Le 01/09/2013 20:36, pehache a écrit :Les Mac n'ont plus de clavier ? On ne me dit rien à moi...
http://static.techspot.com/images/products/tablets/org/942303802_1337041136_o.jpg
Le 01/09/2013 20:36, pehache a écrit :
Les Mac n'ont plus de clavier ? On ne me dit rien à moi...
http://static.techspot.com/images/products/tablets/org/942303802_1337041136_o.jpg
Le 01/09/2013 20:36, pehache a écrit :Les Mac n'ont plus de clavier ? On ne me dit rien à moi...
http://static.techspot.com/images/products/tablets/org/942303802_1337041136_o.jpg
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
Et ?
Choisir un outil a usage multiple (ordinateur/OS) est plus complexe que
choisir un outil qui n'a qu'une seule fonction (lave-vaisselle).
Le nombre de boutons sur le panneau de controle est généralement un
indicateur de la complexité de la machine (modulo les éventuelles
progrès en ergonomie).
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
Et ?
Choisir un outil a usage multiple (ordinateur/OS) est plus complexe que
choisir un outil qui n'a qu'une seule fonction (lave-vaisselle).
Le nombre de boutons sur le panneau de controle est généralement un
indicateur de la complexité de la machine (modulo les éventuelles
progrès en ergonomie).
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
Et ?
Choisir un outil a usage multiple (ordinateur/OS) est plus complexe que
choisir un outil qui n'a qu'une seule fonction (lave-vaisselle).
Le nombre de boutons sur le panneau de controle est généralement un
indicateur de la complexité de la machine (modulo les éventuelles
progrès en ergonomie).
On Sun, 01 Sep 2013 13:27:51 +0200, sedenion wrote:Le 01/09/2013 00:31, Doug713705 a écrit :Le 31-08-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :Le 31/08/13 17:43, sedenion a écrit :
L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
La disparition des claviers est un des objectifs à moyen terme... En ce
sens, les tablettes Apple sont des lave-vaisselle en effet.
Ironiquement, encore une fois c'est microsoft qui n'a pas osé aller
jusqu'au bout de la logique débilitante, proposant un clavier amovible
sur sa tablette...
C'est amusant de voir que malgré tout le mal qu'on peut penser de
Microsoft, ils restent moins pire qu'Apple quel que soit les époques.
Un clavier est quand même largement plus rapide à utiliser qu'un écran
à la con avec les doigts gras.
On Sun, 01 Sep 2013 13:27:51 +0200, sedenion <root@sedenion.42> wrote:
Le 01/09/2013 00:31, Doug713705 a écrit :
Le 31-08-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Le 31/08/13 17:43, sedenion a écrit :
L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
La disparition des claviers est un des objectifs à moyen terme... En ce
sens, les tablettes Apple sont des lave-vaisselle en effet.
Ironiquement, encore une fois c'est microsoft qui n'a pas osé aller
jusqu'au bout de la logique débilitante, proposant un clavier amovible
sur sa tablette...
C'est amusant de voir que malgré tout le mal qu'on peut penser de
Microsoft, ils restent moins pire qu'Apple quel que soit les époques.
Un clavier est quand même largement plus rapide à utiliser qu'un écran
à la con avec les doigts gras.
On Sun, 01 Sep 2013 13:27:51 +0200, sedenion wrote:Le 01/09/2013 00:31, Doug713705 a écrit :Le 31-08-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :Le 31/08/13 17:43, sedenion a écrit :
L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
La disparition des claviers est un des objectifs à moyen terme... En ce
sens, les tablettes Apple sont des lave-vaisselle en effet.
Ironiquement, encore une fois c'est microsoft qui n'a pas osé aller
jusqu'au bout de la logique débilitante, proposant un clavier amovible
sur sa tablette...
C'est amusant de voir que malgré tout le mal qu'on peut penser de
Microsoft, ils restent moins pire qu'Apple quel que soit les époques.
Un clavier est quand même largement plus rapide à utiliser qu'un écran
à la con avec les doigts gras.
Ben c'est fait : n'importe laquelle, la moins chère possible.
Ok, pour Linux c'est pareil, la moins longue à télécharger ira très
bien. Super.
Sauf qu'en l'absence de tout élément permettant de choisir, avec *ubuntu
on a le moins de risque de se tromper. Si c'est un barbu qui s'ignore il
trouvera vite ensuite par lui-même une distrib plus adaptée à son cas.
Ou bien il sera dégouté à vie de Linux, on ne saura pas.
Ce n'était pas une transposition mais une imprécision.
Tu as perdu ton sens de l'adaptation ?
Ben c'est fait : n'importe laquelle, la moins chère possible.
Ok, pour Linux c'est pareil, la moins longue à télécharger ira très
bien. Super.
Sauf qu'en l'absence de tout élément permettant de choisir, avec *ubuntu
on a le moins de risque de se tromper. Si c'est un barbu qui s'ignore il
trouvera vite ensuite par lui-même une distrib plus adaptée à son cas.
Ou bien il sera dégouté à vie de Linux, on ne saura pas.
Ce n'était pas une transposition mais une imprécision.
Tu as perdu ton sens de l'adaptation ?
Ben c'est fait : n'importe laquelle, la moins chère possible.
Ok, pour Linux c'est pareil, la moins longue à télécharger ira très
bien. Super.
Sauf qu'en l'absence de tout élément permettant de choisir, avec *ubuntu
on a le moins de risque de se tromper. Si c'est un barbu qui s'ignore il
trouvera vite ensuite par lui-même une distrib plus adaptée à son cas.
Ou bien il sera dégouté à vie de Linux, on ne saura pas.
Ce n'était pas une transposition mais une imprécision.
Tu as perdu ton sens de l'adaptation ?
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Je ne vois pas l'intérêt de l'instantanéité pour du support. Surtout en
précisant qu'il faut parfois attendre pour avoir une réponse : dans ce
cas un usenet ou un forum web conviennent mieux (les discussions qui se
mélangent sur une messagerie instantanée, super pratique !)
Quand tu es en galère, une réponse immadiate ça soulage pas mal quand
même non ?
Sinon, à quoi serviraient les hotlines ?
Quand je parle d'environnement, c'est tout le monde qui gravite autour,
y compris les utilisateurs. Si un jour il y a beaucoup d'utilisateurs à
Slack, les dev ne suffiront pas à assurer le support sur un unique canal
IRC, et il y aura aussi pléthore de forums avec des newbie qui donnent
plein de fausses pistes.
Euh... Slackware a beaucoup d'utilisateur hein, ça fait plus de 20 ans
qu'elle existe et est placée aux environs de la 13ème place en
permanence sur distrowtach depuis plus de 10 ans indépendamment des
releases.
Sauf que personne ne disait qu'il fallait parler anglais pour pouvoir
acheter et utiliser un vrai lave-vaisselle de barbu.
Non mais il fallait parler anglais pour faire du commerce international.
La simplicité n'est qu'apparente. Le nombre réduit de modes et de temps
par exemple se compensent par des nuances de tournures pas évidentes à
capter.
On est au XXIème siècle :
http://translate.google.com/#en|fr|
Voilà, nivellement par le bas. Tout le contraire de ce que tu professes
d'habtitude : quelle honte !
