"Jean-Pierre Roche" a écrit dans le message de news: 4fc49615$0$6129$
Le 29/05/2012 10:55, Alf92 a écrit :
La correction logicielle ne va pas sans inconvénients...
les quels ?
Déjà la manière dont un logiciel effectue cette correction est plus ou moins adapté au problème... Charles Vassallo avait fait un article sur la chose il me semble. Ensuite, fatalement, une correction logicielle entraîne une diminution de la définition sur certaines zones de l'image. Enfin pour de la prise de vue "sérieuse" on ne voit pas forcément les problèmes éventuels puisqu'on n'a pas accès à l'image définitive. Alors qu'avec une optique adaptée on voit directement les corrections apportées.
Nikon à fait et il existe toujours, un 28 mm 2,8 à décentrement et bascule.
-- £g
"Jean-Pierre Roche" <jproche@sanspub.invalid> a écrit dans le message de
news: 4fc49615$0$6129$426a74cc@news.free.fr...
Le 29/05/2012 10:55, Alf92 a écrit :
La correction logicielle ne va pas sans inconvénients...
les quels ?
Déjà la manière dont un logiciel effectue cette correction est plus ou
moins adapté au problème... Charles Vassallo avait fait un article sur
la chose il me semble.
Ensuite, fatalement, une correction logicielle entraîne une diminution
de la définition sur certaines zones de l'image.
Enfin pour de la prise de vue "sérieuse" on ne voit pas forcément les
problèmes éventuels puisqu'on n'a pas accès à l'image définitive.
Alors qu'avec une optique adaptée on voit directement les corrections
apportées.
Nikon à fait et il existe toujours, un 28 mm 2,8 à décentrement et
bascule.
"Jean-Pierre Roche" a écrit dans le message de news: 4fc49615$0$6129$
Le 29/05/2012 10:55, Alf92 a écrit :
La correction logicielle ne va pas sans inconvénients...
les quels ?
Déjà la manière dont un logiciel effectue cette correction est plus ou moins adapté au problème... Charles Vassallo avait fait un article sur la chose il me semble. Ensuite, fatalement, une correction logicielle entraîne une diminution de la définition sur certaines zones de l'image. Enfin pour de la prise de vue "sérieuse" on ne voit pas forcément les problèmes éventuels puisqu'on n'a pas accès à l'image définitive. Alors qu'avec une optique adaptée on voit directement les corrections apportées.
Nikon à fait et il existe toujours, un 28 mm 2,8 à décentrement et bascule.
-- £g
Alf92
"Jean-Pierre Roche" a écrit
La correction logicielle ne va pas sans inconvénients...
les quels ?
Déjà la manière dont un logiciel effectue cette correction est plus ou moins adapté au problème... Charles Vassallo avait fait un article sur la chose il me semble. Ensuite, fatalement, une correction logicielle entraîne une diminution de la définition sur certaines zones de l'image. Enfin pour de la prise de vue "sérieuse" on ne voit pas forcément les problèmes éventuels puisqu'on n'a pas accès à l'image définitive. Alors qu'avec une optique adaptée on voit directement les corrections apportées.
ok. ça reste qd même très très pointu comme utilisation.
"Jean-Pierre Roche" <jproche@sanspub.invalid> a écrit
La correction logicielle ne va pas sans inconvénients...
les quels ?
Déjà la manière dont un logiciel effectue cette correction est plus ou moins
adapté au problème... Charles Vassallo avait fait un article sur la chose il
me semble.
Ensuite, fatalement, une correction logicielle entraîne une diminution de la
définition sur certaines zones de l'image.
Enfin pour de la prise de vue "sérieuse" on ne voit pas forcément les
problèmes éventuels puisqu'on n'a pas accès à l'image définitive. Alors
qu'avec une optique adaptée on voit directement les corrections apportées.
ok.
ça reste qd même très très pointu comme utilisation.
La correction logicielle ne va pas sans inconvénients...
les quels ?
Déjà la manière dont un logiciel effectue cette correction est plus ou moins adapté au problème... Charles Vassallo avait fait un article sur la chose il me semble. Ensuite, fatalement, une correction logicielle entraîne une diminution de la définition sur certaines zones de l'image. Enfin pour de la prise de vue "sérieuse" on ne voit pas forcément les problèmes éventuels puisqu'on n'a pas accès à l'image définitive. Alors qu'avec une optique adaptée on voit directement les corrections apportées.
ok. ça reste qd même très très pointu comme utilisation.
