Uber Technologies : le service VTC bloqué en Allemagne

Le par  |  7 commentaire(s) Source : Reuters
Uber

Après les interdictions ponctuelles décidées dans plusieurs villes, le tribunal de Francfort vient d'interdire l'exploitation des services VTC dans toute l'Allemagne.

La situation tourne au vinaigre en Allemagne pour la startup californienne Uber Technologies qui propose des services de transport en faisant appel à des particuliers devenant chauffeurs avec leur propre véhicule le temps du trajet.

Très facilement accessible depuis une application mobile et faisant de tout conducteur particulier un chauffeur en puissance, le service concurrence rudement les corporations de taxis et inquiète les autorités municipales.

Uber Uber a rencontré une certaine résistance dans plusieurs grandes villes s'inquiétant de la sécurité des passagers et des conditions juridiques associés à ce mode de transport entre particuliers dans lequel la société joue les entremetteurs.

En Allemagne, la ville de Berlin a interdit la semaine dernière l'exploitation du service sur la municipalité en s'appuyant sur le défaut d'assurance spécifique devant couvrir les trajets et imposé par la législation. Elle a été suivie par la ville de Hambourg qui, tout en s'interrogeant sur les bases légales du service, a cependant maintenu son exploitation.

Au-delà de ces tiraillements locaux, le tribunal de Francfort pourrait cependant avoir donné un coup de frein au développement de Uber dans le pays en validant un recours préliminaire demandé la semaine dernière en amont de l'examen de la légalité du service au regard de la léglislation allemande, et qui est censé imposer l'arrêt du service Uber dans tout le pays.

La société californienne s'expose à 250 000 euros d'amende par jour en cas d'infraction. L'angle d'attaque porte sur ce défaut d'assurance des chauffeurs mais la question est plus large et vise à déterminer si Uber peut proposer des services similaires à ceux des taxis sans payer de licence, contrairement à ces derniers, et en jouant sur le fait que les chauffeurs exploitant son service ne sont pas ses salariés pour s'exonérer de tout litige (responsabilité en cas d'accident, amende, démarchage abusif...).

C'est le modèle économique agressif de l'entreprise, déjà valorisée à plus de 18 milliards de dollars, qui fait débat en Allemagne et ailleurs. De son côté, Uber souligne la très forte demande pour son service dans les villes allemandes et son rôle d'élargissement du choix des consommateurs dans leur façon de se déplacer.

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Vos commentaires

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Le #1806979
Vive les monopoles. Lamentable !
Le #1806983
Il suffit à Uber de porter l'affaire devant une juridiction européenne pour faire condamner l'Allemagne et obtenir de substantiels dédommagements. Si elle ne le fait pas, c'est qu'elle doit trouver son compte dans cette situation.
Le #1806985
cycnus a écrit :

Vive les monopoles. Lamentable !


Mouais, c'est plus compliqué que ça. Mon père (64 ans) a été chauffeur de taxi jusqu'à son accident en décembre dernier, donc je connais un peu le sujet.

Le souci, c'est que pendant des DECENNIES, l'attribution de licences de taxi a été attribué et réglementé par l'Etat. Ca veut dire que c'est l'Etat qui déterminait le nombre "acceptable" de taxis en circulation, mais aussi qui déterminait la législation à suivre (assurance, impôts, etc.) pour ce système. A cause de cette limitation, le prix des "licences de taxi" a explosé (une licence de taxi parisien se revends entre 170 000 et 230 000 euros). Une licence se revends par un chauffeur de taxi, lorsqu'il arrête d'exercer (retraite).

Maintenant l'Etat s'est servi de ça pour surtaxer les chauffeurs de taxi et leur offrir une retraite misérable (plus de 40 ans à bosser 11h par jour dans une voiture, 6 jours sur 7, pour une retraite qui dépasse péniblement les 1000 euros, youpi...), prétextant officieusement qu'ils avaient un "pactole" avec la revente de leur licence (achetée à crédit en début de carrière et qu'ils passent la majeure partie de leur vie à rembourser).

