Je suis convoquée pour première comparution pour diffamation et menaces
sur une victime et intidimation en vertu d'un réquisitoire de M. le
procureur de la république, en vue de ma mise en examen.
Le lieu de la convocation se trouvant à un millier de kms de chez moi
et n'ayant absolument pas les moyens financiers de m'y rendre ni de
prendre un avocat, cette convocation est-elle obligatoire ou puis-je me
faire réprésenter ?
Merci.
ps : la personne qui est à l'origine de ça et ses amis sont priés de ne
pas répondre.
Si le X est identifiable et est mis en cause par le plaignant il est mis en cause et donc doit au moins être entendu comme témoin assisté, ce qui implique également un accès au dossier.
Ok.
Le témoin, assisté ou non, a-t-il des recours en matière de plainte abusive ?
Un témoin simple n'est pas suspect et n'a pas accès à la procédure. Un témoin assisté est un mis en cause, il a accès à la procédure et peut ultérieurement se retourner contre le plaignant. Un témoin mis en cause par le juge devient obligatoirement un mis en examen.
Un témoin n'est pas un prévenu, non ? Donc à priori, aucun plaigant n'a cherché à lui nuire à priori ?>
-- Roland Garcia
E7 a écrit :
Roland Garcia wrote:
Si le X est identifiable et est mis en cause par le plaignant il est
mis en cause et donc doit au moins être entendu comme témoin assisté,
ce qui implique également un accès au dossier.
Ok.
Le témoin, assisté ou non, a-t-il des recours en matière de plainte abusive
?
Un témoin simple n'est pas suspect et n'a pas accès à la procédure. Un
témoin assisté est un mis en cause, il a accès à la procédure et peut
ultérieurement se retourner contre le plaignant. Un témoin mis en cause
par le juge devient obligatoirement un mis en examen.
Un témoin n'est pas un prévenu, non ? Donc à priori, aucun plaigant n'a
cherché à lui nuire à priori ?>
Si le X est identifiable et est mis en cause par le plaignant il est mis en cause et donc doit au moins être entendu comme témoin assisté, ce qui implique également un accès au dossier.
Ok.
Le témoin, assisté ou non, a-t-il des recours en matière de plainte abusive ?
Un témoin simple n'est pas suspect et n'a pas accès à la procédure. Un témoin assisté est un mis en cause, il a accès à la procédure et peut ultérieurement se retourner contre le plaignant. Un témoin mis en cause par le juge devient obligatoirement un mis en examen.
Un témoin n'est pas un prévenu, non ? Donc à priori, aucun plaigant n'a cherché à lui nuire à priori ?>
-- Roland Garcia
E7
Roland Garcia wrote:
Un témoin simple n'est pas suspect et n'a pas accès à la procédure. Un témoin assisté est un mis en cause, il a accès à la procédure et peut ultérieurement se retourner contre le plaignant. Un témoin mis en cause par le juge devient obligatoirement un mis en examen.
Ok.
Ainsi donc, quand un juge précise dans sa convocation qu'il «envisage de vous mettre en examen», vous en êtes au stade du témoin assisté ou du mis en examen ? Parce que bon, les convocs sont généralement évasives pour le non initié.
Roland Garcia wrote:
Un témoin simple n'est pas suspect et n'a pas accès à la procédure. Un
témoin assisté est un mis en cause, il a accès à la procédure et peut
ultérieurement se retourner contre le plaignant. Un témoin mis en
cause par le juge devient obligatoirement un mis en examen.
Ok.
Ainsi donc, quand un juge précise dans sa convocation qu'il «envisage de
vous mettre en examen», vous en êtes au stade du témoin assisté ou du mis en
examen ? Parce que bon, les convocs sont généralement évasives pour le non
initié.
Un témoin simple n'est pas suspect et n'a pas accès à la procédure. Un témoin assisté est un mis en cause, il a accès à la procédure et peut ultérieurement se retourner contre le plaignant. Un témoin mis en cause par le juge devient obligatoirement un mis en examen.
