Deux mois après, l'ESA ne sait toujours pas où s'est posé Philae sur la comète 67P

Le par  |  12 commentaire(s)
Philae

Après l'enthousiasme partagé par l'ESA concernant la réussite annoncée précipitamment de l'atterrissage du robot Philae sur la comète 67P Tchouri Guérassimenko, le silence est toujours de mise concernant une question sensible : où se trouve précisément le robot ?

En novembre dernier, l'ESA signait une grande réussite, une étape dans l'histoire de l'exploration spatiale en devenant la première agence à être capable de positionner un module robotisé à la surface d'une comète en déplacement.

Rosetta Après plus de 10 ans d'attente et une chasse effrénée, la sonde Rosetta a envoyé le module robotisé Philae se poser sur la comète 67P Tchourioumov Guérassimenko. Sauf qu'au lieu de se harponner comme prévu, le robot a rebondi plusieurs fois pour finalement réussir à se stabiliser sur un point non prévu de la comète.

Là, il aura mené une partie de ses analyses avant de se placer en veille en attendant de pouvoir recharger ses batteries à la faveur du rapprochement de la course de la comète avec le soleil.

Mais depuis deux mois, les scientifiques restent incapables de définir précisément à quel endroit le robot se situe. L'ESA dispose désormais d'une cartographie précise de la comète, grâce à la sonde Rosetta qui continue d'orbiter et de photographier sa surface.

Rosetta site Philae Les experts ont passé les dernières semaines à comparer les clichés du site renvoyés par Philae avec ceux de Rosetta, afin de trianguler la position du robot, en vain. Pour l'instant, il est dit que Philae serait situé dans un cratère sombre de la comète, qui le rend non visible, même à Rosetta.

Le problème, c'est qu'il faudra attendre la bonne orientation de la comète pour que Philae redevienne visible, mais aussi pour qu'il puisse espérer recharger ses batteries et poursuivre sa mission. Il est donc important pour l'ESA de définir précisément la position de son robot, sans quoi, le module pourrait rater son rendez-vous avec le soleil, ou au contraire, être animé trop tard.

Désormais, les experts pensent que le contact pourra être rétabli avec Philae entre les mois de mai et juin. À cet instant seulement, l'ESA pourra indiquer si la mission pourra se poursuivre normalement.

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Anonyme
Le #1829518
Ils étaient tellement sûr de leur coup qu'ils n'ont pas pensé un seul instant à installer une sorte de transpondeur, même sous sa forme la plus basique afin de donner sa position tout en consommant le moins possible...
Le #1829542
Arobase40>>>Ouhai, mais je crois que là, y'a vraiment plus 1 microvolt dispo...

C'est chercher une aiguille dans 150 mottes de foin, là... Même s'ils ont des photos, ça doit être velu d'en tirer une cartographie précise...
Anonyme
Le #1829546
lebonga a écrit :

Arobase40>>>Ouhai, mais je crois que là, y'a vraiment plus 1 microvolt dispo...

C'est chercher une aiguille dans 150 mottes de foin, là... Même s'ils ont des photos, ça doit être velu d'en tirer une cartographie précise...


En fait, ce que j'évoquais c'est qu'ils auraient pu/du prévoir une sorte de transpondeur avec une alimentation indépendante du circuit principal...
Le #1829566
Arobase40 a écrit :

lebonga a écrit :

Arobase40>>>Ouhai, mais je crois que là, y'a vraiment plus 1 microvolt dispo...

C'est chercher une aiguille dans 150 mottes de foin, là... Même s'ils ont des photos, ça doit être velu d'en tirer une cartographie précise...


En fait, ce que j'évoquais c'est qu'ils auraient pu/du prévoir une sorte de transpondeur avec une alimentation indépendante du circuit principal...


Dommage que tu ne sois pas consultant à l'ESA, la conquête spatiale prendrait tellement d'avance!

