Maintien de Stéphane Richard à la tête d'Orange : le gouvernement est pour

Le par  |  7 commentaire(s)
Orange-logo

Si le maintien en poste de Stéphane Richard doit encore être validé par un conseil d'administration extraordinaire, les administrateurs de l'Etat en tant qu'actionnaire ne devraient pas s'y opposer.

Mis en examen pour escroquerie en bande organisée, motif qu'il va contester, Stéphane Richard devrait en savoir plus sur son maintien ou pas à la tête du groupe Orange ce jour à l'issue d'un conseil d'administration extraordinaire.

Dès à présent, il sait que l'Etat, principal actionnaire de l'opérateur historique, ne s'y opposera pas : le président de la République François Hollande a confirmé dans une émission télévisée que le patron d'Orange pourrait rester à son poste au moins "tant que la procédure judiciaire ne l'entrave pas".

Stéphane Richard Orange Les trois administrateurs représentant l'Etat au conseil d'administration devraient donc voter le maintien en poste et, au vu de l'aura plutôt positive entourant Stéphane Richard et le soutien qui s'est exprimé à différents niveaux, une décision favorable semble privilégiée.

S'il y en a un qui risque de sortir affaibli de cette évolution de la situation, c'est le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg qui avait suggéré que Stéphane Richard devrait démissionner s'il était mis en examen.

En privilégiant le maintien du patron d'Orange afin de ne pas créer de perturbations dans la gestion du groupe dans un temps difficile avec un marché mobile en mutation et un déploiement 4G sur lequel se portent beaucoup (trop ?) d'espoirs, François Hollande dit mettre en avant l'intérêt de l'Etat mais affaiblit la position de son ministre qui avait déjà dû publier un démenti de ses propos.

Complément d'information

Vos commentaires

Gagnez chaque mois un abonnement Premium avec GNT : Inscrivez-vous !
Trier par : date / pertinence
Le #1365462
Après l'avoir dénigré ouvertement par l'intermédiaire de ses ministres, le chef de l?État a décidé de le maintenir, de toute façon avec trois voix au conseil d'administration sur quinze, il n'avait pas la certitude d'être suivi, on évite là un camouflet supplémentaire par une pirouette habituelle !
Le #1365472
burlesque........

on vire le "cas uzac" et on garde celui là
bon pour leur décharge il faut dire que vu la tournure des choses si on garde pas dans un mois y'a plus personne.

Le #1365552
Y'en a qui ont de sacré avantages ou passe-droits ....!!!!
J'imagine, si mon employeur apprenait que je suis mêlé à ce genre d'affaire (ou autres), je me ferais virer, vite fait bien fait....
Rassurez-vous ! c'est pas mon cas ....

Le #1365592
Non car si votre employeur vous vire pour cela, il est sûr de perdre aux prud'hommes.

La mise en examen n'a jamais voulu dire coupable et condamné !
Le #1365602
Tilt56 a écrit :

Non car si votre employeur vous vire pour cela, il est sûr de perdre aux prud'hommes.

La mise en examen n'a jamais voulu dire coupable et condamné !


Dans l'absolu, vous avez raison, mais si l'employeur prouve, que cela porte atteinte à l'image et la notoriété de son entreprise, il peut quand même procéder à une mutation sanction .
Anonyme
Le #1365642
C'est pas vraiment cela qu'il a été dit. Le gouvernement a décidé de maintenir SR tant que la justice n'aura pas rendue un jugement prouvant son implication. Si l'on prend l'exemple de Cahusac, c'était différent car aussitôt inquiété il avait avoué. Je pense qu'on peut se brosser pour que SR en fasse de même
Le #1366192
"les administrateurs de l'Etat en tant qu'actionnaire ne devraient pas s'y opposer. "

Bin tiens, elle est bonne celle là. Faudrait pas déconner non plus. Quelque fois que le petit nouveau soit quelqu'un d’honnête.
Suivre les commentaires
Poster un commentaire
Anonyme
:) ;) :D ^^ 8) :| :lol: :p :-/ :o :w00t: :roll: :( :cry: :facepalm:
:andy: :annoyed: :bandit: :alien: :ninja: :agent: :doh: :@ :sick: :kiss: :love: :sleep: :whistle: =]