Mais non, je t'explique simplement que tu n'as pas besoin d'un anglais
académique pour lire une doc informatique.
Après je suis d'accord pour dire que l'anglais international ne sera pas
suffisant pour lire du Shakespeare mais personne ne t'oblige à lire
Shakespeare pour installer Linux !
Ca n'a pas grand-chose à voir avec l'éducation. Même à l'époque où
l'éducation était bonne, les français ne parlaient pas anglais.
La faute à qui ? À la politique d'éducation. Point.
La France a compris que récemment que l'enseignement d'une seconde
langue ça serait peut-être pas mal dès l'élémentaire.
Ça commence à arriver, doucement, à vitesse française, il ne faut pas
brusquer le gaulois, hein.
N'importe quoi. Les jeunes dans les milieux éduqués peut-être, mais
sûrement pas *tous* les habitants.
Non, tous, y compris à la campagne. Je te parle de l'époque soviétique
pour les générations 60/80. Pas de la Russie actuelle.Tiens on a 2 stagiaires russes actuellement : leur niveau d'anglais
n'est pas meilleur que celui des étudiants français.
Des gamains nés après l'ère soviétique, je n'en doute pas.
(je n'ai pas dit que j'étais fan de l'époque soviétique, hein, juste
qu'à cette époque ils avaient un système éducationnel efficace).
J'ai plusieurs collègues qui ont travaillé au Mexique : tous disent que
si tu ne parles pas espagnol c'est très difficile d'y vivre, et même d'y
travailler (dans un secteur pourtant a priori très international). A des
degrés divers c'est vrai dans tout l'amérique latine.
L'amérique latine à d'autres urgences sociales que le niveau d'anglais.
Rien à voir avec l'ouverture d'esprit non plus. Le norvégien moyen parle
nettement plus anglais que le français moyen, mais je n'ai pas été
frappé par l'ouverture d'esprit des norvégiens.
En tous cas ça lui ouvre des portes et lui offre un regard sur le monde
nettement egocentré.
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Je ne vois pas l'intérêt de l'instantanéité pour du support. Surtout en
précisant qu'il faut parfois attendre pour avoir une réponse : dans ce
cas un usenet ou un forum web conviennent mieux (les discussions qui se
mélangent sur une messagerie instantanée, super pratique !)
Quand tu es en galère, une réponse immadiate ça soulage pas mal quand
même non ?
Sinon, à quoi serviraient les hotlines ?
Quand je parle d'environnement, c'est tout le monde qui gravite autour,
y compris les utilisateurs. Si un jour il y a beaucoup d'utilisateurs à
Slack, les dev ne suffiront pas à assurer le support sur un unique canal
IRC, et il y aura aussi pléthore de forums avec des newbie qui donnent
plein de fausses pistes.
Euh... Slackware a beaucoup d'utilisateur hein, ça fait plus de 20 ans
qu'elle existe et est placée aux environs de la 13ème place en
permanence sur distrowtach depuis plus de 10 ans indépendamment des
releases.
Sauf que personne ne disait qu'il fallait parler anglais pour pouvoir
acheter et utiliser un vrai lave-vaisselle de barbu.
Non mais il fallait parler anglais pour faire du commerce international.
La simplicité n'est qu'apparente. Le nombre réduit de modes et de temps
par exemple se compensent par des nuances de tournures pas évidentes à
capter.
On est au XXIème siècle :
http://translate.google.com/#en|fr|
Voilà, nivellement par le bas. Tout le contraire de ce que tu professes
d'habtitude : quelle honte !
Mais non, je t'explique simplement que tu n'as pas besoin d'un anglais
académique pour lire une doc informatique.
Après je suis d'accord pour dire que l'anglais international ne sera pas
suffisant pour lire du Shakespeare mais personne ne t'oblige à lire
Shakespeare pour installer Linux !
Ca n'a pas grand-chose à voir avec l'éducation. Même à l'époque où
l'éducation était bonne, les français ne parlaient pas anglais.
La faute à qui ? À la politique d'éducation. Point.
La France a compris que récemment que l'enseignement d'une seconde
langue ça serait peut-être pas mal dès l'élémentaire.
Ça commence à arriver, doucement, à vitesse française, il ne faut pas
brusquer le gaulois, hein.
N'importe quoi. Les jeunes dans les milieux éduqués peut-être, mais
sûrement pas *tous* les habitants.
Non, tous, y compris à la campagne. Je te parle de l'époque soviétique
pour les générations 60/80. Pas de la Russie actuelle.
Tiens on a 2 stagiaires russes actuellement : leur niveau d'anglais
n'est pas meilleur que celui des étudiants français.
Des gamains nés après l'ère soviétique, je n'en doute pas.
(je n'ai pas dit que j'étais fan de l'époque soviétique, hein, juste
qu'à cette époque ils avaient un système éducationnel efficace).
J'ai plusieurs collègues qui ont travaillé au Mexique : tous disent que
si tu ne parles pas espagnol c'est très difficile d'y vivre, et même d'y
travailler (dans un secteur pourtant a priori très international). A des
degrés divers c'est vrai dans tout l'amérique latine.
L'amérique latine à d'autres urgences sociales que le niveau d'anglais.
Rien à voir avec l'ouverture d'esprit non plus. Le norvégien moyen parle
nettement plus anglais que le français moyen, mais je n'ai pas été
frappé par l'ouverture d'esprit des norvégiens.
En tous cas ça lui ouvre des portes et lui offre un regard sur le monde
nettement egocentré.
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Je ne vois pas l'intérêt de l'instantanéité pour du support. Surtout en
précisant qu'il faut parfois attendre pour avoir une réponse : dans ce
cas un usenet ou un forum web conviennent mieux (les discussions qui se
mélangent sur une messagerie instantanée, super pratique !)
Quand tu es en galère, une réponse immadiate ça soulage pas mal quand
même non ?
Sinon, à quoi serviraient les hotlines ?
Quand je parle d'environnement, c'est tout le monde qui gravite autour,
y compris les utilisateurs. Si un jour il y a beaucoup d'utilisateurs à
Slack, les dev ne suffiront pas à assurer le support sur un unique canal
IRC, et il y aura aussi pléthore de forums avec des newbie qui donnent
plein de fausses pistes.
Euh... Slackware a beaucoup d'utilisateur hein, ça fait plus de 20 ans
qu'elle existe et est placée aux environs de la 13ème place en
permanence sur distrowtach depuis plus de 10 ans indépendamment des
releases.
Sauf que personne ne disait qu'il fallait parler anglais pour pouvoir
acheter et utiliser un vrai lave-vaisselle de barbu.
Non mais il fallait parler anglais pour faire du commerce international.
La simplicité n'est qu'apparente. Le nombre réduit de modes et de temps
par exemple se compensent par des nuances de tournures pas évidentes à
capter.
On est au XXIème siècle :
http://translate.google.com/#en|fr|
Voilà, nivellement par le bas. Tout le contraire de ce que tu professes
d'habtitude : quelle honte !
Mais non, je t'explique simplement que tu n'as pas besoin d'un anglais
académique pour lire une doc informatique.
Après je suis d'accord pour dire que l'anglais international ne sera pas
suffisant pour lire du Shakespeare mais personne ne t'oblige à lire
Shakespeare pour installer Linux !