A cause de ces frais, de nombreux chauffeurs de taxi ne gagnent pas très bien leur vie et attendent juste d'arriver à la retraite pour pouvoir souffler/profiter un peu.

Donc bon, on a une "situation" (problème ?) générée initialement par l'Etat. Aujourd'hui, les VTC débarquent. Si jamais l'Etat autorise les VTC, TOUS les chauffeurs de taxi à leur compte (sans exception) se retrouvent ruinés, avec un crédit de 170 000-230 000 euros sur les pattes, et une licence qui ne vaudra plus rien. Des mecs qui se crèvent le cul à bosser 11h par jour sans voir leur famille et sans se reposer (oh les salauds, des travailleurs ! Comme c'est mal vu en France, ils l'auront bien cherché, hein ? ).

Autre problème : les sociétés comme Uber sont complètement irresponsables vu qu'elle délèguent TOUTES leurs responsabilités (sans parler de leurs revenus, non imposables en France) sur les chauffeurs, qui n'ont pas passé de CAP, n'ont reçu aucun contrôle, aucune formation avancée, etc. Le danger potentiel est ENORME, vu que n'importe qui s'improvisera "chauffeur", sans réel contrôle (bonjour les accidents).

Effectivement, c'est "lamentable"...
Le #1807039
Uber... Uber... Uber... Des irresponsable
Le #1807047
orakaa a écrit :

cycnus a écrit :

Vive les monopoles. Lamentable !


Mouais, c'est plus compliqué que ça. Mon père (64 ans) a été chauffeur de taxi jusqu'à son accident en décembre dernier, donc je connais un peu le sujet.

Le souci, c'est que pendant des DECENNIES, l'attribution de licences de taxi a été attribué et réglementé par l'Etat. Ca veut dire que c'est l'Etat qui déterminait le nombre "acceptable" de taxis en circulation, mais aussi qui déterminait la législation à suivre (assurance, impôts, etc.) pour ce système. A cause de cette limitation, le prix des "licences de taxi" a explosé (une licence de taxi parisien se revends entre 170 000 et 230 000 euros). Une licence se revends par un chauffeur de taxi, lorsqu'il arrête d'exercer (retraite).

Maintenant l'Etat s'est servi de ça pour surtaxer les chauffeurs de taxi et leur offrir une retraite misérable (plus de 40 ans à bosser 11h par jour dans une voiture, 6 jours sur 7, pour une retraite qui dépasse péniblement les 1000 euros, youpi...), prétextant officieusement qu'ils avaient un "pactole" avec la revente de leur licence (achetée à crédit en début de carrière et qu'ils passent la majeure partie de leur vie à rembourser).

A cause de ces frais, de nombreux chauffeurs de taxi ne gagnent pas très bien leur vie et attendent juste d'arriver à la retraite pour pouvoir souffler/profiter un peu.

Donc bon, on a une "situation" (problème ?) générée initialement par l'Etat. Aujourd'hui, les VTC débarquent. Si jamais l'Etat autorise les VTC, TOUS les chauffeurs de taxi à leur compte (sans exception) se retrouvent ruinés, avec un crédit de 170 000-230 000 euros sur les pattes, et une licence qui ne vaudra plus rien. Des mecs qui se crèvent le cul à bosser 11h par jour sans voir leur famille et sans se reposer (oh les salauds, des travailleurs ! Comme c'est mal vu en France, ils l'auront bien cherché, hein ? ).

Autre problème : les sociétés comme Uber sont complètement irresponsables vu qu'elle délèguent TOUTES leurs responsabilités (sans parler de leurs revenus, non imposables en France) sur les chauffeurs, qui n'ont pas passé de CAP, n'ont reçu aucun contrôle, aucune formation avancée, etc. Le danger potentiel est ENORME, vu que n'importe qui s'improvisera "chauffeur", sans réel contrôle (bonjour les accidents).

Effectivement, c'est "lamentable"...


