Instruments électroniques

Le
Bob le retour
Salut,
J'avoue avoir un peu de mal à m'y retrouver dans la jungle des appareils
électroniques musicaux d'aujourd'hui. J'en suis resté aux boites à
rythmes et sampler.
Je souhaiterais savoir quels sont les nouveaux apports d'aujourd'hui, à
quoi ils servent et comment les utiliser. Savez-vous sur quel site je
peux aller pour enrichir un peu mes connaissances ?
merci !
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David N.A. MATHIEU
Le #13779591
Salutations. Le Mon, 01 Mar 2004 21:55:27 +0100, Bob le retour

J'avoue avoir un peu de mal à m'y retrouver dans la jungle des appareils
électroniques musicaux d'aujourd'hui. J'en suis resté aux boites à
rythmes et sampler.



C'est quand même un bon début ;)

Je souhaiterais savoir quels sont les nouveaux apports d'aujourd'hui, à
quoi ils servent et comment les utiliser.



Je dirais qu'il n'y a pas grand chose de nouveau sous le soleil. Une
tendance très actuelle est de se passer d'un appareil électronique
donné pour en utiliser une réplique tournant sur un ordinateur. Mais à
part ça, c'est du kif-kif.

Savez-vous sur quel site je
peux aller pour enrichir un peu mes connaissances ?



Sais pas. J'ai tendance à citer a certainement d'autres sites de vulgarisation. Le moteur de recherche
google.fr est ton ami ! ;)

merci !



De rien.


Cordialement
--

"Now open your mouth and let have a look
at that brain !" (Dr Zoidberg)
Gerald
Le #13779581
David N.A. MATHIEU
>Savez-vous sur quel site je
>peux aller pour enrichir un peu mes connaissances ?

Sais pas. J'ai tendance à citer a certainement d'autres sites de vulgarisation. Le moteur de recherche
google.fr est ton ami ! ;)



Et surtout une petite recherche en arrière sur ce newsgoup (moins d'un
mois) apporterait sans doute un certain nombre de réponses, vu qu'on a
débattu de pas mal de sujets et donné pas mal de liens ces temps
derniers (je pense en particulier aux applications non-séquence du MIDI
ou au DVD de Herbie Hancock que je citais il y a peu).

Avec toute l'estime (sans retenue) que je porte à l'ami zikinf je pense
aussi que deux sites sont un peu incontournables :

- sur le plan purement logiciel sûr est orienté mac mais qui est quand même bien fait et bien structuré
et peut servir à tout le monde.

- sur le plan commercial également très structuré, est bien orienté instruments, et donne un
éclairage précis sur "ce qui se vend".

hth,
--
Gérald
rbb
Le #13779551
Bon ben à ce moment à ajoutons tout de même les incontournables

www.audiofanzine.com

et

www.musicrun.com

et

www.music-hardware.fr


!!!
EL
Le #13779541
incroyable d'omettre les 2 sites phares en Mao !!!!!!!

www.musicrun.com
et
www.audiofanzine.com

a+
Gerald
Le #13779381
EL
incroyable d'omettre les 2 sites phares en Mao !!!!!!!

www.musicrun.com
et
www.audiofanzine.com



1/ c'est à ça que ça sert d'être plusieurs et d'être différents :-)
bienvenue !
2/ ces sites sont effectivement très bien faits et seront sûrement très
utiles à certains.
3/ ils ne sont toutefois "phares" que dans une certaine vision de la MAO
qui est la tienne et qui est respectable mais qui n'est pas universelle.
4/ je reformule donc ta phrase : incroyable que tout le monde ne soit
pas comme TOI ? ben oui...
5/ pour ce qui me concerne, au risque de me répéter, la MAO est bien
plus large que de faire simplement de la composition par essais-erreurs
ou des séquences audio-MIDI.
6/ et je trouve mon bonheur, au niveau information sur le matériel et
les logiciels, depuis des années dans les Cahiers de l'ACME - AudioPro,
bimestriel distribué uniquement par abonnement. Leur site est
apparemment en rideau ce soir :
mais ils ont une ancienne adresse "porte de derrière" qui semble marcher
(sans que je sois sûr que le contenu en soit identique) :
7/ ils ont une position d'indépendance par rapport aux marques reconnue
depuis plus de dix ans, une qualité d'expertise de très haut niveau,
technique et musicale, et couvrent aussi les domaines qui m'intéressent
et qui ne sont a priori pas couverts par tes sites "phares" :
- l'aide à la composition (OpenMusic par ex.)
- l'enseignement interactif (Musicologue par ex.)
- la recherche (Max/MSP par ex.).
- le monde de l'édition (Berlioz par ex.)
- l'interactivité (Interface-Z par ex.)
- les festivals et concerts et éditions de musiques électroacoustiques
et acousmatiques.
8/ mais, tu vois, je ne trouve pas "incroyable" que tu les omettes :-)
étonnant, non ?