Ca n'a pas grand-chose à voir avec l'éducation. Même à l'époque où
l'éducation était bonne, les français ne parlaient pas anglais.
La faute à qui ? À la politique d'éducation. Point.
La France a compris que récemment que l'enseignement d'une seconde
langue ça serait peut-être pas mal dès l'élémentaire.
Ça commence à arriver, doucement, à vitesse française, il ne faut pas
brusquer le gaulois, hein.
N'importe quoi. Les jeunes dans les milieux éduqués peut-être, mais
sûrement pas *tous* les habitants.
Non, tous, y compris à la campagne. Je te parle de l'époque soviétique
pour les générations 60/80. Pas de la Russie actuelle.Tiens on a 2 stagiaires russes actuellement : leur niveau d'anglais
n'est pas meilleur que celui des étudiants français.
Des gamains nés après l'ère soviétique, je n'en doute pas.
(je n'ai pas dit que j'étais fan de l'époque soviétique, hein, juste
qu'à cette époque ils avaient un système éducationnel efficace).
J'ai plusieurs collègues qui ont travaillé au Mexique : tous disent que
si tu ne parles pas espagnol c'est très difficile d'y vivre, et même d'y
travailler (dans un secteur pourtant a priori très international). A des
degrés divers c'est vrai dans tout l'amérique latine.
L'amérique latine à d'autres urgences sociales que le niveau d'anglais.
Rien à voir avec l'ouverture d'esprit non plus. Le norvégien moyen parle
nettement plus anglais que le français moyen, mais je n'ai pas été
frappé par l'ouverture d'esprit des norvégiens.
En tous cas ça lui ouvre des portes et lui offre un regard sur le monde
nettement egocentré.
Le 01/09/13 21:41, Doug713705 a écrit :
Ben c'est fait : n'importe laquelle, la moins chère possible.
Ok, pour Linux c'est pareil, la moins longue à télécharger ira très
bien. Super.
Ah OK, donc on télécharge l'ISO et basta.
Sauf qu'en l'absence de tout élément permettant de choisir, avec *ubuntu
on a le moins de risque de se tromper. Si c'est un barbu qui s'ignore il
trouvera vite ensuite par lui-même une distrib plus adaptée à son cas.
Ou bien il sera dégouté à vie de Linux, on ne saura pas.
Si il abandonne si vite sans mieux se renseigner c'est que ce n'était
pas un vrai.
Ce n'était pas une transposition mais une imprécision.
Tu as perdu ton sens de l'adaptation ?
Du tout. Quand je lis des ados semi-illétrés qui n'ont à leur
disposition que 50 mots de vocabulaire, je fais un gros effort
d'interprétation.
Le 01/09/13 21:41, Doug713705 a écrit :
Ben c'est fait : n'importe laquelle, la moins chère possible.
Ok, pour Linux c'est pareil, la moins longue à télécharger ira très
bien. Super.
Ah OK, donc on télécharge l'ISO et basta.
Sauf qu'en l'absence de tout élément permettant de choisir, avec *ubuntu
on a le moins de risque de se tromper. Si c'est un barbu qui s'ignore il
trouvera vite ensuite par lui-même une distrib plus adaptée à son cas.
Ou bien il sera dégouté à vie de Linux, on ne saura pas.
Si il abandonne si vite sans mieux se renseigner c'est que ce n'était
pas un vrai.
Ce n'était pas une transposition mais une imprécision.
Tu as perdu ton sens de l'adaptation ?
Du tout. Quand je lis des ados semi-illétrés qui n'ont à leur
disposition que 50 mots de vocabulaire, je fais un gros effort
d'interprétation.
Le 01/09/13 21:41, Doug713705 a écrit :
Ben c'est fait : n'importe laquelle, la moins chère possible.
Ok, pour Linux c'est pareil, la moins longue à télécharger ira très
bien. Super.
Ah OK, donc on télécharge l'ISO et basta.
Sauf qu'en l'absence de tout élément permettant de choisir, avec *ubuntu
on a le moins de risque de se tromper. Si c'est un barbu qui s'ignore il
trouvera vite ensuite par lui-même une distrib plus adaptée à son cas.
Ou bien il sera dégouté à vie de Linux, on ne saura pas.
Si il abandonne si vite sans mieux se renseigner c'est que ce n'était
pas un vrai.
Ce n'était pas une transposition mais une imprécision.
Tu as perdu ton sens de l'adaptation ?
Du tout. Quand je lis des ados semi-illétrés qui n'ont à leur
disposition que 50 mots de vocabulaire, je fais un gros effort
d'interprétation.
Le 01/09/13 21:38, Doug713705 a écrit :Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Je ne vois pas l'intérêt de l'instantanéité pour du support. Surtout en
précisant qu'il faut parfois attendre pour avoir une réponse : dans ce
cas un usenet ou un forum web conviennent mieux (les discussions qui se
mélangent sur une messagerie instantanée, super pratique !)
Quand tu es en galère, une réponse immadiate ça soulage pas mal quand
même non ?
Eh oh, c'est toi qui a dit qu'il fallait parfois attendre sur le canal
de la Slack, hein...
Sur usenet on a souvent des réponses assez rapides. Sur les forums web
fréquentés aussi.
Sinon, à quoi serviraient les hotlines ?
Ben à rien, tout le monde sait ça. A part te faire vérifier que ta box
est branchée sur le secteur alors que tu viens de dire que tel voyant
clignotait.
Quand je parle d'environnement, c'est tout le monde qui gravite autour,
y compris les utilisateurs. Si un jour il y a beaucoup d'utilisateurs à
Slack, les dev ne suffiront pas à assurer le support sur un unique canal
IRC, et il y aura aussi pléthore de forums avec des newbie qui donnent
plein de fausses pistes.
Euh... Slackware a beaucoup d'utilisateur hein, ça fait plus de 20 ans
qu'elle existe et est placée aux environs de la 13ème place en
permanence sur distrowtach depuis plus de 10 ans indépendamment des
releases.
Ouais, c'est comme le 13ème club français de curling : ça doit faire du
monde !
Sauf que personne ne disait qu'il fallait parler anglais pour pouvoir
acheter et utiliser un vrai lave-vaisselle de barbu.
Non mais il fallait parler anglais pour faire du commerce international.
Il fallait faire du commerce international pour acheter un lave-vaisselle ??
La simplicité n'est qu'apparente. Le nombre réduit de modes et de temps
par exemple se compensent par des nuances de tournures pas évidentes à
capter.
On est au XXIème siècle :
http://translate.google.com/#en|fr|
Je n'aurai qu'un mot : lol
Voilà, nivellement par le bas. Tout le contraire de ce que tu professes
d'habtitude : quelle honte !
Mais non, je t'explique simplement que tu n'as pas besoin d'un anglais
académique pour lire une doc informatique.
Après je suis d'accord pour dire que l'anglais international ne sera pas
suffisant pour lire du Shakespeare mais personne ne t'oblige à lire
Shakespeare pour installer Linux !
En fait pour capter l'essence de Linux, il faut apprendre le finlandais.
Ca n'a pas grand-chose à voir avec l'éducation. Même à l'époque où
l'éducation était bonne, les français ne parlaient pas anglais.
La faute à qui ? À la politique d'éducation. Point.