Ok.
Ainsi donc, quand un juge précise dans sa convocation qu'il «envisage de vous mettre en examen», vous en êtes au stade du témoin assisté ou du mis en examen ? Parce que bon, les convocs sont généralement évasives pour le non initié.
Roland Garcia
E7 a écrit :
Alors là, j'en reste aux déclarations de nos politiques et de nos grands requins de la finance qui n'ont de cesse de réclamer à être mis en examen afin de faire éclater la vérité dans des affaires diverses et variées.
Ce sont des menteurs car ils ont accès au dossier sans mise en examen.
-- Roland Garcia
E7 a écrit :
Alors là, j'en reste aux déclarations de nos politiques et de nos grands
requins de la finance qui n'ont de cesse de réclamer à être mis en examen
afin de faire éclater la vérité dans des affaires diverses et variées.
Ce sont des menteurs car ils ont accès au dossier sans mise en examen.
Alors là, j'en reste aux déclarations de nos politiques et de nos grands requins de la finance qui n'ont de cesse de réclamer à être mis en examen afin de faire éclater la vérité dans des affaires diverses et variées.
Ce sont des menteurs car ils ont accès au dossier sans mise en examen.
-- Roland Garcia
Xavier Martin-Dupont
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il fonctionne "mécaniquement" il poursuive l'instruction jusqu'à ce qu'il soit établis que la plainte a été retirée de son plain grès par la plaignante. C'est probablement quelque chose de cet ordre.
Sur ce je clos mes réflexions sur le sujet histoire de ne pas nourrir le troll . Mais je persiste et signe sur le fond.
[snip --
http://www.zelohim.org le 21/09/2007 00:15:05
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont <x...@zelohim.org> wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon
toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet
car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a
estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le
désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne
portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et
maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui
lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace
ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il
fonctionne "mécaniquement" il poursuive l'instruction jusqu'à ce qu'il soit
établis que la plainte a été retirée de son plain grès par la plaignante.
C'est probablement quelque chose de cet ordre.
Sur ce je clos mes réflexions sur le sujet histoire de ne pas nourrir le
troll . Mais je persiste et signe sur le fond.
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--
xmd@zelohim.org
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le 21/09/2007 00:15:05
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il fonctionne "mécaniquement" il poursuive l'instruction jusqu'à ce qu'il soit établis que la plainte a été retirée de son plain grès par la plaignante. C'est probablement quelque chose de cet ordre.
Sur ce je clos mes réflexions sur le sujet histoire de ne pas nourrir le troll . Mais je persiste et signe sur le fond.
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http://www.zelohim.org le 21/09/2007 00:15:05
Roland Garcia
E7 a écrit :
Ainsi donc, quand un juge précise dans sa convocation qu'il «envisage de vous mettre en examen», vous en êtes au stade du témoin assisté ou du mis en examen ? Parce que bon, les convocs sont généralement évasives pour le non initié.
Un juge reçoit obligatoirement un témoin assisté (de son avocat qui a accès au dossier).
Si c'est une audition en vue d'une mise en examen il le précise par avance dans la convocation afin que le témoin, le parquet et l'avocat de la défense s'y préparent.
-- Roland Garcia
E7 a écrit :
Ainsi donc, quand un juge précise dans sa convocation qu'il «envisage de
vous mettre en examen», vous en êtes au stade du témoin assisté ou du mis en
examen ? Parce que bon, les convocs sont généralement évasives pour le non
initié.
Un juge reçoit obligatoirement un témoin assisté (de son avocat qui a
accès au dossier).
Si c'est une audition en vue d'une mise en examen il le précise par
avance dans la convocation afin que le témoin, le parquet et l'avocat de
la défense s'y préparent.
