Il se trouve que jr a formulé :C'est exactement ce que je disais. Pour une fois que vous êtes d'accord
avec moi, vous ne vous en rendez pas compte. Quel âne vous faites.
Vous avez écrit : cela confirme le système de défense.
Il se trouve que jr a formulé :
C'est exactement ce que je disais. Pour une fois que vous êtes d'accord
avec moi, vous ne vous en rendez pas compte. Quel âne vous faites.
Vous avez écrit : cela confirme le système de défense.
Il se trouve que jr a formulé :C'est exactement ce que je disais. Pour une fois que vous êtes d'accord
avec moi, vous ne vous en rendez pas compte. Quel âne vous faites.
Vous avez écrit : cela confirme le système de défense.
Il se trouve que jr a formulé :C'est exactement ce que je disais. Pour une fois que vous êtes d'accord
avec moi, vous ne vous en rendez pas compte. Quel âne vous faites.
Vous avez écrit : cela confirme le système de défense.
Il se trouve que jr a formulé :
C'est exactement ce que je disais. Pour une fois que vous êtes d'accord
avec moi, vous ne vous en rendez pas compte. Quel âne vous faites.
Vous avez écrit : cela confirme le système de défense.
Il se trouve que jr a formulé :C'est exactement ce que je disais. Pour une fois que vous êtes d'accord
avec moi, vous ne vous en rendez pas compte. Quel âne vous faites.
Vous avez écrit : cela confirme le système de défense.
jr n'infirme ni ne confirme, il constate.
Et il constate que le but de cet adage n'est pas d'obliger à expliquer
la loi mais de donner un principe opposable par avance à un système de
défense basé sur la méconnaissance de la loi.
Juste ce qu'a expliqué jr.
Vous n'êtes plus un âne mais un mulet.
jr n'infirme ni ne confirme, il constate.
Et il constate que le but de cet adage n'est pas d'obliger à expliquer
la loi mais de donner un principe opposable par avance à un système de
défense basé sur la méconnaissance de la loi.
Juste ce qu'a expliqué jr.
Vous n'êtes plus un âne mais un mulet.
jr n'infirme ni ne confirme, il constate.
Et il constate que le but de cet adage n'est pas d'obliger à expliquer
la loi mais de donner un principe opposable par avance à un système de
défense basé sur la méconnaissance de la loi.
Juste ce qu'a expliqué jr.
Vous n'êtes plus un âne mais un mulet.
Concerne. Apprenez à lire tous les mots.
Concerne. Apprenez à lire tous les mots.
Concerne. Apprenez à lire tous les mots.
Dominiquede Corse a écrit :
> jr n'infirme ni ne confirme, il constate.
> Et il constate que le but de cet adage n'est pas d'obliger à expliquer
> la loi mais de donner un principe opposable par avance à un système de
> défense basé sur la méconnaissance de la loi.
C'est aussi ce que j'ai dit
Dominiquede Corse a écrit :
> jr n'infirme ni ne confirme, il constate.
> Et il constate que le but de cet adage n'est pas d'obliger à expliquer
> la loi mais de donner un principe opposable par avance à un système de
> défense basé sur la méconnaissance de la loi.
C'est aussi ce que j'ai dit
Dominiquede Corse a écrit :
> jr n'infirme ni ne confirme, il constate.
> Et il constate que le but de cet adage n'est pas d'obliger à expliquer
> la loi mais de donner un principe opposable par avance à un système de
> défense basé sur la méconnaissance de la loi.
C'est aussi ce que j'ai dit
On 24/08/14 12:39, Christian Navis wrote:À présent, il est courant d'entendre un avocat dire :
- Il faudrait avoir l'avis d'un confrère pénaliste, fiscaliste,
spécialisé dans le droit immobilier ou les S.A, et tutti quanti...
Alors quid d'un simple citoyen ? :-(
J'ai été obligé de consulter un avocat une seule fois dans ma vie;
les trois premiers que je suis allé voir m'ont répondu: "monsieur, je
ne suis pas compétent pour votre problème". Au moins, ils ont été
honètes ...