Un jour, avec à peine de modération en plus et d'acceptation de la
différence de ta part (et peu importe que cette différence soit
minoritaire ou pas !), je suis sûr qu'on aura toi et moi des échanges
très constructifs et agréables ! Dans cette attente, cordialement,
--
Gérald
Bob le retour
Le #13779371
Merci à tous pour ces liens, que je vais disséquer pour approfondir mes
connaissances.
Concernant la MAO, il semble donc que la tendance est de reproduire
virtuellement de vrais instruments. J'ai l'impression, par exemple, que les
groovebox font aujourd'hui partie des instruments fortement utilisés (si
j'ai bien compris, elles sont un sampler/séquenceur). Je pose la question à
ceux qui auraient les deux systèmes, en espérant ne pas créer un troll :
quels sont les avantages/inconvénients, au niveau création musicale pure (je
ne parle donc pas de prix, ni de plantage pc, ni d'évolutivité,...) d'avoir
une groovebox réelle/virtuelle ?


Gerald a écrit :

EL
> incroyable d'omettre les 2 sites phares en Mao !!!!!!!
>
> www.musicrun.com
> et
> www.audiofanzine.com

1/ c'est à ça que ça sert d'être plusieurs et d'être différents :-)
bienvenue !
2/ ces sites sont effectivement très bien faits et seront sûrement très
utiles à certains.
3/ ils ne sont toutefois "phares" que dans une certaine vision de la MAO
qui est la tienne et qui est respectable mais qui n'est pas universelle.
4/ je reformule donc ta phrase : incroyable que tout le monde ne soit
pas comme TOI ? ben oui...
5/ pour ce qui me concerne, au risque de me répéter, la MAO est bien
plus large que de faire simplement de la composition par essais-erreurs
ou des séquences audio-MIDI.
6/ et je trouve mon bonheur, au niveau information sur le matériel et
les logiciels, depuis des années dans les Cahiers de l'ACME - AudioPro,
bimestriel distribué uniquement par abonnement. Leur site est
apparemment en rideau ce soir :
mais ils ont une ancienne adresse "porte de derrière" qui semble marcher
(sans que je sois sûr que le contenu en soit identique) :
7/ ils ont une position d'indépendance par rapport aux marques reconnue
depuis plus de dix ans, une qualité d'expertise de très haut niveau,
technique et musicale, et couvrent aussi les domaines qui m'intéressent
et qui ne sont a priori pas couverts par tes sites "phares" :
- l'aide à la composition (OpenMusic par ex.)
- l'enseignement interactif (Musicologue par ex.)
- la recherche (Max/MSP par ex.).
- le monde de l'édition (Berlioz par ex.)
- l'interactivité (Interface-Z par ex.)
- les festivals et concerts et éditions de musiques électroacoustiques
et acousmatiques.
8/ mais, tu vois, je ne trouve pas "incroyable" que tu les omettes :-)
étonnant, non ?

Un jour, avec à peine de modération en plus et d'acceptation de la
différence de ta part (et peu importe que cette différence soit
minoritaire ou pas !), je suis sûr qu'on aura toi et moi des échanges
très constructifs et agréables ! Dans cette attente, cordialement,
--
Gérald


David N.A. MATHIEU
Le #13779321
Salutations. Le Wed, 03 Mar 2004 08:54:32 +0100, Bob le retour

J'ai l'impression, par exemple, que les
groovebox font aujourd'hui partie des instruments fortement utilisés (si
j'ai bien compris, elles sont un sampler/séquenceur).



Oui pour la partie séquenceur, très fortement orientée "loop
répétitifs", mais pour le sample, c'est selon l'acception du terme.
Les premières Grooveboxes ne proposaient que de /rejouer/ des samples
de vieilles machines, avec la possibilité de les triturer en temps
réel, dans les limites de ce que permet une base échantillonnée.
Seules les plus grosses machines, ou les plus récentes peut-être,
permettent à l'utilisateur d'échantillonner son propre matériau. Je ne
creuse pas les catalogues, mais il existe aussi, sans doute, des
Grooveboxes non basées sur le sample, mais sur la modélisation.
Cela dit, à mon sens, une Groovebox est principalement une vraie
machine, tangible ;)

Je pose la question à
ceux qui auraient les deux systèmes, en espérant ne pas créer un troll :
quels sont les avantages/inconvénients, au niveau création musicale pure (je
ne parle donc pas de prix, ni de plantage pc, ni d'évolutivité,...) d'avoir
une groovebox réelle/virtuelle ?