C'est une explication qui parait évidente, à laquelle j'ai longtemps
cru, mais qui est trop évidente et qui à la réflexion est une fausse
piste. Du moins ce n'est qu'une petite partie du problème.
En fait il existe une corrélation entre la pénétration de l'anglais au
sein d'une population et la quantité de programmes TV d'origine
anglophones et sous-titrés au lieu d'être doublés.
En France on a toujours tout doublé, parce que l'audience potentielle
est importante (tous les pays francophones) et que c'est économiquement
supportable.
Dans les pays où ils ne sont que 10 millions, et en plus à parler une
langue qui n'est pas parlée ailleurs (ex Norvège, Pays-Bas...) les
films, séries, etc sont la plupart du temps en VOST. Résultat, les
gamins s'imprègnent d'anglais dès leur plus jeune âge.
J'ai eu 3 collègues albanais, qui parlaient tous italien. Non pas parce
que l'Albanie de Hoxha cultivait une amitié profonde avec l'Italie, mais
parce qu'à Tirana ils arrivaient à capter la RAI, autrement plus
distrayante que la TV d'état albanaise !La France a compris que récemment que l'enseignement d'une seconde
langue ça serait peut-être pas mal dès l'élémentaire.
Ça commence à arriver, doucement, à vitesse française, il ne faut pas
brusquer le gaulois, hein.
Et ça ne changera rien, ou presque.
N'importe quoi. Les jeunes dans les milieux éduqués peut-être, mais
sûrement pas *tous* les habitants.
Non, tous, y compris à la campagne. Je te parle de l'époque soviétique
pour les générations 60/80. Pas de la Russie actuelle.Tiens on a 2 stagiaires russes actuellement : leur niveau d'anglais
n'est pas meilleur que celui des étudiants français.
Des gamains nés après l'ère soviétique, je n'en doute pas.
(je n'ai pas dit que j'étais fan de l'époque soviétique, hein, juste
qu'à cette époque ils avaient un système éducationnel efficace).
Euh... Dans ce cas je peux te dire que j'ai expérimenté en 1990 en
Hongrie, et qu'il fallait chercher pour trouver quelqu'un qui parlait
anglais ! Allemand c'était plus courant, cause historique, mais tout le
monde ne parlait pas allemand non plus hein !
J'ai plusieurs collègues qui ont travaillé au Mexique : tous disent que
si tu ne parles pas espagnol c'est très difficile d'y vivre, et même d'y
travailler (dans un secteur pourtant a priori très international). A des
degrés divers c'est vrai dans tout l'amérique latine.
L'amérique latine à d'autres urgences sociales que le niveau d'anglais.
Le Mexique ce n'est pas le Bangledesh. D'ailleurs j'aurais pu te citer
l'Espagne en disant pratiquement la même chose (à un degré moindre, mais
comparable à la France quand même).
Rien à voir avec l'ouverture d'esprit non plus. Le norvégien moyen parle
nettement plus anglais que le français moyen, mais je n'ai pas été
frappé par l'ouverture d'esprit des norvégiens.
En tous cas ça lui ouvre des portes et lui offre un regard sur le monde
nettement egocentré.
Faut-il lire Kafka en allemand ?
Le 01/09/13 21:38, Doug713705 a écrit :
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Je ne vois pas l'intérêt de l'instantanéité pour du support. Surtout en
précisant qu'il faut parfois attendre pour avoir une réponse : dans ce
cas un usenet ou un forum web conviennent mieux (les discussions qui se
mélangent sur une messagerie instantanée, super pratique !)
Quand tu es en galère, une réponse immadiate ça soulage pas mal quand
même non ?
Eh oh, c'est toi qui a dit qu'il fallait parfois attendre sur le canal
de la Slack, hein...
Sur usenet on a souvent des réponses assez rapides. Sur les forums web
fréquentés aussi.
Sinon, à quoi serviraient les hotlines ?
Ben à rien, tout le monde sait ça. A part te faire vérifier que ta box
est branchée sur le secteur alors que tu viens de dire que tel voyant
clignotait.
Quand je parle d'environnement, c'est tout le monde qui gravite autour,
y compris les utilisateurs. Si un jour il y a beaucoup d'utilisateurs à
Slack, les dev ne suffiront pas à assurer le support sur un unique canal
IRC, et il y aura aussi pléthore de forums avec des newbie qui donnent
plein de fausses pistes.
Euh... Slackware a beaucoup d'utilisateur hein, ça fait plus de 20 ans
qu'elle existe et est placée aux environs de la 13ème place en
permanence sur distrowtach depuis plus de 10 ans indépendamment des
releases.
Ouais, c'est comme le 13ème club français de curling : ça doit faire du
monde !
Sauf que personne ne disait qu'il fallait parler anglais pour pouvoir
acheter et utiliser un vrai lave-vaisselle de barbu.
Non mais il fallait parler anglais pour faire du commerce international.
Il fallait faire du commerce international pour acheter un lave-vaisselle ??
La simplicité n'est qu'apparente. Le nombre réduit de modes et de temps
par exemple se compensent par des nuances de tournures pas évidentes à
capter.
On est au XXIème siècle :
http://translate.google.com/#en|fr|
Je n'aurai qu'un mot : lol
Voilà, nivellement par le bas. Tout le contraire de ce que tu professes
d'habtitude : quelle honte !
Mais non, je t'explique simplement que tu n'as pas besoin d'un anglais
académique pour lire une doc informatique.
Après je suis d'accord pour dire que l'anglais international ne sera pas
suffisant pour lire du Shakespeare mais personne ne t'oblige à lire
Shakespeare pour installer Linux !
En fait pour capter l'essence de Linux, il faut apprendre le finlandais.
Ca n'a pas grand-chose à voir avec l'éducation. Même à l'époque où
l'éducation était bonne, les français ne parlaient pas anglais.
La faute à qui ? À la politique d'éducation. Point.
C'est une explication qui parait évidente, à laquelle j'ai longtemps
cru, mais qui est trop évidente et qui à la réflexion est une fausse
piste. Du moins ce n'est qu'une petite partie du problème.
En fait il existe une corrélation entre la pénétration de l'anglais au
sein d'une population et la quantité de programmes TV d'origine
anglophones et sous-titrés au lieu d'être doublés.
En France on a toujours tout doublé, parce que l'audience potentielle
est importante (tous les pays francophones) et que c'est économiquement
supportable.
Dans les pays où ils ne sont que 10 millions, et en plus à parler une
langue qui n'est pas parlée ailleurs (ex Norvège, Pays-Bas...) les
films, séries, etc sont la plupart du temps en VOST. Résultat, les
gamins s'imprègnent d'anglais dès leur plus jeune âge.
J'ai eu 3 collègues albanais, qui parlaient tous italien. Non pas parce
que l'Albanie de Hoxha cultivait une amitié profonde avec l'Italie, mais
parce qu'à Tirana ils arrivaient à capter la RAI, autrement plus
distrayante que la TV d'état albanaise !
La France a compris que récemment que l'enseignement d'une seconde
langue ça serait peut-être pas mal dès l'élémentaire.
Ça commence à arriver, doucement, à vitesse française, il ne faut pas
brusquer le gaulois, hein.
Et ça ne changera rien, ou presque.
