Test Fallout 3
Le par
Alain L.
| 2 commentaire(s)
- 1 - Dix ans plus tard
- 2 - Un air de Oblivion
- 3 - Des possibilités riches
- 4 - Le bon, la brute et le mutant
- 5 - Une quête, plusieurs choix
- 6 - La violence, outil de communication universel
- 7 - Action, réaction
- 8 - Moins osé
- 9 - Un réalisme qui paie
- 10 - I am a machine
- 11 - Mac Gyver ou Rambo ?
- 12 - Le sang coule à flot
- 13 - Une évolution rapide
- 14 - Decevant pour un Fallout, excellent pour un RPG
- 15 - Galerie d'images
Souvent, nous n’aurons fort heureusement besoin d’employer de tels artifices chimiques. N’importe quel joueur peut tracer son chemin dans cet univers sans éprouver de réelles difficultés. Car malgré les limites logistiques imposées sur le niveau (20) et les compétences spéciales (100), l’ensemble reste étonnement accessible.
Dans le niveau de difficulté le plus élevé, les choses peuvent rapidement se corser si l’on fonce tête baissée. D’autant plus que les ennemis s’adaptent constamment à notre niveau. L’évolution de notre personnage se dessine au travers des points d’expérience acquis de diverses façons, via des quêtes, l’utilisation victorieuse de compétences (crochetage, piratage, persuasion) ou plus simplement les combats.
Crochetage et piratage déclenchent des mini-jeux dont la résolution se montre assez simple. Les fans prendront un certain plaisir à retrouver des factions connues comme la Confrérie de l’Acier ou l’Enclave. Le bestiaire se montre toutefois limité et tout comme leur comportement quasi-robotique. L’intelligence artificielle est basique à souhait et nous dévoile de temps à autres des bizarreries indignes d’un tel titre.
A titre d’exemple, nos alliés, au nombre maximum de deux, peuvent se montrer aussi mortels que ridicules, tout dépend du contexte géographique et leur proximité qui est souvent faible. Minimaliste, l’interface visuelle s’inspire grandement d’Oblivion et se montre efficace. La gestion de l’inventaire se montre parfois rebutante, mais grâce à des filtres le joueur s’y retrouve rapidement.
Dans le niveau de difficulté le plus élevé, les choses peuvent rapidement se corser si l’on fonce tête baissée. D’autant plus que les ennemis s’adaptent constamment à notre niveau. L’évolution de notre personnage se dessine au travers des points d’expérience acquis de diverses façons, via des quêtes, l’utilisation victorieuse de compétences (crochetage, piratage, persuasion) ou plus simplement les combats.
Crochetage et piratage déclenchent des mini-jeux dont la résolution se montre assez simple. Les fans prendront un certain plaisir à retrouver des factions connues comme la Confrérie de l’Acier ou l’Enclave. Le bestiaire se montre toutefois limité et tout comme leur comportement quasi-robotique. L’intelligence artificielle est basique à souhait et nous dévoile de temps à autres des bizarreries indignes d’un tel titre.
A titre d’exemple, nos alliés, au nombre maximum de deux, peuvent se montrer aussi mortels que ridicules, tout dépend du contexte géographique et leur proximité qui est souvent faible. Minimaliste, l’interface visuelle s’inspire grandement d’Oblivion et se montre efficace. La gestion de l’inventaire se montre parfois rebutante, mais grâce à des filtres le joueur s’y retrouve rapidement.





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Sinon merci pour tous les screenshots
Ceci dit 1 et 7 se ressemblent, non ? Je plaisante il s'agit d'une erreur de ma part, merci de me l'avoir signalée
Ce fut un plaisir de prendre des screenshots et de les partager à tous.
Bonne journée à tous
Alain L