François
Le 29/05/2012 00:32, Alf92 a écrit :
http://cjoint.com/12mi/BEDaEblgdmK_objectif.jpg
[fu2:frp]
Heu... Ce n'est pas le bouchon qui est de travers ?
-- François
Le 29/05/2012 00:32, Alf92 a écrit :
http://cjoint.com/12mi/BEDaEblgdmK_objectif.jpg
[fu2:frp]
Heu... Ce n'est pas le bouchon qui est de travers ?
Heu... Ce n'est pas le bouchon qui est de travers ?
-- François
YouDontNeedToKnowButItsNoëlle
Le 29/05/12 11:23, �g a écrit :
Surtout depuis :
- la mémorisation du point de MAP avant recadrage
Je ne vois pas le rapport
- la possibilité de choisir le collimateur actif en mode spot
Et là non plus,avec l'absence d'interêt du TS en numérique.
Mais existaient déjà avant l'ère du numérique.
Pour le bricolage, la difficulté avec les petits capteur est de conserver un semblant de scène, car le basculement sur une "charnière" inclus une perte importante de l'image.
Pas si tu mets un objectif de plein format ou de MF sur un petit capteur, imho. Tu as une marge de rab.
Donc de toutes façons une bascule très très limitée (max. 10°) . En fait, pour avoir une "bonne bascule" il faudrait accompagner cette bascule d'un décentrement verticale afin de garder un maximum du plan visé.
Oui.
J'ais déjà réfléchis à ce problème il y a quelque temps, avec le soufflet que je voulais transformer, dans les mains .
J'ai un peu de mal à suivre ton histoire de soufflet à retourner dans tous les sens. J'imagine que c'est un soufflet macro -lequel n'a aucun degré de liberté. Si tu es capable de faire le pliage de soufflet - c'est le moins évident - tu peux essayer des trucs avec un soufflet souple entre deux plaquettes : sur l'une l'objectif, sur l'autre la monture boitier. Tu auras moins de précision et de dégrés de liberté qu'avec une vraie chambre, mais peut-être de quoi t'amuser tout de même.
Noëlle Adam
Le 29/05/12 11:23, �g a écrit :
Surtout depuis :
- la mémorisation du point de MAP avant recadrage
Je ne vois pas le rapport
- la possibilité de choisir le collimateur actif en mode spot
Et là non plus,avec l'absence d'interêt du TS en numérique.
Mais existaient déjà avant l'ère du numérique.
Pour le bricolage, la difficulté avec les petits capteur est de
conserver un semblant de scène, car le basculement sur une "charnière"
inclus une perte importante de l'image.
Pas si tu mets un objectif de plein format ou de MF sur un petit
capteur, imho. Tu as une marge de rab.
Donc de toutes façons une bascule très très limitée (max. 10°) .
En fait, pour avoir une "bonne bascule" il faudrait accompagner cette
bascule d'un décentrement verticale afin de garder un maximum du plan
visé.
Oui.
J'ais déjà réfléchis à ce problème il y a quelque temps, avec le
soufflet que je voulais transformer, dans les mains .
J'ai un peu de mal à suivre ton histoire de soufflet à retourner dans
tous les sens.
J'imagine que c'est un soufflet macro -lequel n'a aucun degré de liberté.
Si tu es capable de faire le pliage de soufflet - c'est le moins évident
- tu peux essayer des trucs avec un soufflet souple entre deux
plaquettes : sur l'une l'objectif, sur l'autre la monture boitier.
Tu auras moins de précision et de dégrés de liberté qu'avec une vraie
chambre, mais peut-être de quoi t'amuser tout de même.
- la possibilité de choisir le collimateur actif en mode spot
Et là non plus,avec l'absence d'interêt du TS en numérique.
Mais existaient déjà avant l'ère du numérique.
Pour le bricolage, la difficulté avec les petits capteur est de conserver un semblant de scène, car le basculement sur une "charnière" inclus une perte importante de l'image.
Pas si tu mets un objectif de plein format ou de MF sur un petit capteur, imho. Tu as une marge de rab.