N'importe quoi. Les jeunes dans les milieux éduqués peut-être, mais
sûrement pas *tous* les habitants.
Non, tous, y compris à la campagne. Je te parle de l'époque soviétique
pour les générations 60/80. Pas de la Russie actuelle.
Tiens on a 2 stagiaires russes actuellement : leur niveau d'anglais
n'est pas meilleur que celui des étudiants français.
Des gamains nés après l'ère soviétique, je n'en doute pas.
(je n'ai pas dit que j'étais fan de l'époque soviétique, hein, juste
qu'à cette époque ils avaient un système éducationnel efficace).
Euh... Dans ce cas je peux te dire que j'ai expérimenté en 1990 en
Hongrie, et qu'il fallait chercher pour trouver quelqu'un qui parlait
anglais ! Allemand c'était plus courant, cause historique, mais tout le
monde ne parlait pas allemand non plus hein !
J'ai plusieurs collègues qui ont travaillé au Mexique : tous disent que
si tu ne parles pas espagnol c'est très difficile d'y vivre, et même d'y
travailler (dans un secteur pourtant a priori très international). A des
degrés divers c'est vrai dans tout l'amérique latine.
L'amérique latine à d'autres urgences sociales que le niveau d'anglais.
Le Mexique ce n'est pas le Bangledesh. D'ailleurs j'aurais pu te citer
l'Espagne en disant pratiquement la même chose (à un degré moindre, mais
comparable à la France quand même).
Rien à voir avec l'ouverture d'esprit non plus. Le norvégien moyen parle
nettement plus anglais que le français moyen, mais je n'ai pas été
frappé par l'ouverture d'esprit des norvégiens.
En tous cas ça lui ouvre des portes et lui offre un regard sur le monde
nettement egocentré.
Faut-il lire Kafka en allemand ?
Le 01/09/13 21:38, Doug713705 a écrit :Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Je ne vois pas l'intérêt de l'instantanéité pour du support. Surtout en
précisant qu'il faut parfois attendre pour avoir une réponse : dans ce
cas un usenet ou un forum web conviennent mieux (les discussions qui se
mélangent sur une messagerie instantanée, super pratique !)
Quand tu es en galère, une réponse immadiate ça soulage pas mal quand
même non ?
Eh oh, c'est toi qui a dit qu'il fallait parfois attendre sur le canal
de la Slack, hein...
Sur usenet on a souvent des réponses assez rapides. Sur les forums web
fréquentés aussi.
Sinon, à quoi serviraient les hotlines ?
Ben à rien, tout le monde sait ça. A part te faire vérifier que ta box
est branchée sur le secteur alors que tu viens de dire que tel voyant
clignotait.
Quand je parle d'environnement, c'est tout le monde qui gravite autour,
y compris les utilisateurs. Si un jour il y a beaucoup d'utilisateurs à
Slack, les dev ne suffiront pas à assurer le support sur un unique canal
IRC, et il y aura aussi pléthore de forums avec des newbie qui donnent
plein de fausses pistes.
Euh... Slackware a beaucoup d'utilisateur hein, ça fait plus de 20 ans
qu'elle existe et est placée aux environs de la 13ème place en
permanence sur distrowtach depuis plus de 10 ans indépendamment des
releases.
Ouais, c'est comme le 13ème club français de curling : ça doit faire du
monde !
Sauf que personne ne disait qu'il fallait parler anglais pour pouvoir
acheter et utiliser un vrai lave-vaisselle de barbu.
Non mais il fallait parler anglais pour faire du commerce international.
Il fallait faire du commerce international pour acheter un lave-vaisselle ??
La simplicité n'est qu'apparente. Le nombre réduit de modes et de temps
par exemple se compensent par des nuances de tournures pas évidentes à
capter.
On est au XXIème siècle :
http://translate.google.com/#en|fr|
Je n'aurai qu'un mot : lol
Voilà, nivellement par le bas. Tout le contraire de ce que tu professes
d'habtitude : quelle honte !
Mais non, je t'explique simplement que tu n'as pas besoin d'un anglais
académique pour lire une doc informatique.
Après je suis d'accord pour dire que l'anglais international ne sera pas
suffisant pour lire du Shakespeare mais personne ne t'oblige à lire
Shakespeare pour installer Linux !
En fait pour capter l'essence de Linux, il faut apprendre le finlandais.
Ca n'a pas grand-chose à voir avec l'éducation. Même à l'époque où
l'éducation était bonne, les français ne parlaient pas anglais.
La faute à qui ? À la politique d'éducation. Point.
C'est une explication qui parait évidente, à laquelle j'ai longtemps
cru, mais qui est trop évidente et qui à la réflexion est une fausse
piste. Du moins ce n'est qu'une petite partie du problème.
En fait il existe une corrélation entre la pénétration de l'anglais au
sein d'une population et la quantité de programmes TV d'origine
anglophones et sous-titrés au lieu d'être doublés.
En France on a toujours tout doublé, parce que l'audience potentielle
est importante (tous les pays francophones) et que c'est économiquement
supportable.
Dans les pays où ils ne sont que 10 millions, et en plus à parler une
langue qui n'est pas parlée ailleurs (ex Norvège, Pays-Bas...) les
films, séries, etc sont la plupart du temps en VOST. Résultat, les
gamins s'imprègnent d'anglais dès leur plus jeune âge.
J'ai eu 3 collègues albanais, qui parlaient tous italien. Non pas parce
que l'Albanie de Hoxha cultivait une amitié profonde avec l'Italie, mais
parce qu'à Tirana ils arrivaient à capter la RAI, autrement plus
distrayante que la TV d'état albanaise !La France a compris que récemment que l'enseignement d'une seconde
langue ça serait peut-être pas mal dès l'élémentaire.
Ça commence à arriver, doucement, à vitesse française, il ne faut pas
brusquer le gaulois, hein.
Et ça ne changera rien, ou presque.
N'importe quoi. Les jeunes dans les milieux éduqués peut-être, mais
sûrement pas *tous* les habitants.
Non, tous, y compris à la campagne. Je te parle de l'époque soviétique
pour les générations 60/80. Pas de la Russie actuelle.Tiens on a 2 stagiaires russes actuellement : leur niveau d'anglais
n'est pas meilleur que celui des étudiants français.
Des gamains nés après l'ère soviétique, je n'en doute pas.
(je n'ai pas dit que j'étais fan de l'époque soviétique, hein, juste
qu'à cette époque ils avaient un système éducationnel efficace).
Euh... Dans ce cas je peux te dire que j'ai expérimenté en 1990 en
Hongrie, et qu'il fallait chercher pour trouver quelqu'un qui parlait
anglais ! Allemand c'était plus courant, cause historique, mais tout le
monde ne parlait pas allemand non plus hein !
J'ai plusieurs collègues qui ont travaillé au Mexique : tous disent que
si tu ne parles pas espagnol c'est très difficile d'y vivre, et même d'y
travailler (dans un secteur pourtant a priori très international). A des
degrés divers c'est vrai dans tout l'amérique latine.
L'amérique latine à d'autres urgences sociales que le niveau d'anglais.
Le Mexique ce n'est pas le Bangledesh. D'ailleurs j'aurais pu te citer
l'Espagne en disant pratiquement la même chose (à un degré moindre, mais
comparable à la France quand même).