Je n'ai pas les deux systèmes, juste du « dur », mais
l'inconvénient compréhensible d'une machine virtuelle, c'est sans
doute l'absence d'une interface de commande « matérielle ». Cela se
contourne aisément avec des surfaces de contrôles MIDI genre Regelwerk
ou Peavey1600x, pour parler des plus anciennes, uniquement constituées
de curseurs et/ou de molettes destinés à télécommander un synthé,
virtuel ou matériel. Reste maintenant à savoir s'il est gênant ou pas
de centraliser les commandes sur un panneau de boutons commun à toutes
ses machines virtuelles.
J'aime à penser que si le son d'une machine est l'essentiel de sa
personnalité, le contact qu'on a avec elle par ses panneaux de
commandes est aussi une partie du plaisir.

Cordialement
--
Un Quintet sur le Net ! Le site du Loris Binot Jazz Quintet
Gerald
Le #13779301
David N.A. MATHIEU
J'aime à penser que si le son d'une machine est l'essentiel de sa
personnalité, le contact qu'on a avec elle par ses panneaux de
commandes est aussi une partie du plaisir.



Que voilà donc un débat bien intéressant à mener ! Mais cette
"impression" est-elle vraiment valide ? Quand le DX7 est apparu, le
débat a aussi été terrible sur l'absence de boutons rotatifs et
l'interface "numérique" parfaitement lisse avec juste un curseur "data
entry"... On a d'ailleurs vu revenir quelques années plus tard,
effectivement, des synthés plus ou moins pleins de boutons plus ou moins
pertinents (dédiés ou programmables ? Quel est le mieux ?).

L'ergonomie physique des instruments électroniques, leur "lutherie"
reste de toutes façons affreusement rudimentaire et à quelques
exceptions près hors du contrôle de véritables musiciens (pour des
raisons déjà décrites : ils sont de toutes façons tournés vers ce qui
existe et pas vers ce qui pourrait être à venir).

Je me souviens ainsi de grands débats avec David Bristow sur la validité
du concept de clavier de scène portable (genre KX5, "clavier-guitare") :
cette idée basée uniquement sur le "visuel" du guitariste, avec une main
droite qui joue plus ou moins en monophonie et une main gauche quasi
inactive (le ruban du pitch-bend...) ? Quelle négation de tout ce qu'on
connaît des qualités et avantages des instruments à clavier et du piano
! Et personne qui n'embraye non plus sur le paradigme incroyablement
expressif du bandonéon (et surtout pas de l'accordéon ! la différence
c'est que les "claviers" du bando se "superposent" et se répondent, ce
qui en fait tout l'intérêt !).

Mais pour en revenir à ton propos : je suis d'avis de distinguer d'une
part le véritable contact musical qui est *auditif* avant tout, (la
génération de son) pour lequel il semble bien que le tout numérique sur
ordinateur ait pris désormais un avantage décisif est quasi impossible à
inverser...
... distinguer de l'interface utilisateur pour laquelle je pense que
ceux que la création dans ce domaine intéresse ont désormais, avec
Max/MSP + interface-Z de quoi se bricoler du "sur mesures" (en attendant
qu'une grande marque nous fournisse enfin le Lego ou le Meccano
standardisé dans un nouveau MIDI-Hardware qui permettrait des échanges
et une émulation).

--
Gérald
David N.A. MATHIEU
Le #13779181
Salutations. Le Thu, 4 Mar 2004 03:24:11 +0100,
(Gerald) a écrit :

David N.A. MATHIEU
J'aime à penser que si le son d'une machine est l'essentiel de sa
personnalité, le contact qu'on a avec elle par ses panneaux de
commandes est aussi une partie du plaisir.



Que voilà donc un débat bien intéressant à mener ! Mais cette
"impression" est-elle vraiment valide ?



Cela dépend évidemment des machines et de « l'opérateur ». Un
synthé spartiate comme un DX7 est une sorte de limite extrême, à
partir de laquelle on décline une vaste gamme d'ergonomies plus ou
moins efficaces :)
Le step suivant dans les interfaces, ça à par exemple été les
boutons de fonctions placés en regard des paramètres édités, sous un
« large » LCD ( M1, D10, DX7II, et tant d'autres ), et là déjà ça
devient moins frustrant. Il y a des systèmes de pages, sur certains
expandeurs, qui changent la vie, même sur de modestes afficheurs. Il
s'agit là d'alternatives à la solution « tout-potards » qui de toutes
façons, tu le sais mieux que moi, n'était pas de mise à cette époque.

Tout ça pour dire que, oui, selon les machines ( et selon moi ),
l'impression est valide. Une interface matérielle conditionne pour
chaque modèle de synthé ce que, intuitivement, on peut faire ... mais
aussi ce qu'on ne pense pas toujours à faire.