Ta tournure de phrase est vraiment maladroite: "ils n'ont pas pensé un seul instant à installer une sorte de transpondeur"
On peut effectivement se poser des questions, mais on dirait que tu disposes de tous les tenants et aboutissants pour avancer un fait si évident...

"Ils auraient pu" : Ah bon? Ca parait si évident qu'ils en avaient la possibilité?
"Ils auraient du" : Oui, c'est si simple!

Et à l'époque de la conception de Rosetta, l'Europe ne disposait pas de la technologie d'alimentation électrique par radioisotopes.
Anonyme
Le #1829589
Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

lebonga a écrit :

Arobase40>>>Ouhai, mais je crois que là, y'a vraiment plus 1 microvolt dispo...

C'est chercher une aiguille dans 150 mottes de foin, là... Même s'ils ont des photos, ça doit être velu d'en tirer une cartographie précise...


En fait, ce que j'évoquais c'est qu'ils auraient pu/du prévoir une sorte de transpondeur avec une alimentation indépendante du circuit principal...


Dommage que tu ne sois pas consultant à l'ESA, la conquête spatiale prendrait tellement d'avance!

Ta tournure de phrase est vraiment maladroite: "ils n'ont pas pensé un seul instant à installer une sorte de transpondeur"
On peut effectivement se poser des questions, mais on dirait que tu disposes de tous les tenants et aboutissants pour avancer un fait si évident...

"Ils auraient pu" : Ah bon? Ca parait si évident qu'ils en avaient la possibilité?
"Ils auraient du" : Oui, c'est si simple!

Et à l'époque de la conception de Rosetta, l'Europe ne disposait pas de la technologie d'alimentation électrique par radioisotopes.


Et oui, parfois les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces et pas toujours imaginées par "les esprits les plus brillants" qui sortent des usines à gaz en omettant "quelques petits détails"...

Quand on balance dans l'espace une sonde coûtant un bon gros milliard d'Euro, on ne fait pas l'économie d'un émetteur de bips façon Spoutnik (eh oui, car il ne s'agit rien de plus que de cela) et je n'évoque même pas un retard technologique supposé de l'Europe en matière d'alimentation radioisotopes de 30 à 40 ans au minimum quand l'Europe est capable de sortir une sonde aussi sophistiquée que même la NASA l'envie...

Je rappelle juste que des sondes du genre Pioneer 10, Pioneer 11, Voyager 1, Voyager 2, Galileo, Ulysses, Cassini, ainsi qu'enfin Viking 1 et 2 en étaient équipées et alors que l'ESA était bien présente dans plusieurs de ces missions.

Je pars plutôt de ma 1° hypothèse : des scientifiques et des ingénieurs trop certains d'eux-même, car le coût supplémentaire à ce stade est tellement ridicule et alors que l'alimentation par radioisotopes est potentiellement source de pollutions et bien trop sophistiquée pour le but recherché... N'oublions pas, un simple petit bip !!!

Mais les occidentaux ont tendance à penser en terme de sophistication et par conséquent usines à gaz et donc avec un plus grand risque de panne quand d'autres pays pensent en terme d'efficacité et d'économie.

Premier exemple très simple et historiquement efficace, c'est la Russie, ex Union soviétique, mais on pourrait évoquer également les deux sondes japonaises, les missions diverses et variées chinoises et enfin la sonde martienne indienne n'ayant coûté que 74 millions de dollars quand la NASA avec sa sonde MAVEN orbitant autour de Mars quelques jours plus tôt avait dépensé quelques 671 millions de dollars.

Eh oui, dommage que l'ESA n'aie pas pensé à me consulter avant car en attendant elle est bien dans la merde jusqu'au cou...

Le #1829681
Arobase40 a écrit :

Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

lebonga a écrit :

Arobase40>>>Ouhai, mais je crois que là, y'a vraiment plus 1 microvolt dispo...

C'est chercher une aiguille dans 150 mottes de foin, là... Même s'ils ont des photos, ça doit être velu d'en tirer une cartographie précise...