Rien à voir avec l'ouverture d'esprit non plus. Le norvégien moyen parle
nettement plus anglais que le français moyen, mais je n'ai pas été
frappé par l'ouverture d'esprit des norvégiens.
En tous cas ça lui ouvre des portes et lui offre un regard sur le monde
nettement egocentré.
Faut-il lire Kafka en allemand ?
Le 01/09/13 13:03, Doug713705 a écrit :Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
Et ?
Choisir un outil a usage multiple (ordinateur/OS) est plus complexe que
choisir un outil qui n'a qu'une seule fonction (lave-vaisselle).
Le nombre de boutons sur le panneau de controle est généralement un
indicateur de la complexité de la machine (modulo les éventuelles
progrès en ergonomie).
Beaucoup de gens achètent un ordi pour réaliser juste une ou deux tâches.
Le 01/09/13 13:03, Doug713705 a écrit :
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
Et ?
Choisir un outil a usage multiple (ordinateur/OS) est plus complexe que
choisir un outil qui n'a qu'une seule fonction (lave-vaisselle).
Le nombre de boutons sur le panneau de controle est généralement un
indicateur de la complexité de la machine (modulo les éventuelles
progrès en ergonomie).
Beaucoup de gens achètent un ordi pour réaliser juste une ou deux tâches.
Le 01/09/13 13:03, Doug713705 a écrit :Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
Et ?
Choisir un outil a usage multiple (ordinateur/OS) est plus complexe que
choisir un outil qui n'a qu'une seule fonction (lave-vaisselle).
Le nombre de boutons sur le panneau de controle est généralement un
indicateur de la complexité de la machine (modulo les éventuelles
progrès en ergonomie).
Beaucoup de gens achètent un ordi pour réaliser juste une ou deux tâches.
Le 01/09/13 21:38, Doug713705 a écrit :Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Je ne vois pas l'intérêt de l'instantanéité pour du support. Surtout en
précisant qu'il faut parfois attendre pour avoir une réponse : dans ce
cas un usenet ou un forum web conviennent mieux (les discussions qui se
mélangent sur une messagerie instantanée, super pratique !)
Quand tu es en galère, une réponse immadiate ça soulage pas mal quand
même non ?
Eh oh, c'est toi qui a dit qu'il fallait parfois attendre sur le canal
de la Slack, hein...
Sur usenet on a souvent des réponses assez rapides. Sur les forums web
fréquentés aussi.
Sinon, à quoi serviraient les hotlines ?
Ben à rien, tout le monde sait ça. A part te faire vérifier que ta box
est branchée sur le secteur alors que tu viens de dire que tel voyant
clignotait.
Quand je parle d'environnement, c'est tout le monde qui gravite autour,
y compris les utilisateurs. Si un jour il y a beaucoup d'utilisateurs à
Slack, les dev ne suffiront pas à assurer le support sur un unique canal
IRC, et il y aura aussi pléthore de forums avec des newbie qui donnent
plein de fausses pistes.
Euh... Slackware a beaucoup d'utilisateur hein, ça fait plus de 20 ans
qu'elle existe et est placée aux environs de la 13ème place en
permanence sur distrowtach depuis plus de 10 ans indépendamment des
releases.
Ouais, c'est comme le 13ème club français de curling : ça doit faire du
monde !
Sauf que personne ne disait qu'il fallait parler anglais pour pouvoir
acheter et utiliser un vrai lave-vaisselle de barbu.
Non mais il fallait parler anglais pour faire du commerce international.
Il fallait faire du commerce international pour acheter un lave-vaisselle ??
La simplicité n'est qu'apparente. Le nombre réduit de modes et de temps
par exemple se compensent par des nuances de tournures pas évidentes à
capter.
On est au XXIème siècle :
http://translate.google.com/#en|fr|
Je n'aurai qu'un mot : lol
Voilà, nivellement par le bas. Tout le contraire de ce que tu professes
d'habtitude : quelle honte !
Mais non, je t'explique simplement que tu n'as pas besoin d'un anglais
académique pour lire une doc informatique.
Après je suis d'accord pour dire que l'anglais international ne sera pas
suffisant pour lire du Shakespeare mais personne ne t'oblige à lire
Shakespeare pour installer Linux !
En fait pour capter l'essence de Linux, il faut apprendre le finlandais.
Ca n'a pas grand-chose à voir avec l'éducation. Même à l'époque où
l'éducation était bonne, les français ne parlaient pas anglais.
La faute à qui ? À la politique d'éducation. Point.
C'est une explication qui parait évidente, à laquelle j'ai longtemps
cru, mais qui est trop évidente et qui à la réflexion est une fausse
piste. Du moins ce n'est qu'une petite partie du problème.
En fait il existe une corrélation entre la pénétration de l'anglais au
sein d'une population et la quantité de programmes TV d'origine
anglophones et sous-titrés au lieu d'être doublés.
En France on a toujours tout doublé, parce que l'audience potentielle
est importante (tous les pays francophones) et que c'est économiquement
supportable.
Dans les pays où ils ne sont que 10 millions, et en plus à parler une
langue qui n'est pas parlée ailleurs (ex Norvège, Pays-Bas...) les
films, séries, etc sont la plupart du temps en VOST. Résultat, les
gamins s'imprègnent d'anglais dès leur plus jeune âge.
J'ai eu 3 collègues albanais, qui parlaient tous italien. Non pas parce
que l'Albanie de Hoxha cultivait une amitié profonde avec l'Italie, mais
parce qu'à Tirana ils arrivaient à capter la RAI, autrement plus
distrayante que la TV d'état albanaise !La France a compris que récemment que l'enseignement d'une seconde
langue ça serait peut-être pas mal dès l'élémentaire.
Ça commence à arriver, doucement, à vitesse française, il ne faut pas
brusquer le gaulois, hein.
Et ça ne changera rien, ou presque.
N'importe quoi. Les jeunes dans les milieux éduqués peut-être, mais
sûrement pas *tous* les habitants.
Non, tous, y compris à la campagne. Je te parle de l'époque soviétique
pour les générations 60/80. Pas de la Russie actuelle.Tiens on a 2 stagiaires russes actuellement : leur niveau d'anglais
n'est pas meilleur que celui des étudiants français.
Des gamains nés après l'ère soviétique, je n'en doute pas.
(je n'ai pas dit que j'étais fan de l'époque soviétique, hein, juste
qu'à cette époque ils avaient un système éducationnel efficace).
Euh... Dans ce cas je peux te dire que j'ai expérimenté en 1990 en
Hongrie, et qu'il fallait chercher pour trouver quelqu'un qui parlait
anglais ! Allemand c'était plus courant, cause historique, mais tout le
monde ne parlait pas allemand non plus hein !
J'ai plusieurs collègues qui ont travaillé au Mexique : tous disent que
si tu ne parles pas espagnol c'est très difficile d'y vivre, et même d'y
travailler (dans un secteur pourtant a priori très international). A des
degrés divers c'est vrai dans tout l'amérique latine.
L'amérique latine à d'autres urgences sociales que le niveau d'anglais.
Le Mexique ce n'est pas le Bangledesh. D'ailleurs j'aurais pu te citer
l'Espagne en disant pratiquement la même chose (à un degré moindre, mais
comparable à la France quand même).
