Après avoir testé nombre de distributions, plus ou moins inégale, que
j'ai souvent trouvées intéressantes, je constate tout de même que
- la fiabilité Linux n'est pas au rendez-vous, sur mes différentes
machines, j'ai passablement d'incompatibilité
- Les programmes fournis sont obsolètes, c'est à daire que sous
Windows, je peux télécharger Open Office 3.01 alors que sous Linux,
cela vient encore avec des versions 2 ou 2.1, et c'est très difficile
de faire des mises à jour sans tout planter le système
- Les logiciels Linux sont intéressants, mais bon, à part Firefox queje
connais bien, les autres sont de qualité assez modeste, alors que sous
Windows on trouve des superlogiciels, comme Office Famille (pour env.
70 Euros) et des logiciels de gravures permettan de graver gratuitement
- Les logiciels sont trop nombreux à faire la même chose; par exemple,
vous avez un fichier mp3, on ne sait plus avec quoi le lire (J'utilise
normalement Amarok...) tellement il y'a de possibilités, et qucun ne
marche bien sauf celui que je viens de cité. Pourquoi faire autant de
programmes malfichus ?
- Si on trouve autant de programmes malfichus (des milliers de petits
logiciels...) très peu sont par contre bons, j'ai fait une liste des
meilleures à mon sens
- Mozilla
- OpenOffice (quand on trouve la dernière version)
- Amarok (lecteur multimédia)
- ThunderBird (pour les messages)
Maintenant, pour faire de la retouche photos, on me parle de GIMP, mais
je trouve que c'est trop le foutoir, y'a t'il quelque chose comme
Photoshop Elemens ?
Mais voilà, malgré les heures et les heures que je passe devant Linux,
je ne comprends toujours pas pourquoi cela serait sensé être mieux que
Windows, alors que c'est beaucoup plus durs à faire marcher
Est-ce que l'on peut dire que c'est surtout pour les étudiants ?
Il existe un certain nombre de matériaux qui ont une partie de ces propriétés mais finalement seul l'or les possède toutes (ou presque : cf. l'argent).
L'argent n'est pas tres beau (il s'oxyde et noircit), il est egalement assez dangereux pour la sante.
Bof... ça créé des ruées pour s'enrichir : au final, un péquin sur 10 000 est un peu plus riche et c'est l'état qui s'enrichit. Aucun déséquilibre autre qu'ajouter un peu d'argent à un état (donc un peu de puissance).
De l'inflation et de l'appauvrissement. La richesse d'un etat est base sur le travail et sur le travail uniquement.
Patrice Karatchentzeff wrote:
Il existe un certain nombre de matériaux qui ont une partie de ces
propriétés mais finalement seul l'or les possède toutes (ou presque :
cf. l'argent).
L'argent n'est pas tres beau (il s'oxyde et noircit), il est egalement
assez dangereux pour la sante.
Bof... ça créé des ruées pour s'enrichir : au final, un péquin sur
10 000 est un peu plus riche et c'est l'état qui s'enrichit. Aucun
déséquilibre autre qu'ajouter un peu d'argent à un état (donc un peu
de puissance).
De l'inflation et de l'appauvrissement. La richesse d'un etat est base
sur le travail et sur le travail uniquement.
Il existe un certain nombre de matériaux qui ont une partie de ces propriétés mais finalement seul l'or les possède toutes (ou presque : cf. l'argent).
L'argent n'est pas tres beau (il s'oxyde et noircit), il est egalement assez dangereux pour la sante.
Bof... ça créé des ruées pour s'enrichir : au final, un péquin sur 10 000 est un peu plus riche et c'est l'état qui s'enrichit. Aucun déséquilibre autre qu'ajouter un peu d'argent à un état (donc un peu de puissance).
De l'inflation et de l'appauvrissement. La richesse d'un etat est base sur le travail et sur le travail uniquement.
Nicolas George
Stephane TOUGARD , dans le message , a écrit :
l'important est de le taxer differement. D'utiliser des regles differentes.
