Le codage des DVD est le point faible des vieilles config (les miennes ont une dizaine d'années).
Totalement faux. Le "TEMPS" d'encodage est le point faible......., là, oui. La qualité dépends principalement de ton logiciel d'encodage MPEG2, et bien sûr des paramètres que tu lui imposeras. Exemple, même avec un logiciel tel que Cinéma Craft Encoder, encoder 3 plombes pour un DVD5, c'est une erreur.
-- Glycérine, mais pas de la charte, hein. I Fuck Off B4L1S3MaN1aK
On 13-May-2009, Pucud <pbuicduodn@eerf.invalid.fr> wrote:
Le codage des DVD est le point faible des vieilles config (les miennes
ont une dizaine d'années).
Totalement faux.
Le "TEMPS" d'encodage est le point faible......., là, oui.
La qualité dépends principalement de ton logiciel d'encodage MPEG2, et bien
sûr des paramètres que tu lui imposeras.
Exemple, même avec un logiciel tel que Cinéma Craft Encoder, encoder 3
plombes pour un DVD5, c'est une erreur.
--
Glycérine, mais pas de la charte, hein.
I Fuck Off B4L1S3MaN1aK
Le codage des DVD est le point faible des vieilles config (les miennes ont une dizaine d'années).
Totalement faux. Le "TEMPS" d'encodage est le point faible......., là, oui. La qualité dépends principalement de ton logiciel d'encodage MPEG2, et bien sûr des paramètres que tu lui imposeras. Exemple, même avec un logiciel tel que Cinéma Craft Encoder, encoder 3 plombes pour un DVD5, c'est une erreur.
-- Glycérine, mais pas de la charte, hein. I Fuck Off B4L1S3MaN1aK
Glycérine
On 12-May-2009, (Gerald) wrote:
QUAND, pour la dernière fois, as-tu mangé des scorsonères, du chervis, de la grenade, du turneps, des nèfles, du tussilage (ou en as-tu fumé ?), de l'Ellébore (bon c'est de l'herbe à Schtroumpfs.
Je mange des salsifis (scorsonères) régulièrement. Par goût( avec un bon roux, miam-miam!!), pas par économie, comme celà était pour les personnes de ma famille (et tant d'autres) qui ont vécu la guerre.
-- Glycérine, mais pas de la charte, hein. I Fuck Off B4L1S3MaN1aK
On 12-May-2009, Gerald@alussinan.org (Gerald) wrote:
QUAND, pour la dernière fois, as-tu mangé des
scorsonères, du chervis, de la grenade, du turneps, des nèfles, du
tussilage (ou en as-tu fumé ?), de l'Ellébore (bon c'est de l'herbe à
Schtroumpfs.
Je mange des salsifis (scorsonères) régulièrement.
Par goût( avec un bon roux, miam-miam!!), pas par économie, comme celà était
pour les personnes de ma famille (et tant d'autres) qui ont vécu la guerre.
--
Glycérine, mais pas de la charte, hein.
I Fuck Off B4L1S3MaN1aK
QUAND, pour la dernière fois, as-tu mangé des scorsonères, du chervis, de la grenade, du turneps, des nèfles, du tussilage (ou en as-tu fumé ?), de l'Ellébore (bon c'est de l'herbe à Schtroumpfs.
Je mange des salsifis (scorsonères) régulièrement. Par goût( avec un bon roux, miam-miam!!), pas par économie, comme celà était pour les personnes de ma famille (et tant d'autres) qui ont vécu la guerre.
-- Glycérine, mais pas de la charte, hein. I Fuck Off B4L1S3MaN1aK
Pucud
"Glycérine" wrote:
On 13-May-2009, Pucud wrote:
> Le codage des DVD est le point faible des vieilles config (les miennes > ont une dizaine d'années).
Totalement faux. Le "TEMPS" d'encodage est le point faible......., là, oui. La qualité dépends principalement de ton logiciel d'encodage MPEG2, et bien sûr des paramètres que tu lui imposeras.