Les taxis ne sont pas forcés de rester les 2 pieds dans le même sabot, ils pourraient se regrouper en réseau pour éliminer les zones blanches (c.a.d partout ou presque), se diversifier, se connecter, se moderniser, améliorer le service (c.a.d en rendre). S'ils ne font que pleurer sur un passé fantasmé en attendant son retour, ils n'ont de toutes façon aucune chance, avec ou sans VTC. Ils se sont fait avoir par l'Etat, comme tout le monde ou presque d'une façon ou d'une autre, mais soit ils s'adaptent soit ils crèvent comme tout le monde ou presque. On raconte aux gens qu'ils vont avoir de l'argent par leur travail ou leur étude, alors que l'on sait pertinemment que c'est un mensonge.
Le #1807048
penseurodin a écrit :

orakaa a écrit :

cycnus a écrit :

Vive les monopoles. Lamentable !


Mouais, c'est plus compliqué que ça. Mon père (64 ans) a été chauffeur de taxi jusqu'à son accident en décembre dernier, donc je connais un peu le sujet.

Le souci, c'est que pendant des DECENNIES, l'attribution de licences de taxi a été attribué et réglementé par l'Etat. Ca veut dire que c'est l'Etat qui déterminait le nombre "acceptable" de taxis en circulation, mais aussi qui déterminait la législation à suivre (assurance, impôts, etc.) pour ce système. A cause de cette limitation, le prix des "licences de taxi" a explosé (une licence de taxi parisien se revends entre 170 000 et 230 000 euros). Une licence se revends par un chauffeur de taxi, lorsqu'il arrête d'exercer (retraite).

Maintenant l'Etat s'est servi de ça pour surtaxer les chauffeurs de taxi et leur offrir une retraite misérable (plus de 40 ans à bosser 11h par jour dans une voiture, 6 jours sur 7, pour une retraite qui dépasse péniblement les 1000 euros, youpi...), prétextant officieusement qu'ils avaient un "pactole" avec la revente de leur licence (achetée à crédit en début de carrière et qu'ils passent la majeure partie de leur vie à rembourser).

A cause de ces frais, de nombreux chauffeurs de taxi ne gagnent pas très bien leur vie et attendent juste d'arriver à la retraite pour pouvoir souffler/profiter un peu.

Donc bon, on a une "situation" (problème ?) générée initialement par l'Etat. Aujourd'hui, les VTC débarquent. Si jamais l'Etat autorise les VTC, TOUS les chauffeurs de taxi à leur compte (sans exception) se retrouvent ruinés, avec un crédit de 170 000-230 000 euros sur les pattes, et une licence qui ne vaudra plus rien. Des mecs qui se crèvent le cul à bosser 11h par jour sans voir leur famille et sans se reposer (oh les salauds, des travailleurs ! Comme c'est mal vu en France, ils l'auront bien cherché, hein ? ).

Autre problème : les sociétés comme Uber sont complètement irresponsables vu qu'elle délèguent TOUTES leurs responsabilités (sans parler de leurs revenus, non imposables en France) sur les chauffeurs, qui n'ont pas passé de CAP, n'ont reçu aucun contrôle, aucune formation avancée, etc. Le danger potentiel est ENORME, vu que n'importe qui s'improvisera "chauffeur", sans réel contrôle (bonjour les accidents).

Effectivement, c'est "lamentable"...


Les taxis ne sont pas forcés de rester les 2 pieds dans le même sabot, ils pourraient se regrouper en réseau pour éliminer les zones blanches (c.a.d partout ou presque), se diversifier, se connecter, se moderniser, améliorer le service (c.a.d en rendre). S'ils ne font que pleurer sur un passé fantasmé en attendant son retour, ils n'ont de toutes façon aucune chance, avec ou sans VTC. Ils se sont fait avoir par l'Etat, comme tout le monde ou presque d'une façon ou d'une autre, mais soit ils s'adaptent soit ils crèvent comme tout le monde ou presque. On raconte aux gens qu'ils vont avoir de l'argent par leur travail ou leur étude, alors que l'on sait pertinemment que c'est un mensonge.