Ah, mais ça je suis tout à fait d'accord. Je crois même que je l'ai dit très près du début de cette branche du thread.
Stephane TOUGARD , dans le message <jb6ij6-gln.ln1@gulliver.unices.org>,
a écrit :
l'important est de le taxer differement. D'utiliser des regles
differentes.
Ah, mais ça je suis tout à fait d'accord. Je crois même que je l'ai dit très
près du début de cette branche du thread.
l'important est de le taxer differement. D'utiliser des regles differentes.
Ah, mais ça je suis tout à fait d'accord. Je crois même que je l'ai dit très près du début de cette branche du thread.
Nicolas George
Stephane TOUGARD , dans le message , a écrit :
Le petit Nicolas va m'expliquer les mecanismes economiques dans le village des Schtroumphs.
Désolé, mais si tu as déjà du mal à faire la différence entre quelqu'un qui exprime sa vision du monde et quelqu'un qui fait une expérience de pensée, il y a probablement beaucoup à expliquer.
Je ne pense pas, heureusement, que tu en sois à ce point : tu as juste trop de préjugés, quand tu me lis, pour voir ce qui est réellement écrit et pas une caricature grotesque.
Stephane TOUGARD , dans le message
<3s6ij6-fm01.ln1@gulliver.unices.org>, a écrit :
Le petit Nicolas va m'expliquer les mecanismes economiques dans le
village des Schtroumphs.
Désolé, mais si tu as déjà du mal à faire la différence entre quelqu'un qui
exprime sa vision du monde et quelqu'un qui fait une expérience de pensée,
il y a probablement beaucoup à expliquer.
Je ne pense pas, heureusement, que tu en sois à ce point : tu as juste trop
de préjugés, quand tu me lis, pour voir ce qui est réellement écrit et pas
une caricature grotesque.
Le petit Nicolas va m'expliquer les mecanismes economiques dans le village des Schtroumphs.
Désolé, mais si tu as déjà du mal à faire la différence entre quelqu'un qui exprime sa vision du monde et quelqu'un qui fait une expérience de pensée, il y a probablement beaucoup à expliquer.
Je ne pense pas, heureusement, que tu en sois à ce point : tu as juste trop de préjugés, quand tu me lis, pour voir ce qui est réellement écrit et pas une caricature grotesque.
Nicolas George
Stephane TOUGARD , dans le message , a écrit :
Justement, c'est bien la le probleme de l'economie : ce n'est pas simple parce que ca tient compte d'un ensemble de postulats qui font notre societe.
Alors soit tu tiens compte raisonnablement de ces postulats soit tu ne parles pas d'economie (surtout quand ces postulats sont vraiments des basiques de notre societe).
On peut montrer des phénomènes fondamentaux sur des modèles simples, ça aide à comprendre les modèles réalistes.
Comme en horlogerie : avant de chercher à étudier l'horloge avec des automates qui font une pièce en trois actes toutes les heures, il vaut mieux commencer par étudier une horloge simple : les principes sont les mêmes, mais il y a moins de rouages à examiner.
Stephane TOUGARD , dans le message <pn5ij6-gln.ln1@gulliver.unices.org>,
a écrit :
Justement, c'est bien la le probleme de l'economie : ce n'est pas simple
parce que ca tient compte d'un ensemble de postulats qui font notre
societe.
Alors soit tu tiens compte raisonnablement de ces postulats soit tu ne
parles pas d'economie (surtout quand ces postulats sont vraiments des
basiques de notre societe).
On peut montrer des phénomènes fondamentaux sur des modèles simples, ça aide
à comprendre les modèles réalistes.
Comme en horlogerie : avant de chercher à étudier l'horloge avec des
automates qui font une pièce en trois actes toutes les heures, il vaut mieux
commencer par étudier une horloge simple : les principes sont les mêmes,
mais il y a moins de rouages à examiner.
Justement, c'est bien la le probleme de l'economie : ce n'est pas simple parce que ca tient compte d'un ensemble de postulats qui font notre societe.
