Free Mobile : pas pire qu'ailleurs, selon un nouveau témoignage
L'envers du décors de Free Mobile ne serait pas si noir qu'on le dit, à en croire le témoignage d'un conseiller. Ou au moins, pas pire qu'ailleurs.
Suite au témoignage assez accablant diffusé par Rue89, nos confrères d’Univers Freebox ont décidé de mener leur propre enquête, en interrogeant individuellement leurs lecteurs disant travailler ou avoir travaillé pour Free Mobile. D’après un premier témoignage clairement identifié – la personne s’exprime de manière non anonyme – et vérifé – des preuves ont été demandées, comme le contrat de travail –, il semble que tout ne soit pas aussi noir que ce que laissait entendre le papier publié par Rue89.
Matthieu Delille, qui a été embauché en décembre 2011 et qui est toujours en poste à l’heure où sont écrites ces lignes, évoque en effet une formation continue assurée en interne, des outils d’assistance régulièrement améliorés grâce aux informations recueillies auprès des conseillers et un contrat qui peut évoluer plus rapidement que prévu si l’employé montre de la motivation. L’homme admet ensuite qu’il a des licenciements, mais qu’ils concernent les " fainéants ", ceux qui sont souvent absents, en retard ou pas très professionnels. Pourtant, il n’a jamais vu les humiliations rapportées. D’après lui, qui n’en n'est pas à son premier poste en tant que conseiller sur une plate-forme téléphonique, ce n’est pas pire qu’ailleurs.
Le poste de conseilleur sur une plate-forme téléphonique est, on le sait déjà, bien souvent assez ingrat. La personne doit en effet se montrer très flexible concernant les horaires de travail, parfois subir la pression de certains " petits chefs " un peu trop zélés et rester calme et poli face à des interlocuteurs qui ne le sont pas forcément, avec en plus un salaire qui ne vole pas haut. Et cela, ça ne date pas de Free Mobile.
Il aurait en tout cas été plus juste et plus intéressant – plus professionnel ? – de prendre la température chez les opérateurs concurrents au même moment, alors que les conseillers ont certainement été fortement sollicités pour garder les nombreux abonnés prêts à quitter le navire pour Free Mobile. Car même si cela ne fait pas la Une des journaux à sensation, ça ne devait pas être très rose non plus.

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Contre toute attente, Free mobile vient d'annoncer souhaiter s'inviter sur le marché du mobile subventionné.
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L'UFC Que Choisir annonce qu'elle dépose plainte contre Free Mobile pour pratiques commerciales trompeuses après étude technique de la qualité de son réseau 3G.



Vos commentaires
Si le mec était un blaireau et que son chef lui a sorti "t'es viré !" devant tout le monde et que derrière tout est en ordre (lettre etc) il n'y a rien d'anormale...
La plupart des boîte pratique aussi le harcèlement morale mais presque personne n'ira porter plainte (sinon t'en fini pas)...
Je bosse dans les ressources humaines et je ne peux adhérer a tes propos. Le code du travail est bien précis sur ce type de procédure. Si un employeur informe devant tout le monde le licenciement d'une personne avant le lancement ou la fin de la procédure à savoir, l'envoi en recommandé d'un courrier d'entretien préalable à licenciement avec une date de convocation, la réalisation de l'entretien ou le salarié peut se faire accompagner par un membre du personnel ou un représentant syndical puis ensuite la notification après 1 jour franc du licenciement par courrier recommandé le licenciement est caduque et abusif. La décision de l'employeur ne peut être faite qu'après la réalisation de l'entretien faute de quoi l'employeur pourrait se voir payer des indemnités pour licenciements abusifs et se voir également payer des pénalités pour le préjudice moral.