Ainsi donc, quand un juge précise dans sa convocation qu'il «envisage de vous mettre en examen», vous en êtes au stade du témoin assisté ou du mis en examen ? Parce que bon, les convocs sont généralement évasives pour le non initié.
Un juge reçoit obligatoirement un témoin assisté (de son avocat qui a accès au dossier).
Si c'est une audition en vue d'une mise en examen il le précise par avance dans la convocation afin que le témoin, le parquet et l'avocat de la défense s'y préparent.
-- Roland Garcia
Xavier Martin-Dupont
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il fonctionne "mécaniquement" il poursuit l'instruction jusqu'à ce qu'il soit établis que la plainte a été retirée de son plein grès par la plaignante. C'est probablement quelque chose de cet ordre.
Sur ce je clos mes réflexions sur le sujet histoire de ne pas nourrir le troll . Mais je persiste et signe sur le fond.
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Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont <x...@zelohim.org> wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon
toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet
car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a
estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le
désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne
portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et
maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui
lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace
ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il
fonctionne "mécaniquement" il poursuit l'instruction jusqu'à ce qu'il soit
établis que la plainte a été retirée de son plein grès par la plaignante.
C'est probablement quelque chose de cet ordre.
Sur ce je clos mes réflexions sur le sujet histoire de ne pas nourrir le
troll . Mais je persiste et signe sur le fond.
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xmd@zelohim.org
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Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il fonctionne "mécaniquement" il poursuit l'instruction jusqu'à ce qu'il soit établis que la plainte a été retirée de son plein grès par la plaignante. C'est probablement quelque chose de cet ordre.
Sur ce je clos mes réflexions sur le sujet histoire de ne pas nourrir le troll . Mais je persiste et signe sur le fond.
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Roland Garcia
Xavier Martin-Dupont a écrit :
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il fonctionne "mécaniquement" il poursuit l'instruction jusqu'à ce qu'il soit établis que la plainte a été retirée de son plein grès par la plaignante. C'est probablement quelque chose de cet ordre.
C'est bien possible, et plausible.
-- Roland Garcia
Xavier Martin-Dupont a écrit :
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont <x...@zelohim.org> wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon
toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet
car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a
estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le
désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne
portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et
maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui
lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace
ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il
fonctionne "mécaniquement" il poursuit l'instruction jusqu'à ce qu'il soit
établis que la plainte a été retirée de son plein grès par la plaignante.
C'est probablement quelque chose de cet ordre.
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il fonctionne "mécaniquement" il poursuit l'instruction jusqu'à ce qu'il soit établis que la plainte a été retirée de son plein grès par la plaignante. C'est probablement quelque chose de cet ordre.
C'est bien possible, et plausible.
-- Roland Garcia
Michel Bacqué
Roland Garcia a écrit :
Xavier Martin-Dupont a écrit :
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il fonctionne "mécaniquement" il poursuit l'instruction jusqu'à ce qu'il soit établis que la plainte a été retirée de son plein grès par la plaignante. C'est probablement quelque chose de cet ordre.
C'est bien possible, et plausible.
C'est ce que j'appelais faire "biper" les ordinateurs du parquet, et cet effet "mécanique" n'implique aucune appréciation du parquet sur le caractère délictueux des faits allégués dans la plainte initiale.
-- Michel
Roland Garcia a écrit :
Xavier Martin-Dupont a écrit :
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont <x...@zelohim.org> wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon
toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet
car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a
estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le
désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne
portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et
maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui
lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace
ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale -
comme il
fonctionne "mécaniquement" il poursuit l'instruction jusqu'à ce qu'il
soit
établis que la plainte a été retirée de son plein grès par la plaignante.
C'est probablement quelque chose de cet ordre.
C'est bien possible, et plausible.
C'est ce que j'appelais faire "biper" les ordinateurs du parquet, et cet
effet "mécanique" n'implique aucune appréciation du parquet sur le
caractère délictueux des faits allégués dans la plainte initiale.