Alors soit tu tiens compte raisonnablement de ces postulats soit tu ne parles pas d'economie (surtout quand ces postulats sont vraiments des basiques de notre societe).
On peut montrer des phénomènes fondamentaux sur des modèles simples, ça aide à comprendre les modèles réalistes.
Comme en horlogerie : avant de chercher à étudier l'horloge avec des automates qui font une pièce en trois actes toutes les heures, il vaut mieux commencer par étudier une horloge simple : les principes sont les mêmes, mais il y a moins de rouages à examiner.
remy
Richard Delorme a écrit :
Le 21/07/2009 21:33, Nicolas George a écrit :
Doug713705 , dans le message, a écrit :
J'ai acheté 1 action Tartempion 1 € et suite aux efforts des salariés de Tartempion, les bénéfices explosent (Marché en évolution et heures supp. pour compenser l'accroissement de la demande). Par pure voie de spéculation, l'action double et vaut aujourd'hui 2 €. Je la vend et empoche 2 € (et jesuppose que c'est là que remy pense que de la richesse est créée) sur lesquels sera prélevé 50 cents d'impôts.
Es-tu rentier, on biens travailles-tu également ? Si tu travailles, alors c'est rigoureusement équivalent de considérer que ces 50 centimes ont été pris sur ton salaire et pas sur ta plus-value.
Le cas d'un rentier qui n'a aucune activité productrice est plus subtil : il constitue en lui-même une taxation du travail d'autrui, il taxer cette taxation revient à la diminuer.
Je crois que c'est là que vos notions diffèrent. Dans la formulation de Doug713705, le capital vit dans un monde parallèle au travail. L'argent gagné avec son action ne provient pas du travail mais uniquement de la spéculation (pas de dividende, donc). Pour Doug713705, ce gain n'affecte pas le gain du travailleur de l'entreprise dont il est actionnaire.
Le problème est de savoir si la spéculation vit effectivement dans un monde parallèle, ou si, in fine, son argent provient du travail de quelqu'un ?
enfin, il y en a un qui a compris
il y a 2 approches : l'approche classique qui consiste à investir mon argent pour développer une activité la bourse de grand papa
là, c'est mon argent qui travaille ou fait travailler l'usine, un peu comme quand j'achète un pain je fais travailler le boulanger, cet argent on peut le considérer comme utile à l'ensemble de la société
mais cela c'est chez les bisounours
et l'approche purement spéculative qui consiste à spéculer sur une variation du marché , la bourse n'est plus un système pour le développement économique mais un système qui anticipe une éventuelle variation liée à un élément conjoncturel
pour faire simple, demain sécheresse, plus de maïs, donc augmentation du prix du maïs, mais comme je suis un petit malin j'achète le maïs avant la sécheresse, mais là j'apprends que machin a fait une meilleure prévision et qu'il va y avoir un nouveau maïs qui préfère la bière à l'eau, donc pas de pénurie et donc je vends
bon bref, le marché varie au gré des différentes annonces du système, c'est ce que l'on appelle la volatilité des marchés et c'est là dessus que se fait la spéculation et la création de dividendes
jusqu'à présent, il y avait une bande de petites bites toutes molles qui faisaient mumuse avec une pelote de laine, un coup à toi, un coup à moi rien de très grave comme dit ... c'est un problème de déterminisme social et pas de système, inutile de dire que les crises sont indispensables à la volatilité, on appelle cela une bulle c'est jolie et ça a plein de noms rigolos
mais là où ils ont poussé vraiment très très fort c'est les Subprimes
le système revient entre autre à spéculer sur ma dette tout en sachant que mon taux de remboursement est directement lié à la spéculation, non là franchement c'est du grand art, même gros calin a mal au cul et ne peut plus payer les taux variables, sacré bisounours
résultat, on a été obligé de sauver le système parce que l'on a plus à y gagner qu'à perdre ,c'est ce que l'on appelle la toute puissance du marché de manière pudique
bon bref, le système ne peut pas continuer comme cela et va évoluer, toute la question est de savoir comment, et mon petit doigt me dit que la volatilité va en prendre un petit coup, na bien fait
et ce n'est pas en rabachant les maximes trotskistes ou son petit manuel illustré que cela va changer quelque chose
remy
Je pense que, pris sur un court terme, la spéculation peut en effet donner l'illusion de créer de la richesse, mais, sur le long terme, où les crises limitent les gains de la spéculation, et avec une vue plus globale de qui spéculent (les banques, les assureurs, les caisses de retraites, etc.), j'ai clairement l'impression que cet argent provient du travail d'autrui (dont le mien).