Tu es bien gentil, mais tu réalises que LEGALEMENT parlant les taxis ont les pieds et mains liés par la législation en place ? Et que si les VTC sont autorisés partout et sans contrôle on se retrouvera dans une situation ubuesque où les VTC (sans aucune qualification, sans contrôle, sans assurance pro) auraient plus de libertés que les taxis (qui se tapent toutes les contraintes existantes) ? Quand tu es déclaré officiellement comme chauffeur de taxi, tu as vu le tarif exhorbitant des assurances ? Non, donc ne vas pas comparer avec les VTC, qui peuvent se déclarer uniquement comme "étant à leur compte", voir même bosser en auto-entrepreneur...

Tu vas me dire que les chauffeurs de taxis n'ont qu'à se reconvertir en VTC ? Et les licences qu'ils ont payé dans les 200 000 euros (A CAUSE de l'Etat) et qu'ils doivent continuer de rembourser, ils s'assoient dessus peut-être ? Histoire de faire plaisir à des gars comme toi ? "Ah ça me concerne pas, c'est pas mon problème". Punaise, j'espère sincèrement pour toi que tu ne te retrouveras pas dans la même situation un jour en te demandant "pourquoi tu te retrouves tout seul"...

Tu ne réalises peut-être pas que la plupart des chauffeurs de taxis (et j'en connais un paquet) sont des gens qui n'ont le plus souvent pas fait de hautes études (voir pas d'études tout court), et que c'est l'un des seuls boulots (dur et ingrat) qu'ils ont trouvé pour subvenir aux moyens de leur famille. Ils n'ont pas forcément le "luxe" ou le choix d'une reconversion qui serait en plus coûteuse et qui viendrait à leurs frais (ah oui, en tant qu'artisan, tu n'as droit ni au chômage ni au Droit à la Formation Individuel).
Tu pourrais au MINIMUM avoir un peu de respect pour des gens qui bossent et n'ont rien de profiteurs égoistes...
Le #1807059
orakaa a écrit :

penseurodin a écrit :

orakaa a écrit :

cycnus a écrit :

Vive les monopoles. Lamentable !


Mouais, c'est plus compliqué que ça. Mon père (64 ans) a été chauffeur de taxi jusqu'à son accident en décembre dernier, donc je connais un peu le sujet.

Le souci, c'est que pendant des DECENNIES, l'attribution de licences de taxi a été attribué et réglementé par l'Etat. Ca veut dire que c'est l'Etat qui déterminait le nombre "acceptable" de taxis en circulation, mais aussi qui déterminait la législation à suivre (assurance, impôts, etc.) pour ce système. A cause de cette limitation, le prix des "licences de taxi" a explosé (une licence de taxi parisien se revends entre 170 000 et 230 000 euros). Une licence se revends par un chauffeur de taxi, lorsqu'il arrête d'exercer (retraite).

Maintenant l'Etat s'est servi de ça pour surtaxer les chauffeurs de taxi et leur offrir une retraite misérable (plus de 40 ans à bosser 11h par jour dans une voiture, 6 jours sur 7, pour une retraite qui dépasse péniblement les 1000 euros, youpi...), prétextant officieusement qu'ils avaient un "pactole" avec la revente de leur licence (achetée à crédit en début de carrière et qu'ils passent la majeure partie de leur vie à rembourser).

A cause de ces frais, de nombreux chauffeurs de taxi ne gagnent pas très bien leur vie et attendent juste d'arriver à la retraite pour pouvoir souffler/profiter un peu.

Donc bon, on a une "situation" (problème ?) générée initialement par l'Etat. Aujourd'hui, les VTC débarquent. Si jamais l'Etat autorise les VTC, TOUS les chauffeurs de taxi à leur compte (sans exception) se retrouvent ruinés, avec un crédit de 170 000-230 000 euros sur les pattes, et une licence qui ne vaudra plus rien. Des mecs qui se crèvent le cul à bosser 11h par jour sans voir leur famille et sans se reposer (oh les salauds, des travailleurs ! Comme c'est mal vu en France, ils l'auront bien cherché, hein ? ).