Sur le magnétoscope/graveur de DVD je choisis juste la qualité :HD,SP, ou longue durée. Pour le DV je choisit SP.
J'oubliait de dire que je n'ai que des Mac (vous sauvez pas, c'est pas contagieux) - un iMac DV 500 avec le quel j'ai commencé et qui tourne toujours avec un graveur FW ext, - un G4 400 AGP sauvé de la benne avec un graveur interne Pioneer 108, donc iMovie et Toast 6....qui propose plusieurs qualités d'encodage
Exemple, même avec un logiciel tel que Cinéma Craft Encoder, encoder 3 plombes pour un DVD5, c'est une erreur.
... c'est quoi un DVD5 ?
J'ai essayé de "sauter" l'étape sortie du Master sur le camescope et relecture par le meme vers le magnétoscope/graveur, en connectant le magneto/graveur directement au G4 par un cable FW, mais j'ai eu des injures du G4 qui "ne reconnaisait ce genre de truc"...
J'attends qu'un spécialiste ecrive le bout de code pour que le G4 simule un camescope... ** cix **
"Glycérine" wrote:
On 13-May-2009, Pucud <pbuicduodn@eerf.invalid.fr> wrote:
> Le codage des DVD est le point faible des vieilles config (les miennes
> ont une dizaine d'années).
Totalement faux.
Le "TEMPS" d'encodage est le point faible......., là, oui.
La qualité dépends principalement de ton logiciel d'encodage MPEG2, et bien
sûr des paramètres que tu lui imposeras.
Sur le magnétoscope/graveur de DVD je choisis juste la qualité :HD,SP,
ou longue durée. Pour le DV je choisit SP.
J'oubliait de dire que je n'ai que des Mac (vous sauvez pas, c'est pas contagieux)
- un iMac DV 500 avec le quel j'ai commencé et qui tourne toujours avec
un graveur FW ext,
- un G4 400 AGP sauvé de la benne avec un graveur interne Pioneer 108,
donc iMovie et Toast 6....qui propose plusieurs qualités d'encodage
Exemple, même avec un logiciel tel que Cinéma Craft Encoder, encoder 3
plombes pour un DVD5, c'est une erreur.
... c'est quoi un DVD5 ?
J'ai essayé de "sauter" l'étape sortie du Master sur le camescope et
relecture par le meme vers le magnétoscope/graveur, en connectant le
magneto/graveur directement au G4 par un cable FW, mais j'ai eu des
injures du G4 qui "ne reconnaisait ce genre de truc"...
J'attends qu'un spécialiste ecrive le bout de code pour que le G4 simule
un camescope...
** cix **
> Le codage des DVD est le point faible des vieilles config (les miennes > ont une dizaine d'années).
Totalement faux. Le "TEMPS" d'encodage est le point faible......., là, oui. La qualité dépends principalement de ton logiciel d'encodage MPEG2, et bien sûr des paramètres que tu lui imposeras.
Sur le magnétoscope/graveur de DVD je choisis juste la qualité :HD,SP, ou longue durée. Pour le DV je choisit SP.
J'oubliait de dire que je n'ai que des Mac (vous sauvez pas, c'est pas contagieux) - un iMac DV 500 avec le quel j'ai commencé et qui tourne toujours avec un graveur FW ext, - un G4 400 AGP sauvé de la benne avec un graveur interne Pioneer 108, donc iMovie et Toast 6....qui propose plusieurs qualités d'encodage
Exemple, même avec un logiciel tel que Cinéma Craft Encoder, encoder 3 plombes pour un DVD5, c'est une erreur.
... c'est quoi un DVD5 ?
J'ai essayé de "sauter" l'étape sortie du Master sur le camescope et relecture par le meme vers le magnétoscope/graveur, en connectant le magneto/graveur directement au G4 par un cable FW, mais j'ai eu des injures du G4 qui "ne reconnaisait ce genre de truc"...