-- http://remyaumeunier.chez-alice.fr/
Richard Delorme a écrit :
Le 21/07/2009 21:33, Nicolas George a écrit :
Doug713705 , dans le message<pan.2009.07.21.19.26.46@bourzy-wlan>, a
écrit :
J'ai acheté 1 action Tartempion 1 € et suite aux efforts des salariés de
Tartempion, les bénéfices explosent (Marché en évolution et heures supp.
pour compenser l'accroissement de la demande).
Par pure voie de spéculation, l'action double et vaut aujourd'hui 2 €.
Je la vend et empoche 2 € (et jesuppose que c'est là que remy pense que
de la richesse est créée) sur lesquels sera prélevé 50 cents d'impôts.
Es-tu rentier, on biens travailles-tu également ? Si tu travailles, alors
c'est rigoureusement équivalent de considérer que ces 50 centimes ont été
pris sur ton salaire et pas sur ta plus-value.
Le cas d'un rentier qui n'a aucune activité productrice est plus subtil : il
constitue en lui-même une taxation du travail d'autrui, il taxer cette
taxation revient à la diminuer.
Je crois que c'est là que vos notions diffèrent. Dans la formulation de
Doug713705, le capital vit dans un monde parallèle au travail. L'argent
gagné avec son action ne provient pas du travail mais uniquement de la
spéculation (pas de dividende, donc). Pour Doug713705, ce gain n'affecte
pas le gain du travailleur de l'entreprise dont il est actionnaire.
Le problème est de savoir si la spéculation vit effectivement dans un
monde parallèle, ou si, in fine, son argent provient du travail de
quelqu'un ?
enfin, il y en a un qui a compris
il y a 2 approches :
l'approche classique qui consiste à investir mon argent pour
développer une activité la bourse de grand papa
là, c'est mon argent qui travaille ou fait travailler l'usine, un peu
comme quand j'achète un pain je fais travailler le boulanger, cet
argent on peut le considérer comme utile à l'ensemble de la société
mais cela c'est chez les bisounours
et l'approche purement spéculative
qui consiste à spéculer sur une variation du marché ,
la bourse n'est plus un système pour le développement économique mais
un système qui anticipe une éventuelle variation liée à un élément
conjoncturel
pour faire simple, demain sécheresse, plus de maïs, donc augmentation
du prix du maïs, mais comme je suis un petit malin j'achète le maïs
avant la sécheresse, mais là j'apprends que machin a fait une
meilleure prévision et qu'il va y avoir un nouveau maïs qui préfère la
bière à l'eau, donc pas de pénurie et donc je vends
bon bref, le marché varie au gré des différentes annonces du système,
c'est ce que l'on appelle la volatilité des marchés et c'est là dessus
que se fait la spéculation et la création de dividendes
jusqu'à présent, il y avait une bande de petites bites toutes molles
qui faisaient mumuse avec une pelote de laine, un coup à toi, un coup
à moi
rien de très grave comme dit ... c'est un problème de déterminisme
social et pas de système,
inutile de dire que les crises sont indispensables à la volatilité,
on appelle cela une bulle c'est jolie et ça a plein de noms rigolos
mais là où ils ont poussé vraiment très très fort c'est les Subprimes
le système revient entre autre à spéculer sur ma dette tout en sachant
que mon taux de remboursement est directement lié à la spéculation,
non là franchement c'est du grand art, même gros calin a mal au cul
et ne peut plus payer les taux variables, sacré bisounours
résultat, on a été obligé de sauver le système parce que l'on a plus
à y gagner qu'à perdre ,c'est ce que l'on appelle la toute puissance
du marché de manière pudique
bon bref, le système ne peut pas continuer comme cela et va évoluer,
toute la question est de savoir comment, et mon petit doigt me dit que
la volatilité va en prendre un petit coup, na bien fait
et ce n'est pas en rabachant les maximes trotskistes ou son petit
manuel illustré que cela va changer quelque chose
remy
Je pense que, pris sur un court terme, la spéculation peut
en effet donner l'illusion de créer de la richesse, mais, sur le long
terme, où les crises limitent les gains de la spéculation, et avec une
vue plus globale de qui spéculent (les banques, les assureurs, les
caisses de retraites, etc.), j'ai clairement l'impression que cet argent
provient du travail d'autrui (dont le mien).
