant soi peu hostile.
Même si, au départ, ils n'ont pas beaucoup de points communs, le
simple fait de se retrouver dans cette situation d'exil va les
rapprocher et développer en eux le sens d'une appartenance
"communautaire".

L'amicale des anciens de la guerre d'Algérie, des originaires de
Pétaouchnoque ou des joueurs de boules ne constitue pas une communauté
spirituelle, unie par une même foi, une même loi et une même espérance
comme la France de l'ancien régime. Cette amicale est un groupe
disparate de personne partageant à l'occasion un verre.

C'est possible, en effet. Il faudrait définir ce qu'on entend
précisément par "communauté" et quels sont les critères qui font qu'un
groupe de personnes peut être considéré comme formant une communauté.

Et puis il faut voir si la communauté est réduite aux acquêts.
Persécutez les joueurs de boule, et vous ferez sans doute naître en eux
un sentiment communautaire qui leur était jusqu'alors étranger.

Le théâtre des Deux-Boules n'existe plus, personne n'a manifesté.
Mais laissons la parole à Jean-Jacques Le Guellec :
https://www.youtube.com/watch?v=rfchK3QR5Js
--
https://www.youtube.com/watch?v=krErY7ORb2U
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