Donc de toutes façons une bascule très très limitée (max. 10°) . En fait, pour avoir une "bonne bascule" il faudrait accompagner cette bascule d'un décentrement verticale afin de garder un maximum du plan visé.
Oui.
J'ais déjà réfléchis à ce problème il y a quelque temps, avec le soufflet que je voulais transformer, dans les mains .
J'ai un peu de mal à suivre ton histoire de soufflet à retourner dans tous les sens. J'imagine que c'est un soufflet macro -lequel n'a aucun degré de liberté. Si tu es capable de faire le pliage de soufflet - c'est le moins évident - tu peux essayer des trucs avec un soufflet souple entre deux plaquettes : sur l'une l'objectif, sur l'autre la monture boitier. Tu auras moins de précision et de dégrés de liberté qu'avec une vraie chambre, mais peut-être de quoi t'amuser tout de même.
Noëlle Adam
Alf92
"YouDontNeedToKnowButItsNoëlle" a écrit
- tu peux essayer des trucs avec un soufflet souple entre deux plaquettes : sur l'une l'objectif, sur l'autre la monture boitier. Tu auras moins de précision et de dégrés de liberté qu'avec une vraie chambre, mais peut-être de quoi t'amuser tout de même.
avec un chaussette ?
========================= Thérèse : Moi j'ai presque terminé mes gants pour mes petits lépreux de Jakarta. Je trouve ça complètement inutile, c'est tout la Croix-Rouge ça, ils me demandent de faire des gants à trois doigts. Dites, vous ne croyez pas que j'aurais plus vite fait de faire des moufles ?
Pierre Mortez : Mais bien sûr, bien sûr... Mais Thérèse, si je peux me permettre, une bonne paire de chaussettes et hop !
Thérèse : Oh, ce Pierre tout de même...
Pierre Mortez : On dit de ces bêtises quelquefois...
"YouDontNeedToKnowButItsNoëlle" <FautLaDemander@simple.org> a écrit
- tu peux essayer des trucs avec un soufflet souple entre deux plaquettes :
sur l'une l'objectif, sur l'autre la monture boitier.
Tu auras moins de précision et de dégrés de liberté qu'avec une vraie chambre,
mais peut-être de quoi t'amuser tout de même.
avec un chaussette ?
=========================
Thérèse : Moi j'ai presque terminé mes gants pour mes petits lépreux de Jakarta.
Je trouve ça complètement inutile, c'est tout la Croix-Rouge ça, ils me
demandent de faire des gants à trois doigts. Dites, vous ne croyez pas que
j'aurais plus vite fait de faire des moufles ?
Pierre Mortez : Mais bien sûr, bien sûr... Mais Thérèse, si je peux me
permettre, une bonne paire de chaussettes et hop !
Thérèse : Oh, ce Pierre tout de même...
Pierre Mortez : On dit de ces bêtises quelquefois...
- tu peux essayer des trucs avec un soufflet souple entre deux plaquettes : sur l'une l'objectif, sur l'autre la monture boitier. Tu auras moins de précision et de dégrés de liberté qu'avec une vraie chambre, mais peut-être de quoi t'amuser tout de même.
avec un chaussette ?
========================= Thérèse : Moi j'ai presque terminé mes gants pour mes petits lépreux de Jakarta. Je trouve ça complètement inutile, c'est tout la Croix-Rouge ça, ils me demandent de faire des gants à trois doigts. Dites, vous ne croyez pas que j'aurais plus vite fait de faire des moufles ?
Pierre Mortez : Mais bien sûr, bien sûr... Mais Thérèse, si je peux me permettre, une bonne paire de chaussettes et hop !
Thérèse : Oh, ce Pierre tout de même...
Pierre Mortez : On dit de ces bêtises quelquefois...
Jean-Pierre Roche
Le 29/05/2012 11:59, Alf92 a écrit :
Déjà la manière dont un logiciel effectue cette correction est plus ou moins adapté au problème... Charles Vassallo avait fait un article sur la chose il me semble. Ensuite, fatalement, une correction logicielle entraîne une diminution de la définition sur certaines zones de l'image. Enfin pour de la prise de vue "sérieuse" on ne voit pas forcément les problèmes éventuels puisqu'on n'a pas accès à l'image définitive. Alors qu'avec une optique adaptée on voit directement les corrections apportées.
ok. ça reste qd même très très pointu comme utilisation.