J'attends qu'un spécialiste ecrive le bout de code pour que le G4 simule un camescope... ** cix **
Stephane Legras-Decussy
"Glycérine" a écrit dans le message de news: 0041e42b$0$16537$
Exemple, même avec un logiciel tel que Cinéma Craft Encoder, encoder 3 plombes pour un DVD5, c'est une erreur.
c'est un sujet qui me laisse vraiment froid...
une fiction d'1/4 d'heure, chez moi, ca va être tourné en 1 an, monté en 2 mois (soirée / WE)....
qu'est ce que j'en ai à faire que ça mouline pendant 2h ou 2 jours à la fin ?...
c'est lui qui bosse, moi je dors... :-)
"Glycérine" <glycerine@tnt.fr> a écrit dans le message de news:
0041e42b$0$16537$c3e8da3@news.astraweb.com...
Exemple, même avec un logiciel tel que Cinéma Craft Encoder, encoder 3
plombes pour un DVD5, c'est une erreur.
c'est un sujet qui me laisse vraiment froid...
une fiction d'1/4 d'heure, chez moi, ca va être tourné en 1 an,
monté en 2 mois (soirée / WE)....
qu'est ce que j'en ai à faire que ça
mouline pendant 2h ou 2 jours à la fin ?...
"jean-daniel dodin" a écrit dans le message de news: 4a0b367a$0$18217$
sauf que beaucoup de problemes ne se voient que sur grand ecran, du coup á chaque fois il faut recompiler... et attendre le lendemain, donc
je comprends pas bien...
je trouve qu'on voit bien mieux les défauts le nez collé sur le LCD de l'ordi (un simple 17'') que sur une TV...
de quel problème tu parles exactement ?
Gerald
"Stephane Legras-Decussy" wrote:
enfin tu as raison, il est vrai que je m'inquiète pour quand mon DV sera mort...
Je crois que le problème qui nous occupe tous les deux est bien au-delà de cela. Non seulement il faut se préoccuper d'avoir une stratégie d'archivage qui, dans le domaine numérique, fonctionne exactement à l'envers de la "conservation" des oeuvres analogiques mais, en plus, il faut se préoccuper de manière régulière (tous les combien ?) du caractère opérationnel de chacune de ces archives ! Et de leurs éventuelles conversions ou transitions ! Avec parfois des effets de type "nouvelle version logicielle ignorant la précédente" inopinés et inattendus !
L'exemple nous en a été donné il y a déjà vingt ans avec les créations en musique contemporaine. La 4X de l'Ircam semblait éternelle... et les VAX qui la pilotaient aussi... Je les ai vus partir à la benne, remplacés par de petits cubes de bureau... Certaines créations musicales reposaient sur des instruments électroniques qui ne sont plus produits depuis longtemps, sur des programmes qui ne peuvent plus tourner sur rien... Il en reste (ou pas !) une trace en enregistrement audio...
Mais dans les années 80, la question s'était déjà posée de même avec des pièces de Mozart écrite pour GlassHarmonica, instrument dont, à l'époque, il n'existait plus que quelques exemplaires en europe.
Que veut dire une création qu'on ne peut plus jouer ou diffuser ? Que vaudront nos bobines super 8 quand trouver un projecteur en dehors du musée des Arts et Métiers représentera un challenge ?
C'est toi, je crois, qui avait attiré mon attention sur l'importance de garder ses rushes "as is", les choix de montage (et leurs utilisations possibles) pouvant varier du tout au tout en quelques années (alors qu'en sera-t-il pour nos petits-enfants ?). Je l'applique désormais aussi, par exemple, à la masterisation de vinyls, pour laquelle il faut savoir conserver une version quasi non-traitée, donc pleine de gratouillis et de pétouilles, et non découpée, les choix et les options de filtrage disponibles pouvant changer du tout au tout à brève échéance.
On se souvient aussi, par exemple, du caractère précieux des enregistrements stéréo en paire ORTF, susceptibles d'être réexploités pour créer des canaux surround et obtenir une reconstitution de l'espace de diffusion que n'auraient même pas *imaginé* les preneurs de son initiaux. Que sortiront nos descendants de nos pixels ? -- Gérald
"Stephane Legras-Decussy" <I_love@Arol> wrote:
enfin tu as raison, il est vrai que je m'inquiète pour
quand mon DV sera mort...
