L'art a horreur du vide

Le
benoit
Bonjour,


Juste pour vous dire que c'est fait : J'ai déposé les statuts de
l'association Breizh Art Squat à la préfecture.

Quel est son objectif : occuper les locaux commerciaux vides pour que
des artistes puissent montrer leur travail, et que le public ait accès
aux artistes contenporains.

Foctionnement :

- Le propriétaire nous donne le local (réduction fiscale à la clef) le
temps qu'il trouve un autre locataire.
- L'artiste participe aux frais de fonctionnement du local (assurance et
électricité)
- Tous les deux/trois mois un vernissage de toutes les galeries aura
lieu, le même jour.

Pour l'instant j'ai contacté cinq propriétaires de local vide (certains
depuis plusieurs années) sur les onze que l'on trouve dans un rayon de
100m. Tous sont a priori d'accord et regardent les différents types de
contrat et bail que je leur ai soumis.


--
Pense à l'étiquette qu'une fois les vendanges faites.
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Jacques L'helgoualc'h
Le #26470548
Le 01-04-2018, Stephane Legras-Decussy a écrit :
Le 01/04/2018 22:09, Jacques L'helgoualc'h a écrit :
Ce ne sont pas de vraies autoroutes --- par endroits,

l'A84 est une vraie, à 130, et gratuite.

Il y a une portion dangereuse limitée à 110...
Je parlais du réseau breton à 110 reliant Rennes, Brest, Lorient et Nantes.
pehache
Le #26470547
Le 02/04/2018 à 08:02, GhostRaider a écrit :
Le 02/04/2018 à 01:49, efji a écrit :
Le 01/04/2018 à 18:19, GhostRaider a écrit :
Le 01/04/2018 à 16:18, Stephane Legras-Decussy a écrit :
Le 01/04/2018 09:46, GhostRaider a écrit :
Économie d'assistanat qui ne résiste pas à la marche du temps.

n'importe quelle niche fiscale/ crêdit d'impot est un assistanat

Le crédit impôt recherche, que le monde entier nous envie.

Une escroquerie le CIR. Une vraie gabegie, sans presque aucun
contrôle, et qui émarge au budget de la recherche, faisant croire à
son augmentation alors que les labos et les universités crèvent la dalle.

Il s'agit bien de recherche, du moins dans les groupes dans lesquels
j'ai travaillé et qui en bénéficiaient.

J'ai une toute autre expérience... Beaucoup de choses sont passées
dedans et qui ne devraient absolument pas. Et la sévérité des contrôles
dépend beaucoup des relations entretenues entre les dirigeants des
entreprises et les cabinets ministériels.
--
"...sois ouvert aux idées des autres pour peu qu'elles aillent dans le
même sens que les tiennes.", ST sur fr.bio.medecine
GhostRaider
Le #26470546
Le 01/04/2018 à 23:47, Stephane Legras-Decussy a écrit :
Le 01/04/2018 18:22, GhostRaider a écrit :
Le 01/04/2018 à 16:12, Stephane Legras-Decussy a écrit :
Le 01/04/2018 05:03, hic a écrit :
si j'ai bien compris un fiscaliste a le même profile qu'un haker,

haha.... bien vu !

Le hacker ne respecte pas la loi, le bon fiscaliste, oui.

bah il trouve les failles juridiques sans tenir compte de l'esprit de la
loi.

Bien plus que tu ne le penses.
Il existe le risque de se voir reprocher l'"abus de droit".
Le fisc peut rétablir l'économie d'une convention qui n'aurait eu pour
but que de profiter de la lettre de la loi en en piétinant l'esprit.
ce qui n'est pas normal c'est d'avoir le droit d'étudier les failles
juridiques mais pas les failles des cartes bancaires.

Ah bon, c'est interdit ?
on devrait creer le délit de chercher des failles juridiques :-)

C'est l'étude des maladies qui fait avancer la médecine.
GhostRaider
Le #26470545
Le 02/04/2018 à 01:44, efji a écrit :
Le 01/04/2018 à 13:50, Benoit a écrit :
Extrait de « Comparaison des pensions servies pour deux hommes nés le 1er janvier
1955, mariés ayant eu deux enfants, et ayant fait toute leur carrière
l'un dans le privé, l'autre dans le public, et finissant tous deux leur
carrière à un salaire mensuel brut de 3.218 ¤. Bilan : le fonctionnaire
touchera une pension nette de 2.235 ¤ contre 1.655 ¤ pour le salarié du
privé, soit une différence mensuelle de 580 ¤.
Commentaire ?