En fait, ce que j'évoquais c'est qu'ils auraient pu/du prévoir une sorte de transpondeur avec une alimentation indépendante du circuit principal...


Dommage que tu ne sois pas consultant à l'ESA, la conquête spatiale prendrait tellement d'avance!

Ta tournure de phrase est vraiment maladroite: "ils n'ont pas pensé un seul instant à installer une sorte de transpondeur"
On peut effectivement se poser des questions, mais on dirait que tu disposes de tous les tenants et aboutissants pour avancer un fait si évident...

"Ils auraient pu" : Ah bon? Ca parait si évident qu'ils en avaient la possibilité?
"Ils auraient du" : Oui, c'est si simple!

Et à l'époque de la conception de Rosetta, l'Europe ne disposait pas de la technologie d'alimentation électrique par radioisotopes.


Et oui, parfois les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces et pas toujours imaginées par "les esprits les plus brillants" qui sortent des usines à gaz en omettant "quelques petits détails"...

Quand on balance dans l'espace une sonde coûtant un bon gros milliard d'Euro, on ne fait pas l'économie d'un émetteur de bips façon Spoutnik (eh oui, car il ne s'agit rien de plus que de cela) et je n'évoque même pas un retard technologique supposé de l'Europe en matière d'alimentation radioisotopes de 30 à 40 ans au minimum quand l'Europe est capable de sortir une sonde aussi sophistiquée que même la NASA l'envie...

Je rappelle juste que des sondes du genre Pioneer 10, Pioneer 11, Voyager 1, Voyager 2, Galileo, Ulysses, Cassini, ainsi qu'enfin Viking 1 et 2 en étaient équipées et alors que l'ESA était bien présente dans plusieurs de ces missions.

Je pars plutôt de ma 1° hypothèse : des scientifiques et des ingénieurs trop certains d'eux-même, car le coût supplémentaire à ce stade est tellement ridicule et alors que l'alimentation par radioisotopes est potentiellement source de pollutions et bien trop sophistiquée pour le but recherché... N'oublions pas, un simple petit bip !!!

Mais les occidentaux ont tendance à penser en terme de sophistication et par conséquent usines à gaz et donc avec un plus grand risque de panne quand d'autres pays pensent en terme d'efficacité et d'économie.

Premier exemple très simple et historiquement efficace, c'est la Russie, ex Union soviétique, mais on pourrait évoquer également les deux sondes japonaises, les missions diverses et variées chinoises et enfin la sonde martienne indienne n'ayant coûté que 74 millions de dollars quand la NASA avec sa sonde MAVEN orbitant autour de Mars quelques jours plus tôt avait dépensé quelques 671 millions de dollars.

Eh oui, dommage que l'ESA n'aie pas pensé à me consulter avant car en attendant elle est bien dans la merde jusqu'au cou...


yaka fokon
Anonyme
Le #1829684
Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

lebonga a écrit :

Arobase40>>>Ouhai, mais je crois que là, y'a vraiment plus 1 microvolt dispo...

C'est chercher une aiguille dans 150 mottes de foin, là... Même s'ils ont des photos, ça doit être velu d'en tirer une cartographie précise...


En fait, ce que j'évoquais c'est qu'ils auraient pu/du prévoir une sorte de transpondeur avec une alimentation indépendante du circuit principal...


Dommage que tu ne sois pas consultant à l'ESA, la conquête spatiale prendrait tellement d'avance!

Ta tournure de phrase est vraiment maladroite: "ils n'ont pas pensé un seul instant à installer une sorte de transpondeur"
On peut effectivement se poser des questions, mais on dirait que tu disposes de tous les tenants et aboutissants pour avancer un fait si évident...

"Ils auraient pu" : Ah bon? Ca parait si évident qu'ils en avaient la possibilité?
"Ils auraient du" : Oui, c'est si simple!

Et à l'époque de la conception de Rosetta, l'Europe ne disposait pas de la technologie d'alimentation électrique par radioisotopes.