Vu le prix de l'objet et sa mise en ½uvre, c'est une évidence... Surtout que pour l'exploiter correctement il faut un boîtier Nikon pro.
-- Jean-Pierre Roche
enlever sanspub pour m'écrire...
Le 29/05/2012 11:59, Alf92 a écrit :
Déjà la manière dont un logiciel effectue cette correction
est plus ou moins adapté au problème... Charles Vassallo
avait fait un article sur la chose il me semble.
Ensuite, fatalement, une correction logicielle entraîne
une diminution de la définition sur certaines zones de
l'image.
Enfin pour de la prise de vue "sérieuse" on ne voit pas
forcément les problèmes éventuels puisqu'on n'a pas accès
à l'image définitive. Alors qu'avec une optique adaptée on
voit directement les corrections apportées.
ok.
ça reste qd même très très pointu comme utilisation.
Vu le prix de l'objet et sa mise en ½uvre, c'est une
évidence... Surtout que pour l'exploiter correctement il
faut un boîtier Nikon pro.
--
Jean-Pierre Roche
jproche@sanspubnumericable.com
enlever sanspub pour m'écrire...
Déjà la manière dont un logiciel effectue cette correction est plus ou moins adapté au problème... Charles Vassallo avait fait un article sur la chose il me semble. Ensuite, fatalement, une correction logicielle entraîne une diminution de la définition sur certaines zones de l'image. Enfin pour de la prise de vue "sérieuse" on ne voit pas forcément les problèmes éventuels puisqu'on n'a pas accès à l'image définitive. Alors qu'avec une optique adaptée on voit directement les corrections apportées.
ok. ça reste qd même très très pointu comme utilisation.
Vu le prix de l'objet et sa mise en ½uvre, c'est une évidence... Surtout que pour l'exploiter correctement il faut un boîtier Nikon pro.
-- Jean-Pierre Roche
enlever sanspub pour m'écrire...
Claudio Bonavolta
Le mardi 29 mai 2012 11:59:51 UTC+2, Alf92 a écrit :
ok. ça reste qd même très très pointu comme utilisation.
Ben, en fait, les trois optiques actuelles Nikon (doit y avoir pareil chez Canon) à bascule/décentrement: http://minilien.fr/a0n52v sont récentes et concurrencent partiellement les chambres dont le passage au numérique est problématique pour des raisons de coût. Et si c'est un peu plus pointu comme utilisation, ça couvre quand même de grosses niches (architecture, photos de produits, ...) et permet de comb ler le trou entre le packshot pas cher/pas top et l'artillerie lourde chamb re/pelloche/scan.
Claudio Bonavolta www.bonavolta.ch
Le mardi 29 mai 2012 11:59:51 UTC+2, Alf92 a écrit :
ok.
ça reste qd même très très pointu comme utilisation.
Ben, en fait, les trois optiques actuelles Nikon (doit y avoir pareil chez Canon) à bascule/décentrement:
http://minilien.fr/a0n52v
sont récentes et concurrencent partiellement les chambres dont le passage au numérique est problématique pour des raisons de coût.
Et si c'est un peu plus pointu comme utilisation, ça couvre quand même de grosses niches (architecture, photos de produits, ...) et permet de comb ler le trou entre le packshot pas cher/pas top et l'artillerie lourde chamb re/pelloche/scan.
Le mardi 29 mai 2012 11:59:51 UTC+2, Alf92 a écrit :
ok. ça reste qd même très très pointu comme utilisation.
Ben, en fait, les trois optiques actuelles Nikon (doit y avoir pareil chez Canon) à bascule/décentrement: http://minilien.fr/a0n52v sont récentes et concurrencent partiellement les chambres dont le passage au numérique est problématique pour des raisons de coût. Et si c'est un peu plus pointu comme utilisation, ça couvre quand même de grosses niches (architecture, photos de produits, ...) et permet de comb ler le trou entre le packshot pas cher/pas top et l'artillerie lourde chamb re/pelloche/scan.