Le Thu, 20 Sep 2007 08:11:22 -0700, Patrick Vécrivait:
On 20 sep, 00:47, Xavier Martin-Dupont wrote:
Ben non puisque visiblement elle s'est désistée de sa plainte. Selon toute apparence c'est le parquet que vous avez en face.
C'est toujours le parquet qu'on à en face...
Si ce n'est que dans le cas présent, ce n'est plus *que* le parquet car il n'y a plus de plaignant. Ce qui implique que le procureur a estimé certains faits suffisemment graves pour poursuivre malgré le désistement. Ca change considérablement la donne : avant, une personne portait plainte pour des propos qu'*elle* estimait délictueux, et maintenant, c'est le *procureur* qui les estime délictueux.
Il y a une troisième possibilité : Le parquet applique une circulaire qui lui enjoint de s'assurer que la plainte n' pas été retirée sous la menace ou l'intimidation - cf la problématique de la violence conjugale - comme il fonctionne "mécaniquement" il poursuit l'instruction jusqu'à ce qu'il soit établis que la plainte a été retirée de son plein grès par la plaignante. C'est probablement quelque chose de cet ordre.
C'est bien possible, et plausible.
C'est ce que j'appelais faire "biper" les ordinateurs du parquet, et cet effet "mécanique" n'implique aucune appréciation du parquet sur le caractère délictueux des faits allégués dans la plainte initiale.
-- Michel
Patrick V
On 20 sep, 18:54, Michel Bacqué wrote:
> Et ça, ce n'est pas un conseil de bisounours mais plutôt un conseil > juridique dont je suis à peu près sûr qu'il a été dit et ré pété par > les avocats des uns et des autres.
A ma connaissance, il n'y a qu'une partie qui a un avocat à ce jour.
Alors disons que c'est un conseil qui aurait pu être donné et qui me semble pertinent.
Et comme par hasard, c'est celle qui est à l'origine de cette provocati on
Heu, non. Elle a répondu, ce qui n'était effectivement pas indispensable et d'un goût doûteux, mais elle n'est pas à l'origine de cette provocation là. De toute façon, les provocations et mots doux, ça fuse de tous les côtés.
Alors votre façon de mettre les deux comportements sur un pied d'égal ité incline fortement à penser que votre jugement est pour le moins altér é.
Je m'adresse à tout le monde, sans faire de détails. Certains sont plus raisonnables que d'autres, mais si je commence à faire dans le détail, ça me sera aussi reproché. Donc, je préfère donner un con seil de bon sens à la cantonnade.
D'ailleurs, je m'étonne que tu ne dises rien sur le fond : tu ne penses pas, comme moi, que les différentes parties devraient éviter de s'affronter publiquement sur une affaire en cours ?
> J'y ai songé, bien-sûr, et ça ne me dérangerait pas, mais je ne vois > pas trop ce que je pourrais raconter d'intéressant.
Il est vraisemblable que la justice s'interroge pour savoir si le retrait de la plainte est causé par les prétendues menaces de Lisa. Il est vraisemblable aussi qu'elle trouvera intéressant ce que vous avez à en dire puisque vous y avez pris part, non ?
Oui, c'est possible.
On 20 sep, 18:54, Michel Bacqué <michel.bac...@gmail.com> wrote:
> Et ça, ce n'est pas un conseil de bisounours mais plutôt un conseil
> juridique dont je suis à peu près sûr qu'il a été dit et ré pété par
> les avocats des uns et des autres.
A ma connaissance, il n'y a qu'une partie qui a un avocat à ce jour.
Alors disons que c'est un conseil qui aurait pu être donné et qui me
semble pertinent.
Et comme par hasard, c'est celle qui est à l'origine de cette provocati on
Heu, non. Elle a répondu, ce qui n'était effectivement pas
indispensable et d'un goût doûteux, mais elle n'est pas à l'origine de
cette provocation là. De toute façon, les provocations et mots doux,
ça fuse de tous les côtés.