Je me souviens ainsi de grands débats avec David Bristow sur la validité
du concept de clavier de scène portable (genre KX5, "clavier-guitare") :
cette idée basée uniquement sur le "visuel" du guitariste, avec une main
droite qui joue plus ou moins en monophonie et une main gauche quasi
inactive (le ruban du pitch-bend...) ?



Il est vrai que pour un Jan Hammer ou un George Duke qui s'en
portèrent plutôt bien ... ;)
Pour ma part, j'ai assez envie d'essayer le principe de ceci :
( inutile de me dire qu'il suffirait de deux objets sous MAX ;D )


(en attendant
qu'une grande marque nous fournisse enfin le Lego ou le Meccano
standardisé dans un nouveau MIDI-Hardware qui permettrait des échanges
et une émulation).



Voilà qui serait intéressant !


Amicalement
--
Un Quintet sur le Net ! Le site du Loris Binot Jazz Quintet
Gerald
Le #13779161
David N.A. MATHIEU
Il est vrai que pour un Jan Hammer ou un George Duke qui s'en
portèrent plutôt bien ... ;)
Pour ma part, j'ai assez envie d'essayer le principe de ceci :



Je ne connaissais pas. C'est intéressant et à rapprocher de l'espèce de
méta-instrument avec une chaise et deux poignées mobiles qui était promu
télévisuellement par je-ne-sais-plus-qui (et son frère, ou son pote) il
y a peu... (voir plus bas)

( inutile de me dire qu'il suffirait de deux objets sous MAX ;D )



C'est pas la question, mais plutôt celle d'Interface-Z.

Je veux dire que ton machin (posé sur les genoux ?), comme les "Bogdanof
brothers" ci-dessus assis sur leur chaise électrique, ou comme
finalement la position assez peu glorieuse du musicien de claviers
"assis" devant son instrument, ça manque d'impact visuel ! et de liberté
de mouvement ! (disons par rapport à un batteur ou à un guitariste). Le
temps des claviers superposés sur quatre niveaux sur des stands autour
de lui avec un "pilote" debout quasi-écartelé avait au moins un impact
visuel et expressif fort ! (mais à qui je pense, là ? ) :-)

La musique (lutherie) électronique est confrontée à un vrai problème de
*spectacle* : depuis qu'un batteur peut faire des sons de synthés et un
bassiste des sons de batterie, on ne sait plus "qui est qui" et "qui
fait quoi" et c'est très frustrant pour le spectateur. Et je ne suis
conquis ni par Uzeb, ni par Pat Metheny ni par les Kraftwerk avec leurs
laptops en rangs d'oignons. Le seul qui reste valide à mes yeux c'est
Hancock dans son dernier DVD, mais c'est un dispositif classique "jazz"
qui a quasiment fait son temps (sauf le DJ scratcheur ?).

Je pense qu'il faut se résigner à DEUX orientations diamétralement
opposées :

- d'une part la musique préparée à l'avance et présentée sur scène sans
musicien visible, héritée du paradigme du DJ techno "anonyme", avec un
public qui ne regarde *que* les enceintes ou un "visuel" psychédélique à
base de vidéos, de lasers, de lights, voire de pantins animés par des
micro-moteurs ou de personnages virtuels genre bigDil. On est alors dans
le "temps différé", musique enregistrée à l'avance, avec l'équivalent
"bandes" en électro-acoustique.

- d'autre part des prestations scéniques expressives à base de
chorégraphies et de danse, où les capteurs d'interface-Z et en
particulier le tapis sensitif ou les capteurs de mouvement jouent un
rôle interactif "temps réel". Je tiens à disposition de qui veut (les
financer ? :-)) mes projets d'espaces sonores interactifs avec fils
lasers reliés naturellement à Max et au suiveur de partitions et
connexion musicale sur les "partitions virtuelles" de type Philippe
Manoury. On est ici dans le "temps réel", mais des tas de concepts
restent alors à redéfinir (qu'est-ce qu'un "instrument" ? un "geste"
musical, une "virtuosité" ?). J'avais été très impressionné par la
sobriété et l'expressivité poétique du dispositif d'Anthony Hecquet à
l'Ircam aux dernières "journées" 2003 (pilotage de Kyma/Capybara par
deux micros-capteurs situés de part et d'autre de la bouche et gérés par
les mains).

Ne pas croire que mon délire soit à des années-lumières du public
populaire : l'orientation, ces dernière années, du plus "trash" de cette
musique (boys band, comédies musicales, Starac...) vers la chorégraphie
et le lien avec le spectacle visuel est un signe d'une *demande* qui
n'est pas minoritaire.

Tiens, je viens de retrouver deux liens intéressants :
- le méta instrument dont je parlais plus haut :
- une liste ircam concernant la lutherie des instruments modernes :
je conseille de cliquer sur chacun des liens : y'a vraiment des fêlés !
(je veux dire pire que moi ;-))
--
Gérald
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