Et oui, parfois les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces et pas toujours imaginées par "les esprits les plus brillants" qui sortent des usines à gaz en omettant "quelques petits détails"...

Quand on balance dans l'espace une sonde coûtant un bon gros milliard d'Euro, on ne fait pas l'économie d'un émetteur de bips façon Spoutnik (eh oui, car il ne s'agit rien de plus que de cela) et je n'évoque même pas un retard technologique supposé de l'Europe en matière d'alimentation radioisotopes de 30 à 40 ans au minimum quand l'Europe est capable de sortir une sonde aussi sophistiquée que même la NASA l'envie...

Je rappelle juste que des sondes du genre Pioneer 10, Pioneer 11, Voyager 1, Voyager 2, Galileo, Ulysses, Cassini, ainsi qu'enfin Viking 1 et 2 en étaient équipées et alors que l'ESA était bien présente dans plusieurs de ces missions.

Je pars plutôt de ma 1° hypothèse : des scientifiques et des ingénieurs trop certains d'eux-même, car le coût supplémentaire à ce stade est tellement ridicule et alors que l'alimentation par radioisotopes est potentiellement source de pollutions et bien trop sophistiquée pour le but recherché... N'oublions pas, un simple petit bip !!!

Mais les occidentaux ont tendance à penser en terme de sophistication et par conséquent usines à gaz et donc avec un plus grand risque de panne quand d'autres pays pensent en terme d'efficacité et d'économie.

Premier exemple très simple et historiquement efficace, c'est la Russie, ex Union soviétique, mais on pourrait évoquer également les deux sondes japonaises, les missions diverses et variées chinoises et enfin la sonde martienne indienne n'ayant coûté que 74 millions de dollars quand la NASA avec sa sonde MAVEN orbitant autour de Mars quelques jours plus tôt avait dépensé quelques 671 millions de dollars.

Eh oui, dommage que l'ESA n'aie pas pensé à me consulter avant car en attendant elle est bien dans la merde jusqu'au cou...


yaka fokon


Ben ouais, quand on se lance dans la polémique et qu'on avance des théories foireuses, on se renseigne un tant soit peu ===>"alimentation électrique par radioisotopes"...
Le #1829770
Arobase40 a écrit :

Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

lebonga a écrit :

Arobase40>>>Ouhai, mais je crois que là, y'a vraiment plus 1 microvolt dispo...

C'est chercher une aiguille dans 150 mottes de foin, là... Même s'ils ont des photos, ça doit être velu d'en tirer une cartographie précise...


En fait, ce que j'évoquais c'est qu'ils auraient pu/du prévoir une sorte de transpondeur avec une alimentation indépendante du circuit principal...


Dommage que tu ne sois pas consultant à l'ESA, la conquête spatiale prendrait tellement d'avance!

Ta tournure de phrase est vraiment maladroite: "ils n'ont pas pensé un seul instant à installer une sorte de transpondeur"
On peut effectivement se poser des questions, mais on dirait que tu disposes de tous les tenants et aboutissants pour avancer un fait si évident...

"Ils auraient pu" : Ah bon? Ca parait si évident qu'ils en avaient la possibilité?
"Ils auraient du" : Oui, c'est si simple!

Et à l'époque de la conception de Rosetta, l'Europe ne disposait pas de la technologie d'alimentation électrique par radioisotopes.


Et oui, parfois les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces et pas toujours imaginées par "les esprits les plus brillants" qui sortent des usines à gaz en omettant "quelques petits détails"...

Quand on balance dans l'espace une sonde coûtant un bon gros milliard d'Euro, on ne fait pas l'économie d'un émetteur de bips façon Spoutnik (eh oui, car il ne s'agit rien de plus que de cela) et je n'évoque même pas un retard technologique supposé de l'Europe en matière d'alimentation radioisotopes de 30 à 40 ans au minimum quand l'Europe est capable de sortir une sonde aussi sophistiquée que même la NASA l'envie...

