Personne pour racheter le réseau social MySpace

Le par  |  2 commentaire(s) Source : Reuters
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Le groupe News Corporation peine à trouver un repreneur pour la plate-forme sociale MySpace. Aucune négociation n'est engagée pour le moment.

Myspace+logoLancé en août 2003 par le duo Tom Anderson / Chris DeWolfe et racheté en juin 2005 par News Corporation pour près de 580 millions de dollars, le réseau social MySpace ne fait aujourd’hui plus vraiment le poids face au désormais géant du secteur, le dénommé Facebook, lequel est d’ailleurs devenu l’un des sites Internet les plus visités outre Atlantique et est depuis peu valorisé à 50 milliards de dollars.

C’est la raison pour laquelle le groupe de médias américain cherche maintenant à s’en défaire, et cela depuis novembre dernier. Reste qu’aucune négociation en ce sens n’a été engagée depuis l’annonce de sa mise en vente par le directeur général.

Mais ayant pour objectif d’arriver à une cession d’ici la mi-2011, News Corporation semble prêt à tout. Il se dit qu'il serait prêt à tailler dans les effectifs, de réduire ceux-ci de moitié plus précisément, pour assurer un retour à la rentabilité dans les plus brefs délais et rendre l’acquisition plus intéressante.

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Le #734111
Ils s'enferment eux mêmes dans la bulle qu'ils ont crée. c'est la réalité, ces entreprise c'est du vent, du factice, ça n'a de valeur que ce que l'on veut bien leur donner.
idem pour fessebook, twitter et cie, ça ne vaut rien, ne crée aucune richesse, tout juste bon à vendre un portefeuille de clients potentiels.
Bienvenue dans le monde réel.
Le #734241
Pour une fois, je suis d'accord avec vous

Ils vendent de l'endette : non pas un produit ou un service .. mais une absence de produit ou un déni de service. Un non-produit.

En fait, ils vendent un truc normal, banal, qui d'ordinaire est gratuit. Quoi donc ? «vivre sa vie» (ou "Vivre", tout court). Mais un truc qui se présente comme un recours inespéré pour le "système" (ce pourquoi facebook est tant valorisé ) au sein de nos sociétés actuelles. Un truc qui empêche les gens sinon de récupérer le sens de nos existences du moins de pouvoir essayer.

Ils vendent un "rab" de corruption de la vraie vie des gens. C'est cela qui est valorisé en Bourse par les tenants du "système"(dont quasi tous les acteurs produisent la même non-vie).

Si on veut se faire une idée plus concrète de la "non-vie", c'est simple : dans la vraie-vie, vous avez un ami à 20 mètres de vous dans la rue. Vous le hélez, il se retourne, vous reconnait, sourit, s'approche et vous discutez ensemble. Dans la non-vie, vous parlez à votre ami .. via votre mobile .. alors qu'il est juste devant vous (!?). C'est-à-dire que dans la non-vie, vous injectez la présence d'un intermédiaire (ici, le mobile, le monde multimédia et tous ses recours) dans vos gestes les plus anodins. Comme un commissaire politique ou un mentor, supposé "lisser" vos pensées et vos actes. Le problème est que vous risquez de céder aux sirènes et de devenir dépendant d'un tiers .. pour faire un truc normal que vous pouvez faire SANS ce tiers. Et pendant que vous vous reposez sur ce tiers, vous n'apprenez plus à faire les choses sans lui, en "homme libre", donc à vous en passer (2ième couche de dépendance).

Et ceux qui fabriquent ces produits "intermédiaires", ces recours, ces tiers, eh bien, ce sont les entreprises du "système"... La boucle est bouclée.

(sachant que la Bourse accueille 2 familles d'entreprises, qu'on ne distingue pas entre elles a priori : les entreprises normales, de la vraie vie, et les entreprises du système actuel, de la non-vie. Ce qui complique parfois est que les acteurs eux-mêmes n'ont pas la notion de cette différence (car la "guerre" EST en cours et nous y participons tous) et donc que certaines entreprises font les 2, elles mélangent sans le savoir. Mais certaines ne font QUE de la non-vie, et le savent, fers de lance du "système" ; exemple : Facebook, Myspace, MachinWorld, .. Elles ne vendent que des "promesses de..", de "l'endette", qui est une forme de régression culturelle).

Voilà, c'était ma minute analyse inventive socio-philo-historico-politico-économique

Nota Bene : savoir aussi que l'apparition de la notion de "non-produit" fabrique néanmoins dans un premier temps son antagoniste, son recours (comme un "fil d'Ariane", une trace) : le "vrai-produit" ; alors que ce vrai-produit, avant l'invention du non-produit, c'était tout simplement .. n'importe quel produit Puisque, à l'époque, TOUS les produits étaient des vrais-produits .. mais qu'on n'avait pas besoin de le préciser. Le décrochage s'est fait avec la révolution industrielle (physique) puis numérique (esprit), où on commencé à devoir préciser l'existence d'une différence entre vrai-produit et non-produit.

Sachant par ailleurs que tout l'intérêt des partisans du "système" consistera dans l'avenir à chercher à effacer ces traces du fil d'Ariane, à semer la confusion afin d'empêcher le retour en arrière des sociétés.

Et donc que le travail, devoir, mission des tenants de l'ordre non pas vieux ou ancien mais "normal"(y compris les anarchistes, etc, c'est cela le plus étrange) est de faire le contraire : ne laisser personne sinon se faire égarer dans le Labyrinthe, du moins croire que ça fait d'elle la personne "normale".

«La bataille n'opposera pas les "gentils" et les "méchants"
mais ceux qui font la part des choses et ceux qui ne la font PAS» (et se laissent perdre dans le Labyrinthe).
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Anonyme
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