Santé et mobiles : lancement de l'étude COSMOS

Le par  |  1 commentaire(s) Source : COSMOS
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L'étude COSMOS, qui doit évaluer l'existence de risques pour la santé liés à l'utilisation des téléphones portables sur le long terme, vient de débuter.

COSMOS logoUne nouvelle étude démarre ce jour pour étudier les éventuels dangers des émissions électromagnétiques des téléphones portables sur la santé humaine pour des périodes étendues d'utilisation et tenter de débusquer un lien entre téléphonie mobile et risque d'augmentation d'apparition de cancers ou de maladies neurologiques.

COSMOS
( Cohort Study on Mobile Communications ) est une étude dite de cohorte qui va recueillir des données auprès de 250 000 personnes âgées de 18 à 69 ans dans cinq pays : Royaume-Uni, Finlande, Pays-Bas, Suède et Danemark.

Son objectif principal sera de déterminer s'il existe un risque pour la santé dans le cas d'utilisation du téléphone portable sur des périodes se comptant en années. Les études réalisées jusqu'à présent tendent à indiquer qu'il n'existe pas de risque sanitaire pour des périodes d'utilisation inférieures à 10 ans.

En France, l'analyse d'une compilation d'études jugées pertinentes menée par l'Afsset et publiée en octobre 2009 aboutit à des conclusions proches : pas de risque démontré à court terme mais une incertitude qui perdure sur des effets à long terme ( conclusion contestée collectivement par les Académies de Médecine, des Sciences et des Technologies ).


Sur la base du volontariat
C'est sur des effets potentiels après 10 à 30 années d'utilisation du téléphone portable que va tenter de faire la lumière l'étude COSMOS en s'intéressant à la façon dont les personnes utilisent leur mobile mais aussi le transportent avec eux, et en s'intéressant particulièrement aux gros utilisateurs de mobiles, et ce en suivant l'état de santé des personnes sur plusieurs dizaines d'années.

Dans chaque pays concernés, les organismes de recherche ont contacté les opérateurs mobiles qui leur ont fourni une liste de clients pouvant potentiellement prendre part à l'étude. Les personnes sélectionnées qui souhaitent participer à l'étude remplissent un questionnaire et seront contactées environ une fois par an durant une première phase qui va s'étendre sur cinq ans.

Si elle s'intéressera au risque d'augmentation d'apparition de tumeurs, elle évaluera aussi l'impact potentiel des radiofréquences émises par les téléphones portables sur le développement de certaines maladies neurologiques, comme par exemple les maladies d' Alzheimer ou de Parkinson ( début 2010, une étude suggérait que les ondes des mobiles avaient plutôt un effet bénéfique protecteur vis à vis de la maladie d'Alzheimer ).

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Le #631081
toutes les études tendent à prouver qu'il n'y a pas de risques sanitaires (OMS, AFSSET, Académies...) mais qui paiera du coup ces centaines de chercheurs pour bosser là-dessus ? PAs mal d'infos sur les rapports existants sur Mobile et santé by the way : http://www.mobile-et-sante.fr/
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Anonyme
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