Je rappelle juste que des sondes du genre Pioneer 10, Pioneer 11, Voyager 1, Voyager 2, Galileo, Ulysses, Cassini, ainsi qu'enfin Viking 1 et 2 en étaient équipées et alors que l'ESA était bien présente dans plusieurs de ces missions.

Je pars plutôt de ma 1° hypothèse : des scientifiques et des ingénieurs trop certains d'eux-même, car le coût supplémentaire à ce stade est tellement ridicule et alors que l'alimentation par radioisotopes est potentiellement source de pollutions et bien trop sophistiquée pour le but recherché... N'oublions pas, un simple petit bip !!!

Mais les occidentaux ont tendance à penser en terme de sophistication et par conséquent usines à gaz et donc avec un plus grand risque de panne quand d'autres pays pensent en terme d'efficacité et d'économie.

Premier exemple très simple et historiquement efficace, c'est la Russie, ex Union soviétique, mais on pourrait évoquer également les deux sondes japonaises, les missions diverses et variées chinoises et enfin la sonde martienne indienne n'ayant coûté que 74 millions de dollars quand la NASA avec sa sonde MAVEN orbitant autour de Mars quelques jours plus tôt avait dépensé quelques 671 millions de dollars.

Eh oui, dommage que l'ESA n'aie pas pensé à me consulter avant car en attendant elle est bien dans la merde jusqu'au cou...


yaka fokon


Ben ouais, quand on se lance dans la polémique et qu'on avance des théories foireuses, on se renseigne un tant soit peu ===>"alimentation électrique par radioisotopes"...


Tu trouves ça marrant?
Je parle de ça: https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9rateur_thermo%C3%A9lectrique_%C3%A0_radioisotope

Si tu veux jouer au plus malin et être condescendant, renseigne toi un peu avant. Et donc, je maintiens que l'ESA, au moment du développement de Rosetta, n'avait pas les moyens d'intégrer cette technologie, même si elle existait déjà oui.
J'ignore si les barrières étaient liées à des brevets, une technique, des conditions diplomatiques ou autre chose, mais c'est comme ça...
Si ça t'intéresse quand même d'en savoir plus sur la technique... https://www2.le.ac.uk/departments/physics/research/eos/next50years/documents/next50-session4-ambrosi.pdf

Et puisque tu aimes te renseigner, une autre source sur les RTG et l'indisponibilité pour Rosetta:
http://www.space4peace.org/ianus/npsm2.htm
Paragraphe "2.3 Other Nations - "RTG Technology Is Not Available""

Anonyme
Le #1829772
Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

lebonga a écrit :

Arobase40>>>Ouhai, mais je crois que là, y'a vraiment plus 1 microvolt dispo...

C'est chercher une aiguille dans 150 mottes de foin, là... Même s'ils ont des photos, ça doit être velu d'en tirer une cartographie précise...


En fait, ce que j'évoquais c'est qu'ils auraient pu/du prévoir une sorte de transpondeur avec une alimentation indépendante du circuit principal...


Dommage que tu ne sois pas consultant à l'ESA, la conquête spatiale prendrait tellement d'avance!

Ta tournure de phrase est vraiment maladroite: "ils n'ont pas pensé un seul instant à installer une sorte de transpondeur"
On peut effectivement se poser des questions, mais on dirait que tu disposes de tous les tenants et aboutissants pour avancer un fait si évident...

"Ils auraient pu" : Ah bon? Ca parait si évident qu'ils en avaient la possibilité?
"Ils auraient du" : Oui, c'est si simple!

Et à l'époque de la conception de Rosetta, l'Europe ne disposait pas de la technologie d'alimentation électrique par radioisotopes.


Et oui, parfois les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces et pas toujours imaginées par "les esprits les plus brillants" qui sortent des usines à gaz en omettant "quelques petits détails"...

