Comme nous l’avons déjà dit, ReadyBoost n’est autre qu’une extension de la mémoire cache gérée par la technologie SuperFetch. Ce qui sous-entend que pour bénéficier d’un réel gain de performances, il faut laisser le temps à Superfetch d’analyser les processus non-système dans le but de déterminer quelles sont les applications les plus couramment utilisées. Ce n’est qu’alors que Windows Vista sera capable, via ReadyBoost de précharger ces applications en mémoire cache.
Pour évaluer les performances, nous avons limité la mémoire de notre plateforme à 512 Mo et nous avons eu recours à diverses applications afin de mesurer l'impact de la fonction ReadyBoost sur le temps de chargement des programmes. En lançant plusieurs fois de suite les mêmes applications à intervalle différent.

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Nous avons pour commencer, réalisés nos mesures sous Word 2007 et Windows Mail. Et comme vous pouvez le constater, le temps de chargement diminue au fil des utilisations, grâce à la technologie SuperFetch notamment. Et nous constatons des gains plus ou moins importants avec la technologie ReadyBoost activée.

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Avec itunes, FoxIt (une alternative légère et performante à Acrobat Reader), ZoomPlayer, et Izarc, un utilitaire de compression/décompression de fichiers, les résultats suivent la même tendance qu'avec Word 2007 et Windows Mail. On constate bel et bien un gain de performances.
Nous avons ensuite réalisé les mêmes tests avec un gigaoctet de mémoire. Si le gain de performances varie bien de 20 à 50% suivant les applications, la différence de performances avec et sans readyBoost est ici bien moins flagrante. Ce qui tend à démontrer l'intérêt de la technologie ReadyBoost avec les systèmes limités en mémoire vive.