Commentaire 1:
Un fonctionnaire partant à la retraite avec un salaire de 3218¤ est
beaucoup plus qualifié qu'un salarié du privé au même salaire. Il a
certes eu la sécurité de l'emploi toute sa vie mais il a subi un
différentiel important de salaire avec une personne de même
qualification ayant fait carrière dans le privé.

Humm....
C'est encore plus vrai avec les catégories supérieures, le haut de la
grille de la fonction publique étant aux environ de 6000¤ net/mois, soit
une misère comparée aux postes de responsabilité équivalente dans le
secteur privé.

Mais le haut fonctionnaire sous-payé va pouvoir pantoufler avec un bon
salaire, son expérience de la haute fonction publique et son carnet
d'adresses.
Commentaire 2:
Le privé n'avait qu'a faire des grèves plus dures et plus efficaces
lorsque Juppé/Balladur et toute la suite de la clique, y compris
certains "socialistes", ont peu à peu rogné les régimes de retraites.

Il faut bien les financer, les retraites, non ?
pehache
Le #26470544
Le 01/04/2018 à 19:17, GhostRaider a écrit :
On est dans une situation de crise qui nécessite un peu de solidarité.

Commençons à la demander aux classes aisées. Le patron de ma boîte
vient de partir avec une enveloppe de plusieurs millions d'euros,
alors que dans son mandat il a pris plusieurs décisions stratégiques
qui se sont révélées calamiteuses et qui ont mené la boîte à la limite
de la faillite. Il doit rigoler et il a bien raison.

Ça, c'est aussi une précaution que le conseil d'administration prend
pour les suivants, y compris pour eux-mêmes éventuellement, pour
l'antériorité. Réflexe de classe.

Exactement. Mais eux on ne les emmerde pas (ou très peu).
Il est très difficile de faire revenir les choses à plus de raison. Un
patron ne voit pas pourquoi il gagnerait moins que son prédécesseur.


--
"...sois ouvert aux idées des autres pour peu qu'elles aillent dans le
même sens que les tiennes.", ST sur fr.bio.medecine
GhostRaider
Le #26470543
Le 02/04/2018 à 09:24, Jacques L'helgoualc'h a écrit :
Le 01-04-2018, Stephane Legras-Decussy a écrit :
Le 01/04/2018 22:09, Jacques L'helgoualc'h a écrit :
Ce ne sont pas de vraies autoroutes --- par endroits,

l'A84 est une vraie, à 130, et gratuite.

Il y a une portion dangereuse limitée à 110...
Je parlais du réseau breton à 110 reliant Rennes, Brest, Lorient et Nantes.

Je l'ai parcouru 3 ou 4 fois.
Ce n'est pas une autoroute mais ça y ressemble beaucoup.
Et c'est gratuit, alors qu'on s'attendrait à payer.
GhostRaider
Le #26470553
Le 02/04/2018 à 09:26, pehache a écrit :
Le 02/04/2018 à 08:02, GhostRaider a écrit :
Le 02/04/2018 à 01:49, efji a écrit :
Le 01/04/2018 à 18:19, GhostRaider a écrit :
Le 01/04/2018 à 16:18, Stephane Legras-Decussy a écrit :
Le 01/04/2018 09:46, GhostRaider a écrit :
Économie d'assistanat qui ne résiste pas à la marche du temps.

n'importe quelle niche fiscale/ crêdit d'impot est un assistanat

Le crédit impôt recherche, que le monde entier nous envie.

Une escroquerie le CIR. Une vraie gabegie, sans presque aucun
contrôle, et qui émarge au budget de la recherche, faisant croire à
son augmentation alors que les labos et les universités crèvent la
dalle.

Il s'agit bien de recherche, du moins dans les groupes dans lesquels
j'ai travaillé et qui en bénéficiaient.

J'ai une toute autre expérience... Beaucoup de choses sont passées
dedans et qui ne devraient absolument pas. Et la sévérité des contrôles
dépend beaucoup des relations entretenues entre les dirigeants des
entreprises et les cabinets ministériels.