Quand on balance dans l'espace une sonde coûtant un bon gros milliard d'Euro, on ne fait pas l'économie d'un émetteur de bips façon Spoutnik (eh oui, car il ne s'agit rien de plus que de cela) et je n'évoque même pas un retard technologique supposé de l'Europe en matière d'alimentation radioisotopes de 30 à 40 ans au minimum quand l'Europe est capable de sortir une sonde aussi sophistiquée que même la NASA l'envie...

Je rappelle juste que des sondes du genre Pioneer 10, Pioneer 11, Voyager 1, Voyager 2, Galileo, Ulysses, Cassini, ainsi qu'enfin Viking 1 et 2 en étaient équipées et alors que l'ESA était bien présente dans plusieurs de ces missions.

Je pars plutôt de ma 1° hypothèse : des scientifiques et des ingénieurs trop certains d'eux-même, car le coût supplémentaire à ce stade est tellement ridicule et alors que l'alimentation par radioisotopes est potentiellement source de pollutions et bien trop sophistiquée pour le but recherché... N'oublions pas, un simple petit bip !!!

Mais les occidentaux ont tendance à penser en terme de sophistication et par conséquent usines à gaz et donc avec un plus grand risque de panne quand d'autres pays pensent en terme d'efficacité et d'économie.

Premier exemple très simple et historiquement efficace, c'est la Russie, ex Union soviétique, mais on pourrait évoquer également les deux sondes japonaises, les missions diverses et variées chinoises et enfin la sonde martienne indienne n'ayant coûté que 74 millions de dollars quand la NASA avec sa sonde MAVEN orbitant autour de Mars quelques jours plus tôt avait dépensé quelques 671 millions de dollars.

Eh oui, dommage que l'ESA n'aie pas pensé à me consulter avant car en attendant elle est bien dans la merde jusqu'au cou...


yaka fokon


Ben ouais, quand on se lance dans la polémique et qu'on avance des théories foireuses, on se renseigne un tant soit peu ===>"alimentation électrique par radioisotopes"...


Tu trouves ça marrant?
Je parle de ça: https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9rateur_thermo%C3%A9lectrique_%C3%A0_radioisotope

Si tu veux jouer au plus malin et être condescendant, renseigne toi un peu avant. Et donc, je maintiens que l'ESA, au moment du développement de Rosetta, n'avait pas les moyens d'intégrer cette technologie, même si elle existait déjà oui.
J'ignore si les barrières étaient liées à des brevets, une technique, des conditions diplomatiques ou autre chose, mais c'est comme ça...
Si ça t'intéresse quand même d'en savoir plus sur la technique... https://www2.le.ac.uk/departments/physics/research/eos/next50years/documents/next50-session4-ambrosi.pdf


Oui, je trouve marrant que tu te focalises sur "alimentation électrique par radioisotopes" alors qu'encore une fois, il s'agissait d'émettre simplement un bip à intervalles réguliers, ni plus ni moins !!!

Donc, pas besoin d'une usine à gaz rien que pour cette unique fonction...
Le #1829773
Arobase40 a écrit :

Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

Matsod a écrit :

Arobase40 a écrit :

lebonga a écrit :

Arobase40>>>Ouhai, mais je crois que là, y'a vraiment plus 1 microvolt dispo...

C'est chercher une aiguille dans 150 mottes de foin, là... Même s'ils ont des photos, ça doit être velu d'en tirer une cartographie précise...


En fait, ce que j'évoquais c'est qu'ils auraient pu/du prévoir une sorte de transpondeur avec une alimentation indépendante du circuit principal...


Dommage que tu ne sois pas consultant à l'ESA, la conquête spatiale prendrait tellement d'avance!

Ta tournure de phrase est vraiment maladroite: "ils n'ont pas pensé un seul instant à installer une sorte de transpondeur"
On peut effectivement se poser des questions, mais on dirait que tu disposes de tous les tenants et aboutissants pour avancer un fait si évident...

"Ils auraient pu" : Ah bon? Ca parait si évident qu'ils en avaient la possibilité?
"Ils auraient du" : Oui, c'est si simple!

Et à l'époque de la conception de Rosetta, l'Europe ne disposait pas de la technologie d'alimentation électrique par radioisotopes.