Claudio Bonavolta www.bonavolta.ch
£g
"YouDontNeedToKnowButItsNoëlle" a écrit dans le message de news: jq2f4m$koe$
Le 29/05/12 11:23, ?g a écrit :
Surtout depuis :
- la mémorisation du point de MAP avant recadrage
Je ne vois pas le rapport
Le principe d'un décentrement est de faire sa MAP sur un sujet bien précis, puis de faire glisser la lentille frontale pour une composition autre que central.
- la possibilité de choisir le collimateur actif en mode spot
Et là non plus,avec l'absence d'intérêt du TS en numérique.
Avec le choix du collimateur, plus d'utilité de faire glisser la frontale, tu peux cadrer en décaler tout en faisant la MAP sur le sujet décentré.
Mais existaient déjà avant l'ère du numérique.
Pour le bricolage, la difficulté avec les petits capteur est de conserver un semblant de scène, car le basculement sur une "charnière" inclus une perte importante de l'image.
Pas si tu mets un objectif de plein format ou de MF sur un petit capteur, imho. Tu as une marge de rab.
Et ça risque d'être encore pire, un Fx sur du Dx tu arrive à hippe le 24x36/116% donc le pourcentage de perdu est de environ 13 %
Donc de toutes façons une bascule très très limitée (max. 10°) . En fait, pour avoir une "bonne bascule" il faudrait accompagner cette bascule d'un décentrement verticale afin de garder un maximum du plan visé.
Oui.
J'ais déjà réfléchis à ce problème il y a quelque temps, avec le soufflet que je voulais transformer, dans les mains .
J'ai un peu de mal à suivre ton histoire de soufflet à retourner dans tous les sens.
Pas dans tout les sens, l'inverser (tête en bas) pour ne pas que l'objectif voit les coulisses
J'imagine que c'est un soufflet macro -lequel n'a aucun degré de liberté. Si tu es capable de faire le pliage de soufflet - c'est le moins évident
Couper le support objectif de sa base sur les coulisses et le mettre sur charnière, le soufflet est une pièce souple par excellence
- tu peux essayer des trucs avec un soufflet souple entre deux plaquettes : sur l'une l'objectif, sur l'autre la monture boîtier.
Ce n'est pas possible, le tout doit être guidé et être bloqué, regarde une chambre, là il n'y à qu'une seule coulisse et la base est nettement plus haute sur celle-ci.
Tu auras moins de précision et de dégrés de liberté qu'avec une vraie chambre, mais peut-être de quoi t'amuser tout de même.
Ce sois pas si difficile, regarde bien le mécanisme d'une chambre, c'est ce que je voulais transposer avec le soufflet macro (qui n'est que macro suivant l'objectif que l'on place devant).
Le véritable os, car là c'est un os et plus un problème, les coulisses pour ce genre de montage (bricolage) doivent êtres à pistons, sans quoi, ou c'est le boîtier qui vient buter contre, ou c'est la vue de la lentille frontale qui est gênée par les coulisses. C'est ce qui m'as fait arrêté, sinon, rien ne gêne dans la "bricole" Ce qui n'est pas un problème pour une chambre puisque la pellicule est sur la face arrière et SUR la coulisse.
£g
"YouDontNeedToKnowButItsNoëlle" <FautLaDemander@simple.org> a écrit dans
le message de news: jq2f4m$koe$1@speranza.aioe.org...
Le 29/05/12 11:23, ?g a écrit :
Surtout depuis :
- la mémorisation du point de MAP avant recadrage
Je ne vois pas le rapport
Le principe d'un décentrement est de faire sa MAP sur un sujet bien
précis, puis de faire glisser la lentille frontale pour une composition
autre que central.
- la possibilité de choisir le collimateur actif en mode spot
Et là non plus,avec l'absence d'intérêt du TS en numérique.
Avec le choix du collimateur, plus d'utilité de faire glisser la
frontale, tu peux cadrer en décaler tout en faisant la MAP sur le sujet
décentré.
Mais existaient déjà avant l'ère du numérique.
Pour le bricolage, la difficulté avec les petits capteur est de
conserver un semblant de scène, car le basculement sur une
"charnière"
inclus une perte importante de l'image.
Pas si tu mets un objectif de plein format ou de MF sur un petit
capteur, imho. Tu as une marge de rab.