Alors votre façon de mettre les deux comportements sur un pied d'égal ité
incline fortement à penser que votre jugement est pour le moins altér é.
Je m'adresse à tout le monde, sans faire de détails. Certains sont
plus raisonnables que d'autres, mais si je commence à faire dans le
détail, ça me sera aussi reproché. Donc, je préfère donner un con seil
de bon sens à la cantonnade.
D'ailleurs, je m'étonne que tu ne dises rien sur le fond : tu ne
penses pas, comme moi, que les différentes parties devraient éviter de
s'affronter publiquement sur une affaire en cours ?
> J'y ai songé, bien-sûr, et ça ne me dérangerait pas, mais je ne vois
> pas trop ce que je pourrais raconter d'intéressant.
Il est vraisemblable que la justice s'interroge pour savoir si le
retrait de la plainte est causé par les prétendues menaces de Lisa. Il
est vraisemblable aussi qu'elle trouvera intéressant ce que vous avez à
en dire puisque vous y avez pris part, non ?
> Et ça, ce n'est pas un conseil de bisounours mais plutôt un conseil > juridique dont je suis à peu près sûr qu'il a été dit et ré pété par > les avocats des uns et des autres.
A ma connaissance, il n'y a qu'une partie qui a un avocat à ce jour.
Alors disons que c'est un conseil qui aurait pu être donné et qui me semble pertinent.
Et comme par hasard, c'est celle qui est à l'origine de cette provocati on
Heu, non. Elle a répondu, ce qui n'était effectivement pas indispensable et d'un goût doûteux, mais elle n'est pas à l'origine de cette provocation là. De toute façon, les provocations et mots doux, ça fuse de tous les côtés.
Alors votre façon de mettre les deux comportements sur un pied d'égal ité incline fortement à penser que votre jugement est pour le moins altér é.
Je m'adresse à tout le monde, sans faire de détails. Certains sont plus raisonnables que d'autres, mais si je commence à faire dans le détail, ça me sera aussi reproché. Donc, je préfère donner un con seil de bon sens à la cantonnade.
D'ailleurs, je m'étonne que tu ne dises rien sur le fond : tu ne penses pas, comme moi, que les différentes parties devraient éviter de s'affronter publiquement sur une affaire en cours ?
> J'y ai songé, bien-sûr, et ça ne me dérangerait pas, mais je ne vois > pas trop ce que je pourrais raconter d'intéressant.
Il est vraisemblable que la justice s'interroge pour savoir si le retrait de la plainte est causé par les prétendues menaces de Lisa. Il est vraisemblable aussi qu'elle trouvera intéressant ce que vous avez à en dire puisque vous y avez pris part, non ?
Oui, c'est possible.
Patrick V
On 20 sep, 19:19, Michel Bacqué wrote:
> Certes, mais je ne suis pas sûr que ce soit ce bip qui ait déclench é > le problème : la rédaction du retrait de plainte était tout de m ême > très précise et ne laissait guère de doûte sur le fait que ce n 'était > pas suite à des menaces qu'elle avait été faite.
:-))))
Vous êtes sérieux ?
Heu, oui, pourquoi ?
On 20 sep, 19:19, Michel Bacqué <michel.bac...@gmail.com> wrote:
> Certes, mais je ne suis pas sûr que ce soit ce bip qui ait déclench é
> le problème : la rédaction du retrait de plainte était tout de m ême
> très précise et ne laissait guère de doûte sur le fait que ce n 'était
> pas suite à des menaces qu'elle avait été faite.
> Certes, mais je ne suis pas sûr que ce soit ce bip qui ait déclench é > le problème : la rédaction du retrait de plainte était tout de m ême > très précise et ne laissait guère de doûte sur le fait que ce n 'était > pas suite à des menaces qu'elle avait été faite.