Autre problème : les sociétés comme Uber sont complètement irresponsables vu qu'elle délèguent TOUTES leurs responsabilités (sans parler de leurs revenus, non imposables en France) sur les chauffeurs, qui n'ont pas passé de CAP, n'ont reçu aucun contrôle, aucune formation avancée, etc. Le danger potentiel est ENORME, vu que n'importe qui s'improvisera "chauffeur", sans réel contrôle (bonjour les accidents).

Effectivement, c'est "lamentable"...


Les taxis ne sont pas forcés de rester les 2 pieds dans le même sabot, ils pourraient se regrouper en réseau pour éliminer les zones blanches (c.a.d partout ou presque), se diversifier, se connecter, se moderniser, améliorer le service (c.a.d en rendre). S'ils ne font que pleurer sur un passé fantasmé en attendant son retour, ils n'ont de toutes façon aucune chance, avec ou sans VTC. Ils se sont fait avoir par l'Etat, comme tout le monde ou presque d'une façon ou d'une autre, mais soit ils s'adaptent soit ils crèvent comme tout le monde ou presque. On raconte aux gens qu'ils vont avoir de l'argent par leur travail ou leur étude, alors que l'on sait pertinemment que c'est un mensonge.


Tu es bien gentil, mais tu réalises que LEGALEMENT parlant les taxis ont les pieds et mains liés par la législation en place ? Et que si les VTC sont autorisés partout et sans contrôle on se retrouvera dans une situation ubuesque où les VTC (sans aucune qualification, sans contrôle, sans assurance pro) auraient plus de libertés que les taxis (qui se tapent toutes les contraintes existantes) ?

Tu vas me dire que les chauffeurs de taxis n'ont qu'à se reconvertir en VTC ? Et les licences qu'ils ont payé dans les 200 000 euros (A CAUSE de l'Etat) et qu'ils doivent continuer de rembourser, ils s'assoient dessus peut-être ? Histoire de faire plaisir à des gars comme toi ? "Ah ça me concerne pas, c'est pas mon problème". Punaise, j'espère sincèrement pour toi que tu ne te retrouveras pas dans la même situation un jour en te demandant "pourquoi tu te retrouves tout seul"...

Tu ne réalises peut-être pas que la plupart des chauffeurs de taxis (et j'en connais un paquet) sont des gens qui n'ont le plus souvent pas fait de hautes études (voir pas d'études tout court), et que c'est l'un des seuls boulots (dur et ingrat) qu'ils ont trouvé pour subvenir aux moyens de leur famille. Ils n'ont pas forcément le "luxe" ou le choix d'une reconversion qui serait en plus coûteuse et qui viendrait à leurs frais (ah oui, en tant qu'artisan, tu n'as droit ni au chômage ni au Droit à la Formation Individuel).
Tu pourrais au MINIMUM avoir un peu de respect pour des gens qui bossent et n'ont rien de profiteurs égoistes...


Le respect n'a rien à faire dans l'histoire, je ne méprise personne. Mais si ça ne leurs sert à rien de bosser 24h /jour, si leur licence à 200000 euro ne vaut plus rien, si il y a des VTC qui font mieux pour moins cher et si demain les voitures robots les enverront définitivement au musée, ils devraient peut être se dire que la solution n'est pas de continuer comme si les choses allaient revenir comme avant.Je sais que c'est plus facile à dire qu'a faire.Plein de gens croient vivre dans le réel, alors qu'ils sont en pleine fiction et même quand on veut les aider, on se sent impuissant. On n'inventera pas la machine à remonter le temps pour sauver les taxis mais il y a surement des solutions même si des pages doivent être tournées et que personne d'autre ne les tournera à leurs places.
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Anonyme
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