Comme toujours en droit fiscal, les règles sont claires, elles doivent
être appliquées, pas truandées :
Excuse-moi de les citer :
"Sont couvertes par le CIR, les activités de recherche et de
développement telles que les activités de recherche fondamentale
(contribution théorique ou expérimentale à la résolution de problèmes
techniques) ou appliquée (applications possibles des résultats d'une
recherche fondamentale ou à trouver des solutions nouvelles) et les
activités de développement expérimental (prototypes ou installations
pilotes), quel qu'en soit le domaine.
Pour être éligibles au CIR, les dépenses doivent répondre aux conditions
suivantes :
correspondre à des opérations de recherche localisées au sein de
l'Espace économique européen (EEE) , sauf pour les dépenses de veille
technologique et de défense des brevets ;
déterminer le résultat imposable à l'impôt sur le revenu ou sur les
sociétés.
Sont éligibles les dépenses suivantes :
dotations aux amortissements des biens et bâtiments affectées à la
recherche ;
dépenses de personnel concernant les chercheurs et techniciens de
recherche (le salaire des jeunes docteurs est pris en compte pour le
double de son montant pendant 2 ans après leur embauche en CDI) ;
rémunérations supplémentaires des salariés auteurs d'une invention ;
dépenses de fonctionnement, fixées forfaitairement à 75 % des dotations
aux amortissements et 50 % des dépenses de personnel (200 % pour les
dépenses concernant les jeunes docteurs) ;
dépenses de recherche externalisées, confiées à tout organisme public,
université, fondation reconnue d'utilité publique, association de la loi
de 1901 ayant pour fondateur et membre un organisme de recherche ou une
université, dépenses retenues pour le double de leur montant (à
condition qu'il n'existe pas de lien de dépendance entre l'organisme et
l'entreprise) ;
dépenses de recherche confiées à des organismes agréés par le ministère
de la recherche (limitées à 3 fois le montant total des autres dépenses
de recherche ouvrant droit au crédit d'impôt) ;
frais de brevets ;
dépenses de normalisation des produits de l'entreprise (pour 50 % du
montant) ;
dépenses de veille technologique (60 000 ¤ par an maximum) ;
dépenses de nouvelles collections dans le secteur textile-habillement-cuir."
Rien là-dedans qui puisse choquer, au contraire, on double les salaires
des docteurs et les dépenses d'organismes de recherche externes ou
d'université et on limite les dépenses de veille technologique.
Quant au contrôle, il est opéré par les contrôleurs en cas de contrôle
fiscal (souvent de gauche d'ailleurs et pas particulièrement conciliants
avec les entreprises), pas par les cabinets ministériels. J'en ai eu
l'expérience. Il faut avoir une bonne comptabilité analytique, c'est tout.
GhostRaider
Le #26470552
Le 02/04/2018 à 09:29, pehache a écrit :
Le 01/04/2018 à 19:17, GhostRaider a écrit :
On est dans une situation de crise qui nécessite un peu de solidarité.

Commençons à la demander aux classes aisées. Le patron de ma boîte
vient de partir avec une enveloppe de plusieurs millions d'euros,
alors que dans son mandat il a pris plusieurs décisions stratégiques
qui se sont révélées calamiteuses et qui ont mené la boîte à la
limite de la faillite. Il doit rigoler et il a bien raison.

Ça, c'est aussi une précaution que le conseil d'administration prend
pour les suivants, y compris pour eux-mêmes éventuellement, pour
l'antériorité. Réflexe de classe.

Exactement. Mais eux on ne les emmerde pas (ou très peu).

Il y a de plus en plus d'actionnaires qui mettent les pieds dans le plat
aux AG. Ils ont raison, tous ces salaires excessifs pèsent sur les
résultats, ne sont pas toujours déductibles de l'assiette de l'impôt, ce
qui en augmente le coût, et pèsent sur la valeur de l'entreprise et
accessoirement sur les distributions.
Il est très difficile de faire revenir les choses à plus de raison. Un
patron ne voit pas pourquoi il gagnerait moins que son prédécesseur.
pehache
Le #26470554
Le 01/04/2018 à 10:32, GhostRaider a écrit :
Le 01/04/2018 à 09:53, pehache a écrit :
Le 01/04/2018 à 07:06, GhostRaider a écrit :
Le 31/03/2018 à 23:56, pehache a écrit :
Le 31/03/2018 à 21:28, GhostRaider a écrit :

Pour moi, la loi, c'est la loi, rien que la loi, mais toute la loi.
Je n'ai jamais violé la loi et j'ai même refusé de le faire.
Mais la loi est là pour être appliquée, même si elle est mal écrite
par des gens (la représentation nationale et ses commissions) qui
ne sont pas compétents.