Et ça risque d'être encore pire, un Fx sur du Dx tu arrive à hippe le
24x36/116% donc le pourcentage de perdu est de environ 13 %
Donc de toutes façons une bascule très très limitée (max. 10°) .
En fait, pour avoir une "bonne bascule" il faudrait accompagner cette
bascule d'un décentrement verticale afin de garder un maximum du plan
visé.
Oui.
J'ais déjà réfléchis à ce problème il y a quelque temps, avec le
soufflet que je voulais transformer, dans les mains .
J'ai un peu de mal à suivre ton histoire de soufflet à retourner dans
tous les sens.
Pas dans tout les sens, l'inverser (tête en bas) pour ne pas que
l'objectif voit les coulisses
J'imagine que c'est un soufflet macro -lequel n'a aucun degré de
liberté.
Si tu es capable de faire le pliage de soufflet - c'est le moins
évident
Couper le support objectif de sa base sur les coulisses et le mettre sur
charnière, le soufflet est une pièce souple par excellence
- tu peux essayer des trucs avec un soufflet souple entre deux
plaquettes : sur l'une l'objectif, sur l'autre la monture boîtier.
Ce n'est pas possible, le tout doit être guidé et être bloqué, regarde
une chambre, là il n'y à qu'une seule coulisse et la base est nettement
plus haute sur celle-ci.
Tu auras moins de précision et de dégrés de liberté qu'avec une vraie
chambre, mais peut-être de quoi t'amuser tout de même.
Ce sois pas si difficile, regarde bien le mécanisme d'une chambre, c'est
ce que je voulais transposer avec le soufflet macro (qui n'est que macro
suivant l'objectif que l'on place devant).
Le véritable os, car là c'est un os et plus un problème, les coulisses
pour ce genre de montage (bricolage) doivent êtres à pistons, sans quoi,
ou c'est le boîtier qui vient buter contre, ou c'est la vue de la
lentille frontale qui est gênée par les coulisses.
C'est ce qui m'as fait arrêté, sinon, rien ne gêne dans la "bricole"
Ce qui n'est pas un problème pour une chambre puisque la pellicule est
sur la face arrière et SUR la coulisse.
"YouDontNeedToKnowButItsNoëlle" a écrit dans le message de news: jq2f4m$koe$
Le 29/05/12 11:23, ?g a écrit :
Surtout depuis :
- la mémorisation du point de MAP avant recadrage
Je ne vois pas le rapport
Le principe d'un décentrement est de faire sa MAP sur un sujet bien précis, puis de faire glisser la lentille frontale pour une composition autre que central.
- la possibilité de choisir le collimateur actif en mode spot
Et là non plus,avec l'absence d'intérêt du TS en numérique.
Avec le choix du collimateur, plus d'utilité de faire glisser la frontale, tu peux cadrer en décaler tout en faisant la MAP sur le sujet décentré.
Mais existaient déjà avant l'ère du numérique.
Pour le bricolage, la difficulté avec les petits capteur est de conserver un semblant de scène, car le basculement sur une "charnière" inclus une perte importante de l'image.
Pas si tu mets un objectif de plein format ou de MF sur un petit capteur, imho. Tu as une marge de rab.
Et ça risque d'être encore pire, un Fx sur du Dx tu arrive à hippe le 24x36/116% donc le pourcentage de perdu est de environ 13 %
Donc de toutes façons une bascule très très limitée (max. 10°) . En fait, pour avoir une "bonne bascule" il faudrait accompagner cette bascule d'un décentrement verticale afin de garder un maximum du plan visé.
Oui.
J'ais déjà réfléchis à ce problème il y a quelque temps, avec le soufflet que je voulais transformer, dans les mains .
J'ai un peu de mal à suivre ton histoire de soufflet à retourner dans tous les sens.
Pas dans tout les sens, l'inverser (tête en bas) pour ne pas que l'objectif voit les coulisses
J'imagine que c'est un soufflet macro -lequel n'a aucun degré de liberté. Si tu es capable de faire le pliage de soufflet - c'est le moins évident
Couper le support objectif de sa base sur les coulisses et le mettre sur charnière, le soufflet est une pièce souple par excellence
- tu peux essayer des trucs avec un soufflet souple entre deux plaquettes : sur l'une l'objectif, sur l'autre la monture boîtier.
