PB panorama PShop

Le
benoit
Bonjour,


Je viens de faire un pano et là je suis perplexe. Comme toujours j'ai
des « aplats » de couleurs et le pano est parfait (aprés retouches pour
uniformiser le ciel). Sauf la mer qui a des « vagues » de clair et de
sombre que je veux supprimer. Et je ne sais par quel bout m'y prendre.

Le pano a été réalisé sous PShop avec les raws, il a été testé avec
AutoPano Pro 3.7 qui ne connait pas ce format de raw, fait donc un tas
de boue rose avec encore et toujours ces vagues de luminosités.

Quelqu'un a une idée pour uniformiser la luminosité de cette zone ?
Parce que tout mettre en bleu uni sans relief

<https://www.cjoint.com/doc/18_04/HDnun3kpBxQ_GoazTrez-2-2.jpg>

--
Pense à l'étiquette qu'une fois les vendanges faites.

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GhostRaider
Le #26472951
Le 20/04/2018 à 15:58, Benoit a écrit :
GhostRaider
C'est là ou un cheval présente un double avantage : on ne se fatigue pas
autant et c'est lui qui use ses pieds (on ne dit pas sabot, mais pieds).

Non, des fers. Ils usent leurs fers, surtout sur du sable mouillé avec
de l'eau salée. Tu vas dire qu'un cheval a les pieds qui rouillent ?
Et Toc ! ©

On ne ferre pas systématiquement les chevaux, loin de là.
Tout dépend du travail qu'on leur demande, du terrain sur lequel ils
évoluent et de leur race.
A l'état de nature, les chevaux ne sont pas ferrés, la corne repousse
exactement au même rythme qu'elle s'use. La nature est bien faite.
Si on leur demande du travail, sans excès, sur un terrain pas trop
abrasif, le même phénomène se passe, la corne repousse plus vite, pas
besoin de ferrer.
Si enfin on leur demande encore plus de travail, sur un terrain abrasif,
on les ferrera, mais là, ça dépendra d'autres facteurs supplémentaires.
On ferrera systématiquement les antérieurs s'ils sont montés, à cause du
poids plus important sur les épaules, mais pas les postérieurs, ou plus
rarement, pour deux raisons.
La première, c'est que les postérieurs portent moins de poids du
cavalier et aussi propulsent le cheval au galop. Cette propulsion use
plus vite que le poids. Les pieds postérieurs sont naturellement plus
durs et plus resserrés que les pieds antérieurs pour ce travail du galop
et auront moins besoin d'être ferrés.
La seconde, c'est que les chevaux utilisent les ruades pour se défendre
ou pour s'imposer. En conséquence, quand on met des chevaux au pré, on
les déferre, au moins aux postérieurs.
Enfin, la race joue beaucoup. Certaines races ont des pieds très durs,
les Camargue par exemple, qu'on ne ferre généralement pas.
Même un cheval répandu, comme le Selle Français, peut très bien être
toujours déferré. Il mettra quelques semaines à s'adapter, puis ensuite,
il pourra marcher sur n'importe quel terrain, ses pieds suivront, sans
avoir besoin du maréchal et de ses fers. J'en ai fait l'expérience.
Il existe un mouvement en ce moment, pour les "pieds nus", des cavaliers
qui rejettent la ferrure.
Dans un club, quand le maréchal va passer, les propriétaires inscrivent
sur un tableau le nom de leur cheval avec une mention : 2 PF 2PP, soit :
les antérieurs ferrés, les postérieurs parés, ou bien 4 PF ou 4PP.
Tiens, des pieds ferrés avec des clous au tungstène, sur les chevaux qui
tirent les carrioles de touristes le long de la route qui monte vers le
château de Neuschwanstein.
https://www.cjoint.com/doc/18_04/HDuoYRJT0b1_P7087148-002.JPG
Ta liberte tu la mendies, pauvre acteur.
Le #26473034
Le 20/04/18 à 10:47, René S a écrit :
"GhostRaider"  a écrit dans le message de groupe de discussion :
pbc20f$f56$
Mais on n'a pas besoin de prendre carte, boussole ou GPS : le cheval
retrouve toujours le chemin de l'écurie. Ça m'est arrivé plusieurs
fois en forêt de Marly : je demande par erreur à mon cheval d'aller à
droite, il n'a pas l'air d'accord. A bout de 50 mètres, il fait
demi-tour d'autorité et va prendre à gauche.

Il m'est arrivé la même chose sur un chemin forestier dans les Vosges.
Je prends une direction, mon chien me suit, mais à dix mètres et
visiblement il fait la gueule. Je prends dans l'autres sens, là il me
précède à un mètre, oreilles dressées, ½il tout content. Et bien sûr on
a retrouvé la route en quelques minutes.


le trecking sauvage c'est un truc de ville, parce que dans la nature on
peut se perdre trop longtemps, certains ne retrouvent jamais leur
chemin, et y'a des sangliers (et des raves).
--
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Anonyme