J'ai acheté 1 action Tartempion 1 € et suite aux efforts des salariés de Tartempion, les bénéfices explosent (Marché en évolution et heures supp. pour compenser l'accroissement de la demande). Par pure voie de spéculation, l'action double et vaut aujourd'hui 2 €. Je la vend et empoche 2 € (et jesuppose que c'est là que remy pense que de la richesse est créée) sur lesquels sera prélevé 50 cents d'impôts.
Es-tu rentier, on biens travailles-tu également ? Si tu travailles, alors c'est rigoureusement équivalent de considérer que ces 50 centimes ont été pris sur ton salaire et pas sur ta plus-value.
Le cas d'un rentier qui n'a aucune activité productrice est plus subtil : il constitue en lui-même une taxation du travail d'autrui, il taxer cette taxation revient à la diminuer.
Je crois que c'est là que vos notions diffèrent. Dans la formulation de Doug713705, le capital vit dans un monde parallèle au travail. L'argent gagné avec son action ne provient pas du travail mais uniquement de la spéculation (pas de dividende, donc). Pour Doug713705, ce gain n'affecte pas le gain du travailleur de l'entreprise dont il est actionnaire.
Le problème est de savoir si la spéculation vit effectivement dans un monde parallèle, ou si, in fine, son argent provient du travail de quelqu'un ?
enfin, il y en a un qui a compris
il y a 2 approches : l'approche classique qui consiste à investir mon argent pour développer une activité la bourse de grand papa
là, c'est mon argent qui travaille ou fait travailler l'usine, un peu comme quand j'achète un pain je fais travailler le boulanger, cet argent on peut le considérer comme utile à l'ensemble de la société
mais cela c'est chez les bisounours
et l'approche purement spéculative qui consiste à spéculer sur une variation du marché , la bourse n'est plus un système pour le développement économique mais un système qui anticipe une éventuelle variation liée à un élément conjoncturel
pour faire simple, demain sécheresse, plus de maïs, donc augmentation du prix du maïs, mais comme je suis un petit malin j'achète le maïs avant la sécheresse, mais là j'apprends que machin a fait une meilleure prévision et qu'il va y avoir un nouveau maïs qui préfère la bière à l'eau, donc pas de pénurie et donc je vends
bon bref, le marché varie au gré des différentes annonces du système, c'est ce que l'on appelle la volatilité des marchés et c'est là dessus que se fait la spéculation et la création de dividendes
jusqu'à présent, il y avait une bande de petites bites toutes molles qui faisaient mumuse avec une pelote de laine, un coup à toi, un coup à moi rien de très grave comme dit ... c'est un problème de déterminisme social et pas de système, inutile de dire que les crises sont indispensables à la volatilité, on appelle cela une bulle c'est jolie et ça a plein de noms rigolos
mais là où ils ont poussé vraiment très très fort c'est les Subprimes
le système revient entre autre à spéculer sur ma dette tout en sachant que mon taux de remboursement est directement lié à la spéculation, non là franchement c'est du grand art, même gros calin a mal au cul et ne peut plus payer les taux variables, sacré bisounours
résultat, on a été obligé de sauver le système parce que l'on a plus à y gagner qu'à perdre ,c'est ce que l'on appelle la toute puissance du marché de manière pudique
bon bref, le système ne peut pas continuer comme cela et va évoluer, toute la question est de savoir comment, et mon petit doigt me dit que la volatilité va en prendre un petit coup, na bien fait
et ce n'est pas en rabachant les maximes trotskistes ou son petit manuel illustré que cela va changer quelque chose
remy
Je pense que, pris sur un court terme, la spéculation peut en effet donner l'illusion de créer de la richesse, mais, sur le long terme, où les crises limitent les gains de la spéculation, et avec une vue plus globale de qui spéculent (les banques, les assureurs, les caisses de retraites, etc.), j'ai clairement l'impression que cet argent provient du travail d'autrui (dont le mien).