Rien à voir avec l'ouverture d'esprit non plus. Le norvégien moyen parle
nettement plus anglais que le français moyen, mais je n'ai pas été
frappé par l'ouverture d'esprit des norvégiens.
En tous cas ça lui ouvre des portes et lui offre un regard sur le monde
nettement egocentré.
Faut-il lire Kafka en allemand ?
Le 01/09/13 21:38, Doug713705 a écrit :
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Je ne vois pas l'intérêt de l'instantanéité pour du support. Surtout en
précisant qu'il faut parfois attendre pour avoir une réponse : dans ce
cas un usenet ou un forum web conviennent mieux (les discussions qui se
mélangent sur une messagerie instantanée, super pratique !)
Quand tu es en galère, une réponse immadiate ça soulage pas mal quand
même non ?
Eh oh, c'est toi qui a dit qu'il fallait parfois attendre sur le canal
de la Slack, hein...
Sur usenet on a souvent des réponses assez rapides. Sur les forums web
fréquentés aussi.
Sinon, à quoi serviraient les hotlines ?
Ben à rien, tout le monde sait ça. A part te faire vérifier que ta box
est branchée sur le secteur alors que tu viens de dire que tel voyant
clignotait.
Quand je parle d'environnement, c'est tout le monde qui gravite autour,
y compris les utilisateurs. Si un jour il y a beaucoup d'utilisateurs à
Slack, les dev ne suffiront pas à assurer le support sur un unique canal
IRC, et il y aura aussi pléthore de forums avec des newbie qui donnent
plein de fausses pistes.
Euh... Slackware a beaucoup d'utilisateur hein, ça fait plus de 20 ans
qu'elle existe et est placée aux environs de la 13ème place en
permanence sur distrowtach depuis plus de 10 ans indépendamment des
releases.
Ouais, c'est comme le 13ème club français de curling : ça doit faire du
monde !
Sauf que personne ne disait qu'il fallait parler anglais pour pouvoir
acheter et utiliser un vrai lave-vaisselle de barbu.
Non mais il fallait parler anglais pour faire du commerce international.
Il fallait faire du commerce international pour acheter un lave-vaisselle ??
La simplicité n'est qu'apparente. Le nombre réduit de modes et de temps
par exemple se compensent par des nuances de tournures pas évidentes à
capter.
On est au XXIème siècle :
http://translate.google.com/#en|fr|
Je n'aurai qu'un mot : lol
Voilà, nivellement par le bas. Tout le contraire de ce que tu professes
d'habtitude : quelle honte !
Mais non, je t'explique simplement que tu n'as pas besoin d'un anglais
académique pour lire une doc informatique.
Après je suis d'accord pour dire que l'anglais international ne sera pas
suffisant pour lire du Shakespeare mais personne ne t'oblige à lire
Shakespeare pour installer Linux !
En fait pour capter l'essence de Linux, il faut apprendre le finlandais.
Ca n'a pas grand-chose à voir avec l'éducation. Même à l'époque où
l'éducation était bonne, les français ne parlaient pas anglais.
La faute à qui ? À la politique d'éducation. Point.
C'est une explication qui parait évidente, à laquelle j'ai longtemps
cru, mais qui est trop évidente et qui à la réflexion est une fausse
piste. Du moins ce n'est qu'une petite partie du problème.
En fait il existe une corrélation entre la pénétration de l'anglais au
sein d'une population et la quantité de programmes TV d'origine
anglophones et sous-titrés au lieu d'être doublés.
En France on a toujours tout doublé, parce que l'audience potentielle
est importante (tous les pays francophones) et que c'est économiquement
supportable.
Dans les pays où ils ne sont que 10 millions, et en plus à parler une
langue qui n'est pas parlée ailleurs (ex Norvège, Pays-Bas...) les
films, séries, etc sont la plupart du temps en VOST. Résultat, les
gamins s'imprègnent d'anglais dès leur plus jeune âge.
J'ai eu 3 collègues albanais, qui parlaient tous italien. Non pas parce
que l'Albanie de Hoxha cultivait une amitié profonde avec l'Italie, mais
parce qu'à Tirana ils arrivaient à capter la RAI, autrement plus
distrayante que la TV d'état albanaise !
La France a compris que récemment que l'enseignement d'une seconde
langue ça serait peut-être pas mal dès l'élémentaire.
Ça commence à arriver, doucement, à vitesse française, il ne faut pas
brusquer le gaulois, hein.
Et ça ne changera rien, ou presque.
N'importe quoi. Les jeunes dans les milieux éduqués peut-être, mais
sûrement pas *tous* les habitants.
Non, tous, y compris à la campagne. Je te parle de l'époque soviétique
pour les générations 60/80. Pas de la Russie actuelle.
Tiens on a 2 stagiaires russes actuellement : leur niveau d'anglais
n'est pas meilleur que celui des étudiants français.
Des gamains nés après l'ère soviétique, je n'en doute pas.
(je n'ai pas dit que j'étais fan de l'époque soviétique, hein, juste
qu'à cette époque ils avaient un système éducationnel efficace).
Euh... Dans ce cas je peux te dire que j'ai expérimenté en 1990 en
Hongrie, et qu'il fallait chercher pour trouver quelqu'un qui parlait
anglais ! Allemand c'était plus courant, cause historique, mais tout le
monde ne parlait pas allemand non plus hein !
J'ai plusieurs collègues qui ont travaillé au Mexique : tous disent que
si tu ne parles pas espagnol c'est très difficile d'y vivre, et même d'y
travailler (dans un secteur pourtant a priori très international). A des
degrés divers c'est vrai dans tout l'amérique latine.
L'amérique latine à d'autres urgences sociales que le niveau d'anglais.
Le Mexique ce n'est pas le Bangledesh. D'ailleurs j'aurais pu te citer
l'Espagne en disant pratiquement la même chose (à un degré moindre, mais
comparable à la France quand même).
Rien à voir avec l'ouverture d'esprit non plus. Le norvégien moyen parle
nettement plus anglais que le français moyen, mais je n'ai pas été
frappé par l'ouverture d'esprit des norvégiens.
En tous cas ça lui ouvre des portes et lui offre un regard sur le monde
nettement egocentré.
Faut-il lire Kafka en allemand ?
Le 01/09/13 21:38, Doug713705 a écrit :Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Je ne vois pas l'intérêt de l'instantanéité pour du support. Surtout en
précisant qu'il faut parfois attendre pour avoir une réponse : dans ce
cas un usenet ou un forum web conviennent mieux (les discussions qui se
mélangent sur une messagerie instantanée, super pratique !)
Quand tu es en galère, une réponse immadiate ça soulage pas mal quand
même non ?
Eh oh, c'est toi qui a dit qu'il fallait parfois attendre sur le canal
de la Slack, hein...
Sur usenet on a souvent des réponses assez rapides. Sur les forums web
fréquentés aussi.
Sinon, à quoi serviraient les hotlines ?
Ben à rien, tout le monde sait ça. A part te faire vérifier que ta box
est branchée sur le secteur alors que tu viens de dire que tel voyant
clignotait.