Je crois que le problème qui nous occupe tous les deux est bien au-delà
de cela. Non seulement il faut se préoccuper d'avoir une stratégie
d'archivage qui, dans le domaine numérique, fonctionne exactement à
l'envers de la "conservation" des oeuvres analogiques mais, en plus, il
faut se préoccuper de manière régulière (tous les combien ?) du
caractère opérationnel de chacune de ces archives ! Et de leurs
éventuelles conversions ou transitions ! Avec parfois des effets de type
"nouvelle version logicielle ignorant la précédente" inopinés et
inattendus !
L'exemple nous en a été donné il y a déjà vingt ans avec les créations
en musique contemporaine. La 4X de l'Ircam semblait éternelle... et les
VAX qui la pilotaient aussi... Je les ai vus partir à la benne,
remplacés par de petits cubes de bureau... Certaines créations musicales
reposaient sur des instruments électroniques qui ne sont plus produits
depuis longtemps, sur des programmes qui ne peuvent plus tourner sur
rien... Il en reste (ou pas !) une trace en enregistrement audio...
Mais dans les années 80, la question s'était déjà posée de même avec des
pièces de Mozart écrite pour GlassHarmonica, instrument dont, à
l'époque, il n'existait plus que quelques exemplaires en europe.
Que veut dire une création qu'on ne peut plus jouer ou diffuser ? Que
vaudront nos bobines super 8 quand trouver un projecteur en dehors du
musée des Arts et Métiers représentera un challenge ?
C'est toi, je crois, qui avait attiré mon attention sur l'importance de
garder ses rushes "as is", les choix de montage (et leurs utilisations
possibles) pouvant varier du tout au tout en quelques années (alors
qu'en sera-t-il pour nos petits-enfants ?). Je l'applique désormais
aussi, par exemple, à la masterisation de vinyls, pour laquelle il faut
savoir conserver une version quasi non-traitée, donc pleine de
gratouillis et de pétouilles, et non découpée, les choix et les options
de filtrage disponibles pouvant changer du tout au tout à brève
échéance.
On se souvient aussi, par exemple, du caractère précieux des
enregistrements stéréo en paire ORTF, susceptibles d'être réexploités
pour créer des canaux surround et obtenir une reconstitution de l'espace
de diffusion que n'auraient même pas *imaginé* les preneurs de son
initiaux. Que sortiront nos descendants de nos pixels ?
--
Gérald
enfin tu as raison, il est vrai que je m'inquiète pour quand mon DV sera mort...
Je crois que le problème qui nous occupe tous les deux est bien au-delà de cela. Non seulement il faut se préoccuper d'avoir une stratégie d'archivage qui, dans le domaine numérique, fonctionne exactement à l'envers de la "conservation" des oeuvres analogiques mais, en plus, il faut se préoccuper de manière régulière (tous les combien ?) du caractère opérationnel de chacune de ces archives ! Et de leurs éventuelles conversions ou transitions ! Avec parfois des effets de type "nouvelle version logicielle ignorant la précédente" inopinés et inattendus !
L'exemple nous en a été donné il y a déjà vingt ans avec les créations en musique contemporaine. La 4X de l'Ircam semblait éternelle... et les VAX qui la pilotaient aussi... Je les ai vus partir à la benne, remplacés par de petits cubes de bureau... Certaines créations musicales reposaient sur des instruments électroniques qui ne sont plus produits depuis longtemps, sur des programmes qui ne peuvent plus tourner sur rien... Il en reste (ou pas !) une trace en enregistrement audio...
Mais dans les années 80, la question s'était déjà posée de même avec des pièces de Mozart écrite pour GlassHarmonica, instrument dont, à l'époque, il n'existait plus que quelques exemplaires en europe.
Que veut dire une création qu'on ne peut plus jouer ou diffuser ? Que vaudront nos bobines super 8 quand trouver un projecteur en dehors du musée des Arts et Métiers représentera un challenge ?