-- http://remyaumeunier.chez-alice.fr/
remy
remy a écrit :
que se fait la spéculation et la création de plus-value
-- http://remyaumeunier.chez-alice.fr/
remy a écrit :
que se fait la spéculation et la création de plus-value
que se fait la spéculation et la création de plus-value
-- http://remyaumeunier.chez-alice.fr/
talon
Nicolas George <nicolas$ wrote:
Doug713705 , dans le message , a écrit : > Oui, mais si la taxe est prélevée à la source du profit (ici la > spéculation sur la valeur Tartempion) en quoi cela va t'il impacter le > travail (ou la valeur du travail) du boulanger qui me vend du pain > grâce au bénéfice que j'ai récupéré de la vente de mon action > Tartempion ?
En fait, la question ne se comprend bien que dans sa globalité.
La valeur d'un euro est exactement le total des richesses consommées divisées par le nombre total d'euros en circulation. Chacune de ces richesses a été produite par le travail de quelqu'un.
Ceci est totalement idiot. Pour produire une richesse il faut peut être 10% de travail et 90% de capital. Cette prémisse étant fausse tout le reste de ton raisonnement est complètement nul.
--
Michel TALON
Nicolas George <nicolas$george@salle-s.org> wrote:
Doug713705 , dans le message <pan.2009.07.21.22.26.48@bourzy-wlan>, a
écrit :
> Oui, mais si la taxe est prélevée à la source du profit (ici la
> spéculation sur la valeur Tartempion) en quoi cela va t'il impacter le
> travail (ou la valeur du travail) du boulanger qui me vend du pain
> grâce au bénéfice que j'ai récupéré de la vente de mon action
> Tartempion ?
En fait, la question ne se comprend bien que dans sa globalité.
La valeur d'un euro est exactement le total des richesses consommées
divisées par le nombre total d'euros en circulation. Chacune de ces
richesses a été produite par le travail de quelqu'un.
Ceci est totalement idiot. Pour produire une richesse il faut peut être
10% de travail et 90% de capital. Cette prémisse étant fausse tout le
reste de ton raisonnement est complètement nul.
Doug713705 , dans le message , a écrit : > Oui, mais si la taxe est prélevée à la source du profit (ici la > spéculation sur la valeur Tartempion) en quoi cela va t'il impacter le > travail (ou la valeur du travail) du boulanger qui me vend du pain > grâce au bénéfice que j'ai récupéré de la vente de mon action > Tartempion ?
En fait, la question ne se comprend bien que dans sa globalité.
La valeur d'un euro est exactement le total des richesses consommées divisées par le nombre total d'euros en circulation. Chacune de ces richesses a été produite par le travail de quelqu'un.
Ceci est totalement idiot. Pour produire une richesse il faut peut être 10% de travail et 90% de capital. Cette prémisse étant fausse tout le reste de ton raisonnement est complètement nul.
--
Michel TALON
Patrice Karatchentzeff
Nicolas George <nicolas$ a écrit :
Patrice Karatchentzeff , dans le message
[...]
tatata... le franc germinal, établi par Napoléon Bonaparte (donc début du XIXe) n'a connu sa première fluctuation monétaire qu'au XXe siècle. La France a donc traversé la « crise » californienne sans s'en rendre compte...