Je n'ai pas dit le contraire, je dis qu'on amuse la galerie avec les
cheminots, alors qu'à côté de ça il existe de multiples anomalies
telles que celle tu cites, mais celles-là on n'y touche pas car ce
sont des classes aisées qui en profitent.

Oh, tout ça ce sont des amusements de fiscalistes.

Ca fait partie de ce qu'on appelle l'optimisation fiscale, et qui
profite essentiellement aux classes aisées.

Les classes populaires payent moins d'impôts sur le revenu en
proportion, puisqu'elles gagnent moins, sur la TVA car elles consomment
moins, sur les droits de succession, car les petits héritages sont
exonérés et les taux sont très progressifs, sur leur logement, qu'elles
soient simplement locataires ou propriétaires car 60 m² dans un HLM sont
moins imposé que 300 m² avenue Foch... .
Il reste c'est vrai beaucoup d'impôts indolores, comme la TIPP, mais une
Porsche consomme plus qu'une Dacia, les diverses taxes sur l'eau,
l'électricité, les ordures etc.. mais qui aussi taxent plus les riches.
Mais l'optimisation fiscale a pu aussi profiter aux classes populaires,
en arbitrant savamment sur la prime pour l'emploi par exemple.

A un moment il faut des chiffres. Il a été montré que contrairement aux
reçues, quand on prend en compte tous les impôts et taxes notre système
fiscal était très peu progressif, et qu'il devenait même dégressif pour
les classes aisées et très dégressif pour les classes très aisées.
http://www.revolution-fiscale.fr/le-systeme-actuel/un-systeme-regressif
Un taux constant est considéré comme neutre du point de vue des
inégalités, donc ici la redistribution se fait un peu vers les classes
populaire (nombreuses allocations, exonérations de toutes sortes...), et
beaucoup vers les classes très aisées (niches fiscales) !
Une entreprise du secteur concurrentiel n'y aurait pas résisté.
Quand au régime de retraite, les 3 milliards ne sont pas une fleur
faite spécialement pour eux, c'est un système de péréquation entre
toutes les caisses de retraites pour compenser les différences de
démographie (sinon la caisse qui sert les mineurs aurait fait
faillite vu qu'il n'y a plus un seul mineur actif pour cotiser). Et
c'est totalement de l'âge de départ à la retraite.

Tu mets le doigt sur un vrai problème.
Les mines, fer ou charbon, ont toutes fermées et il était normal que
la solidarité joue puisque nous sommes dans un régime de retraites
par répartition.
Avec la SNCF, nous ne sommes pas dans le cas d'une industrie dépassée.

Si, le problème est exactement le même, pourtant, car les effectifs de
la SNCF ont fondu au cours des décennies :
420000 en 1950
300000 en 1970
200000 en 1990
160000 aujourd'hui
http://www.senat.fr/rap/r09-732/r09-73222.gif
Mécaniquement, ça fait que le ratio cotisants/pensionnés s'effondre,
puisque la diminution d'effectifs n'a d'influence sur les pensionnés
qu'avec un retard de plusieurs décennies.

C'est l'énorme problème que pose notre système de retraites uniquement
financé par répartition, basé sur la permanence du ratio
cotisant/retraité.

Les systèmes par capitalisation reposent aussi implicitement sur un
ratio actifs/pensionnés : si personne ne travaille l'économie s'effondre
et les capitaux accumulés par les pensionnés ne valent plus rien.
Quand ce ratio s'effondre, le régime est en faillite,
d'où la nécessaire péréquation dont tu parlais.
L'âge très bas de la retraite, qui prive le système de cotisations
tout en augmentant les besoins de service des retraites se
justifie-t-il encore, alors que les agents ne remplissent plus les
foyers des locomotives par des pelletées de charbon ?

Ca peut se discuter, évidemment, mais les 3 milliards qui étaient
évoqués n'ont rien à voir avec l'âge de départ en retraite des
cheminots. Si les cheminots partaient en retraite au même âge que les
autres, ces 3 milliards seraient versés quand même.