C'est toi, je crois, qui avait attiré mon attention sur l'importance de garder ses rushes "as is", les choix de montage (et leurs utilisations possibles) pouvant varier du tout au tout en quelques années (alors qu'en sera-t-il pour nos petits-enfants ?). Je l'applique désormais aussi, par exemple, à la masterisation de vinyls, pour laquelle il faut savoir conserver une version quasi non-traitée, donc pleine de gratouillis et de pétouilles, et non découpée, les choix et les options de filtrage disponibles pouvant changer du tout au tout à brève échéance.
On se souvient aussi, par exemple, du caractère précieux des enregistrements stéréo en paire ORTF, susceptibles d'être réexploités pour créer des canaux surround et obtenir une reconstitution de l'espace de diffusion que n'auraient même pas *imaginé* les preneurs de son initiaux. Que sortiront nos descendants de nos pixels ? -- Gérald
Janus
hum La guerre !!
Essaie aussi les rutabagas en pot au feu Ma grand mère en raffolait LOL
Je j'encode la nuit et au matin il n'y a plus qu'à graver le temps ne compte pas mais la qualité reste et c'est dans les vieux pots etc... on connaît la suite
Bonne journée j'adore te lire
Janus
"Glycérine" a écrit dans le message de news: 003ac561$0$18643$
On 12-May-2009, (Gerald) wrote:
QUAND, pour la dernière fois, as-tu mangé des scorsonères, du chervis, de la grenade, du turneps, des nèfles, du tussilage (ou en as-tu fumé ?), de l'Ellébore (bon c'est de l'herbe à Schtroumpfs.
Je mange des salsifis (scorsonères) régulièrement. Par goût( avec un bon roux, miam-miam!!), pas par économie, comme celà était pour les personnes de ma famille (et tant d'autres) qui ont vécu la guerre.
-- Glycérine, mais pas de la charte, hein. I Fuck Off B4L1S3MaN1aK
hum La guerre !!
Essaie aussi les rutabagas en pot au feu
Ma grand mère en raffolait LOL
Je j'encode la nuit et au matin il n'y a plus qu'à graver
le temps ne compte pas mais la qualité reste
et c'est dans les vieux pots etc... on connaît la suite
Bonne journée
j'adore te lire
Janus
"Glycérine" <glycerine@tnt.fr> a écrit dans le message de news:
003ac561$0$18643$c3e8da3@news.astraweb.com...
On 12-May-2009, Gerald@alussinan.org (Gerald) wrote:
QUAND, pour la dernière fois, as-tu mangé des
scorsonères, du chervis, de la grenade, du turneps, des nèfles, du
tussilage (ou en as-tu fumé ?), de l'Ellébore (bon c'est de l'herbe à
Schtroumpfs.
Je mange des salsifis (scorsonères) régulièrement.
Par goût( avec un bon roux, miam-miam!!), pas par économie, comme celà
était
pour les personnes de ma famille (et tant d'autres) qui ont vécu la
guerre.
--
Glycérine, mais pas de la charte, hein.
I Fuck Off B4L1S3MaN1aK
Essaie aussi les rutabagas en pot au feu Ma grand mère en raffolait LOL
Je j'encode la nuit et au matin il n'y a plus qu'à graver le temps ne compte pas mais la qualité reste et c'est dans les vieux pots etc... on connaît la suite
Bonne journée j'adore te lire
Janus
"Glycérine" a écrit dans le message de news: 003ac561$0$18643$
On 12-May-2009, (Gerald) wrote:
QUAND, pour la dernière fois, as-tu mangé des scorsonères, du chervis, de la grenade, du turneps, des nèfles, du tussilage (ou en as-tu fumé ?), de l'Ellébore (bon c'est de l'herbe à Schtroumpfs.
Je mange des salsifis (scorsonères) régulièrement. Par goût( avec un bon roux, miam-miam!!), pas par économie, comme celà était pour les personnes de ma famille (et tant d'autres) qui ont vécu la guerre.
-- Glycérine, mais pas de la charte, hein. I Fuck Off B4L1S3MaN1aK