On 24/08/14 12:39, Christian Navis wrote:
À présent, il est courant d'entendre un avocat dire :
- Il faudrait avoir l'avis d'un confrère pénaliste, fiscaliste,
spécialisé dans le droit immobilier ou les S.A, et tutti quanti...
Alors quid d'un simple citoyen ? :-(
J'ai été obligé de consulter un avocat une seule fois dans ma vie;
les trois premiers que je suis allé voir m'ont répondu: "monsieur, je
ne suis pas compétent pour votre problème". Au moins, ils ont été
honètes ...
On 24/08/14 12:39, Christian Navis wrote:À présent, il est courant d'entendre un avocat dire :
- Il faudrait avoir l'avis d'un confrère pénaliste, fiscaliste,
spécialisé dans le droit immobilier ou les S.A, et tutti quanti...
Alors quid d'un simple citoyen ? :-(
J'ai été obligé de consulter un avocat une seule fois dans ma vie;
les trois premiers que je suis allé voir m'ont répondu: "monsieur, je
ne suis pas compétent pour votre problème". Au moins, ils ont été
honètes ...
jr a utilisé son clavier pour écrire :Concerne. Apprenez à lire tous les mots.
Le fait que que cela concerne le système de défense ne change rien
au fait que, précisément, cela ne devrait pas le concerner.
Sous réserve des constatations et considérations exposées supra.
jr a utilisé son clavier pour écrire :
Concerne. Apprenez à lire tous les mots.
Le fait que que cela concerne le système de défense ne change rien
au fait que, précisément, cela ne devrait pas le concerner.
Sous réserve des constatations et considérations exposées supra.
jr a utilisé son clavier pour écrire :Concerne. Apprenez à lire tous les mots.
Le fait que que cela concerne le système de défense ne change rien
au fait que, précisément, cela ne devrait pas le concerner.
Sous réserve des constatations et considérations exposées supra.
Sous réserve qu'un tel adage n'a aucune base légale, et que souvent on fait
le contraire le c½ur léger.
Sous réserve qu'un tel adage n'a aucune base légale, et que souvent on fait
le contraire le c½ur léger.
Sous réserve qu'un tel adage n'a aucune base légale, et que souvent on fait
le contraire le c½ur léger.
Sous réserve qu'un tel adage n'a aucune base légale, et que souvent on
fait le contraire le c½ur léger.
Sous réserve qu'un tel adage n'a aucune base légale, et que souvent on
fait le contraire le c½ur léger.
Sous réserve qu'un tel adage n'a aucune base légale, et que souvent on
fait le contraire le c½ur léger.
Dans son message précédent, jr a écrit :Sous réserve qu'un tel adage n'a aucune base légale, et que souvent on
fait le contraire le c½ur léger.
Ce n'est pas si simple (le droit ne paraît simple qu'aux juristes
de fête foraine) et la Cour de Cass s'est penchée sur la question,
donnant à l'adage une certaine consistance.
Partant de l'art 122 - 3 du code pénal qui dispose :
Dans son message précédent, jr a écrit :
Sous réserve qu'un tel adage n'a aucune base légale, et que souvent on
fait le contraire le c½ur léger.
Ce n'est pas si simple (le droit ne paraît simple qu'aux juristes
de fête foraine) et la Cour de Cass s'est penchée sur la question,
donnant à l'adage une certaine consistance.
Partant de l'art 122 - 3 du code pénal qui dispose :
Dans son message précédent, jr a écrit :Sous réserve qu'un tel adage n'a aucune base légale, et que souvent on
fait le contraire le c½ur léger.
Ce n'est pas si simple (le droit ne paraît simple qu'aux juristes
de fête foraine) et la Cour de Cass s'est penchée sur la question,
donnant à l'adage une certaine consistance.
Partant de l'art 122 - 3 du code pénal qui dispose :