Je ne vois pas trop le rapport avec ce dont je parlais, à savoir la dévaluation de la monnaie, et donc l'inflation, au XVIe siècle, causée par les grandes découvertes.
Je croyais que tu parlais des conséquences de la ruée vers l'or californien.
Nicolas George <nicolas$george@salle-s.org> a écrit :
Patrice Karatchentzeff , dans le message
[...]
tatata... le franc germinal, établi par Napoléon Bonaparte (donc
début du XIXe) n'a connu sa première fluctuation monétaire qu'au
XXe siècle. La France a donc traversé la « crise » californienne
sans s'en rendre compte...
Je ne vois pas trop le rapport avec ce dont je parlais, à savoir la
dévaluation de la monnaie, et donc l'inflation, au XVIe siècle,
causée par les grandes découvertes.
Je croyais que tu parlais des conséquences de la ruée vers l'or
californien.
tatata... le franc germinal, établi par Napoléon Bonaparte (donc début du XIXe) n'a connu sa première fluctuation monétaire qu'au XXe siècle. La France a donc traversé la « crise » californienne sans s'en rendre compte...
Je ne vois pas trop le rapport avec ce dont je parlais, à savoir la dévaluation de la monnaie, et donc l'inflation, au XVIe siècle, causée par les grandes découvertes.
Je croyais que tu parlais des conséquences de la ruée vers l'or californien.
Michel Talon, dans le message <h46iug$fcm$, a écrit :
La valeur d'un euro est exactement le total des richesses consommées divisées par le nombre total d'euros en circulation. Chacune de ces richesses a été produite par le travail de quelqu'un.
Ceci est totalement idiot.
Absolument pas. Tu as juste mal compris. D'ailleurs, il y a deux affirmations dans ma phrase : précise la quelle tu considères idiote.
Pour produire une richesse il faut peut être 10% de travail et 90% de capital.
Ça ne veut strictement rien dire, on ne peut pas comparer des quantités dans des unités totalement étrangères.
Michel Talon, dans le message <h46iug$fcm$1@asmodee.lpthe.jussieu.fr>, a
écrit :
La valeur d'un euro est exactement le total des richesses consommées
divisées par le nombre total d'euros en circulation. Chacune de ces
richesses a été produite par le travail de quelqu'un.
Ceci est totalement idiot.
Absolument pas. Tu as juste mal compris. D'ailleurs, il y a deux
affirmations dans ma phrase : précise la quelle tu considères idiote.
Pour produire une richesse il faut peut être
10% de travail et 90% de capital.
Ça ne veut strictement rien dire, on ne peut pas comparer des quantités dans
des unités totalement étrangères.
Michel Talon, dans le message <h46iug$fcm$, a écrit :
La valeur d'un euro est exactement le total des richesses consommées divisées par le nombre total d'euros en circulation. Chacune de ces richesses a été produite par le travail de quelqu'un.
Ceci est totalement idiot.
Absolument pas. Tu as juste mal compris. D'ailleurs, il y a deux affirmations dans ma phrase : précise la quelle tu considères idiote.
Pour produire une richesse il faut peut être 10% de travail et 90% de capital.
Ça ne veut strictement rien dire, on ne peut pas comparer des quantités dans des unités totalement étrangères.
olive
Nicolas George écrivait :
Pour produire une richesse il faut peut être 10% de travail et 90% de capital.
Ça ne veut strictement rien dire, on ne peut pas comparer des quantités dans des unités totalement étrangères.
Si, bien sûr. La question de la substituabilité capital/travail est un classique de la microéconomie.
-- Olivier
Nicolas George écrivait :
Pour produire une richesse il faut peut être
10% de travail et 90% de capital.
Ça ne veut strictement rien dire, on ne peut pas comparer des quantités dans
des unités totalement étrangères.
Si, bien sûr. La question de la substituabilité capital/travail est un
classique de la microéconomie.