Quand je parle d'environnement, c'est tout le monde qui gravite autour,
y compris les utilisateurs. Si un jour il y a beaucoup d'utilisateurs à
Slack, les dev ne suffiront pas à assurer le support sur un unique canal
IRC, et il y aura aussi pléthore de forums avec des newbie qui donnent
plein de fausses pistes.
Euh... Slackware a beaucoup d'utilisateur hein, ça fait plus de 20 ans
qu'elle existe et est placée aux environs de la 13ème place en
permanence sur distrowtach depuis plus de 10 ans indépendamment des
releases.
Ouais, c'est comme le 13ème club français de curling : ça doit faire du
monde !
Sauf que personne ne disait qu'il fallait parler anglais pour pouvoir
acheter et utiliser un vrai lave-vaisselle de barbu.
Non mais il fallait parler anglais pour faire du commerce international.
Il fallait faire du commerce international pour acheter un lave-vaisselle ??
La simplicité n'est qu'apparente. Le nombre réduit de modes et de temps
par exemple se compensent par des nuances de tournures pas évidentes à
capter.
On est au XXIème siècle :
http://translate.google.com/#en|fr|
Je n'aurai qu'un mot : lol
Voilà, nivellement par le bas. Tout le contraire de ce que tu professes
d'habtitude : quelle honte !
Mais non, je t'explique simplement que tu n'as pas besoin d'un anglais
académique pour lire une doc informatique.
Après je suis d'accord pour dire que l'anglais international ne sera pas
suffisant pour lire du Shakespeare mais personne ne t'oblige à lire
Shakespeare pour installer Linux !
En fait pour capter l'essence de Linux, il faut apprendre le finlandais.
Ca n'a pas grand-chose à voir avec l'éducation. Même à l'époque où
l'éducation était bonne, les français ne parlaient pas anglais.
La faute à qui ? À la politique d'éducation. Point.
C'est une explication qui parait évidente, à laquelle j'ai longtemps
cru, mais qui est trop évidente et qui à la réflexion est une fausse
piste. Du moins ce n'est qu'une petite partie du problème.
En fait il existe une corrélation entre la pénétration de l'anglais au
sein d'une population et la quantité de programmes TV d'origine
anglophones et sous-titrés au lieu d'être doublés.
En France on a toujours tout doublé, parce que l'audience potentielle
est importante (tous les pays francophones) et que c'est économiquement
supportable.
Dans les pays où ils ne sont que 10 millions, et en plus à parler une
langue qui n'est pas parlée ailleurs (ex Norvège, Pays-Bas...) les
films, séries, etc sont la plupart du temps en VOST. Résultat, les
gamins s'imprègnent d'anglais dès leur plus jeune âge.
J'ai eu 3 collègues albanais, qui parlaient tous italien. Non pas parce
que l'Albanie de Hoxha cultivait une amitié profonde avec l'Italie, mais
parce qu'à Tirana ils arrivaient à capter la RAI, autrement plus
distrayante que la TV d'état albanaise !La France a compris que récemment que l'enseignement d'une seconde
langue ça serait peut-être pas mal dès l'élémentaire.
Ça commence à arriver, doucement, à vitesse française, il ne faut pas
brusquer le gaulois, hein.
Et ça ne changera rien, ou presque.
N'importe quoi. Les jeunes dans les milieux éduqués peut-être, mais
sûrement pas *tous* les habitants.
Non, tous, y compris à la campagne. Je te parle de l'époque soviétique
pour les générations 60/80. Pas de la Russie actuelle.Tiens on a 2 stagiaires russes actuellement : leur niveau d'anglais
n'est pas meilleur que celui des étudiants français.
Des gamains nés après l'ère soviétique, je n'en doute pas.
(je n'ai pas dit que j'étais fan de l'époque soviétique, hein, juste
qu'à cette époque ils avaient un système éducationnel efficace).
Euh... Dans ce cas je peux te dire que j'ai expérimenté en 1990 en
Hongrie, et qu'il fallait chercher pour trouver quelqu'un qui parlait
anglais ! Allemand c'était plus courant, cause historique, mais tout le
monde ne parlait pas allemand non plus hein !
J'ai plusieurs collègues qui ont travaillé au Mexique : tous disent que
si tu ne parles pas espagnol c'est très difficile d'y vivre, et même d'y
travailler (dans un secteur pourtant a priori très international). A des
degrés divers c'est vrai dans tout l'amérique latine.
L'amérique latine à d'autres urgences sociales que le niveau d'anglais.
Le Mexique ce n'est pas le Bangledesh. D'ailleurs j'aurais pu te citer
l'Espagne en disant pratiquement la même chose (à un degré moindre, mais
comparable à la France quand même).
Rien à voir avec l'ouverture d'esprit non plus. Le norvégien moyen parle
nettement plus anglais que le français moyen, mais je n'ai pas été
frappé par l'ouverture d'esprit des norvégiens.
En tous cas ça lui ouvre des portes et lui offre un regard sur le monde
nettement egocentré.
Faut-il lire Kafka en allemand ?
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :Le 01/09/13 13:03, Doug713705 a écrit :Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
Et ?
Choisir un outil a usage multiple (ordinateur/OS) est plus complexe que
choisir un outil qui n'a qu'une seule fonction (lave-vaisselle).
Le nombre de boutons sur le panneau de controle est généralement un
indicateur de la complexité de la machine (modulo les éventuelles
progrès en ergonomie).
Beaucoup de gens achètent un ordi pour réaliser juste une ou deux tâches.
Il n'empche que l'ordinateur est plus complexe que le lave-vaisselle et
que le seul choix de l'écran est dejà un casse-tête pour Mme Michu.
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
Le 01/09/13 13:03, Doug713705 a écrit :
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :
L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
Et ?
Choisir un outil a usage multiple (ordinateur/OS) est plus complexe que
choisir un outil qui n'a qu'une seule fonction (lave-vaisselle).
Le nombre de boutons sur le panneau de controle est généralement un
indicateur de la complexité de la machine (modulo les éventuelles
progrès en ergonomie).
Beaucoup de gens achètent un ordi pour réaliser juste une ou deux tâches.
Il n'empche que l'ordinateur est plus complexe que le lave-vaisselle et
que le seul choix de l'écran est dejà un casse-tête pour Mme Michu.
Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :Le 01/09/13 13:03, Doug713705 a écrit :Le 01-09-2013, pehache nous expliquait dans fr.comp.os.linux.debats :L'utilisateur classique n'est pas préparé au paradigme du "choix", et
encore moins celui de linux, où chaque distribution peut faire tourner
plusieurs interfaces graphiques différentes.
Quand j'ai besoin d'un lave-vaiselle je n'ai pas non plus envie de
passer des jours à en choisir un.
As-tu remarqué que ton clavier disposait d'un petit peu plus de boutons
qu'un lave-vaisselle ?
Et ?
Choisir un outil a usage multiple (ordinateur/OS) est plus complexe que
choisir un outil qui n'a qu'une seule fonction (lave-vaisselle).
Le nombre de boutons sur le panneau de controle est généralement un
indicateur de la complexité de la machine (modulo les éventuelles
progrès en ergonomie).
Beaucoup de gens achètent un ordi pour réaliser juste une ou deux tâches.
Il n'empche que l'ordinateur est plus complexe que le lave-vaisselle et
que le seul choix de l'écran est dejà un casse-tête pour Mme Michu.