Ce n'est pas possible, le tout doit être guidé et être bloqué, regarde une chambre, là il n'y à qu'une seule coulisse et la base est nettement plus haute sur celle-ci.
Tu auras moins de précision et de dégrés de liberté qu'avec une vraie chambre, mais peut-être de quoi t'amuser tout de même.
Ce sois pas si difficile, regarde bien le mécanisme d'une chambre, c'est ce que je voulais transposer avec le soufflet macro (qui n'est que macro suivant l'objectif que l'on place devant).
Le véritable os, car là c'est un os et plus un problème, les coulisses pour ce genre de montage (bricolage) doivent êtres à pistons, sans quoi, ou c'est le boîtier qui vient buter contre, ou c'est la vue de la lentille frontale qui est gênée par les coulisses. C'est ce qui m'as fait arrêté, sinon, rien ne gêne dans la "bricole" Ce qui n'est pas un problème pour une chambre puisque la pellicule est sur la face arrière et SUR la coulisse.
£g
YouDontNeedToKnowButItsNoëlle
Le 29/05/12 18:33, �g a écrit :
Couper le support objectif de sa base sur les coulisses et le mettre sur charnière, le soufflet est une pièce souple par excellence
Ce sois pas si difficile, regarde bien le mécanisme d'une chambre, c'est ce que je voulais transposer avec le soufflet macro (qui n'est que macro suivant l'objectif que l'on place devant).
Nan, un soufflet macro ne peut que s'allonger puisque les bouts sont tenus parallèles, alors qu'un soufflet de chambre permet d'incliner l'objectif. Et de le décentrer. Je parle de chambre technique, pas de chambre de reportage qui n'a pas forcément de mouvements. Le soufflet macro fonctionne aussi avec objectif non macro.
Noëlle Adam
Le 29/05/12 18:33, �g a écrit :
Couper le support objectif de sa base sur les coulisses et le mettre sur
charnière, le soufflet est une pièce souple par excellence
Ce sois pas si difficile, regarde bien le mécanisme d'une chambre, c'est
ce que je voulais transposer avec le soufflet macro (qui n'est que macro
suivant l'objectif que l'on place devant).
Nan, un soufflet macro ne peut que s'allonger puisque les bouts sont
tenus parallèles, alors qu'un soufflet de chambre permet d'incliner
l'objectif. Et de le décentrer. Je parle de chambre technique, pas de
chambre de reportage qui n'a pas forcément de mouvements.
Le soufflet macro fonctionne aussi avec objectif non macro.
Couper le support objectif de sa base sur les coulisses et le mettre sur charnière, le soufflet est une pièce souple par excellence
Ce sois pas si difficile, regarde bien le mécanisme d'une chambre, c'est ce que je voulais transposer avec le soufflet macro (qui n'est que macro suivant l'objectif que l'on place devant).
Nan, un soufflet macro ne peut que s'allonger puisque les bouts sont tenus parallèles, alors qu'un soufflet de chambre permet d'incliner l'objectif. Et de le décentrer. Je parle de chambre technique, pas de chambre de reportage qui n'a pas forcément de mouvements. Le soufflet macro fonctionne aussi avec objectif non macro.
Noëlle Adam
£g
"YouDontNeedToKnowButItsNoëlle" a écrit dans le message de news: jq30r0$6t8$
Le 29/05/12 18:33, ?g a écrit :
Couper le support objectif de sa base sur les coulisses et le mettre sur charnière, le soufflet est une pièce souple par excellence
Ce sois pas si difficile, regarde bien le mécanisme d'une chambre, c'est ce que je voulais transposer avec le soufflet macro (qui n'est que macro suivant l'objectif que l'on place devant).
Nan, un soufflet macro ne peut que s'allonger puisque les bouts sont tenus parallèles, alors qu'un soufflet de chambre permet d'incliner l'objectif. Et de le décentrer. Je parle de chambre technique, pas de chambre de reportage qui n'a pas forcément de mouvements. Le soufflet macro fonctionne aussi avec objectif non macro.