Comment cela pourrait-il être le cas si le ratio cotisant/pensionné
était alors plus élevé, pas seulement à la SNCF, mais dans toutes les
branches en difficulté ?

Il y a des branches pas en difficulté, ou moins en difficulté.
Pour tordre le cou aux idées reçues, un extrait d'un rapport du Sénat :
"Le contenu de cet article 30 montre que les cheminots se paient leurs
acquis spécifiques au travers des taux T2 (et T3) et donc que la
contribution de l'Etat ne prend en charge que les coûts du
différentiel démographique entre les cheminots et les salariés du
transport privé... après intervention des mécanismes de compensation
inter-régimes !"
http://www.senat.fr/rap/r09-732/r09-73210.html

Ces courbes sont effrayantes. Il y a presque deux pensionnés pour un
cotisant.

Elles ne sont pas effrayantes, elles sont logiques. On a demandé à la
SNCF de diminuer ses effectifs au cours du temps, et mécaniquement ça se
traduit par ces courbes.
Quel régime pourrait y résister ? Seule solution interne : repousser
l'âge de la retraite.

Mais non, un pensionné à la SNCF rentre juste dans les charges de
l'entreprise. Quand la SNCF embauche sous statut ce n'est pas pour 40
ans mais pour 60 ans.
Et la réalité, c'est que malgré les incroyables privilèges des
cheminots, la SNCF peine à recruter des conducteurs de trains.

J'ai vu, par hasard, "C'est dans l'air". Il y a été dit que le
différentiel de coût de transport ferroviaire entre la France et
l'Allemagne est de 27%, et que la part du "coût du statut" est de  7%,
ce qui ne serait au fond "pas grand-chose".
Ces chiffres sont à prendre avec de longues pincettes bien sûr, mais 7%
de coût supplémentaire en régime concurrentiel, c'est la faillite assurée.

Tout dépend du service que tu fournis et dans quelles conditions. Orange
a des coûts très supérieurs à ceux de Free, mais est loin de faire faillite.
--
"...sois ouvert aux idées des autres pour peu qu'elles aillent dans le
même sens que les tiennes.", ST sur fr.bio.medecine
efji
Le #26470557
Le 02/04/2018 à 09:42, GhostRaider a écrit :
Le 02/04/2018 à 09:26, pehache a écrit :
Le 02/04/2018 à 08:02, GhostRaider a écrit :
Le 02/04/2018 à 01:49, efji a écrit :
Le 01/04/2018 à 18:19, GhostRaider a écrit :
Le 01/04/2018 à 16:18, Stephane Legras-Decussy a écrit :
Le 01/04/2018 09:46, GhostRaider a écrit :
Économie d'assistanat qui ne résiste pas à la marche du temps.

n'importe quelle niche fiscale/ crêdit d'impot est un assistanat

Le crédit impôt recherche, que le monde entier nous envie.

Une escroquerie le CIR. Une vraie gabegie, sans presque aucun
contrôle, et qui émarge au budget de la recherche, faisant croire à
son augmentation alors que les labos et les universités crèvent la
dalle.

Il s'agit bien de recherche, du moins dans les groupes dans lesquels
j'ai travaillé et qui en bénéficiaient.


J'ai une toute autre expérience... Beaucoup de choses sont passées
dedans et qui ne devraient absolument pas. Et la sévérité des
contrôles dépend beaucoup des relations entretenues entre les
dirigeants des entreprises et les cabinets ministériels.

Comme toujours en droit fiscal, les règles sont claires, elles doivent
être appliquées, pas truandées :
Excuse-moi de les citer :

Blablabla.
On ne parle pas de fraude fiscale ici.
Le CIR est une fraude de l'Etat contre les lois de la "libre concurrence
non faussée". Une astuce pour aider les entreprises sans contrevenir aux
lois du libre marché.
En gros : tu te débrouilles pour faire croire que tu fais vaguement un
truc qui peut ressembler à de la recherche, je te file du pognon, et
t'inquiète on viendra pas trop gratter.
Bon, parfois ça se voit un peu, comme lorsque Bocuse fait passer sa
cuisine pour un labo de recherche, ou les banques font de la recherche
en produits financiers spéculatifs. Mais sinon tout le monde s'en tape.
Sauf les vrais chercheurs du public qui voient leurs budgets baisser...
--
F.J.
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