Et oui, parfois les solutions les plus simples sont souvent les plus efficaces et pas toujours imaginées par "les esprits les plus brillants" qui sortent des usines à gaz en omettant "quelques petits détails"...

Quand on balance dans l'espace une sonde coûtant un bon gros milliard d'Euro, on ne fait pas l'économie d'un émetteur de bips façon Spoutnik (eh oui, car il ne s'agit rien de plus que de cela) et je n'évoque même pas un retard technologique supposé de l'Europe en matière d'alimentation radioisotopes de 30 à 40 ans au minimum quand l'Europe est capable de sortir une sonde aussi sophistiquée que même la NASA l'envie...

Je rappelle juste que des sondes du genre Pioneer 10, Pioneer 11, Voyager 1, Voyager 2, Galileo, Ulysses, Cassini, ainsi qu'enfin Viking 1 et 2 en étaient équipées et alors que l'ESA était bien présente dans plusieurs de ces missions.

Je pars plutôt de ma 1° hypothèse : des scientifiques et des ingénieurs trop certains d'eux-même, car le coût supplémentaire à ce stade est tellement ridicule et alors que l'alimentation par radioisotopes est potentiellement source de pollutions et bien trop sophistiquée pour le but recherché... N'oublions pas, un simple petit bip !!!

Mais les occidentaux ont tendance à penser en terme de sophistication et par conséquent usines à gaz et donc avec un plus grand risque de panne quand d'autres pays pensent en terme d'efficacité et d'économie.

Premier exemple très simple et historiquement efficace, c'est la Russie, ex Union soviétique, mais on pourrait évoquer également les deux sondes japonaises, les missions diverses et variées chinoises et enfin la sonde martienne indienne n'ayant coûté que 74 millions de dollars quand la NASA avec sa sonde MAVEN orbitant autour de Mars quelques jours plus tôt avait dépensé quelques 671 millions de dollars.

Eh oui, dommage que l'ESA n'aie pas pensé à me consulter avant car en attendant elle est bien dans la merde jusqu'au cou...


yaka fokon


Ben ouais, quand on se lance dans la polémique et qu'on avance des théories foireuses, on se renseigne un tant soit peu ===>"alimentation électrique par radioisotopes"...


Tu trouves ça marrant?
Je parle de ça: https://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9n%C3%A9rateur_thermo%C3%A9lectrique_%C3%A0_radioisotope

Si tu veux jouer au plus malin et être condescendant, renseigne toi un peu avant. Et donc, je maintiens que l'ESA, au moment du développement de Rosetta, n'avait pas les moyens d'intégrer cette technologie, même si elle existait déjà oui.
J'ignore si les barrières étaient liées à des brevets, une technique, des conditions diplomatiques ou autre chose, mais c'est comme ça...
Si ça t'intéresse quand même d'en savoir plus sur la technique... https://www2.le.ac.uk/departments/physics/research/eos/next50years/documents/next50-session4-ambrosi.pdf


Oui, je trouve marrant que tu te focalises sur "alimentation électrique par radioisotopes" alors qu'encore une fois, il s'agissait d'émettre simplement un bip à intervalles réguliers, ni plus ni moins !!!

Donc, pas besoin d'une usine à gaz rien que pour cette fonction...


Je me focalise dessus car tu avais l'air de trouver ça drôle, et comme tu me reprochais de ne pas me renseigner, je me suis permis de remettre les pendules à l'heure et de citer quelques sources parmi tant d'autres.

Mais tu as raison, le fond du problème n'est pas forcément là, le fond du problème c'est que tu as l'esprit étroit, et qu'au lieu de simplement te poser une question légitime du genre:
"pourquoi ils n'ont pas prévu ça?"
tu préfères dire, en substance:
"ils sont trop nuls ces ânes, ils n'avaient qu'à rajouter ça, c'est pourtant facile!"

Donc je réitère:

yaka fokon
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Anonyme
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