C'est là où on ne se comprend pas :
si je fusille la base au dessus des coulisses et en dessous de la baïonnette, sur la base, je fais une rainure en queue d'aronde. côté support objectif, j'ajoute la barrette à queue d'aronde sur laquelle je replace le support mais avec axe pivot, ainsi l'objectif peut basculer et glisser. Contrairement à ce que tu pense, le soufflet n'est pas guidé d'une manière rigide (mais je vois ce que tu veux dire, ces espèce de croisillons extensibles comme les anciennes patère), il est aussi libre que peut l'être celui d'une chambre. Il est évident que je parle bien d'une chambre technique de studio Sinar, double soufflet pour la macro et rallonge du mat support des faces. Dans le cas ponctuel des deux soufflets, le Scheimpflug par basculement de la face avant est rendu délicat, justement à cause de la souplesse des soufflets et le risque de "manger" une partie de la composition est à prendre en compte.
£g
"YouDontNeedToKnowButItsNoëlle" <FautLaDemander@simple.org> a écrit dans
le message de news: jq30r0$6t8$1@speranza.aioe.org...
Le 29/05/12 18:33, ?g a écrit :
Couper le support objectif de sa base sur les coulisses et le mettre
sur
charnière, le soufflet est une pièce souple par excellence
Ce sois pas si difficile, regarde bien le mécanisme d'une chambre,
c'est
ce que je voulais transposer avec le soufflet macro (qui n'est que
macro
suivant l'objectif que l'on place devant).
Nan, un soufflet macro ne peut que s'allonger puisque les bouts sont
tenus parallèles, alors qu'un soufflet de chambre permet d'incliner
l'objectif. Et de le décentrer. Je parle de chambre technique, pas de
chambre de reportage qui n'a pas forcément de mouvements.
Le soufflet macro fonctionne aussi avec objectif non macro.
C'est là où on ne se comprend pas :
si je fusille la base au dessus des coulisses et en dessous de la
baïonnette, sur la base, je fais une rainure en queue d'aronde.
côté support objectif, j'ajoute la barrette à queue d'aronde sur
laquelle je replace le support mais avec axe pivot, ainsi l'objectif
peut basculer et glisser.
Contrairement à ce que tu pense, le soufflet n'est pas guidé d'une
manière rigide (mais je vois ce que tu veux dire, ces espèce de
croisillons extensibles comme les anciennes patère), il est aussi libre
que peut l'être celui d'une chambre.
Il est évident que je parle bien d'une chambre technique de studio
Sinar, double soufflet pour la macro et rallonge du mat support des
faces.
Dans le cas ponctuel des deux soufflets, le Scheimpflug par basculement
de la face avant est rendu délicat, justement à cause de la souplesse
des soufflets et le risque de "manger" une partie de la composition est
à prendre en compte.
"YouDontNeedToKnowButItsNoëlle" a écrit dans le message de news: jq30r0$6t8$
Le 29/05/12 18:33, ?g a écrit :
Couper le support objectif de sa base sur les coulisses et le mettre sur charnière, le soufflet est une pièce souple par excellence
Ce sois pas si difficile, regarde bien le mécanisme d'une chambre, c'est ce que je voulais transposer avec le soufflet macro (qui n'est que macro suivant l'objectif que l'on place devant).
Nan, un soufflet macro ne peut que s'allonger puisque les bouts sont tenus parallèles, alors qu'un soufflet de chambre permet d'incliner l'objectif. Et de le décentrer. Je parle de chambre technique, pas de chambre de reportage qui n'a pas forcément de mouvements. Le soufflet macro fonctionne aussi avec objectif non macro.
C'est là où on ne se comprend pas :
si je fusille la base au dessus des coulisses et en dessous de la baïonnette, sur la base, je fais une rainure en queue d'aronde. côté support objectif, j'ajoute la barrette à queue d'aronde sur laquelle je replace le support mais avec axe pivot, ainsi l'objectif peut basculer et glisser. Contrairement à ce que tu pense, le soufflet n'est pas guidé d'une manière rigide (mais je vois ce que tu veux dire, ces espèce de croisillons extensibles comme les anciennes patère), il est aussi libre que peut l'être celui d'une chambre. Il est évident que je parle bien d'une chambre technique de studio Sinar, double soufflet pour la macro et rallonge du mat support des faces. Dans le cas ponctuel des deux soufflets, le Scheimpflug par basculement de la face avant est rendu délicat, justement à cause de la souplesse des soufflets et le risque de "manger" une partie de la composition est à prendre en compte.